01.426
Initiative parlementaire Triponez Pierre. Loi sur les allocations pour perte de gain. Révision. Extension du champ d'application aux mères exerçant une activité lucrative
Christen Yves · Mit-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo radicale liberale
Il s'agit ici du débat sur l'allocation d'adoption. Je donne la parole aux rapporteurs pour qu'ils vous donnent un aperçu des petites modifications apportées par le Conseil des Etats.
Meyer Thérèse · Mit-F · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo popolare-democratico
La commission s'est ralliée à tous les amendements adoptés par le Conseil des Etats, sauf pour ce qui concerne l'allocation et le congé d'adoption. Nous y reviendrons lors du débat sur l'article proprement dit.
Aux articles 9 et suivants, la commission accepte, sans opposition, l'adaptation de l'allocation pour les recrues à 25 pour cent du montant maximal de l'allocation totale, c'est-à-dire qu'elle passe de 43 à 54 francs. Le projet améliore aussi l'allocation des militaires en général en la portant à 80 francs au minimum pour la suite de l'engagement militaire et respectivement à 119 francs quand il y a un enfant et à 134 francs s'il y a plusieurs enfants. Fait nouveau, ces adaptations seront valables aussi, par souci d'égalité, pour ceux qui font un service civil.
En ce qui concerne l'allocation et le congé d'adoption, nous y reviendrons lors du débat sur l'article y relatif.
Triponez Pierre · Mit-M · Consiglio nazionale · Berna · Gruppo radicale liberale
Mit Beschluss vom 3. Dezember 2002 hat unser Rat bekanntlich in erster Lesung der Revision des Erwerbsersatzgesetzes mit der Ausweitung der Erwerbsersatzansprüche auf erwerbstätige Mütter im Sinne der Parlamentarischen Initiative Triponez zugestimmt. In der Zwischenzeit hat sich auch der Ständerat mit dieser Revision befasst, und er ist den Beschlüssen unseres Rates in den meisten wesentlichen Punkten gefolgt.
Allerdings hat der Ständerat mit seinem Beschluss vom 12. Juni 2003, anders als wir im Nationalrat, zusätzlich die Erhöhung des Rekrutenansatzes im Sinne der Motion Engelberger 01.3522 vom 3. Oktober 2001, welche seinerzeit im Nationalrat als Postulat überwiesen worden ist, in diese EO-Revision mit einbezogen und überdies Anpassungen infolge der in der Zwischenzeit von den Stimmbürgerinnen und Stimmbürgern gutgeheissenen "Armee XXI" und der Reform des Bevölkerungsschutzes vorgenommen. Ich darf in diesem Zusammenhang daran erinnern, dass auch unser Rat bei der Beratung der Motion Engelberger im Juni 2002 ganz klar der Auffassung war, dass das Anliegen der Erhöhung des Rekrutenansatzes absolut berechtigt sei und einer raschen Lösung zugeführt werden müsse. In diesem Sinne war der vom Ständerat vorgenommene Einbezug der Motion Engelberger in unserer nationalrätlichen Kommission, welche sich am 3. Juli 2003 mit dem Beschluss des Ständerates befasst hat, völlig unbestritten.
Konkret hat der Ständerat gegenüber unserem früheren Beschluss im Bereiche der Entschädigung von Militär- und Schutzdienstleistungen folgende Änderungen bzw. Ergänzungen vorgenommen:
1. Er hat die Anspruchsberechtigung der Stellungspflichtigen eingeführt. Ein neuer Artikel 1a Absatz 2bis sieht vor, dass alle Personen, welche an einer militärischen Rekrutierung in einem Rekrutierungszentrum teilnehmen, für jeden besoldeten Rekrutierungstag Anspruch auf eine EO-Entschädigung haben.
2. Zur Erhöhung der Rekrutenentschädigung in Artikel 9 Absatz 1: Mit dieser Bestimmung wird das Taggeld für die Rekruten von heute 43 auf neu 54 Franken erhöht, und Rekruten mit Unterstützungspflichten erhalten gemäss Absatz 2 neu eine Grundentschädigung von 80 Prozent des durchschnittlichen vordienstlichen Erwerbseinkommens sowie Kinderzulagen.
