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Asyl. Kein Anspruch auf Aufenthalt in der Schweiz

37258 · Amtliches Bulletin

Del 31 mag 2016

https://lexipedia.io/it/docs/ch/ab-bo-bu/37258/de/asyl-kein-anspruch-auf-aufenthalt-in-der-schweiz

Consultato il 11 set 2026

  1. Documenti
  2. Confederazione
  3. Bollettino ufficiale
Fonte

Oggetto parlamentare: Asilo. Nessun diritto di dimora in Svizzera (15.421)

15.421

Asyl. Kein Anspruch auf Aufenthalt in der Schweiz

Verfahrensbeitrag

Antrag der Mehrheit

Der Initiative keine Folge geben

Antrag der Minderheit

(Amaudruz, Brand, Bugnon, Fehr Hans, Pantani, Rutz Gregor)

Der Initiative Folge geben

Proposition de la majorité

Ne pas donner suite à l'initiative

Proposition de la minorité

(Amaudruz, Brand, Bugnon, Fehr Hans, Pantani, Rutz Gregor)

Donner suite à l'initiative

Stahl Jürg · 1VP-M · Nationalrat · Zürich · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Präsident (Stahl Jürg, erster Vizepräsident): Sie haben einen schriftlichen Bericht der Kommission erhalten.

Stamm Luzi · Mit-M · Nationalrat · Aargau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Sie haben es gehört: Der Titel meiner parlamentarischen Initiative ist "Asyl. Kein Anspruch auf Aufenthalt in der Schweiz". Mit jedem Monat, mit jedem Jahr, in denen ich die Flüchtlingssituation betrachte, scheint mir dieser Vorstoss wichtiger zu sein und mehr Sinn zu machen. Der Text des darin vorgeschlagenen neuen Verfassungsartikels 121b lautet wie folgt: "Wer in der Schweiz Asyl beantragt oder als Flüchtling in der Schweiz anerkannt wird, erwirbt damit noch keinen Anspruch, auf Schweizer Boden aufgenommen zu werden respektive in der Schweiz bleiben zu können. Der Bund und die Kantone betreiben im Ausland in Zusammenarbeit mit dem Internationalen Roten Kreuz und anderen internationalen Organisationen Flüchtlingszentren, in welchen Asylbewerber und anerkannte Flüchtlinge langfristig untergebracht werden können." Das ist der Kern meiner Initiative.

Die ganze Flüchtlingskonvention basiert - das zeigt schon das Jahr ihrer Entstehung - offensichtlich auf dem, was man im Zweiten Weltkrieg erlebt hat. Während des Zweiten Weltkriegs war nicht einmal in Ansätzen denkbar, den Betroffenen und Bedrängten in Deutschland Hilfe zu geben: Denjenigen, die es bis zur Grenze schafften und um Einlass baten, konnte man nur helfen, indem man sie aufnahm.

Die Situation hat sich grundsätzlich geändert, weil es keinen internationalen Konflikt gibt, bei dem nicht an Ort und Stelle oder zumindest in der Nähe des Konfliktortes Hilfe geleistet werden könnte. Das sollten wir unbedingt tun, wenn wir bedenken, dass jeder vor Ort eingesetzte Franken unendlich viel mehr Menschlichkeit und Hilfe bringt, als wenn eine kleine Zahl der Betroffenen in die Schweiz transferiert wird und wir das Geld hier ausgeben. Wir sollten also Hilfe vor Ort leisten, und wir sollten das auch als Grundsatz in die Schweizer Gesetzgebung schreiben.

Die Schweiz als Sitzstaat des Internationalen Roten Kreuzes ist ja geradezu prädestiniert, so etwas zu machen. Stellen Sie sich z. B. die schlimmsten Konflikte wie zurzeit jenen in Syrien vor: Dort hören wir vom IKRK, dass nicht genug Medikamente, nicht genug Geld und nicht genug Helfer vorhanden sind. Wer, wenn nicht die Schweiz, könnte da sinnvoll und effizient helfen?

