06.2010, 06.3415
Contro l'importazione e l'utilizzazione di legname abbattuto illegalmente / Dichiarazione obbligatoria per il legno e i prodotti lignei
Intervento procedurale
Antrag der Mehrheit
Der Petition Folge geben und die Motion annehmen
Antrag der Minderheit
(Lustenberger, Gysin Hans Rudolf, Imfeld, Kaufmann, Wandfluh, Zuppiger)
Von der Petition Kenntnis nehmen, ohne ihr Folge zu geben, und die Motion ablehnen
Proposition de la majorité
Donner suite à la pétition et adopter la motion
Proposition de la minorité
(Lustenberger, Gysin Hans Rudolf, Imfeld, Kaufmann, Wandfluh, Zuppiger)
Prendre acte de la pétition sans y donner suite et rejeter la motion
Rime Jean-François · Mit-M · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Nous devons examiner ici deux objets qui se rapportent à la même problématique: il s'agit d'une pétition du WWF et d'une motion de la Commission de l'économie et des redevances du Conseil des Etats qui a été adoptée par ce même conseil le 21 septembre 2006. Elles concernent les coupes de bois illégales. Ces deux objets demandent des mesures pour lutter contre ce commerce.
La pétition demande d'interdire l'importation et le commerce de bois coupé illégalement, de mettre en place un régime de déclaration obligatoire quant à la nature et à l'origine du bois, d'établir des partenariats avec les pays exportateurs et de mettre en place des contrôles afin d'empêcher l'utilisation de bois de sources illégales dans les bâtiments publics.
La Commission de l'économie et des redevances du Conseil des Etats a déposé un texte qui demande l'élaboration d'une loi et qui est un peu plus restrictif dans ses exigences. Il demande qu'on introduise progressivement une déclaration sur la nature et l'origine du bois; celle-ci doit obéir au principe de la déclaration spontanée, doit prévoir des exceptions, notamment pour les matériaux complexes dérivés du bois - lorsque vous avez par exemple une cuisine ou un agencement complet qui comprend plusieurs essences, notamment des panneaux en bois aggloméré, de MDF ou d'autres qualités -, et elle doit tenir compte des développements internationaux. Je reviendrai là-dessus dans mes explications de détail. Et surtout, cette loi doit être élaborée en association avec les branches concernées.
Le 21 septembre 2006, je l'ai dit, le Conseil des Etats a décidé, par 20 voix contre 18, de donner suite à la pétition et d'adopter la motion.
Le problème des coupes de bois illégales est un réel problème. On parle très souvent de l'Amérique du Sud, éventuellement de l'Asie du Sud-Est et de l'Afrique, mais il faut savoir qu'aujourd'hui ce problème s'étend à d'autres régions et principalement à la Russie. La demande croissante de bois pour la construction, mais aussi et surtout pour l'énergie, risque de bouleverser ce marché et d'accentuer encore cette problématique.
La motion poursuit deux buts, d'abord éviter ces coupes illégales, ce qui veut dire qu'on doit, à la frontière, être attentif à certains bois qui proviennent de régions qui sont en danger. Il faut savoir que d'autres pays de l'Union européenne, et principalement l'Allemagne, sont en train de prendre des mesures identiques. Le deuxième objectif est d'informer les consommateurs comme on le fait très bien dans le domaine des produits alimentaires.
En ce qui concerne l'essence du bois, on a très souvent affaire à des noms commerciaux qui n'ont rien à voir avec l'essence effective du produit. Je vous cite un seul exemple: lorsqu'on parle du chêne de Tasmanie - "tasmanische Eiche" -, cela n'a rien à voir avec du chêne. Simplement, quand les colons anglais sont arrivés en Australie, ils ont appelé ce bois "chêne" parce qu'il ressemblait à du chêne, mais c'est en réalité de l'eucalyptus.
Concernant la provenance, nous devons aussi informer les consommateurs afin qu'ils puissent vérifier si effectivement le bois provient de forêts gérées durablement ou bien d'un pays à risque où l'on assiste à un pillage des forêts. Le Conseil fédéral vous dira certainement que ces règles sont contraires aux règles de l'OMC. C'est faux, il y a aujourd'hui des discussions, aussi au niveau international, pour préserver les forêts et pour prendre certaines mesures. D'autres vous diront sans doute, notamment les représentants des petites et moyennes entreprises de l'économie du bois dont je fais partie - j'aurais d'ailleurs dû vous déclarer au départ mes liens d'intérêts: je suis propriétaire d'une scierie et vice-président d'Industrie du bois Suisse -, que cette mesure est une mesure protectionniste et qu'elle n'a qu'un but: augmenter la bureaucratie. C'est également faux. Nous avons déjà vécu ces dernières années lors des campagnes de certains de nos concurrents - les fabricants d'autres matériaux, notamment de terre cuite et de briques - qui disaient: "Faites attention, ne construisez pas en bois, vous risquez de contribuer au pillage des forêts."
