54 III 229
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Rubrum
53. Arrêt du 31 août 1928 dans la cause Holirio Wuilleret,
Celui qui, en raison d’une somme Vversée pour §011 compte au failli par un tiers, prétend avoir une créance conítre le failli, doit procéder par voie d’intervention et non par voie de revendicátion, La revendication d’une somme d’argent pour laquelle un tiers est intervenu dans la faillite comme créancier peut être interprétée par l’administration de la faillite comme une contestation de la créance produite et conduire au rejet de la production (Art. 248 LP).
Wer eine Forderung gegen den Gemeinschuldner daraus herleitet, dass für seine Rechnung ein Dritter Geld beim Gemeinschuldner einbezahlt habe, hat eine Konkursforderung anzumelden und nicht eine Eigentumsansprache bezüglich der vom Dritten angemeldeten Konkursforderung. Indessen kann eine solche Eigentumsansprache als Bestreirung der vom Dritten angemeldeten Konkursforderung angesehen werden und die Konkursverwaltung Zur Abweisung derselben veranlassen (Art. 248 SchKG).
Faits
Chi pretende che gli spetta una somma da un terzo versata ‘al fallito, deve insinuare la sua pretesa e non procedere in via di rivendicazione.
La rivendicazione di una soomma in contanti, per la quale un terzo è intervenuto nel fallimento come creditore, può essere interpretata dall’amministrazione come una CoNtestazione del zredito insinuato che essa qumdi, al casoo, potrà respingere (Art, 248 LEF).
A.
— Le 6 juin 1922, Il’hoirie recourante est intervenue dans la faillite de la Société Hoffmann & C°, banquiers à Fribourg. L'état de collocation fut déposé le 27 octobre 1923 avec avis du délai de 10 jours pour former opposition. Cet état indique sous N° 28 : « Créanciers, cause de la créance : Hoirie Chartes de Wuilleret, Fribourg et Paris. Compte courant, valeur 4. IV. 1922, montant de la production : 7083 fr. 40 ; montant admis par l’administration : 7083 fr. 40; montant admis définitivement : 7083 fr. 40 » et dans la colonne « observations » : « Revendiqué par l’Etat de Fribourg. » En esfet, le 7 sévrier 1923, le Procureur général du canton de Fribourg avait écrit à office des faillites : « Au