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Heure des questions. Question Hollenstein Pia. Namibie. Position officielle du Conseil fédéral dans les années soixante à quatre-vingt

Deiss Joseph · BR-M · Consiglio federale · Friburgo

La Suisse a toujours soutenu le droit de la Namibie à l'indépendance, et cela dans les termes formulés par les organes des Nations Unies: l'Assemblée générale, le Conseil de sécurité et la Cour internationale de justice. Les organes précités forment la base d'un règlement pacifique du conflit. La Suisse s'est appuyée notamment sur la résolution No 435 du Conseil de sécurité du 28 septembre 1978, prévoyant expressément l'accession de la Namibie à l'indépendance par des élections libres et régulières sous le contrôle des Nations Unies. Dans ce contexte, la Suisse a également condamné comme illégal l'exercice des droits de souveraineté par l'Afrique du Sud sur la Namibie. La Suisse a participé aux opérations du groupe d'assistance des Nations Unies pour la période de transition en Namibie, le Ganupt. A cet effet, le Conseil fédéral a engagé en 1989 un montant de 50 millions de francs, principalement pour la prise en charge médicale des 9200 personnes formant le corps du Ganupt, ainsi que pour la surveillance des élections dans ce pays. La même année, le Conseil fédéral a ouvert un bureau de liaison à Windhoek. Enfin, la Suisse a reconnu officiellement, très exactement le 21 mars 1990, l'indépendance de la Namibie. A la suite de quoi, le Conseil fédéral a décidé d'établir des relations diplomatiques et consulaires avec Windhoek, proposition acceptée par le Gouvernement namibien le 24 avril 1990.

Hollenstein Pia · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo ecologista

Herr Bundesrat, Sie haben bestätigt, dass die Schweiz die Unabhängigkeit Namibias immer unterstützt hat. Herr Schlüer hat bestritten, dass Namibia damals illegal besetzt war - das war ja die Streitfrage -, weil er offenbar nicht anerkennt, was die Uno hat verlauten lassen.

Die Schweiz denkt anders, wenn ich Sie richtig verstanden habe. Sie haben die offizielle Position des EDA dargelegt. Ich frage mich einfach: Wie kommt es, dass der Vorsteher des VBS in dieser Frage eine eigene Position hat? Wie kommt es, dass das VBS und das EDA diesbezüglich so unterschiedliche Positionen einnehmen?

Habe ich Sie vielleicht nicht richtig verstanden? Besteht bezüglich dieser beiden Departemente eine Kontroverse, oder habe ich Sie allenfalls nicht richtig verstanden, und stützen Sie also die Aussage von Bundespräsident Ogi? Ich meine, Sie hätten klar gesagt, der Bundesrat anerkenne, dass Namibia illegal besetzt gewesen sei - so, wie es in meiner Interpellationsbegründung stand.

Wieso also die zwei unterschiedlichen Positionen von VBS und EDA?

Deiss Joseph · BR-M · Consiglio federale · Friburgo

Sie haben mich richtig verstanden, und es gibt nur eine Meinung, nämlich jene des Bundesrates. Es ist ja so, dass die Antworten, die wir Ihnen hier geben, vom Bundesrat erteilt werden. Deshalb verwende ich auch die dritte Person, wenn ich spreche. Es ist nicht der Chef EDA, der hier antwortet, sondern der Bundesrat.