Je crois que la motion est claire et simple. Elle demande deux choses: connaître l'essence exacte du bois et le pays de provenance. Elle demande en plus que l'économie du bois soit impliquée dans l'élaboration de cette loi de façon à ne pas mettre en place une usine à gaz qui irait à l'encontre de toutes les mesures qu'on souhaite prendre pour simplifier la vie des PME.
La commission vous propose, par 15 voix contre 7, d'adopter la motion et de donner suite à la pétition.
Gysin Remo · Mit-M · Consiglio nazionale · Basilea-Città · Gruppo socialista
Die Motion des Ständerates und die Petition des WWF verlangen eine Deklarationspflicht nach Holzart und Holzherkunft. Im Hinblick auf die Umsetzung beinhaltet die Motion folgendes Vorgehen: Sie soll schrittweise umgesetzt werden sowie unter Berücksichtigung der internationalen Entwicklung und unter Einbezug der Branche erarbeitet werden.
Die Motion und die Petition haben eine längere Vorgeschichte. Ich möchte alle Fraktionen daran erinnern, dass praktisch aus jeder Reihe ein Vorstoss kam. Die CVP-Fraktion, die heute ihre Schwierigkeiten mit der Motion signalisiert, war die erste Fraktion, die sich in dieser Sache eingesetzt hat; ich erinnere an den Vorstoss von Ständerätin Rosemarie Simmen. Hugo Wick hat ebenfalls schon 1992 im Nationalrat einen Vorstoss eingereicht; Christoph Eymann von den Liberalen 1997 und Maya Graf vor zwei Jahren. Es gibt auch eine Motion Gysin Remo. Ich will hiermit zeigen, dass es zu diesem Thema eine lange Entwicklung und ein breitabgestütztes Interesse gibt. Ich hoffe, dass wir hier heute dem Beschluss des Ständerates und dem Antrag der Mehrheit der WAK-NR zustimmen und das Geschäft endlich an den Bundesrat überweisen.
Es sind verschiedene grundlegende Aspekte angesprochen worden. Der eine Ausgangspunkt ist die alarmierende Lage in den Tropenwäldern, die ich nur kurz streifen möchte. Ich möchte in Erinnerung rufen, dass in den vergangenen fünfzehn Jahren weltweit eine Waldfläche in knapp der Grösse Südafrikas verlorengegangen ist. Die Zerstörung der Tropenwälder, welche die Lebensgrundlage für indigene Völker, Pflanzen und Tiere bilden, geht unvermindert weiter. Die Weltbank schätzt, dass etwa die Hälfte des weltweiten Holzschlages illegal ist. Hier kommt dann leider auch die Schweiz mit ins Spiel. Schätzungsweise wird jährlich rund eine Million Kubikmeter Holz illegal in die Schweiz eingeführt - eine Million Kubikmeter illegal geschlagenes Holz in der Schweiz! Sie können sich vorstellen, dass das somit nicht nur ein Urwaldproblem ist, sondern auch für uns selbst ein wirtschaftliches Problem darstellt. Die Wirtschaftskriminalität ist hier angesprochen und vor allem der unlautere Wettbewerb gegenüber jenen Unternehmen, die legal handeln. Wir haben also aus rein ökonomischer, schweizerischer Sicht allen Grund, der Motion zuzustimmen.
Die WAK anerkennt, dass der Bundesrat und auch verschiedene Branchenverbände sich bemühen, auf freiwilliger Basis gegen den illegalen Handel vorzugehen, aber leider mit wenig Erfolg. Weitere Schritte sind dringend notwendig. Bei den meisten Holzprodukten fehlt heute noch immer die Angabe, aus welcher Holzart sie hergestellt sind und woher das Holz stammt.
Die Verbände Waldwirtschaft Schweiz - der Zentralpräsident ist unter uns, Kollege Max Binder - und Holzindustrie Schweiz - der Kommissionssprecher, Herr François Rime, ist dort Vizepräsident - bitten den Nationalrat mit einem Schreiben sehr eindringlich, die Motion anzunehmen. Ich möchte einige Passagen daraus vorlesen: "Eine Deklarationspflicht wäre ein wichtiger Beitrag zu mehr Transparenz im Markt für Holz und Holzprodukte. Transparenz ist nicht nur im Interesse der Konsumentinnen und Konsumenten, die beim Kauf von Holz und Holzprodukten mehr Informationen einfordern, sie liegt ebenso im Interesse der Wald- und Holzwirtschaft selber. Wir gehen davon aus, dass eine Deklarationspflicht die Marktstellung von Produkten aus Schweizer Holz stärken würde .... Bei Annahme der Motion könnte der Herkunftsnachweis ohne wesentliche Mehrkosten für die Branche selber und ohne teuren staatlichen Kontrollapparat erbracht werden." Diesen Satz möchte ich unterstreichen, weil er die Opposition betrifft, die immer sagt, wie kompliziert das sei. Hier sehen wir, dass der Text der Motion der Umsetzung entgegenkommt und auch die Waldwirtschaft das so zur Kenntnis genommen hat und anerkennt. "Die ablehnende Haltung des Bundesrates, hauptsächlich aus handelspolitischen und handelstechnischen Erwägungen, können wir nicht nachvollziehen, weil die Deklarationspflicht in der Land- und Lebensmittelwirtschaft gut funktioniert." Wir haben also in anderen Bereichen Beispiele, wie es bestens und einfach funktioniert, obwohl auch dort am Anfang Schwierigkeiten mit der Umsetzung befürchtet wurden.
