05.411
Cambiamento dell'istituto di previdenza
Intervento procedurale
Bundesgesetz über die berufliche Alters-, Hinterlassenen- und Invalidenvorsorge
Loi fédérale sur la prévoyance professionnelle vieillesse, survivants et invalidité
Art. 53f
Antrag der Kommission
Abs. 1
Die Vorsorgeeinrichtung oder die Versicherungseinrichtung muss wesentliche Änderungen eines Anschlussvertrages oder eines Versicherungsvertrages mindestens sechs Monate, bevor die Änderungen wirksam werden sollen, der anderen Vertragspartei schriftlich ankündigen.
Abs. 2
Die andere Vertragspartei kann den Vertrag unter Einhaltung einer Kündigungsfrist von 30 Tagen auf den Zeitpunkt kündigen, auf den die Änderungen wirksam werden sollen.
Abs. 3
Sie kann schriftlich verlangen, dass die Vorsorgeeinrichtung oder die Versicherungseinrichtung ihr die für Offerten notwendigen Angaben zur Verfügung stellt. Werden ihr diese Angaben nicht innert 30 Tagen übermittelt, nachdem sie verlangt wurden, verschieben sich der Beginn der 30-tägigen Kündigungsfrist und der Zeitpunkt, in dem die wesentlichen Änderungen wirksam werden, entsprechend der Verzögerung. Wird vom ausserordentlichen Kündigungsrecht kein Gebrauch gemacht, so werden die wesentlichen Änderungen auf den angekündigten Termin wirksam.
Abs. 4
Als wesentliche Änderung eines Anschlussvertrages oder Versicherungsvertrages gelten:
a. eine Erhöhung derjenigen Beiträge, denen nicht Gutschriften auf den Guthaben der Versicherten entsprechen, um mindestens 10 Prozent innerhalb von drei Jahren;
b. eine Senkung des Umwandlungssatzes, die für Versicherte zu einer Senkung ihrer Altersleistung um mindestens 5 Prozent führt;
c. andere Massnahmen, deren Wirkungen denjenigen nach den Buchstaben a und b mindestens gleichkommen;
d. der Wegfall der vollen Rückdeckung.
Art. 53f
Proposition de la commission
Al. 1
L'institution de prévoyance ou l'institution d'assurance doit annoncer par écrit à l'autre partie contractante toute modification substantielle d'un contrat d'affiliation ou d'un contrat d'assurance au plus tard six mois avant que la modification ne soit effective.
Al. 2
L'autre partie contractante peut résilier le contrat au jour où les modifications doivent devenir effectives en respectant un délai de résiliation de 30 jours.
Al. 3
Elle peut exiger par écrit que l'institution de prévoyance ou l'institution d'assurance lui mette à disposition les données nécessaires à un appel d'offres. Si ces indications ne lui sont pas communiquées dans les 30 jours après avoir été exigées, le début du délai de résiliation de 30 jours et le moment où les modifications substantielles déploient leurs effets sont différés en fonction du retard. S'il n'est pas fait usage du droit de résiliation extraordinaire, les modifications substantielles prennent effet à la date annoncée.
Al. 4
Sont considérées comme une modification substantielle du contrat d'affiliation ou du contrat d'assurance:
a. toute augmentation des cotisations d'au moins 10 pour cent sur une période de trois ans pour autant que celles-ci ne correspondent pas à des bonifications de l'avoir des assurés;
b. toute diminution du taux de conversion qui conduit à une réduction d'au moins 5 pour cent de la prestation de vieillesse des assurés;
c. les autres mesures dont les effets sont au moins équivalents à ceux des mesures mentionnées par les lettres a et b;
d. la suppression de la couverture intégrale.
Egerszegi-Obrist Christine · 1VP-F · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo radicale liberale
Die Kommissionsberatung zur Differenzbereinigung dieses Geschäftes hat am 5. Juli und am 7. September 2006 stattgefunden. Der Ständerat hat in Artikel 53f Absatz 1 eine Differenz zu unserem Rat geschaffen. Er hat das Anliegen aufgenommen, dass die Partei, welche einen neuen Vertragspartner sucht oder suchen muss, die Zeit und die notwendigen Informationen haben muss, um Offerten einzuholen. Er hat zudem auf Vorschlag der Verwaltung zu den Angaben über das Deckungskapital noch Angaben zu allfälligen Gesundheitsvorbehalten beigefügt.