Dieser Gedanke, der in meinem Vorstoss enthalten ist, ist zentral. Sagen Sie mir: Weshalb soll es nicht zumutbar sein, z. B. von syrischen Ärzten, die fliehen und in der Schweiz anklopfen oder in Europa einen Asylantrag stellen, zu verlangen, uns in diesen Flüchtlingslagern in Libanon, Jordanien oder wo auch immer zu helfen? Das wäre doch eine ausserordentlich gute Sache für alle Beteiligten.

Die Schweiz ist viel weniger allein, als man denkt. Ich habe selbst gestaunt, als ich im deutschen Grundgesetz Artikel 16a gelesen habe. Absatz 1 lautet kurz und bündig: "Politisch Verfolgte geniessen Asylrecht." Unmittelbar darauf heisst es: "Auf Absatz 1 kann sich nicht berufen, wer aus einem Mitgliedstaat der Europäischen Gemeinschaften oder aus einem anderen Drittstaat einreist, in dem die Anwendung des Abkommens ... sichergestellt ist." Im deutschen Grundgesetz gibt es also den Grundsatz, dass Deutschland nicht verpflichtet ist, irgendjemanden aus der EU aufzunehmen. Nun sagen Sie mir, was z. B. gegen folgendes Beispiel sprechen sollte: Die Italiener haben das Problem, dass sie auf ihren Kriegsschiffen Gestrandete entgegennehmen und diese dann in Sizilien ankommen. Weshalb sollte die Schweiz mit Italien keinen Vertrag abschliessen können, durch welchen wir die Finanzen geben und den Italienern dabei helfen, auf Sizilien ein Flüchtlingszentrum zu bauen und zu finanzieren? Dito in Jordanien oder Nordafrika, wo auch immer. Einen solchen Vorstoss zu überweisen wäre eine Sache der Menschlichkeit.

Amaudruz Céline · Mit-F · Nationalrat · Genf · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

L'initiative parlementaire Stamm Luzi s'intitule: "L'asile ne doit pas conférer un droit de séjour en Suisse." Les choses paraissent assez claires, et je crois que, sur le principe, tout le monde est d'accord. Mais pourtant, cette initiative n'est pas soutenue.

Permettez-moi de rappeler que le droit de l'asile a pour objectif de protéger les personnes "qui dans leur Etat d'origine ou dans leur dernière résidence, sont exposées à de sérieux préjudices ou craignent à juste titre de l'être en raison de leur race, de leur religion, de leur nationalité, de leur appartenance à un groupe social déterminé ou de leurs opinions politiques". La protection est offerte vis-à-vis de l'Etat à l'origine des persécutions, de ses agents ou de tiers.

Aujourd'hui, la Suisse, bien qu'éloignée géographiquement des Etats persécutant des personnes, doit faire face à une hausse massive des demandes d'asile déposées par des personnes ayant traversé plusieurs Etats de droit, mais qui choisissent la Suisse pour son système d'asile attractif. Nous faisons d'ailleurs partie des pays recevant le plus de requérants d'asile par habitant. Nous avons vu les chiffres; ils sont assez clairs: la Suisse accueille trois fois plus de requérants si l'on compare à la moyenne européenne.

Vous le savez: il est évident que la situation, aussi bien pour les vrais requérants d'asile que pour les pays qui les accueillent, ne va malheureusement pas s'améliorer. Les chiffres pour 2016 sont alarmants: on parle au mieux de 120 000 personnes. Le fait qu'un requérant d'asile bénéficiaire de l'aide sociale en Suisse ait eu droit, en moyenne, à 1094 francs mensuels, soit davantage que les salaires minimums grecs, espagnols et portugais notamment, explique peut-être en partie l'attrait de notre pays.

Jamais depuis l'an 2000, le nombre de demandes d'asile n'a été aussi élevé. A la suite de l'explosion du nombre de demandes, les coûts économiques et sociaux de l'asile à la charge de la Confédération, des cantons et des communes sont devenus excessifs, et comme je l'ai déjà dit, ils vont exploser, car les demandes augmenteront de manière incroyable ces prochains mois.

