25.051
Scambio automatico internazionale di informazioni relative a dati salariali. Legge federale
Engler Stefan · P-M · Consiglio degli Stati · Grigioni · Il Gruppo del Centro. Alleanza del Centro. PEV.
Antrag der Mehrheit
Eintreten
Antrag der Minderheit
(Salzmann, Germann)
Nichteintreten
Proposition de la majorité
Entrer en matière
Proposition de la minorité
(Salzmann, Germann)
Ne pas entrer en matière
Sommaruga Carlo · Mit-M · Consiglio degli Stati · Ginevra · Gruppo socialista
La loi fédérale sur l'échange international automatique de renseignements concernant les données salariales, que nous traitons aujourd'hui en tant que second conseil, s'inscrit dans la mise en oeuvre de deux accords sur la fiscalité des frontaliers, conclus avec l'Italie le 23 décembre 2020 et avec la France le 27 juin 2023. Pour être précis, avec la France, il ne s'agit pas d'un nouvel accord, mais d'un avenant à la convention de 1966 sur la double imposition. L'accord avec l'Italie et l'avenant à la convention avec la France ont été tous deux approuvés par l'Assemblée fédérale. L'avenant avec la France introduit aussi des règles définitives de taxation du revenu des frontaliers salariés pour l'activité effectuée en télétravail dans leur pays de résidence en faveur d'un employeur situé dans l'autre pays. Tant l'accord avec l'Italie que l'avenant à la convention avec la France sont entrés en force. L'accord avec l'Italie est applicable dès le 1er janvier 2024 et celui avec la France le sera dès le 1er janvier 2026.
Ces deux textes instaurent l'échange automatique international des renseignements nécessaires à l'imposition des travailleurs frontaliers. Toutefois, l'échange international automatique de renseignements concernant les données salariales ne pouvait être mis en oeuvre par les autorités fiscales suisses sans une base légale formelle. C'est ainsi que le Conseil fédéral transmettait au Parlement en date du 1er mars 2024 le message relatif à la loi fédérale sur l'imposition du télétravail dans le contexte international. Cette loi modifiait la loi fédérale sur l'impôt fédéral direct (LIFD) et la loi fédérale sur l'harmonisation des impôts directs des cantons et des communes (LHID). Elle a été adoptée par l'Assemblée fédérale et est entrée en vigueur le 1er janvier 2025. C'est cette loi qui a instauré l'obligation, pour les employeurs de salariés frontaliers, de communiquer aux autorités fiscales concernées les renseignements prévus par un accord fiscal international. En vertu de cette loi, les employeurs doivent produire à l'autorité de taxation, pour chaque période de taxation, une attestation des données salariales des travailleurs non domiciliés en Suisse et pour lesquels un accord international prévoit l'échange international et automatique des données salariales.
Pour les entreprises suisses, cette nouvelle réglementation, aujourd'hui déjà en vigueur, liée à des accords bilatéraux, permet de rendre plus attractif l'engagement de salariés domiciliés en France et exécutant une partie de leur activité en télétravail. Cette réglementation entraîne, certes, un surcroît de travail pour les employeurs, mais l'Assemblée fédérale, en adoptant en 2024 la loi fédérale sur l'imposition du télétravail dans le contexte international, a considéré que les avantages pour les employeurs l'emportaient sur le surcroît de travail et que cela renforçait l'attractivité pour la main-d'oeuvre frontalière et le télétravail.
Si cette loi de 2024 a posé les obligations pour les employeurs et autorisé la circulation des données salariales au niveau international, il n'y a pas encore de base légale pour permettre la circulation des données entre l'administration fiscale fédérale, l'Administration fédérale des contributions (AFC), et les fiscs cantonaux. La loi que nous traitons aujourd'hui propose cette base légale pour la transmission interne à la Suisse des données. Elle est la dernière pièce du mécanisme en trois étages permettant de mettre en oeuvre l'accord fiscal avec l'Italie et l'avenant à la convention avec la France. Sans l'adoption de cette loi, d'une part les cantons ne peuvent bénéficier des informations communiquées par l'Italie et la France, qui restent bloquées en main de la Confédération, à savoir de l'AFC, sans que les cantons puissent procéder aux taxations, qui, de ce fait, perdent du substrat fiscal.