Wir haben in der Kommission auch der Minderheit das Ohr geliehen - diese wurde vor allem durch Herrn Lustenberger vertreten; er wird noch sprechen, nehme ich an. Ich möchte Ihnen einfach sagen, dass wir auf seine Argumente eingegangen sind, sie geprüft haben. Er hatte zum Beispiel die Befürchtung, dass in Bezug auf Späne und Sägemehl, also Holzabfälle, welche zu Spanplatten verarbeitet werden, ein Problem entstehen könnte. Wir können hier ganz einfach antworten: Es wird kein Problem geben, weil es da auch keine Deklarationspflicht gibt. Und so sind wir jedes Argument durchgegangen. Wir sind auch überzeugt, dass wir mit unserer Motion EU- und auch WTO-konform sind, auf jeden Fall so weit, dass wir darüber mit beiden, wenn es darauf ankäme, verhandeln könnten, was wir ja auch sonst machen.
Es ist hier wirklich, aus unterschiedlichsten Blickwinkeln, eine Win-win-Situation. Dies gilt auch für die CVP-Fraktion: Caritas, Fastenopfer, Swissaid empfehlen das seit Jahren, und zwar aus einem Blickwinkel, bei dem vor allem das Argument der Tropenwälder vorherrschend ist. Aber auch die ganze Wald- und Holzwirtschaft der Schweiz erkennt hier eine Marktchance. Für die Konsumentinnen und Konsumenten öffnet sich hier mit der Transparenz, die geschaffen wird, eine Möglichkeit, den eigenen Willen durchzusetzen. Das hat unsere WAK überzeugt.
Mit 15 zu 7 Stimmen stellen wir Ihnen den Antrag, der Petition Folge zu geben und die Motion anzunehmen.
Bortoluzzi Toni · Mit-M · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Ich bin als Inhaber eines kleinen Betriebes, einer Schreinerei, von dieser Geschichte natürlich persönlich betroffen. Daher werden Sie verstehen, dass ich dieser Sache nicht mit Begeisterung gegenüberstehe. Ich habe seit 1992 diese Vorstösse erfolgreich bekämpft, und ich bekämpfe selbstverständlich auch diese Motion.
Herr Gysin, Sie haben vorhin den Verbrauch von Tropenholz in der Schweiz erwähnt. Ich frage Sie einmal: Kennen Sie denn den prozentualen Anteil des Tropenholzes am Holzverbrauch in unserem Land? Das wäre nämlich noch interessant; dann wüssten wir, über welche Grössenordnung wir tatsächlich sprechen.
Das ist eine erste Frage. Ich hätte dann noch ein paar weitere Fragen.
Gysin Remo · Mit-M · Consiglio nazionale · Basilea-Città · Gruppo socialista
Herr Bortoluzzi, ich habe die Botschaft nicht auswendig gelernt, ich kenne diese Detailzahl nicht. Aber ich weiss, und ich habe das auch zitiert, dass wir eine Million Kubikmeter illegal geschlagenes Holz in die Schweiz einführen. Zum Vergleich - ich höre Sie, Herr Schreinermeister, ich nehme das auch ernst -: Ihr Votum erinnert mich an die Angst, welche die Metzger und Gastwirte bei der Einführung der Fleischdeklaration hatten. Sie haben erfahren können, dass dies am Schluss ein Werbeinstrument wurde, welches ihre Betriebe förderte. Ich glaube, den Schreinereien wird es genauso ergehen. Jeder Schreiner hat mit Leichtigkeit Kenntnis über die Holzarten, das ist der eine Punkt. Es ist überhaupt kein Problem, alle Schreiner und Schreinerinnen haben die nötigen Kenntnisse. Anhand von konstruierten Fällen wissen wir, dass es nicht ganz einfach ist, die Herkunft von Tropenholz zu deklarieren. Darauf geht aber die Motion ein. Sie ist eben abgestuft, sie ist differenziert, und da kann ich Sie beruhigen: Es wird keine Probleme geben, weil es auch in der Verordnung Möglichkeiten geben wird, Ausnahmen zu schaffen und Definitionen zu klären.
