13.016
Delegazione presso l'Unione interparlamentare. Rapporto
Friedl Claudia · Mit-F · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo socialista
Die Aussenpolitische Kommission hat sich vom Präsidenten der Schweizer Delegation bei der Interparlamentarischen Union (IPU), Herrn Ständerat Peter Bieri, über die Institution und die Tätigkeiten der Schweizer Delegation informieren lassen.
Die IPU ist eine internationale Vereinigung der Parlamente und versteht sich als die Weltorganisation der Demokratie; sie versteht sich ferner als Vermittlerin in Konflikten zwischen Staaten und als ein globales Diskussionsforum für Parlamentsmitglieder mit Blick auf aktuelle politische, wirtschaftliche und soziale Themen. Die IPU wurde bereits 1889 gegründet und hat seit 1921 ihren Sitz in Genf. Sie hält jährlich zwei Versammlungen ab, wobei die Hauptversammlung jeweils am Hauptsitz in Genf stattfindet. Hinzu kommen verschiedene Konferenzen, im Jahr 2012 waren es sieben. Heute gehören die Parlamente von 162 Ländern der IPU an.
Zur Schweizer Delegation gehören aus unserem Rat Pierre-François Veillon, Ignazio Cassis, Margret Kiener Nellen, Lucrezia Meier-Schatz und Felix Müri; hinzu kommen drei Ständeräte.
Die Kommission konnte erfreut zur Kenntnis nehmen, dass die Schweizer Delegation sich aktiv in den verschiedenen Gremien der IPU einbringt. So wurde Nationalrat Pierre-François Veillon als Nachfolger von Doris Stump in das Exekutivkomitee und Nationalrätin Margret Kiener Nellen in das Komitee für die Menschenrechte von Parlamentsmitgliedern gewählt. Alle Mitglieder der Schweizer Delegation engagierten sich in einer der drei ständigen Kommissionen.
Gemäss dem Präsidenten der Schweizer Delegation sind die Strukturen der IPU nicht ganz einfach. Die Abläufe sind teilweise ineffizient und Entscheidungen zu Themenvorschlägen zu wenig transparent. Auch herrscht bei den Teilnehmenden der Versammlungen eine grosse Fluktuation. Zerwürfnisse zwischen benachbarten Ländern wie etwa beim Nahostkonflikt sind in der IPU ebenso spürbar wie soziokulturelle Spannungen. Aber auch Einreisesperren für gewisse Personen, beispielsweise syrische und iranische IPU-Delegierte bei der Versammlung letztes Jahr in Kanada, erleichtern die Organisation der Sitzungen nicht. Zudem ist die IPU kein Entscheidungsgremium, dessen Resolutionen in den Mitgliedstaaten zu Verbindlichkeiten führen können, wie dies z. B. bei der Uno der Fall ist.
Die Kommission anerkennt, dass diese Organisation trotzdem eine wichtige Wirkung hat, indem sie sich zu den aktuellen politischen Fragen äussert und sich, trotz der grossen Heterogenität, auf gemeinsame Texte einigen kann. 2012 wurden Resolutionen und Diskussionspapiere verabschiedet zu Themen wie Stopp dem Blutvergiessen in Syrien, Aufarbeitung der Vergangenheit und Unterstützung der Demokratisierungsprozesse im Nahen Osten und in Nordafrika, Umverteilung von Macht - auch an die Frauen -, Zugang zu Gesundheitsfürsorge als Grundrecht insbesondere auch für Frauen und Kinder, Schaffung eines Weltrates für nachhaltige Entwicklung, Beurteilung der Sicherheitslage in Mali und das Zusammenleben verschiedener Kulturen und Sprachgemeinschaften.
Die Kommission nahm auch zur Kenntnis, dass die IPU aufgrund von Budgetrestriktionen verschiedener Mitgliedstaaten mit geringeren Beitragszahlungen rechnen muss. Die IPU wird ihre eigenen Tätigkeiten weiter überprüfen, die Effizienzsteigerung vorantreiben sowie die angestossenen Reformen umsetzen müssen. Die Kommission begrüsst, dass auf Betreiben der Schweizer Delegation die Eidgenössische Finanzkontrolle die externe Prüfung der Finanzen der IPU von 2012 bis 2014 übernommen hat und die Rechnungslegung bereits auf einen neuen, international anerkannten Standard gebracht hat.