3. Es gibt gemäss Artikel 16 Absatz 2 eine bessere Entschädigungsordnung für die Durchdienerkader. Neu sollen Durchdiener während ihrer Grundausbildung Anspruch auf eine Entschädigung von 54 Franken täglich haben. Ab der Ausbildung zur Erlangung eines höheren Grades steigt diese Entschädigung auf mindestens 80 Franken pro Tag, wobei Durchdiener mit unterstützungspflichtigen Kindern eine Mindestentschädigung von 119 Franken bei einem Kind bzw. 134 Franken bei mehreren Kindern erhalten.
4. Es geht um die Gleichstellung der Schutzdienstleistenden mit den Rekruten während der Grundausbildung. Gemäss dem neuen Bevölkerungsschutzgesetz haben nun auch Schutzdienstpflichtige eine Grundausbildung zu absolvieren. Um eine Ungleichbehandlung zu vermeiden, erhalten also auch Schutzdienstpflichtige während dieser Grundausbildung die gleichen EO-Entschädigungen wie die Rekruten. Für Schutzdienstpflichtige, welche die militärische Grundausbildung bereits ganz oder teilweise absolviert haben, kann der Bundesrat im Sinne einer Besserstellung auch abweichende Vorschriften erlassen.
Alle diese Anpassungen bzw. Ergänzungen zugunsten der Militärdienst- und Schutzdienstleistenden sind in unserer Kommission oppositionslos gutgeheissen worden; wir empfehlen Ihnen, hier dem Ständerat zu folgen.
Was nun die von unserem Rat in der ersten Lesung beschlossene Ausweitung der Erwerbsersatzansprüche auf erwerbstätige Mütter angeht, ist der Ständerat in zwei Punkten von unserem Beschluss abgewichen. Der erste Punkt betrifft die Wartefrist als Voraussetzung für die Anspruchsberechtigung; der zweite Punkt betrifft den Einbezug eines Adoptionsurlaubes von Adoptivmüttern.
Was die Wartefrist für die Anspruchsberechtigung erwerbstätiger Mütter anbelangt, hat unser Rat damals in erster Linie beschlossen, dass Mütter vor ihrer Niederkunft wenigstens drei Monate eine Erwerbstätigkeit ausgeübt haben müssen, um anspruchsberechtigt zu sein. Demgegenüber hat der Ständerat diese Voraussetzung verschärft; er verlangt eine vorgängige Erwerbstätigkeit von fünf Monaten. Unsere Kommission hat sich ohne Gegenstimme den Überlegungen des Ständerates angeschlossen und empfiehlt Ihnen hier Zustimmung zum neuen Artikel 16b Absatz 1 Buchstabe c.
In keiner Art und Weise einverstanden ist unsere Kommission hingegen mit dem Ständerat, wenn er einen vierwöchigen Adoptionsurlaub für Adoptivmütter in diese Vorlage einbauen will. Unser Rat hat einen Adoptionsurlaub für Adoptiveltern - der übrigens in klarem Widerspruch zur Parlamentarischen Initiative des Sprechenden steht - in der ersten Lesung klar abgelehnt. Demgegenüber hat der Ständerat beschlossen, einen vierwöchigen bezahlten Urlaub zu ermöglichen, sofern das Adoptivkind das vierte Altersjahr noch nicht vollendet hat. Wir werden uns zu diesem Vorschlag im Rahmen der Detailberatung noch äussern.
Christen Yves · Mit-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo radicale liberale
Il s'agit d'un seul débat qui concerne la modification de nombreux articles et de plusieurs titres. Mme Maury Pasquier défend l'allocation d'adoption.
Maury Pasquier Liliane · Mit-F · Consiglio nazionale · Ginevra · Gruppo socialista
Même si le problème dont nous parlons maintenant ne semble pas être une question de moyens, mais bien de principe, vous me permettrez de rappeler quelques éléments chiffrés. L'an dernier, 72 000 enfants sont nés en Suisse et 700 enfants ont été adoptés, soit un peu moins de 1 pour cent de l'ensemble. Ces 700 enfants n'auraient toutefois pas été tous inclus dans le système d'allocations pour perte de gain dont nous parlons aujourd'hui puisque la solution choisie par le Conseil des Etats, et que je vous propose de suivre, ne concerne que les enfants de moins de 4 ans, qui ne doivent du reste pas être les enfants du conjoint, et dont la mère est active professionnellement. Ces conditions devraient donc diminuer nettement le nombre d'adoptions entrant en ligne de compte, ce qui permet de penser que le montant total de 2 millions de francs, voire de 3 millions de francs, semble tout à fait raisonnable.