Füglistaller Lieni · Mit-M · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Herr Kollege, auf welche Fakten stützen Sie die Behauptung ab, dass jährlich eine Million Kubikmeter illegal gefälltes Holz in die Schweiz eingeführt werden?
Gysin Remo · Mit-M · Consiglio nazionale · Basilea-Città · Gruppo socialista
Die Quelle ist die Weltbank. Die dürfte doch auch Ihr Vertrauen haben. Ich möchte Sie noch bitten, diese SVP-Fragen auch intern mit Ihren Leuten zu klären. Der Standpunkt, den ich vertreten habe, entspricht in etwa demjenigen, den Hansjörg Walter in der WAK vertreten hat. Das gibt eine gute interne Diskussion in der SVP, davon bin ich überzeugt.
Föhn Peter · Mit-M · Consiglio nazionale · Svitto · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Ich muss natürlich schon ein bisschen nachhaken. Ich bin auch einer der Betroffenen, und ich muss heute mit Asien, mit China, konkurrieren. Ich muss vorausschicken, dass man dort diese Deklarationen bekommt - ich bin dem nachgegangen -: in Genf ausgestellt! Sie haben keine Ahnung, wovon Sie sprechen und wie in China die Umwelt belastet wird. Sie können einmal hingehen! Wenn wir die Deklaration unterstützen, legen wir uns weitere Fesseln an, Herr Gysin! (Unruhe)
Ich bin erstaunt, dass ein solches Thema in Kategorie IV behandelt wird.
Jetzt zu meiner Frage: Sie haben nicht nur einmal oder zweimal, sondern sogar dreimal davon gesprochen, dass eine Million Kubikmeter Holz illegal unsere Grenzen queren würden, dass diese Menge Holz also eingeführt werde. Woher haben Sie diese Unterlagen? Ich will das sehen und bewiesen haben. Ansonsten dürfen Sie das auch zurücknehmen. Also: Woher haben Sie die Zahl bezüglich des illegal eingeführten Holzes - eine Million Kubikmeter?
Gysin Remo · Mit-M · Consiglio nazionale · Basilea-Città · Gruppo socialista
Ich habe die Frage schon beantwortet. Ich zeige es Ihnen nachher. Die Weltbank ist die Quelle für die Zahlen zum illegal eingeführten Holz.
Lustenberger Ruedi · Mit-M · Consiglio nazionale · Lucerna · Gruppo popolare-democratico
Ich lege meine Interessen offen: Ich bin Präsident des Verbandes schweizerischer Schreinermeister und Möbelfabrikanten. Unsere Branche ist davon betroffen; ich erlaube mir trotzdem, den Antrag - jetzt Minderheitsantrag -, den ich in der WAK gestellt habe, hier zu vertreten.
Wenn Sie die Stellungnahme des Bundesrates zur Motion des Ständerates lesen, stellen Sie fest, dass in der Schweiz sehr viele Bemühungen unternommen werden, um dem Anliegen der Petenten, welches berechtigt ist, Rechnung zu tragen und auch das Anliegen der Motion des Ständerates umzusetzen. Nur befürchtet unsere Branche, dass wir bei der Umsetzung, die wir bekanntlich mit helvetischem Perfektionismus betreiben, sehr stark mit neuen administrativen Auflagen "beglückt" werden.
Ich präsentiere Ihnen von hier aus ein ganz kleines Beispiel: Sie sehen dieses Rednerpult, das auf den beiden Seiten zwei massive Nussbaumfriese hat. Der eine kann aus Frankreich kommen, der andere aus der Schweiz. Hier oben haben Sie einen Querfries; das kann allenfalls kroatisches Nussbaumholz sein. Dann haben Sie hier vier Stäbe, die diese Umhüllung einrahmen. Das ist ebenfalls Massivholz, Nussbaum, allenfalls aus Amerika. Das Furnier dieser Umhüllung ist auf ein Trägermaterial geklebt, und dieses Furnier ist vermutlich amerikanischer Provenienz. Jetzt sagen Sie: Soll ich künftig meinen Berufskolleginnen und -kollegen zumuten, dass sie für diese Front, die Sie hier sehen, administrative Auflagen erfüllen und Papiere ausfüllen, für diese Front, deren Zusammensetzung sie selber in der Rückverfolgung gar nicht wahrheitsgetreu zu deklarieren imstande sind? Das ist helvetischer Perfektionismus!
Die Frau Bundesrätin hat soeben darauf hingewiesen, dass wir diese administrativen Lasten unseren Unternehmungen nicht zumuten sollten.