Die Kommission hat vom Bericht Kenntnis genommen und bittet Sie, das Gleiche zu tun.
Neirynck Jacques · Mit-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo PPD-PEV
Le rapport 2012 de la Délégation suisse auprès de l'UIP rend compte des événements et des réunions organisés par l'UIP pendant l'année sous revue et auxquels des membres de la délégation ou d'autres parlementaires suisses ont participé. Il dresse, en particulier, le bilan des Assemblées interparlementaires suivantes: la 126e Assemblée de l'UIP à Kampala et la 127e Assemblée de l'UIP à Québec.
Certains membres de l'Assemblée fédérale ont par ailleurs assisté aux réunions et conférences de l'UIP suivantes: la session du Comité des droits de l'homme des parlementaires à Genève; la session du Comité exécutif à Genève; la réunion du Comité directeur du groupe européen à Paris; la session du Groupe de travail intergouvernemental sur l'application effective de la Déclaration et du Programme d'action de Durban à Genève; l'atelier parlementaire sur "Le renforcement du rôle des parlementaires dans la mise en oeuvre des recommandations de l'Examen périodique universel" à Genève; la session annuelle 2012 de la Conférence parlementaire sur l'OMC à Genève; l'audition parlementaire de l'UIP aux Nations Unies à New York.
A la veille de son 125e anniversaire, l'UIP doit faire face à de nombreux défis, tout d'abord à celui de sa situation financière. La contribution de la Suisse se chiffre à l'heure actuelle aux alentours de 160 000 francs. Dans un premier temps, la pression s'était accrue en faveur d'une faible baisse générale du barème des contributions, afin de tenir compte de la crise et des budgets réduits de nombreux Etats. Les membres sont de plus en plus nombreux à déclarer qu'il ne sera désormais plus possible de s'acquitter de verser la même contribution qu'auparavant.
Un autre aspect est la philosophie de l'organisation. Tout au début, l'UIP concevait avant tout son rôle comme celui d'un médiateur dans les situations de conflits entre Etats. Cette tâche fait encore partie aujourd'hui de son domaine d'activité, comme en témoigne le Comité sur les questions relatives au Moyen-Orient ou le Groupe des facilitateurs concernant Chypre. Au fil du temps, un grand nombre de nouvelles missions et compétences sont venues s'y ajouter, à savoir:
fournir aux parlementaires un forum mondial de discussion;
assurer la coordination et les échanges d'expériences entre les parlements;
défendre les droits de l'homme, notamment en vue de la protection de parlementaires détenus ou menacés;
transmettre des connaissances et des renseignements sur les institutions parlementaires;
définir et diffuser les bonnes pratiques concernant le fonctionnement des parlements;
mettre sur pied des programmes et des projets d'assistance technique aux parlements en phase de construction ou de reconstruction démocratique;
mener des activités d'information et de sensibilisation dans des domaines spécifiques, comme l'égalité entre les sexes dans la politique, la lutte contre le sida, etc.;
s'établir en tant que pendant parlementaire des organisations intergouvernementales internationales;
promouvoir et organiser la participation de parlementaires à des conférences intergouvernementales internationales.
Cette liste montre qu'il devient de plus en plus difficile pour une petite organisation employant moins de 50 personnes de s'acquitter de toutes ces tâches ambitieuses. Ces dernières années, l'organisation s'est efforcée, dans le cadre d'une réflexion stratégique générale, de cerner ses domaines d'activité et de se concentrer davantage sur ses compétences essentielles. Elle n'est pas parvenue néanmoins à une nette réduction de ses domaines d'activité. En raison du grand nombre de membres de l'UIP, les opinions sur les champs d'action prioritaires restent très divergentes.
Enfin, comme il n'y a pas de petits détails, vous serez certainement curieux de savoir combien cela coûte. En 2012, les déplacements effectués par les huit membres de la délégation suisse à l'occasion des assemblées et d'autres activités officielles ont occasionné, pour l'Assemblée fédérale, des frais de déplacements d'un montant 72 067 francs.
En fonction de quoi votre commission vous recommande de prendre acte de ce rapport.
Graf Maya · P-F · Consiglio nazionale · Basilea-Campagna · Gruppo dei Verdi
Vom Bericht wird Kenntnis genommen
Il est pris acte du rapport