Malgré les apparences à la lecture du projet de loi, la loi fédérale sur l'échange international automatique de renseignements concernant les données salariales que nous traitons aujourd'hui n'introduit aucune obligation nouvelle pour les employeurs, ni de nature administrative ni de nature pénale, dès lors que les obligations pour les employeurs de communiquer les données salariales découlent, comme je l'ai dit, de l'accord avec l'Italie et de l'avenant à la convention avec la France, et surtout de la loi fédérale sur l'imposition du télétravail dans le contexte international, déjà entrée en force, qui a introduit dans la LFID et la LHID les obligations de communication des attestations salariales.
La non-adoption de la loi rendrait totalement inopérant le processus fiscal négocié avec la France, alors qu'il est très avantageux pour la Suisse. Chose particulière, avec l'Italie, le processus serait bloqué uniquement au détriment de la Suisse, dès lors que l'accord avec l'Italie, déjà en vigueur, prévoit à son article 7 alinéa 5 que ce sont les cantons, à savoir ceux du Tessin, des Grisons et du Valais, et non l'AFC, qui communiquent à l'Italie les données salariales des frontaliers travaillant en Suisse. Même sans la loi que nous discutons, l'Italie pourrait continuer à recevoir les informations salariales et à taxer les frontaliers italiens selon la nouvelle méthode contenue dans l'accord avec l'Italie, alors que la taxation des frontaliers suisses travaillant en Italie serait impossible.
En conclusion, notre commission, qui a traité cet objet le 23 octobre, vous invite, par 7 voix contre 2 et 1 abstention, à entrer en matière et, par 8 voix contre 2 et 1 abstention, à accepter le projet au vote sur l'ensemble.
Salzmann Werner · 1VP-M · Consiglio degli Stati · Berna · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Ich bitte Sie im Namen der Minderheit, nicht auf die Vorlage einzutreten.
Mit dem Abkommen wird ein automatischer und gegenseitiger Austausch von Informationen eingeführt, der für die Besteuerung von Grenzgängern in ihrem Ansässigkeitsstaat erforderlich ist. Das Zusatzabkommen vom 27. Juni 2023 zum Abkommen vom 9. September 1966 zwischen der Schweiz und Frankreich zur Vermeidung der Doppelbesteuerung auf dem Gebiet der Steuern vom Einkommen und vom Vermögen und zur Vermeidung von Steuerbetrug und Steuerflucht befindet sich aktuell in der parlamentarischen Beratung. Es wird erwartet, dass das Zusatzabkommen gegen Ende des Jahres 2025 in Kraft tritt und ab 1. Januar 2026 anwendbar ist.
Was bedeutet das jetzt für die Arbeitgeberinnen und Arbeitgeber? Es bedeutet eine zusätzliche Belastung, und der Informationsaustausch, das hat sich in den vergangenen Jahren gezeigt, ist vor allem einseitig von der Schweiz in andere Länder erfolgt. Ich möchte nicht, dass die Arbeitgeber mit zusätzlichen Meldungen belastet werden und wir nicht auch profitieren können.
Aus diesem Grund bitte ich Sie, nicht auf die Vorlage einzutreten.
Keller-Sutter Karin · BPR-F · Consiglio federale · San Gallo
Sie haben es von Ständerat Sommaruga gehört: In den letzten Jahren hat die Schweiz im Steuerbereich spezifische Vereinbarungen abgeschlossen, die einen automatischen und gegenseitigen Austausch von Informationen vorsehen. Das geschah im Dezember 2020 mit Italien betreffend neue Regeln für die Besteuerung von Grenzgängerinnen und Grenzgängern und im Juni 2023 mit Frankreich betreffend die Besteuerung von Telearbeit. Seit Anfang 2025 sind deshalb die Arbeitgeber nach dem Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer und dem Steuerharmonisierungsgesetz dazu verpflichtet, den zuständigen kantonalen Steuerbehörden die Lohndaten zu bescheinigen, die die erwähnten Abkommen mit Italien und Frankreich vorsehen bzw. vorsehen werden.