Ich sage noch etwas an die Adresse des französischsprachigen Kommissionssprechers: Kollega Jean-François Rime und ich waren vor zwei Tagen mit Herrn Triponez als Vertreter des Schweizerischen Gewerbeverbandes an einer Pressekonferenz. Dort haben wir uns beklagt, dass bei der Mehrwertsteuer die administrativen Belastungen für die KMU nicht kleiner, sondern immer grösser werden. Alle Parteien, selbst die SP, haben in der vergangenen Legislatur immer wieder deklariert, man wolle administrative Auflagen für KMU abbauen. Was wir hier machen, ist das Gegenteil. Ich bitte Sie, bei dieser Güterabwägung für die Minderheit zu stimmen.
Jetzt noch zu dieser Angelegenheit des Tropenholzes, an die Adresse der Befürworterinnen und Befürworter: Es hat in der Schweiz niemand ein Interesse, illegal geschlagenes Tropenholz zu verwenden. Unser Verband, der Verband schweizerischer Schreinermeister und Möbelfabrikanten, macht seit Jahren, seit Jahrzehnten - intern, bei den Mitgliedern, aber auch bei den Architekten und bei unseren Kunden - eine Kampagne für Schweizer Holz, für Holz auch aus anderen Provenienzen, aber nicht für illegal geschlagenes Holz, weil wir alle wissen, dass hier in der Vergangenheit auch wirkliche Todsünden begangen wurden. Aber wenn Sie nun alles Holz, ob es nun aus Fribourg, aus Graubünden, aus Frankreich oder aus Italien kommt, mit einer Deklarationspflicht belegen, dann bescheren Sie einer Branche zusätzliche administrative Auflagen, die ich Sie zu vermeiden bitte.
Stimmen Sie der Minderheit zu!
Marty Kälin Barbara · Mit-F · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo socialista
Kollege Lustenberger, dieses Haus, das Bundeshaus, besteht aus dreissig einheimischen Steinsorten und ein paar wenigen französischen und italienischen Marmorsorten. Wieso kommen Sie auf die Idee, dass ausgerechnet das Rednerpult, an dem Sie jetzt referiert haben, aus kroatischem Nussbaumholz und das Trägermaterial von amerikanischer Herkunft sei, und warum subsumieren Sie diese beiden Hölzer unter den Begriff Tropenholz?
Lustenberger Ruedi · Mit-M · Consiglio nazionale · Lucerna · Gruppo popolare-democratico
Ich habe nie gesagt, das sei Tropenholz, Frau Marty Kälin. Aber ich kenne meine Branche, und ich kenne die Lieferanten und die Provenienzen. Ich weiss beispielsweise, woher das Nussbaumholz kommt, das in der Schweiz verwendet wird. Aber ich verwahre mich gegen die Unterstellung, ich hätte gesagt, Nussbaumholz sei Tropenholz, Frau Marty Kälin. Hier haben Sie mir ein Wort im Mund verdreht, und dagegen wehre ich mich.
Graf Maya · Mit-F · Consiglio nazionale · Basilea-Campagna · Gruppo dei Verdi
Sie wissen, Herr Lustenberger, dass es in der Schweiz sehr kritische und ökologisch bewusste Konsumentinnen und Konsumenten gibt. Ich verstehe nicht, warum Sie sich als Schreinermeister gegen eine Deklarationspflicht wehren. Sie wissen genau, dass nicht nur ich, sondern auch viele andere Kundinnen und Kunden vermehrt fragen werden: "Woher kommt dieses Holz? Ist es aus illegalem Schlag oder nicht?"
Eine Deklarationspflicht wird Ihrer Branche helfen. Die Landwirtschaft hat sich lange gegen die Einführung einer Deklarationspflicht gewehrt. Sie hat mit der Deklarationspflicht jedoch gewonnen, weil sie für die Qualität, die sie anbietet, garantieren kann. Wie können Sie Ihrer Kundschaft garantieren, dass sie bei Ihnen nicht illegales Holz oder Tropenholz bekommt, wenn sie bei Ihnen etwas bestellen will?
Lustenberger Ruedi · Mit-M · Consiglio nazionale · Lucerna · Gruppo popolare-democratico
Frau Graf, ich wehre mich nicht gegen eine Deklaration von Tropenholz, das als Stamm- oder Sägeholz in die Schweiz eingeführt wird. Aber ich wehre mich dagegen, dass Holz aus der Schweiz, aus Frankreich ebenfalls deklariert werden muss, bis zur hintersten kleinen Leiste. Viel besser, Frau Graf - wenn Sie mir jetzt zuhören, Sie haben eine Frage gestellt -, wäre es, wenn wir den Schweizer Wald aufgrund der ganz strengen Gesetzgebung per se als FSC deklarieren würden. Aber dann würden wir Ihre Zertifizierungsindustrie in einem gewissen Mass beschneiden, weil dann gewisse Beratungsfirmen vielleicht weniger Arbeit hätten.