Autre fait établi: l'arrivée d'un enfant dans une famille, que celui-ci soit naturel ou accueilli, provoque un bouleversement important qui nécessite qu'on prenne du temps pour créer et développer des liens de filiation essentiels à la constitution et à la pérennité de la famille. La modeste solution du Conseil des Etats établit une différence acceptable dans la durée des indemnités journalières en ce sens que la mère adoptive n'est pas frappée, comme la femme qui vient d'accoucher, d'une interdiction d'exercer son activité professionnelle pendant les huit semaines qui suivent la naissance.
Venons-en maintenant aux reproches qui ont été faits à l'intégration des mères adoptives dans le système des APG. Ainsi, on a pu dire que c'est au moment où il est accueilli, et non lors de son adoption légale, qu'un enfant nécessite une prise en charge plus importante, ce qui est vrai. On a aussi dit qu'il est difficile d'établir si l'enfant accueilli sera adopté ultérieurement. Mais la mise en application du principe qui veut que le versement des APG soit fait au moment de l'arrivée de l'enfant accueilli en vue de l'adoption dans une famille, ne pose pourtant aucun problème dans les cantons qui ont mis sur pied d'égalité les mères biologiques et les mères adoptives.
On a aussi pu dire que cette solution était sympathique, mais qu'elle n'était pas appropriée en l'état. Hormis le fait que je n'ai pas souvent entendu dire par le Conseil national que les décisions du Conseil des Etats étaient sympathiques, j'aimerais souligner ici qu'il ne s'agit pas d'être gentil, mais bien de ne pas laisser place dans l'élaboration d'une loi à l'arbitraire. Et c'est là une tâche importante de notre Parlement.
Le Code civil ne fait d'ailleurs pas de différence entre enfants biologiques et adoptifs. Ne le faisons donc pas non plus dans cette loi et souvenons-nous que les mères adoptives, pour peu qu'elles exercent une activité professionnelle, cotisent elles aussi aux APG.
Un autre argument consiste à dire que le versement d'une allocation pour perte de gain en cas d'adoption ne répondrait pas à une nécessité sociale. Mais nous nageons là en plein arbitraire, comme s'il fallait avoir les moyens de s'offrir une adoption! Je vous mets en garde contre ce type de raisonnement qui nous entraîne sur le chemin glissant de l'octroi de droits en fonction du porte-monnaie.
Enfin, dernier élément que j'aimerais relever ici, nous n'aurions pas le droit d'introduire des APG en cas d'adoption, car le texte de l'initiative parlementaire l'empêchait explicitement. Je suis très reconnaissante à M. Triponez de son engagement sans faille pour la naissance de son bébé, mais notre collègue est certainement moins habitué que moi, qui suis membre d'un parti minoritaire, à accepter de voir son projet remanié. J'aimerais lui dire que l'acceptation de l'initiative parlementaire ne lie pas le Parlement à une mise en oeuvre de l'initiative sans modification du texte. Le Parlement peut très bien faire une autre évaluation des nécessités sociales et moduler la proposition initiale pour mieux tenir compte de ces nécessités.
C'est ce qu'a fait le Conseil des Etats dans le cas particulier, c'est ce que je vous invite à faire au nom de l'équité et de l'égalité de traitement.
Haller Ursula · Mit-F · Consiglio nazionale · Berna · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Ich bin selbst Mutter eines Adoptivkindes. Ich war sechs Jahre lang Sekretärin der Adoptivelternvereinigung von Terre des Hommes. Ich kenne also die Situation von Adoptiveltern sehr gut.
Befürchten Sie nicht, dass mit der Aufnahme dieses vierwöchigen Urlaubes für Adoptiveltern, der bezahlt werden soll, die Vorlage so überladen wird, dass diejenigen, die bereits die Messer gewetzt haben, um das Referendum dagegen zu ergreifen, sich eigentlich ins Fäustchen lachen und sagen: Jetzt ist das Ganze so überladen, jetzt haben wir vollen Erfolg in der Bevölkerung? Ich möchte eigentlich lieber den Spatz in der Hand als die Taube auf dem Dach.