Aber eben, ohne gesetzliche Grundlage können die Informationen zwischen den kantonalen und den Bundesbehörden nicht ausgetauscht werden. In dieser Vorlage geht es ausschliesslich darum, dass Bund und Kantone Informationen austauschen können, gestützt auf die Grenzgängerabkommen. Hier geht es nicht um einen internationalen Informationsaustausch, sondern um die rechtliche Grundlage, damit der Bund Daten mit den Kantonen austauschen kann. Zur Umsetzung der beiden Abkommen schlägt der Bundesrat die Schaffung eines neuen Gesetzes vor, das den automatischen Informationsaustausch betreffend Lohndaten in Steuersachen in der Schweiz festlegt. Dieses regelt vor allem die Übermittlung von Informationen zwischen den kantonalen Steuerbehörden und der Eidgenössischen Steuerverwaltung.
Herr Präsident, wenn Sie erlauben, werde ich beim Eintretensvotum kurz auf die beiden Minderheiten eingehen, dann ist das erledigt.
Nach der Beratung im Nationalrat und in der vorberatenden Kommission waren zwei Punkte umstritten bzw. wurden diskutiert.
1. Der Nationalrat hat die Vorlage genehmigt, jedoch bei der Strafbestimmung in Artikel 19 Absatz 1 des Gesetzentwurfes eine Anpassung vorgenommen und die Streichung der Fahrlässigkeit beschlossen. Ein entsprechender Antrag wurde in der vorberatenden Kommission abgelehnt. Sie sehen auf der Fahne die Minderheit Ettlin Erich zu diesem Thema.
Der Bundesrat schlägt vor, auch bei Fahrlässigkeit eine Busse auszusprechen, wenn der Arbeitgeber die Informationen nicht übermittelt. Dies trägt zu einer besseren Qualität der Informationen bei, die den Partnerstaaten übermittelt werden. Die vorgeschlagene Bestimmung entspricht im Übrigen der bereits bestehenden Bestimmung im Bundesgesetz über die direkte Bundessteuer, die die Arbeitgeber zur Übermittlung von Lohndaten an die zuständigen kantonalen Steuerbehörden verpflichtet, sofern dies in einem internationalen Abkommen vorgesehen ist. Diese Strafbestimmung setzt eine vorherige Mahnung des betroffenen Arbeitgebers voraus. Nur wenn dieser seiner Verpflichtung trotz Mahnung weiterhin nicht nachkommt, kann eine Busse verhängt werden. Tatsächliche Fälle von Fahrlässigkeit werden unter diesen Umständen selten bis nie vorkommen.
Ist nur der Vorsatz strafbar, so muss dieser nachgewiesen werden. Ein solcher Nachweis ist sehr aufwendig. Der damit einhergehende Aufwand stünde bei der vorliegenden Bestimmung in keinem Verhältnis zu der angedrohten Busse, die maximal 1000 Franken beträgt.
2. In der vorberatenden Kommission wurde ein Antrag eingereicht, der den automatischen Informationsaustausch für die alten Grenzgänger im Sinne des Grenzgängerabkommens von 2020 mit Italien im Gesetz ausdrücklich ausschliessen wollte. Dieser Antrag wurde abgelehnt; er ist von der Minderheit Regazzi aufgenommen worden. Ich möchte hier einfach klarstellen: Das Grenzgängerabkommen von 2020 mit Italien sieht in Artikel 9 Absatz 7 ausdrücklich vor, dass für die sogenannten alten Grenzgänger, die unter die Übergangsregelung fallen, kein Informationsaustausch gilt. Sie können das im Grenzgängerabkommen nachlesen, es steht ausdrücklich dort drin. Der Austausch der Daten, die die sogenannten alten Grenzgänger betreffen, ist daher gar nicht Gegenstand des vorliegenden Gesetzes. Daher wird die Schweiz Italien keine Lohndaten betreffend die sogenannten alten Grenzgänger automatisch übermitteln - es ist eben gar nicht vorgesehen.