Ihre SGK hat den Beschluss des Ständerates in Bezug auf die Frist und darauf, dass die Angaben über das Deckungskapital vorhanden sein müssen, übernommen. Wir schlagen Ihnen aber vor, dies noch zu präzisieren. Der Ständerat hat festgesetzt, dass die Angaben über das Deckungskapital auf Verlangen innert 30 Tagen nach der Ankündigung der anderen Vertragspartei zu übermitteln sind. Die andere Partei kann dann unter Einhaltung einer Kündigungsfrist von 30 Tagen auf den Zeitpunkt, in welchem die Änderungen wirksam werden, kündigen. Wenn sie aber einen neuen Anbieter sucht, der die Versicherten übernimmt, dann braucht sie Angaben über das Kapital, das sie mitbekommt. Nur in Kenntnis des Deckungskapitals wird man eine Offerte einholen können. Wenn sie Rentnerbestände mit einbringt, wird der neue Versicherer wissen wollen, wie hoch die Rentenleistungen sind und welches Deckungskapital zur Verfügung steht. Deshalb darf die Kündigungsfrist erst anlaufen, wenn diese Angaben eingetroffen sind.
Hier braucht es also Ergänzungen, die wir folgendermassen vorschlagen: Eine Vertragspartei kann schriftlich verlangen, dass die Vorsorgeeinrichtung oder die Versicherungseinrichtung ihr die für die Offerten notwendigen Angaben zur Verfügung stellt. Werden ihr diese Angaben nicht innert 30 Tagen übermittelt, verschieben sich der Beginn der 30-tägigen Kündigungsfrist und der Zeitpunkt, auf den die Änderungen wirksam werden, entsprechend der Verzögerung. Wird vom ausserordentlichen Kündigungsrecht kein Gebrauch gemacht, werden die Änderungen auf den angekündigten Termin wirksam. Auf die Aufnahme der Gesundheitsvorbehalte sollte verzichtet werden. Diese Forderung stammt aus dem Lebensversicherungsbereich. Im obligatorischen BVG ist sie nicht richtig, da Kollektivversicherte aufgenommen werden müssen.
Mit diesen Präzisierungen haben wir die Unklarheiten beim Wechsel einer Vorsorgeeinrichtung ausgeräumt. Ich bitte Sie deshalb im Namen der einstimmigen SGK, diesen Änderungen zuzustimmen.
Robbiani Meinrado · Mit-M · Consiglio nazionale · Ticino · Gruppo popolare-democratico
Vous vous souvenez que ces dernières années, le cumul de facteurs externes tels que la crise des marchés financiers et les perturbations sur ces mêmes marchés, additionnés à un facteur qu'on pourrait définir comme interne, c'est-à-dire la hausse des cas d'invalidité, a conduit, en matière de prévoyance professionnelle, à des augmentations massives des primes ou à des réductions considérables des prestations. Ce même contexte de pression sur la prévoyance professionnelle a d'ailleurs aussi donné lieu à des pratiques qui visaient de plus en plus souvent la sélection des risques.
Les difficultés souvent aiguës auxquelles se sont trouvés confrontés les entreprises et les assurés ont conduit cette commission à déposer une initiative parlementaire et à élaborer un projet d'adaptation de la LPP. Dans le cadre de ce projet, il reste aujourd'hui une seule divergence concernant l'article 53f. Par rapport au projet initial de la commission, que le Conseil fédéral a proposé d'affiner, ce que notre conseil a accepté, l'autre chambre a introduit un élément supplémentaire, c'est-à-dire le droit à être informé sur les données et sur la situation financière du contrat d'affiliation et du contrat d'assurance.
Partageant ce genre d'exigence complémentaire, notre commission, avec le concours de l'administration, a adopté et vous soumet aujourd'hui une nouvelle formulation de cet article, une formulation qui améliore notablement la conception et la structure même de cette disposition, la rendant plus linéaire et plus cohérente. Cette formulation règle de manière bien plus claire et précise la procédure en cas de modification substantielle d'un contrat d'affiliation ou d'un contrat d'assurance.
Dans le cas concret, si une institution de prévoyance entend apporter des modifications substantielles, elle doit informer par écrit l'employeur affilié au moins six mois à l'avance. Si l'employeur, d'entente avec le personnel, désire refuser les nouvelles conditions, il a la possibilité et la faculté de résilier le contrat dans un délai de trente jours, donc un mois avant les modifications contestées. Mais, évidemment, comme une décision de résiliation suppose un approfondissement préalable de solutions alternatives, il est prévu que l'employeur puisse exiger au plus tôt et recevoir dans un délai de trente jours toutes les données nécessaires à un appel d'offres. Un éventuel retard dans la transmission de ces informations donnerait lieu à une prolongation correspondante du délai de résiliation et aussi éventuellement de l'entrée en vigueur des nouvelles conditions. Au cas où le droit extraordinaire de résiliation ne devrait cependant pas être utilisé, les nouvelles conditions prendraient effet à la date annoncée.
La commission vous invite à adhérer à cette nouvelle formulation bien plus précise et claire à l'article 53f.
Janiak Claude · P-M · Consiglio nazionale · Basilea-Campagna · Gruppo socialista
Angenommen - Adopté