Maury Pasquier Liliane · Mit-F · Consiglio nazionale · Ginevra · Gruppo socialista
Madame Haller, vous connaissez mieux que moi les personnes qui brandissent la menace de référendum. Je compte sur vous pour tenter de les convaincre de la nécessité de ma proposition de minorité, et je compte sur l'ensemble des parents adoptifs et de leurs réseaux pour se battre avec d'autres armes que celles de vos milieux pour le soutien à l'ensemble du projet d'assurance-maternité.
Cavalli Franco · Mit-M · Consiglio nazionale · Ticino · Gruppo socialista
Im Namen der SP-Fraktion lade ich Sie ein, die ständerätliche Lösung zu akzeptieren. Frau Maury Pasquier hat sehr gut die Gründe dargelegt, warum man diese Lösung bevorzugen sollte. Ich werde sie nicht wiederholen. Ich möchte nur sagen: Es geht um 2 Millionen Franken, und es ist nicht so, dass man damit das Fuder überlädt. Entweder will man das oder nicht.
Ich glaube, wir können nicht eine quantitativ sehr wichtige Ungerechtigkeit ausmerzen, indem wir eine quantitativ kleine, aber qualitativ noch grössere Ungerechtigkeit schaffen. Ich habe sowohl natürliche Kinder wie Adoptivkinder. Und es ist sicher so, dass Adoptivkinder mehr Zeit brauchen, mehr Zuwendung brauchen, dass sich die Eltern, wenn sie ankommen, für sie viel mehr einsetzen müssen als für natürliche Kinder. Im Prinzip müssten wir bei Adoptionen mehr geben als bei natürlichen Geburten, wenn wir, vor allem, späteren Problemen vorbeugen wollen.
Was hier für Adoptiveltern gewährt wird, ist wirklich das Minimum vom Minimum. In diesem Sinne müssen wir dieser Lösung, obwohl sie sehr minimal ist, zustimmen - damit wir endlich auch einmal etwas für die Adoptiveltern tun und hoffentlich langfristig gesehen noch mehr für sie tun können.
Wirz-von Planta Christine · Mit-F · Consiglio nazionale · Basilea-Città · Gruppo liberale
Ich skizziere gerne noch einmal die Ausgangslage, die wir hier im Nationalrat hatten: Über die Hälfte hier im Saal hat die Parlamentarische Initiative Triponez unterschrieben. Weit über die Hälfte des Rates will, dass jetzt endlich eine Mutterschaftsversicherung, die nicht eine eigentliche neue Sozialversicherung ist, zum Tragen kommt.
Die Frauen haben in die Erwerbsersatzkasse einbezahlt, die Lösung ist gerecht gegenüber all jenen, die einbezahlt, die solidarisch beigesteuert haben. Sie wird die Arbeitgebenden nicht viel mehr belasten, in gewissen Fällen wird sie sie sogar entlasten. Trotzdem wurde das Referendum von den männlichen Kollegen an meiner rechten Seite bereits angekündigt. Jeder weitere Antrag gefährdet die Vorlage und ist wirklich Wasser auf die Mühlen der Referendumsfreudigen. Die Vorlage sollte so schlank wie möglich gehalten werden. Sie darf einfach keine zusätzlichen Gegenargumente liefern.
Es geht nicht um die 2 Millionen Franken. Es geht um den Spatz in der Hand, wie es Kollegin Haller sehr deutlich gesagt hat. Manchmal wiegen 2 Millionen Franken als Argument enorm viel. Diese 2 Millionen Franken wollen wir hier nicht so einsetzen, dass deswegen eine ganze Vorlage, an der wir doch interessiert sind, kippen könnte.
Natürlich habe ich Verständnis für die Adoptiveltern. Natürlich haben auch die Adoptiveltern ein Bedürfnis danach, in den ersten Wochen das Verhältnis zu ihrem Kind richtig aufbauen zu können. Auch sie müssen und wollen sich an eine neue Situation gewöhnen. Nochmals: Das ist einfach nicht der springende Punkt. Es sind vielmehr taktische Überlegungen, die mich zu dieser Haltung führen. Meine Haltung entspricht jener der liberalen Fraktion, die ebenfalls dezidiert der Meinung ist, dass die Vorlage nur dann eine Chance hat, wenn sie sich so schlank wie möglich präsentiert.
Wir bitten Sie, in diesem Sinne zu stimmen.