Leuthard Doris · BR-F · Consiglio federale · Argovia
Manchmal ist es auch amüsant, den verschiedenen Voten zuzuhören, aber es ist ein ernstes Thema. Der Bundesrat unterstützt selbstverständlich in keiner Art und Weise irgendwelche illegalen Praktiken bei der Holzfällung, beim Holzhandel. Deshalb bewegt uns auch das Thema seit Jahren, vor allem auch auf der internationalen Bühne. Die einzige Frage ist, ob Sie mit einer Deklarationspflicht nach Holzart und Holzherkunft dieses Problem lösen können. Hier muss ich Ihnen sagen: Auf diese Art lösen Sie das Problem nicht einmal im Ansatz! Dies aus folgenden Gründen:
1. Deklarationen sind in der Regel wirklich geeignet, den Konsumenten zu informieren; er kann sich gestützt auf diese Deklaration entscheiden. Aber es ist eben wirklich nur dann ein Vertrauensschutz, wenn die Rückverfolgbarkeit der Herkunft gewährleistet ist. Wenn Sie diese Motion annehmen, müsste ich mit meiner Verwaltung dem Konsumenten diese Rückverfolgbarkeit ja garantieren können, sonst nützt die Deklaration überhaupt nichts. Mit einer Deklaration der Holzherkunft können Sie meines Erachtens auch nicht nachweisen, ob dieses Holz illegal gefällt wurde. Dann steht auf einer Deklaration allenfalls, ein bestimmtes Holz komme aus Ghana, und vielleicht könnte man so weit gehen, dass man sogar feststellen kann, welcher Holzfäller das Holz tatsächlich gefällt hat. Das gibt Ihnen aber keinen Anhaltspunkt dafür, ob das legal oder illegal war; das erreichen Sie damit nicht.
2. Wie kann ich eine Deklaration vollziehen, wenn uns die ghanaischen Behörden keine Möglichkeiten für solche Rückverfolgbarkeiten zur Verfügung stellen und wenn in den Herkunftsländern gar nicht sichergestellt ist, dass der Holzfäller bzw. der Exporteur bereit ist, eine solche Deklaration abzugeben? Das kann man nur im Verbund und mit einer internationalen Lösung anpeilen. Deshalb muss ich Ihnen wirklich sagen, dass diese Deklarationspflicht in der Schweiz ein weltweites Unikum wäre. Mit einem weltweiten Alleingang kann ich das aber nicht einmal im Ansatz umsetzen.
Deshalb möchte ich ehrlich sein und nur Motionen entgegennehmen, die wir dann effektiv auch umsetzen können.
Ich muss Sie auf eine zweite Problematik hinweisen: Es wurde gesagt, dass heute 80 Prozent der Einfuhren aus der Europäischen Union stammen, somit aus Staaten, bei denen, wie ich meine, man innerhalb von Europa wohl kaum den Vorwurf erheben könne - wir kennen auch keine solchen Fälle -, dass illegal abgeholzt wird. Weil die EU selber keine Deklarationspflicht kennt, wäre die Deklarationspflicht in 80 Prozent der Fälle unnötig und hätte eine Verteuerung des Holzes zur Folge, ohne dass bei den Importen aus problematischen Staaten, die wir im Auge haben, effektiv eine Verbesserung erreicht wäre.
Es wurde vorhin die Frage nach Tropenholz gestellt, wo wir vermutlich tatsächlich ein Problem haben. Tropenholz macht etwa 1 Prozent unserer gesamten Holzeinfuhren aus - 1 Prozent! Wenn Sie für dieses eine Prozent eine allgemeine Deklarationspflicht wollen, dann muss ich schon sagen: Das ist ein Missverhältnis, und ich finde, damit werden vor allem jene europäischen und schweizerischen Holzhersteller und -händler in einem Mass bestraft, das ich aus wirtschaftlichen Gründen nicht unterstützen kann.
Wir machen ja etwas. Die Schweiz hat sich in den vergangenen fünfzehn Jahren eingesetzt, vor allem bei der Neugestaltung des Internationalen Tropenholzabkommens. Hier haben wir - gerade zum Schutz vor dem legalen und illegalen Abholzen des Tropenwaldes - ein stärkeres Engagement im Kampf gegen diesen Holzschlag und den damit verbundenen Handel erreicht. Wir haben auch im Rahmen der Internationalen Tropenholzorganisation (ITTO) den Handel mit Nachhaltigkeitszertifikaten für Tropenholz befürwortet, und das ist auf guten Wegen. Zweitens - das finde ich wichtig - haben wir innerhalb der Weltbank regionale Foren bei der FLEGT-Initiative aktiv unterstützt, etwa bei der Ausarbeitung der Sankt-Petersburger Deklaration, welche Europa und Nordasien unterstützt. Es ist also etwas gegangen.