Dépassés par l'attractivité de la Suisse, les cantons, au bord de la rupture, ont de plus en plus de mal à trouver des solutions d'hébergement pour loger le flot ininterrompu de requérants d'asile qui leur sont attribués. Les nouvelles infrastructures d'accueil viennent alourdir les coûts avec des besoins en matière de sécurité ou d'encadrement. Si je prends, par exemple, le cas du canton de Genève, comme vous l'avez probablement vu, le Conseil d'Etat vient d'envoyer une lettre au Conseil fédéral pour lui dire que, s'il ne libérait pas finalement la caserne des Vernets, il ne pourrait plus accueillir de requérants d'asile, faute de place. Si vous ne savez pas ce qui se passe dans le canton de Genève, je rappelle que la population a voté pour que la caserne des Vernets soit convertie à de l'immobilier pour y loger des résidents. On se trouve donc face à une vraie problématique.

L'objectif du droit d'asile étant d'assurer la protection de l'étranger persécuté, il serait envisageable, avec l'expérience acquise jusqu'à présent et les constats effectués lors de crises humanitaires, de privilégier l'accueil des requérants d'asile et des réfugiés reconnus, non pas en Suisse, mais au plus près de leur Etat d'origine, tout en garantissant la sécurité de ces personnes. Il sied de rappeler qu'une personne réellement persécutée cherche en premier lieu à échapper à l'Etat d'origine des persécutions et non pas à améliorer sa situation économique en déposant sa demande d'asile dans l'Etat qu'elle estime le plus prospère économiquement. S'engager en faveur des personnes persécutées dans le monde suppose faire le choix de l'aide de proximité. Une telle solution permet, avec les mêmes moyens qu'en Suisse, de multiplier le soutien apporté, plutôt que de concentrer les efforts sur les demandeurs d'asile et les réfugiés présents en Suisse.

Enfin, l'accueil hors du territoire suisse au plus près de l'Etat d'origine des personnes éviterait les divers problèmes d'intégration liés aux différences culturelles. Cela éviterait également que le tiers de tous les requérants d'asile, malgré le rejet de leur demande d'asile ou une non-entrée en matière, continuent à rester en Suisse. L'organisation du retour des réfugiés vers un Etat proche de leur Etat d'origine, une fois leur sécurité à nouveau assurée, s'en trouverait facilitée.

Je vous remercie de bien vouloir soutenir ma proposition de minorité et ainsi de donner suite à l'initiative parlementaire Stamm.

Amarelle Cesla · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Sozialdemokratische Fraktion

L'initiative parlementaire Stamm vise à modifier la Constitution fédérale, de sorte que le dépôt d'une demande d'asile en Suisse ou la reconnaissance en Suisse du statut de réfugié ne confère pas au réfugié même le droit d'être accueilli sur le territoire suisse ou de pouvoir rester en Suisse. Derrière cette initiative, il y a l'idée - cela a été dit par les deux préopinants - qu'il y a la possibilité d'externaliser l'asile, que les pays ne peuvent gérer ces flux qu'au prix d'efforts considérables et que la Suisse serait dépassée si le nombre de réfugiés devait monter en flèche. Cette initiative estime qu'il ne serait pas exagéré d'exiger des réfugiés qu'ils séjournent dans un Etat proche de leur patrie en attendant de pouvoir y retourner; par ailleurs, ce retour serait d'autant plus simple à organiser.