Studer Heiner · Mit-M · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo evangelico e indipendente
Ich höre immer sehr gut zu, wenn Frau Wirz-von Planta spricht. Bei jeder sozialpolitischen Debatte sagen Sie, Sie hätten volles Verständnis. Aber ich habe es noch nie erlebt, dass aus diesem Verständnis heraus bei der Abstimmung auch einmal irgendein Schritt in diese Richtung kam. Sie sagen jetzt in diesem konkreten Fall, das gefährde die Vorlage. Wenn die SVP sagen würde, wenn man das nicht aufnähme, würden sie auf das Referendum verzichten, dann wäre das etwas anderes. Aber so ist es nicht. Ist die Aufnahme der Adoption ein Sargnagel oder eine Verbesserung? Das ist die zentrale Frage! Meine Vorrednerinnen, Frau Haller und Frau Wirz-von Planta, meinen, es sei ein Sargnagel, um es so klar auszudrücken.
Davon bin ich gar nicht überzeugt. Denn Sie sehen ja, in welcher Eingeschränktheit es bei den Adoptionen eine Zulassung geben soll. Ich merke in den Gesprächen mit den Leuten, dass dies verstanden wird. Denn hier geht es um das Kindswohl. Weshalb soll eine erwerbstätige Frau, die ein Kind adoptiert, anders gestellt sein, als wenn sie Mutter wird? Das ist, wie es Frau Haller zu Recht sagt, auch eine ganz besondere Situation, die sie besser kennt. Aber das Anliegen, da bin ich überzeugt, wird verstanden. Beim Umfang von diesen 2 Millionen Franken bin ich überzeugt: Wer zum Grundsatz Ja sagt, kann auch dazu Ja sagen. All diese Frauen zahlen auch mit. Ich bin also überzeugt, dass es nicht ein Sargnagel, sondern hier eine punktuelle Verbesserung ist. Meine Fraktion sieht das auch so.
Egerszegi-Obrist Christine · Mit-F · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo radicale liberale
Wenn es zu einer Adoption kommt, dann muss das Kind ja schon mindestens ein Jahr in der Familie leben. Wann wollen Sie diesen Urlaub geben? Z. B. den Eltern, die das Kind zuerst im Pflegeverhältnis aufgenommen haben? Wollen Sie den Urlaub nach diesem Jahr geben? Das wäre nicht zum Zeitpunkt, in dem Umstellung passiert. Wie wollen Sie das umsetzen?
Studer Heiner · Mit-M · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo evangelico e indipendente
Frau Kollegin Egerszegi ist auch eine erfahrene Kommunalpolitikerin. Sie weiss ebenso gut wie ich: Wenn gesetzlich etwas bestimmt wird, das sachlich richtig ist, geht es darum, es vernünftig und menschengerecht zu vollziehen. Ich bin überzeugt, dass diese Frage mit den Vollzugsbestimmungen gut geklärt werden kann; wir können sie nicht schon beim Gesetzesartikel lösen.
Christen Yves · Mit-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo radicale liberale
La majorité du groupe radical-démocratique se rallie à la majorité de la commission.
Triponez Pierre · Mit-M · Consiglio nazionale · Berna · Gruppo radicale liberale
Bei aller Anerkennung gegenüber der familiären und gesellschaftlichen Bedeutung der Adoption und dem persönlichen Engagement von Adoptiveltern empfiehlt Ihnen eine klare Mehrheit unserer Kommission nachdrücklich, den vom Ständerat in die Vorlage aufgenommenen Adoptionsurlaub ohne Wenn und Aber zu streichen, und zwar mit folgender Begründung:
Meine Parlamentarische Initiative vom 20. Juni 2001, welche breit abgestützt hier in diesem Rate von weit über 110 Kolleginnen und Kollegen aus Ihrer Mitte unterzeichnet wurde, schliesst - das sage ich auch Frau Maury Pasquier nochmals - einen Einbezug der Adoption ganz klar aus. Sie lautete nämlich wörtlich: "Der Kreis der entschädigungsberechtigten Personen ist auf Mütter auszudehnen, die während der Schwangerschaft als Arbeitnehmerin oder als Selbstständigerwerbende versichert waren."
Mit dieser unmissverständlichen Formulierung mit der Schwangerschaft als Voraussetzungskriterium wollten die Initiantinnen und der Initiant - das sage ich auch Herrn Studer ganz klar - ausdrücklich das klare Nein des Volkes vom 13. Juni 1999 zur Mutterschaftsversicherungsvorlage respektieren und die damals am meisten kritisierten Elemente, die letztlich zu einem Volksnein geführt haben, in der neuen Vorlage explizit ausschliessen. Die Ehrlichkeit zumindest gebietet es uns, glaube ich, uns an diese Tatsache zu erinnern.