Nach Ansicht des Bundesrates ist das Ihnen zur Verabschiedung vorgelegte Gesetz notwendig. Es schafft Rechtssicherheit zwischen den Kantonen und dem Bund, insbesondere der Eidgenössischen Steuerverwaltung. Rechtssicherheit ist für die Durchführung des automatischen Informationsaustauschs über Lohndaten unerlässlich. Im Rahmen der Vorlage werden auch die notwendigen datenschutzrelevanten Normen berücksichtigt.
Ich beantrage Ihnen deshalb Eintreten und Zustimmung zur Vorlage.
Engler Stefan · P-M · Consiglio degli Stati · Grigioni · Il Gruppo del Centro. Alleanza del Centro. PEV.
Präsident (Engler Stefan, Präsident): Wir stimmen über den Nichteintretensantrag der Minderheit Salzmann ab.
Votazione
Abstimmung - Vote
Für Eintreten ... 36 Stimmen
Dagegen ... 7 Stimmen
(1 Enthaltung)
Engler Stefan · P-M · Consiglio degli Stati · Grigioni · Il Gruppo del Centro. Alleanza del Centro. PEV.
Bundesgesetz über den internationalen automatischen Informationsaustausch betreffend Lohndaten
Loi fédérale sur l'échange international automatique de renseignements concernant les données salariales
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Titre et préambule
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Art. 1
Antrag der Mehrheit
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Antrag der Minderheit
(Regazzi, Germann, Salzmann)
Abs. 2
... Vertrags. Im Verhältnis zu Italien sind vom Anwendungsbereich dieses Gesetzes die in Italien ansässigen Grenzgängerinnen und Grenzgänger ausgeschlossen, die zwischen dem 31. Dezember 2018 und dem 17. Juli 2023 eine unselbständige Erwerbstätigkeit im Grenzgebiet der Schweiz für eine dort ansässige Arbeitgeberin oder einen dort ansässigen Arbeitgeber beziehungsweise für eine schweizerische Betriebsstätte oder feste Einrichtung ausgeübt haben.
Art. 1
Proposition de la majorité
Adhérer à la décision du Conseil national
Proposition de la minorité
(Regazzi, Germann, Salzmann)
Al. 2
... sont réservées. En ce qui concerne les relations avec l'Italie, sont exclus du champ d'application de la présente loi les frontaliers et les frontalières résidant en Italie qui ont exercé une activité lucrative dépendante dans la région frontalière de la Suisse pour un employeur sis dans cette région ou pour un établissement stable suisse entre le 31 décembre 2018 et le 17 juillet 2023.
Sommaruga Carlo · Mit-M · Consiglio degli Stati · Ginevra · Gruppo socialista
La proposition de la minorité Regazzi que nous avons sur la table et dont nous discutons exprime le souci, notamment au Tessin, de la double imposition qui pourrait survenir si l'Italie ou les provinces italiennes frontalières devaient effectivement introduire une taxe qui s'appelle "tassa sanitaria" et l'appliquer également aux frontaliers taxés en Suisse. Toutefois, il faut être très clair - cela a été rappelé par la présidente de la Confédération -, l'article 9 alinéa 7 de l'accord entre la Confédération suisse et la République italienne relatif à l'imposition des travailleurs frontaliers exclut expressément les travailleurs frontaliers qui, entre le 31 décembre 2018 et l'entrée en vigueur de cet accord, ont déjà travaillé en Suisse en tant que travailleurs frontaliers au sens de l'ancien accord sur les travailleurs frontaliers de 1974. Cette catégorie de frontaliers reste imposée en Suisse et les données salariales ne sont donc pas communiquées à l'Italie. Il n'y a aucune base légale pour le faire.