La majorité de la commission ne partage pas du tout les avis exprimés tant par Monsieur Stamm que par Madame Amaudruz, parce qu'elle considère un certain nombre de points qui tombent sous le sens. Tout d'abord, j'aimerais insister sur ce qui a été dit par ma préopinante, sur le fait que la Convention relative au statut des réfugiés (Convention de Genève), par évidence, reconnaît la légitimité du parcours migratoire de la personne qui est en fuite et qui est persécutée. La Convention de Genève ne doit pas être interprétée de manière loufoque et un peu exotique, c'est une convention sérieuse, signée par plus d'une centaine d'Etats sérieux, qui considèrent que le parcours migratoire d'un réfugié est légitime. Donc il est totalement faux de dire que la Convention de Genève permettrait d'externaliser, de manière exotique, l'asile, comme cela est proposé aujourd'hui par mes préopinants.

Par ailleurs, je profite de l'occasion pour dire que les chiffres qui ont été évoqués sont totalement faux, de même que le fait que la Suisse serait attractive: les chiffres officiels du Secrétariat d'Etat aux migrations indiquent très clairement qu'il n'y a que 3 pour cent de l'ensemble des demandes d'asile déposées en Europe qui sont traitées par la Suisse. Lors de la crise de 2011/12, c'était 8 pour cent. Cela veut dire qu'entre la crise migratoire qu'on a eue suite à la Révolution tunisienne et la crise qu'on a aujourd'hui, soit en cinq ans, la Suisse est devenue nettement moins attractive puisque sa part du nombre de demandes d'asile, qui ont été traitées dans l'ensemble de l'Europe, est passée de 8 pour cent à 3 pour cent.

Pour la majorité de la commission, il ne faut pas donner suite à cette initiative dans la mesure où elle rejette très clairement l'idée de renoncer au droit de séjour ou au droit de rester en Suisse sans opérer de distinction entre les demandeurs d'asile et les réfugiés. Pour la majorité, cela signifierait que la Suisse modifierait unilatéralement le statut de réfugié inscrit dans la Convention de Genève et remettrait ainsi en question un principe fondamental du droit international.

Par ailleurs, la majorité de la commission estime qu'il serait dramatique de transférer l'hébergement des personnes concernées dans leur pays d'origine; la Suisse abandonnerait ainsi une partie de sa souveraineté et aussi bien les autorités suisses que l'opinion publique auraient de grandes difficultés à contrôler la situation.

Enfin, la majorité de la commission estime illusoire qu'un Etat accepte de conclure avec un autre Etat, en l'occurrence la Suisse, un accord lui cédant une partie de son territoire pour l'accueil extraterritorial des réfugiés.

Politiquement, cette initiative est extrêmement dangereuse. Vous avez vu les difficultés qu'ont un certain nombre de pays à vouloir externaliser l'asile: on l'a vu lorsque Silvio Berlusconi a fait un traité d'amitié avec Kadhafi; on a vu les dégâts humains que cela a provoqués. On voit aujourd'hui qu'avec le traité entre l'Union européenne et la Turquie, de très sérieux problèmes sont posés. Et vous le voyez aujourd'hui avec le Kenya, qui demande près de 1 milliard d'euros pour externaliser lui aussi l'asile, puisqu'il considère que les camps de réfugiés sur son sol pourraient être de la responsabilité de l'Union européenne; et le Kenya revendique donc en ce sens 1 milliard d'euros. Vous le voyez bien, c'est un jeu extrêmement dangereux que d'externaliser l'asile.

C'est la raison pour laquelle, à une très claire majorité - la décision a été prise par 17 voix contre 6 -, la commission vous invite à ne pas donner suite à cette initiative parlementaire.

Fluri Kurt · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · FDP-Liberale Fraktion

Ihre Kommission lehnt diese Initiative mit 17 zu 6 Stimmen ab. Der Initiant und die Sprecherin der Minderheit haben in der Begründung einiges vermischt. Sie haben das Abkommen von Dublin indirekt berührt, sie haben die Frage der Verteilung der Asylbewerber innerhalb der EU angetönt, sie haben angebliche Missstände in unserem Land erwähnt, und sie haben falsche Zahlen wegen einer angeblich überproportionalen Aufnahmequote unseres Landes aufgeführt.