Auch der Bundesrat hat diese klar gefasste Initiative in seiner Stellungnahme vom 6. November 2002 begrüsst und hat ausdrücklich darauf hingewiesen, dass die Vorlage der SGK-NR eine vollkommen angemessene Lösung sei, um die letzte grosse Lücke im Schweizer System der sozialen Sicherheit zu schliessen. Explizit schrieb er in seinem Bericht damals übrigens, der Bundesrat sei überzeugt, dass man mit einer grosszügigeren Lösung - dabei erwähnte er ausdrücklich auch die Adotption - riskieren würde, das gleiche Schicksal wie bei der Vorlage von 1999 zu erleiden.
Ein Adoptionsurlaub entspräche aber auch nicht dem Auftrag unserer Bundesverfassung: Artikel 116 Absatz 3 der revidierten Verfassung sieht keinen Anspruch auf einen Adoptionsurlaub vor, aber er sieht eine Mutterschaftsversicherungslösung vor. Ebenso wenig - auch das scheint mir ein wichtiger Punkt zu sein - finden sich irgendwelche Anhaltspunkte in irgendwelchen internationalen Vereinbarungen, welche unser Land beispielsweise mit der EU oder mit der Uno abgeschlossen hat.
Auch der Bundesrat stellt fest, dass die vorgeschlagene Lösung mit dem internationalen und dem europäischen Recht vereinbar sei.
Jetzt Folgendes: Ein Adoptionsurlaub im Sinne der ständerätlichen Lösung bringt eine Ungleichbehandlung, und er entspricht in keiner Art und Weise einer gesundheitsbedingten oder sozialpolitischen Notwendigkeit. Es fehlt insbesondere, Herr Studer, das im schweizerischen Arbeitsrecht verankerte Arbeitsverbot, welches es bekanntlich Müttern nach der Geburt während acht Wochen verbietet, einer Erwerbstätigkeit nachzugehen. Dementsprechend sieht übrigens auch unser bisheriges Obligationenrecht - da sehen Sie die sachlichen Zusammenhänge - zwar eine Lohnzahlungspflicht des Arbeitgebers nach der Geburt für eine begrenzte Zeit vor, aber doch nicht für eine Adoption.
Man ersieht aus all dem auch die Unsicherheit des Ständerates, der ja keinen vierzehnwöchigen Adoptionsurlaub vorgeschlagen hat, sondern irgendeine künstliche Lösung mit vier Wochen vorschlägt - und dann noch begrenzt auf die Alterslimite von vier Jahren. Was ist denn, wenn des Adoptionskind viereinhalb Jahre alt ist? Was gilt jetzt: Der Zeitpunkt, wenn es den ersten Kontakt hat, oder wenn die Adoption erfolgt ist? Überlegen Sie sich doch bitte, ob Sie hier nicht auch sachlich ein Problem schaffen und eine Lösung vorschlagen, die ohnehin eine Ungleichbehandlung enthält. Denn dieser Adoptionsurlaub von vier Wochen ist doch etwas ganz anderes und nicht mehr etwas sozialpolitisch Motiviertes.
Zusammenfassend ist die Kommissionsmehrheit der Überzeugung, dass die Lösung des Ständerates sowohl sachlich als auch referendumspolitisch - dieses Wort darf man in diesem Zusammenhang erwähnen - unbedingt abgelehnt werden muss. Ich bitte Sie eindringlich, auf die Adoptionsurlaube zu verzichten und unserem Beschluss zu folgen.
Meyer Thérèse · Mit-F · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo popolare-democratico
En ce qui concerne l'allocation et le congé d'adoption, malgré la grande sympathie que beaucoup de commissaires, dont moi-même, ont pour cette disposition, qui est bien sûr souhaitable, la majorité de la commission a finalement décidé de maintenir sa première décision, dans l'esprit de donner un maximum de chances au projet. Bien malheureusement, lors de la votation populaire de 1999, cette question avait donné des arguments aux opposants. Après 57 ans d'efforts pour mettre au monde, presque au forceps, un projet tellement nécessaire qui doit effacer des injustices, la majorité de la commission a choisi de garder le projet de base le plus lisse possible pour qu'enfin on puisse définitivement établir cette assurance-maternité.