La minorité Regazzi toutefois vise à inscrire à nouveau l'exclusion de cette catégorie de personnes dans la loi, cela pour plus de sécurité. Ses partisans pensent que l'inscription à double dans le corpus législatif, une fois dans l'accord avec l'Italie et une fois dans la loi, protégerait mieux la transmission des données abusives. Cependant, dans les faits, il n'y a aucun risque de communication de la part de l'AFC, car elle n'est pas habilitée à communiquer une quelconque donnée salariale individuelle à l'Italie. Elle peut uniquement utiliser les données transmises par les cantons pour calculer le montant global de la part de l'impôt à la source qui doit être reversée à l'Italie.
Rappelons que, selon l'article 7 alinéa 5 de l'accord entre la Confédération suisse et la République italienne relatif à l'imposition des travailleurs frontaliers, l'autorité responsable de la communication vers l'Italie des données salariales individuelles des nouveaux frontaliers est le fisc cantonal des cantons du Tessin, des Grisons et du Valais. Dès lors, l'intégration d'une disposition telle que proposée par la minorité Regazzi dans la loi devrait être aujourd'hui insérée dans les lois cantonales, puisque ce sont les autorités cantonales qui ont la responsabilité de transmettre des informations. Cependant, je le répète : même pour les autorités cantonales, il n'y a pas de risque, puisque pour ces contribuables, c'est-à-dire les anciens frontaliers toujours taxés en Suisse, il n'y a pas de communication ni par les autorités cantonales ni par les autorités fédérales de données salariales personnelles.
Pour ces motifs, c'est, par 7 voix contre 3 et 1 abstention, que la commission vous invite à rejeter la proposition défendue par la minorité Regazzi et à adhérer à la décision du Conseil national.
Regazzi Fabio · Mit-M · Consiglio degli Stati · Ticino · Il Gruppo del Centro. Alleanza del Centro. PEV.
Il relatore di maggioranza ha ben riassunto i termini della questione. Perché ho presentato questa proposta di minoranza? Semplicemente perché in Italia, il presidente della Regione Lombardia, Attilio Fontana, in una intervista a un giornale, aveva tirato in ballo la tassa sanitaria da applicare ai vecchi frontalieri. Ecco, come si era espresso: "Non appena a Roma arriveranno i dati dalla Confederazione di quanti frontalieri vecchi aderiscono alla sanità Svizzera, si partirà con questo, che ripeto è un contributo che verrà mantenuto il più basso possibile." Questa affermazione, naturalmente, ha generato qualche incertezza e preoccupazione nel Canton Ticino. Con la mia proposta che ho inoltrato in commissione ho cercato di dare una risposta alle perplessità in Ticino. Sulla base, però, delle chiare e incontrovertibili dichiarazioni formulate oggi dalla presidente della Confederazione, mi ritengo soddisfatto. Queste dichiarazioni resteranno agli atti, per cui posso tranquillamente ritirare la mia proposta di minoranza.
Engler Stefan · P-M · Consiglio degli Stati · Grigioni · Il Gruppo del Centro. Alleanza del Centro. PEV.
Präsident (Engler Stefan, Präsident): Der Antrag der Minderheit Regazzi ist zurückgezogen worden.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Art. 2-18
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Art. 19
Antrag der Mehrheit
Abs. 1
Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates
Abs. 2, 3
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Antrag der Minderheit
(Ettlin Erich, Germann, Regazzi, Salzmann)
Abs. 1
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Art. 19
Proposition de la majorité
Al. 1
Adhérer au projet du Conseil fédéral
Al. 2, 3
Adhérer à la décision du Conseil national
Proposition de la minorité
(Ettlin Erich, Germann, Regazzi, Salzmann)
Al. 1
Adhérer à la décision du Conseil national
Sommaruga Carlo · Mit-M · Consiglio degli Stati · Ginevra · Gruppo socialista
L'article 19 concerne les conséquences pénales d'une violation par un employeur de l'obligation de renseigner les autorités fiscales sur les données salariales. La majorité de la commission vous invite à suivre le Conseil fédéral et à sanctionner la violation intentionnelle et la violation par négligence de cette obligation de renseigner l'administration fiscale. La minorité, quant à elle, propose de limiter la poursuite uniquement aux violations intentionnelles.