Wie ich schon sagte, kennt die EU keine Deklarationspflicht, aber auch hier stehen wir in engem Kontakt, damit man im Rahmen von Partnerschaftsabkommen Staaten, die problematisch sein könnten, sensibilisiert. Es laufen im Moment Verhandlungen mit Ghana, Kamerun, Indonesien und Malaysia, um abzuklären, ob man mit der Implementierung eines Systems mit freiwilligen Deklarationen die Bereitschaft dieser Partnerstaaten erhöht. Aber auch das ist eben nur fallweise möglich, nämlich dann, wenn diese Staaten mitwirken. Das ist aber eine erfolgversprechende Initiative.
Wenn Sie eine Deklarationspflicht mit dieser Formulierung verabschieden, haben wir zum einen völkerrechtliche Probleme, weil das WTO-Übereinkommen über technische Handelshemmnisse verletzt würde, auch das Freihandelsabkommen mit der EG von 1972 ist nicht vereinbar mit dieser Motion. Sie müssten mir dann zum anderen auch noch erklären, wie ich die Motion Hess Hans 04.3473 umzusetzen habe. Er verlangt mit dieser Motion, dass dasjenige Holz, das in der EG legal in Verkehr gebracht wird, auch in der Schweiz frei, ohne weitere Deklarationen, zirkulieren kann. Diese Motion hat das Parlament angenommen. Somit würde das auch in völligem Widerspruch zur Motion stehen, die Sie uns hier unterbreiten.
Ich komme zum Fazit. In der Schweiz ist gerade auch in Zusammenarbeit mit der Holzbranche den berechtigten Interessen der Konsumenten nach einer besseren Deklaration durch Labels nachgekommen worden. Es bestehen mit der freiwilligen Deklaration, mit dem Tropenholzabkommen, international grosse Bemühungen vor allem in diesem sensiblen Bereich, von dem wir wissen, dass es Missstände gibt. Wir sind auch hier aktiv, und deshalb glaube ich, dass dies der richtige Weg ist, auch wenn er den einen von Ihnen unbefriedigend erscheint, weil er langwierige Verhandlungen impliziert. Für mich ist am Schluss wichtig, dass wir die Holzbranche, die Importeure sensibilisieren und im Verbund mit Partnerschaften international vorwärtskommen. Ein Alleingang der Schweiz bringt uns nicht weiter, und deshalb glaube ich, dass dieser Weg der beste ist.
Ein Tipp noch an Frau Graf: Was können Sie als Konsumentin am besten tun? Es gibt ein einfaches Rezept: Sie kaufen Schweizer Holz, und dann wissen Sie, was Sie haben.
Graf Maya · Mit-F · Consiglio nazionale · Basilea-Campagna · Gruppo dei Verdi
Vielen Dank, Frau Bundesrätin, für Ihre Antwort. Ich möchte Sie gerne auch noch etwas fragen. Sie haben gesagt, es sei sehr schwierig, den illegalen Holzschlag überhaupt festzustellen. Ich möchte Sie fragen, ob Sie schon davon gehört haben, dass es weltweit, auch in unserem Land, die FSC-Zertifizierung gibt. Sind Sie bereit, mit dem Engagement der Schweiz dieser Zertifizierung, die soziale und ökologische Kriterien mit einschliesst, Schub zu geben, damit diese weltweit Standard wird?
Leuthard Doris · BR-F · Consiglio federale · Argovia
Zertifizierungen sind ja genau der Weg, den wir mit Labels und mit freiwilligen Massnahmen unterstützen. Das ist im Interesse der korrekten Holzfäller und -nutzer sowie der Importeure. Das entspricht auch unserer Sensibilität für die Umwelt. Wir werden diese Bestrebungen gerne auch weiterhin auf internationaler Ebene unterstützen, damit sich diese Standards durchsetzen.
Rime Jean-François · Mit-M · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Permettez-moi d'abord de vous remercier, Madame Leuthard, pour votre dernière remarque. Il est vrai qu'en achetant du bois suisse, on n'a vraiment aucun souci. Comme vice-président d'Industrie du bois Suisse, ça me fait très plaisir de l'entendre.
On s'est beaucoup référé aux bois exotiques. Il est vrai que les bois exotiques ne représentent qu'une petite quantité, mais je l'ai dit dans mon introduction: on a aujourd'hui de très gros problèmes, peut-être même plus grands qu'avec les bois exotiques, avec des bois provenant de l'ancienne Union soviétique. On a aussi beaucoup parlé de ce million de mètres cubes, mais vous constaterez que je ne l'ai pas cité dans mon introduction, parce qu'il est vrai que ce chiffre provient unilatéralement du WWF et qu'il nécessiterait une vérification.
Une précision: on a parlé de bois importé illégalement (illegal importiertes Holz). Je crois que ce n'est pas tout à fait juste. On doit parler de bois importé provenant de coupes illégales (importiertes Holz aus illegalem Holzschlag).