Des amendements ultérieurs seront toujours possibles. Il faut quelquefois ne pas écouter son coeur pour atteindre le but principal. Il vaut mieux une assurance-maternité un peu plus mince que pas d'assurance-maternité du tout. Notre patience, heureusement, s'est muée en espérance. Non seulement nous espérons, mais nous voulons aussi que ce projet favorable aux mamans, et également aux entreprises, puisse passer la rampe.
Comme parents de cette loi, Pierre Triponez, Jacqueline Fehr, Ursula Haller et moi-même, tous auteurs de l'initiative parlementaire à l'origine de ce projet, nous vous appelons à lui donner un maximum de chances par votre vote d'aujourd'hui.
Fehr Jacqueline · Mit-F · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo socialista
Als Mitinitiantin möchte ich Sie ebenfalls bitten, auf diesen Adoptionsurlaub heute zu verzichten. Die Gründe sind erwähnt worden. Der Weg zum Erfolg in diesem Geschäft ist sehr schmal, und ich empfehle Ihnen, den sicheren Tritt zu nehmen und nicht weitere Umwege zu machen.
Es gibt auch inhaltliche Argumente, die angezogen worden sind. Wir schaffen insbesondere eine neue Ungleichheit zwischen Adoptiveltern und Pflegeeltern. Eltern, die Kinder zur Dauerpflege aufgenommen haben, haben kein Anrecht auf Urlaub. Das zeigt mir, dass diese Diskussion noch nicht zu Ende geführt ist, dass wir sie noch einmal aufnehmen und eine neue Lösung anstreben müssen.
Heute empfehle ich Ihnen, auf diesen Adoptionsurlaub zu verzichten.
Couchepin Pascal · BPR-M · Consiglio federale · Vallese
Le Conseil des Etats a accepté la création de cette allocation de maternité à une forte majorité, par 27 voix contre 6. Il a accepté aussi une allocation d'adoption de quatre semaines et a intégré dans le projet des mesures supplémentaires pour les militaires. A la fin, la solution du Conseil des Etats coûte 576 millions de francs, au lieu de 545 millions de francs selon la version adoptée par le Conseil national. Le Conseil des Etats a aussi apporté un certain nombre de modifications dont la plupart sont positives à nos yeux.
Reste le problème de la fameuse allocation d'adoption. En soi, comme l'ont dit les orateurs, il ne s'agit pas d'un montant qui permette de décider de manière dogmatique. C'est un montant relativement faible. Par contre, c'est vrai que cela peut servir de prétexte à des gens, qui seraient tentés de ne pas soutenir cette allocation de maternité, pour la repousser dans son ensemble.
Il est vrai aussi - comme l'a dit Mme Egerszegi et comme vient de le redire Mme Fehr Jacqueline - que ce n'est pas aussi simple que ça de résoudre le problème de la date à partir de laquelle l'allocation d'adoption doit être attribuée. Est-ce que c'est au moment où l'enfant est accueilli dans la famille? Est-ce que c'est au moment où l'adoption a été concrétisée? L'attribution de l'allocation d'adoption, même si elle n'entraîne pas de conséquences financières importantes, risque d'être un sujet de discussion qui pourrait ternir la "réputation" de la loi en faisant croire que, dans son ensemble, elle est aussi imprécise que l'allocation d'adoption.
Dans ces circonstances, le Conseil fédéral pense qu'il est sage de renoncer à l'allocation d'adoption, comme l'a fait la majorité de la commission, et qu'il est juste d'adopter cette assurance-maternité selon l'apôtre Triponez.
Christen Yves · Mit-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo radicale liberale
Bundesgesetz über die Erwerbsersatzordnung für Dienstleistende in Armee, Zivildienst und Zivilschutz
Loi fédérale sur les allocations pour perte de gain en faveur des personnes servant dans l'armée, dans le service civil ou la protection civile
Ingress
Antrag der Kommission
.... vom 3. Oktober 2002, in die Stellungnahme des Bundesrates vom 6. November 2002 und in die Botschaft des Bundesrates vom 26. Februar 2003 (BBl 2003 2923) ....
Préambule
Proposition de la commission
.... du 3 octobre 2002, vu l'avis du Conseil fédéral du 6 novembre 2002, vu le message du Conseil fédéral du 26 février 2003 (FF 2003 2595) ....