Il faut d'emblée relever que l'infraction n'est réalisée, selon l'article 19, que si la non-communication des renseignements intervient après une sommation. Ainsi, la sanction pénale ne tombe pas du ciel au motif d'un hypothétique oubli de l'employeur de communiquer les données salariales. Pour que l'infraction soit réalisée, il ne faut pas seulement cet oubli de l'employeur et il ne faut pas seulement une demande de renseignements de la part de l'AFC, mais il faut encore que l'AFC ait adressé une sommation à la personne concernée.
On peut d'ailleurs légitimement se poser la question de savoir si la non-communication des données après une sommation peut vraiment encore relever de la négligence ou est par définition une infraction intentionnelle. Toutefois, l'administration a souligné, et cela a été répété par la présidente de la Confédération, que pour éviter la multiplication des excuses et les contestations sur la remise des documents et surtout pour obtenir un effet préventif visant à ce que tous les employeurs concernés assument leur obligation de renseigner, il est important de conserver l'infraction par négligence.
Cela dit et cela a aussi été dit par la présidente de la Confédération, l'article 19 de cette loi n'est qu'une reprise de l'article 174 LIFD et de l'article 55 LHID. Tant la disposition pénale de la LIFD que celle de la LHID prévoient que quiconque ne fournit pas, par négligence, les renseignements à l'autorité est passible d'une amende. Ainsi, même si vous deviez suivre la minorité, l'employeur qui, par négligence, ne communiquerait pas les données salariales pourrait de toute façon être sanctionné pour sa négligence en vertu de l'article 174 LIFD ou de l'article 55 LHID.
Je préciserai encore que, lors de l'adaptation de la LIFD et de la LHID en 2004, pour tenir compte des nouveaux accords fiscaux sur les frontaliers, aucune modification des dispositions pénales n'avait été proposée. La commission, par 7 voix contre 4, vous invite donc à rester cohérents avec le dispositif pénal fiscal actuel prévu dans la LIFD et la LHID et, pour éviter une faute de style, parce que ce serait essentiellement une faute de style dans les dispositions légales, à rejeter la proposition de la minorité Ettlin Erich et à soutenir le projet du Conseil fédéral.
Ettlin Erich · Mit-M · Consiglio degli Stati · Obvaldo · Il Gruppo del Centro. Alleanza del Centro. PEV.
Vorab: Ich begrüsse dieses Gesetz und den Austausch der Daten. Sie sind nötig, um die Besteuerung der flexiblen Telearbeit auch zwischen diesen beiden Staaten zu regeln. Das ist eine gute Sache. Dass der Austausch von Lohndaten notwendig ist, versteht sich von selber. Es geht auch um den Austausch zwischen kantonalen Steuerverwaltungen und der Eidgenössischen Steuerverwaltung, die sich dann mit den ausländischen Pendants austauscht.
Aber es ist auch der Arbeitgeber in der Pflicht. Das können Sie aus den Strafbestimmungen ersehen, wenn Sie die Verweise auf Artikel 3 Absatz 1 oder Artikel 16 Absatz 1 dieses Gesetzes lesen. Es ist nicht nur so, dass Nichtmeldungen bestraft werden, sondern es werden auch falsche Meldungen bestraft. Man muss hier schon noch präzisieren: Wenn die Meldung falsch ist, fällt sie ebenfalls unter die Verletzung der Pflicht des Arbeitgebers; der Verweis ist für mich relativ klar.
Wieso bin ich gegen die Fahrlässigkeit als Straftatbestand? Nicht bestritten ist - Sie sehen das im Antrag der Minderheit -, dass bestraft werden soll, wer seiner Pflicht vorsätzlich nicht nachkommt, Daten zu liefern und die richtigen Daten zu liefern. Vorsatz ist gar kein Thema. Aber wir machen hier eine Ausweitung auf die Fahrlässigkeit. Auch wenn in anderen Gesetzen Fahrlässigkeit bestraft wird - hier geht es um den internationalen Austausch von Daten, und das ist schon eine qualitative Veränderung. Es werden die Arbeitgeber bestraft, wenn sie ihren Informationspflichten fahrlässig, also nicht willentlich, nicht nachkommen.
