04.3779
Obesità dei bambini. Rimborso delle spese di consulenza dietetica
Huguenin Marianne · Mit-F · Consiglio nazionale · Vaud · Non iscritto
En l'an 2000, la sédentarité a produit 1,9 million de morts dans le monde, 15 à 20 pour cent de toutes les maladies cardiaques, des cas de diabète et certains cancers. En Suisse, 2,2 millions de personnes présentent une surcharge pondérale ou sont obèses, et ce nombre augmente de 50 000 cas par année. C'est une véritable épidémie et un défi majeur pour la santé publique, une épidémie qui touche les pays occidentaux et les riches des pays pauvres. En novembre 2006 d'ailleurs, la Suisse a adopté à Istanbul la Charte de l'OMS sur la lutte contre l'obésité, reconnaissant la nécessité de prendre des mesures coordonnées, harmonisées, pilotées. En Suisse, un enfant sur cinq est trop gros, selon une étude menée par l'Université de Bâle. L'Association suisse des diététiciens et diététiciennes diplômés se bat depuis 2001 et demande une prise en charge par la LAMal des consultations diététiques, pour les enfants comme pour les adultes. Cette association est soutenue par la Société suisse de pédiatrie.
La plupart des enfants obèses deviennent des adultes obèses. Selon une étude française, plus de la moitié des enfants obèses de six ans et 70 à 80 pour cent des enfants obèses de plus de dix ans vont rester obèses à l'âge adulte, alors que 10 pour cent seulement des enfants du même âge et de poids normal le deviennent. C'est donc un problème majeur de santé publique, puisque l'obésité de ces enfants multipliera par deux le risque de maladies coronariennes à l'âge adulte et par plus de sept le risque d'artériosclérose. Personne ne prétend que la seule solution à ce problème soit une consultation diététique. Le problème est évidemment plus large, c'est un véritable défi de société nécessitant une approche globale, touchant tant à l'urbanisme qu'aux transports, à la culture et à l'accès au sport; d'autres mesures coordonnées sont importantes.
Mais il est particulièrement absurde de faire remarquer, comme le Conseil fédéral dans sa réponse, que le problème est effectivement moins médicalisé chez l'enfant que chez l'adulte et d'en tirer argument pour refuser la prise en charge d'une consultation diététique, alors que ce n'est pas une mesure médicale. La consultation diététique accompagne d'autres mesures éducatives, comme l'activité physique par exemple. Bien sûr la consultation diététique ne résout pas tout, mais elle doit s'ancrer dans une politique globale et être remboursée pour les enfants comme pour les adultes, afin d'améliorer la prise en charge.
Nous demandons de pouvoir avancer dans ce domaine, de ne pas être en retard dans la prise en charge de ce grand problème de santé publique, et de montrer une volonté politique de le prendre au sérieux en acceptant cette motion.
Stahl Jürg · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Die SVP-Fraktion beantragt Ihnen, wie der Bundesrat es auch tut, die Motion abzulehnen. Der Motionär versucht zwar, mit einem populären Thema ein Problem anzusprechen. Beim genauen Hinsehen merkt man jedoch schnell, dass einmal mehr ein Problem - die Übergewichtigkeit von Kindern und jungen Erwachsenen ist tatsächlich ein Problem - von der falschen Seite angegangen wird. Es verbessert die Situation kaum bzw. nicht, wenn sich die Politik zuerst mit den Finanzierungsfragen beschäftigt, bevor sie die tatsächlichen Ursachen analysiert. Einfach deshalb, weil die Krankenkassen oder die Versicherungen zahlen, ist das Problem nämlich nicht gelöst.
Übergewicht bei Kindern und jungen Erwachsenen ist eine Konsequenz der gesellschaftlichen Entwicklung und mit wenigen Ausnahmen der Passivität der Eltern zuzuordnen. Tagtäglich versuchen Ingenieure, aber auch Politiker das tägliche Leben einfacher, bewegungsärmer und bequemer zu machen; Schulbusse, öffentlicher Verkehr, Kickboards, Lifte, Rolltreppen und das Eliminieren von kompetitiven Elementen in der Schule sind nur einige von vielen Beispielen.
Die Kostenfrage an den Anfang zu stellen, wie es der Motionär will, ist falsch. Vielmehr müssten Anreize dafür geschaffen werden, dass Bewegung und Verantwortung belohnt werden. Eltern, welche mit ihren Kindern sinnvolle Freizeitbeschäftigungen bestreiten, sollten nicht über die Versicherungssolidarität die Inaktivität anderer finanzieren. Es gibt in unserer Gesellschaft genügend Möglichkeiten, auch sehr kostengünstige, um sich genügend zu bewegen. Ich denke an die unzähligen ehrenamtlich organisierten Vereine wie Jugend- und "Meitli"-Riegen oder Fussballklubs, welche schon heute einen entscheidenden Beitrag in der Ausbildung von Jugendlichen und Kindern im Breitensportbereich leisten. Hier kann und sollte der Staat nicht die Verantwortung übernehmen. Vielmehr sollte er Hand bieten, um diese Institutionen nicht mit mehr Auflagen und höheren Hürden zu behindern.
Die Motion zeigt ein gesellschaftliches Problem auf, welches dringend diskutiert werden muss. Weil die Motion aber den falschen Ansatz verfolgt, ist sie abzulehnen. Ich bitte Sie, dies auch zu tun.
Couchepin Pascal · VPBR-M · Consiglio federale · Vallese
Le Conseil fédéral considère un suivi diététique chez les enfants et les jeunes comme une mesure isolée qui ne peut donc pas constituer une prestation obligatoire de l'assurance-maladie. Une commission compétente considère qu'elle ne remplit pas les critères d'efficacité, d'adéquation et de caractère économique.
Par contre, les programmes interdisciplinaires avec des conseils diététiques intégrés pourraient être inscrits dans la liste des prestations remboursées si la commission leur atteste le caractère efficace, adéquat et économique.
Il convient donc de rejeter la motion et d'envisager un programme interdisciplinaire, tel que préconisé par la Commission fédérale des prestations générales. Le problème est reconnu. C'est le chemin qui diverge.
Intervento procedurale
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion .... 57 Stimmen
Dagegen .... 103 Stimmen