Halten wir uns an den Text der Initiative! Die Initiative will in einem ersten Absatz, dass in einem Artikel 121b der Bundesverfassung festgehalten wird, dass Asylbewerber oder anerkannte Flüchtlinge keinen Anspruch haben, auf Schweizer Boden aufgenommen zu werden oder in der Schweiz bleiben zu können. Zweitens verlangt die Initiative, dass unser Land im Ausland in Zusammenarbeit mit dem Internationalen Roten Kreuz und anderen internationalen Organisationen Flüchtlingszentren betreibt.

Der Initiant hat dabei das deutsche Grundgesetz erwähnt. Unseres Erachtens ist dieses inhaltlich mit unserem Asylrecht identisch, wie es in der Bundesverfassung und im Asylgesetz formuliert ist. Dieser Verweis ist deshalb an sich nichts Neues.

Die Kommissionsmehrheit ist erstens gegen die Aberkennung eines Aufenthaltsrechts in unserem Land, und zwar aus rechtlichen Gründen. Meine Vorrednerin, die Kommissionssprecherin französischer Sprache, hat die Gründe erwähnt und hat auf die internationalen Abkommen und unsere bisherige Asylgesetzgebung, die ja mehrfach bestätigt worden ist, hingewiesen. Sämtliche Asylgesetzrevisionen haben den Asylbegriff nicht verändert, es ging immer nur um das Verfahren.

Zweitens sind wir der Auffassung, dass es zwar eine gute Idee wäre, in der Nähe von Herkunftsländern der Flüchtlinge derartige Zentren zu betreiben, bevor sie nach Europa kommen. Nur haben das natürlich andere Länder als die Schweiz auch schon versucht. Wir kennen die Bemühungen der EU, die Verhandlungen mit der Türkei.

Und wir möchten noch Folgendes zu bedenken geben: Möchten Sie dann, Herr Kollege Stamm, wirklich, dass die ganzen Asylverfahren, die Abklärungen der Asylberechtigung in Nordafrika in diesen neuen Bundeszentren ausserhalb der Schweiz ablaufen und nicht in unserem Land? Sie können sich ja selbst vorstellen, dass das mit erheblichen Schwierigkeiten verbunden wäre, auch mit grossen Kosten, und schon deshalb als unrealistisch zu beurteilen ist.

Weiter müssten wir natürlich auch mit Gegenforderungen rechnen - nicht nur bezüglich der Kostenübernahme, sondern auch mit politischen Gegenforderungen seitens der Länder, die möglicherweise solche Zentren betreiben würden. Wir kennen das heute von der Thematik Türkei und EU her.

Aus diesen beiden Gründen - zum einen wegen der Verletzung unseres Asylrechts, unserer Bundesverfassung und internationaler Abkommen, zum andern, weil wir den Betrieb derartiger Zentren im Ausland als unrealistisch erachten, zumal es nicht erwünscht ist, dass wir die Asylverfahren dort durchführen - lehnt die Kommission die parlamentarische Initiative klar ab; sie hat mit 17 zu 6 Stimmen beschlossen, ihr keine Folge zu geben.

Ich bitte Sie, sich der Kommissionsmehrheit anzuschliessen.

Müller Thomas · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Herr Kollege Fluri, glauben Sie wirklich an das, was Sie jetzt gesagt haben, dass die Kosten für ein Aufnahmezentrum in Nordafrika höher wären als in der Schweiz?

Fluri Kurt · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · FDP-Liberale Fraktion

Sie kennen ja die Verfahren mit Rechtsbeistand, mit Übersetzungen und allem. Ich glaube nicht, dass Ihre Fraktion bereit wäre, diese Kosten zu tragen.

Abstimmung

Präsidentin (Markwalder Christa, Präsidentin): Die Kommissionsmehrheit beantragt, der parlamentarischen Initiative keine Folge zu geben. Eine Minderheit beantragt, der Initiative Folge zu geben.

Abstimmung - Vote

Für Folgegeben ... 63 Stimmen

Dagegen ... 127 Stimmen

(0 Enthaltungen)