Je partage le souci de mes collègues Lustenberger, Bortoluzzi, Föhn et Füglistaller, mais j'espère simplement qu'ils ne me feront pas le reproche de ne rien comprendre à ce problème, car il y a 34 ans que je suis dans la branche du bois, même si j'ai tous mes doigts! Je dirai que la motion est claire: pour les produits complexes qui comprennent aussi bien des matériaux que des produits dérivés du bois (Holzwerkstoffe), que du bois massif, on trouvera et on cherchera des solutions.
De plus, le menuisier, l'artisan qui devra appliquer cette exigence reprendra simplement une copie de la facture de son fournisseur de bois, qui aura dû indiquer l'essence et le pays de provenance. Donc, je pense que si on raisonnait, Madame la conseillère fédérale, de façon aussi simple dans un certain nombre de problèmes relatifs aux PME, on pourrait soutenir la plupart des autres propositions.
Gysin Remo · Mit-M · Consiglio nazionale · Basilea-Città · Gruppo socialista
Nachdem ich über die Bücher gegangen bin, möchte ich eine Frage präziser beantworten. Die Quelle für das Gesamte ist die Weltbank. Sie schätzt, dass die Hälfte des weltweiten Holzschlages illegal ist. Was die Schweiz betrifft, gibt es eine Studie des WWF von 2005. Ich habe sie nicht hier, aber ich habe das Pressebulletin hier; das gebe ich Ihnen gerne.
Diese Million Kubikmeter illegal geschlagenen Holzes entspricht zwar nur 1 Prozent, wie die Frau Bundesrätin sagt. Aber wenn Sie ein Bild dafür wollen, was das bedeutet: Das illegal gefällte Holz, das in die Schweiz gelangt, entspricht einer Kolonne mit Holz beladener LKW von Warschau bis Zürich. Das entnehme ich auch der WWF-Studie.
Es haben sich praktisch alle Verbände der Holzwirtschaft, der Entwicklungshilfe, des Umweltschutzes, der Wirtschaft überhaupt mit dieser Thematik auseinandergesetzt. Ich möchte noch einmal unterstreichen: Die Pflicht zur Deklaration von Holzart und -herkunft ist ein marktwirtschaftliches Instrument. Es schafft Transparenz für alle Seiten. Das ist im Einklang mit den WTO-Richtlinien. Wir haben eine klare, verständliche Deklaration bei anderen Gütern des täglichen Bedarfs, z. B. bei den Lebensmitteln. Das ist längst selbstverständlich. Alle, die daran beteiligt sind, haben das als Gewinn erlebt. Das ist heute nicht mehr wegzudenken. Aber die Diskussion fing ähnlich an, wie wir es auch heute von den Bedenkenträgern gehört haben. Aber es ist machbar. Ich möchte hiermit nur zeigen, dass es nichts Neues ist. Das ist etwas, was in anderen Branchen bereits umgesetzt ist. Es beruht auch im Holzbereich zum Teil auf freiwilliger Basis. Ich habe dazu eine Zahl von 40 Prozent in meiner Erinnerung. Aber alle Bemühungen, die der Bundesrat und die privaten Verbände unternehmen und die die WAK auch anerkennt, reichen nicht. Es braucht zusätzliche Schritte, und darum bitten wir Sie.
Die Schweiz ist im internationalen Verbund in der ITTO aktiv. Sie redet mit Ländern wie Indonesien oder Malaysia - Sie erinnern sich an Bruno Manser, an die Penan. Das sind Länder, die wir als Partner in der Wirtschaft schätzen, die uns aber in diesen Fragen seit über zehn Jahren an der Nase herumführen. Die treiben Windowdressing, indem sie sagen, sie würden sich bemühen, und dann machen sie das Gegenteil. Schauen Sie, wie die Holzschlagkonzessionen verteilt werden. Ähnliches gilt für Brasilien und Afrika. Wir müssen - da bin ich einverstanden - international, im Verbund mit anderen Ländern, tätig werden. Das ist Gegenstand einer anderen Motion, die auch noch auf dem Tisch liegt. Aber das entbindet uns nicht davon, auch selber für unseren internen Markt, gegenüber unseren Konsumentinnen und Konsumenten, verantwortlich zu handeln. Das ist nicht ein Problem eines anderen Landes. Wir stehen hier in der Verantwortung. Der Ständerat hat hierzu eine Weiche gestellt.
Ich bitte Sie im Namen der Mehrheit der WAK, hier dem Ständerat zu folgen.
Bugnon André · 1VP-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Le conseil se prononce à la fois sur la motion et sur la pétition. La proposition de la majorité consiste à donner suite à la pétition et à adopter la motion. La proposition de la minorité prévoit de prendre acte de la pétition sans y donner suite et de rejeter la motion.
Votazione
06.2010
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit .... 86 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit .... 77 Stimmen
06.3415
Angenommen - Adopté
Schluss der Sitzung um 13.00 Uhr
La séance est levée à 13 h 00