Wir haben in vergangenen Diskussionen bei fahrlässigen Tatbeständen mit grosser Zurückhaltung gehandelt, beim internationalen Auskunftsrecht und der Auskunftspflicht sowieso. Ich verweise auf die Voten von Kollege Rieder, der jeweils gesagt hat, dass auch das Risiko besteht, dass Schweizer Behörden und Gerichte mit fahrlässigen Tatbeständen überlastet werden - hier ist wieder so eines vorhanden. Ich glaube, es ist ein nicht notwendiger Straftatbestand. Es geht immer um Fahrlässigkeit; man will es richtig machen, schafft es aber aus irgendwelchen Gründen nicht. Risiken ausgesetzt sind auch die Mitarbeitenden der Arbeitgeber, zum Beispiel die Human Resources oder die Personalabteilung; sie können ja auch bestraft werden. Sie sind dann diesem Risiko ausgesetzt, weil sie nicht richtig gehandelt haben.
Ein Beispiel ist, dass der richtige Wohnort gemeldet werden muss. Ich meine, der Arbeitgeber ist dann dafür verantwortlich, dass er den richtigen Wohnort des Arbeitnehmers kennt. Und wenn der Arbeitnehmer sich nicht an die Meldefristen hält oder vielleicht auch selber nicht weiss, was jetzt ein Wohnort ist - das gibt es ja -, dann ist der Arbeitgeber in der Pflicht und wird wegen fahrlässiger Falschmeldung gebüsst. Der Arbeitgeber ist verantwortlich. Und auch wenn die Busse nicht hoch ist - ich verstehe das, die Bundespräsidentin hat es gesagt -, so ist es doch eine Busse. Es ist ein Verfahren, und dagegen kann man sich wehren; das wird dann die Behörden beschäftigen.
Deshalb bin ich der Meinung, dass der Nationalrat hier den richtigen Weg gewählt hat, indem er sagt, es muss bestraft werden, aber nur bei Vorsatz und nicht bei Fahrlässigkeit in so schwierigen Umständen. Das ist die Begründung für die Minderheit.
Schmid Martin · Mit-M · Consiglio degli Stati · Grigioni · Gruppo liberale radicale
Auch ich möchte Ihnen beliebt machen, hier der Minderheit zuzustimmen und dem Nationalrat zu folgen. Mit der Kommission für Rechtsfragen waren wir in Bellinzona, um uns einen Überblick über die Strafverfolgungssituation in unserem Land zu verschaffen. Es wurde deutlich zum Ausdruck gebracht, dass die Tendenz, alle fahrlässigen Begehungen unter Strafe zu stellen, zu einem Justizkollaps führen würde. Heute liegt diese Frage erneut auf dem Tisch. Jedes Mal, wenn wir fahrlässige Begehungen unter Strafe stellen, hat das erhebliche Auswirkungen auf das Justizsystem. Es füllt die Pipeline der Strafjustiz mit Verfahren, die dort eigentlich nicht hingehören.
Deshalb müssen Sie der Minderheit Ettlin Erich und dem Beschluss des Nationalrates zustimmen.
Votazione
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Minderheit ... 40 Stimmen
Für den Antrag der Mehrheit ... 3 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Übrige Bestimmungen angenommen
Les autres dispositions sont adoptées
Engler Stefan · P-M · Consiglio degli Stati · Grigioni · Il Gruppo del Centro. Alleanza del Centro. PEV.
Art. 20-22
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté
Votazione
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 34 Stimmen
Dagegen ... 7 Stimmen
(1 Enthaltung)
Präsident (Engler Stefan, Präsident): Das Geschäft ist bereit für die Schlussabstimmung.