Angenommen - Adopté
Ziff. I Titel
Antrag der Mehrheit
Festhalten
Antrag der Minderheit
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Ch. I titre
Proposition de la majorité
Maintenir
Proposition de la minorité
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit .... 90 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit .... 60 Stimmen
Le président (Christen Yves, président): Ce vote vaut pour l'ensemble des propositions de la minorité Maury Pasquier figurant sur le dépliant.
Art. 1a Abs. 2bis; 9; 10; 16 Abs. 2-6
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 1a al. 2bis; 9; 10; 16 al. 2-6
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Gliederungstitel vor Art. 16b
Antrag der Mehrheit
Festhalten
Antrag der Minderheit
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Titre précédant l'art. 16b
Proposition de la majorité
Maintenir
Proposition de la minorité
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16b
Antrag der Mehrheit
Abs. 1
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Abs. 2
Die Versicherungsdauer nach Absatz 1 Ziffer 1 wird ....
Abs. 2bis
Streichen
Abs. 3
Festhalten
Antrag der Minderheit
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Abs. 2bis, 3
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 16b
Proposition de la majorité
Al. 1
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Al. 2
La durée d'assurance selon l'alinéa 1er chiffre 1 est réduite ....
Al. 2bis
Biffer
Al. 3
Maintenir
Proposition de la minorité
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Al. 2bis, 3
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16c Abs. 1
Antrag der Mehrheit
Festhalten
Antrag der Minderheit
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 16c al. 1
Proposition de la majorité
Maintenir
Proposition de la minorité
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16d
Antrag der Mehrheit
Abs. 1
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Abs. 2
Streichen
Antrag der Minderheit
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Abs. 2
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 16d
Proposition de la majorité
Al. 1
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Al. 2
Biffer
Proposition de la minorité
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Al. 2
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16e Abs. 1; 16f; 16g
Antrag der Mehrheit
Festhalten
Antrag der Minderheit
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 16e al. 1; 16f; 16g
Proposition de la majorité
Maintenir
Proposition de la minorité
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 16h
Antrag der Mehrheit
Abs. 1
Festhalten
Abs. 2
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Antrag der Minderheit
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Abs. 1
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 16h
Proposition de la majorité
Al. 1
Maintenir
Al. 2
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Proposition de la minorité
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Al. 1
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 19a Abs. 1 Bst. c; 20 Abs. 1
Antrag der Mehrheit
Festhalten
Antrag der Minderheit
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Art. 19a al. 1 let. c; 20 al. 1
Proposition de la majorité
Maintenir
Proposition de la minorité
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Fünfter Abschnitt Titel, Art. 28a; Sechster Abschnitt Titel
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Chapitre 5 titre, art. 28a; chapitre 6 titre
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Ziff. II Ziff. 2
Antrag der Mehrheit
Festhalten
Antrag der Minderheit
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Ch. II ch. 2
Proposition de la majorité
Maintenir
Proposition de la minorité
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Ziff. II Ziff. 3
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Ch. II ch. 3
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen - Adopté
Änderung bisherigen Rechts
Modification d'autres actes législatifs
Ziff. 1 Art. 329 Titel; 329b Abs. 3; 329f; 362 Abs. 1
Antrag der Mehrheit
Festhalten
Antrag der Minderheit
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Ch. 1 art. 329 titre; 329b al. 3; 329f; 362 al. 1
Proposition de la majorité
Maintenir
Proposition de la minorité
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Ziff. 1 Art. 329g
Antrag der Mehrheit
Streichen
Antrag der Minderheit
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Ch. 1 art. 329g
Proposition de la majorité
Biffer
Proposition de la minorité
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Ziff. 2 Art. 8 Abs. 3; Ziff. 3 Art. 16 Abs. 3; Ziff. 5 Art. 10 Abs. 4
Antrag der Mehrheit
Festhalten
Antrag der Minderheit
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Zustimmung zum Beschluss des Ständerates
Ch. 2 art. 8 al. 3; ch. 3 art. 16 al. 3; ch. 5 art. 10 al. 4
Proposition de la majorité
Maintenir
Proposition de la minorité
(Maury Pasquier, Baumann Stephanie, Fasel, Goll, Gross Jost, Rossini)
Adhérer à la décision du Conseil des Etats
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité