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Mit Patinnen und Paten eine erfolgreiche Integration fördern

39755 · Amtliches Bulletin

Del 15 mar 2017

https://lexipedia.io/it/docs/ch/ab-bo-bu/39755/de/mit-patinnen-und-paten-eine-erfolgreiche-integration-fordern

Consultato il 11 set 2026

  1. Documenti
  2. Confederazione
  3. Bollettino ufficiale
Fonte

Oggetto parlamentare: Un padrino per promuovere il successo dell'integrazione (16.3888)

16.3888

Mit Patinnen und Paten eine erfolgreiche Integration fördern

Béglé Claude · Mit-M · Nationalrat · Waadt · CVP-Fraktion

Permettez-moi de vous présenter le postulat que j'ai déposé l'automne dernier, qui porte sur l'utilité de mettre en place un système de parrainage pour promouvoir une intégration réussie des réfugiés. De quoi s'agit-il?

Il s'agit tout simplement de faire appel à la société civile pour qu'elle contribue à l'acclimatation des réfugiés ayant officiellement obtenu l'asile, soit le droit de rester chez nous. Il s'agit donc bel et bien de personnes dont il a été décidé qu'elles pouvaient rester chez nous. L'ensemble de notre société a dès lors intérêt à ce que ces gens soient le plus vite et le mieux possible intégrés. S'ils le sont, ils pourront contribuer d'une façon ou d'une autre à la prospérité de notre pays. Et ils auront en retour une auto-estime suffisante pour participer à la vie de nos communautés. En revanche, dans le cas contraire, ils se retrouveront à l'aide sociale, ceci aux frais du contribuable suisse, et ils risquent de mener une existence de frustrés, avec tous les risques que cela implique.

Or les statistiques indiquent que, jusqu'à présent, environ 80 pour cent des réfugiés sont encore à l'aide sociale trois ans après avoir officiellement reçu le statut définitif de réfugié, donc encore davantage qu'à leur arrivée. Pire, c'est le cas d'un refugié sur deux au bout de dix ans! Il s'agit donc d'un véritable problème. Cela peut se comprendre quand on prend en considération tout ce que certains réfugiés ont dû endurer. Ce sont souvent des personnes qui ont perdu une partie de leurs proches, peut-être leur logement, leur travail, l'essentiel de ce qui faisait leur vie. Beaucoup d'entre eux arrivent ici complètement déracinés, parfois malades ou psychiquement marqués par ce qu'ils ont enduré. Ils ont donc parfois de la peine à se reconstruire. Nos moeurs sont différentes, nos institutions pas simples à comprendre pour un nouveau venu, et le niveau de formation requis pour pouvoir travailler ici est bien supérieur à ce dont ils avaient l'habitude. Une certaine indulgence est donc de mise par rapport à de tels parcours.

Certains de nos collègues diront, certes, qu'il n'est pas judicieux de faire trop d'efforts pour faciliter l'intégration des réfugiés, dans la mesure où leur statut est par nature provisoire, à savoir limité dans le temps, jusqu'à ce que soient réunies les conditions leurs permettant de rentrer chez eux. Tel est en effet ce que disent les textes. Mais la réalité est différente, car la plupart des réfugiés le sont dans les faits pour une longue durée. Rappelons-nous que, selon le Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés, deux tiers des réfugiés à travers le monde le sont en situation prolongée, c'est-à-dire entre cinq et vingt ans. Il est rare que les circonstances ayant provoqué leur départ se dissipent à court terme. Ensuite, il faut compter des années pour reconstruire l'infrastructure détruite par la guerre, comme ce sera le cas en Syrie par exemple.

Il n'est en revanche pas envisageable d'accepter ce statu quo avec un pourcentage aussi élevé d'assistés vivant de l'aide sociale. Il faut donc absolument faire quelque chose pour favoriser l'intégration des réfugiés.

Je vois trois niveaux:

1. On est en mesure d'attendre des requérants d'asile en général, plus particulièrement des personnes ayant obtenu le statut définitif de réfugié, qu'elles fassent les efforts nécessaires pour essayer de s'adapter à notre manière de vivre, à nos institutions économiques et sociales et, surtout, qu'elles entreprennent tout ce qui est possible pour se mettre au travail. Certes, pour commencer, cela implique d'apprendre une des langues de notre pays, de suivre un apprentissage professionnel, puis, de trouver une place de travail, ce qui n'est pas toujours évident pour certains réfugiés.

2. Il est du devoir de la Confédération et des cantons, parce que c'est une responsabilité partagée, de mettre à disposition des réfugiés reconnus comme tels, les moyens nécessaires à leur subsistance et, autant que possible, à leur intégration parmi nous. Certes, cela représente un coût élevé. Le montant de 18 000 francs par personne et par an articulé ces derniers jours me paraît plausible. Mais si on n'y consent pas, le coût total in fine risque d'être encore plus élevé. Il incombe donc aux cantons, avec un soutien partiel de la Confédération, de couvrir les dépenses de logement, d'alimentation et autres des réfugiés installés sur notre territoire.

3. C'est précisément à ce niveau que la société civile peut venir en renfort. On pourrait imaginer qu'un particulier, qu'un groupe de particuliers parraine un réfugié. Cela supposerait de consacrer du temps à cette personne pour l'accueillir dans son cercle d'amis, pour lui expliquer les coutumes suisses, pour la guider dans nos codes sociaux, pour la conseiller et l'accompagner dans ses démarches. Il pourrait aussi s'agir de la recommander à des amis en vue d'un poste de stage, d'apprentissage. Ce parrainage pourrait aussi comprendre une partie financière pour permettre par exemple à certains réfugiés de suivre des études ou bien d'acquérir certains types d'équipements professionnels. Une forme juridique permettrait de contractualiser de manière officielle l'engagement mutuel et donc de le renforcer. Le parrain s'engagerait pour une durée minimale d'un an, par exemple. Quant au réfugié, il s'engagerait à faire de son mieux.

Certains cantons ont déjà commencé à mettre en oeuvre des approches semblables, souvent avec le soutien des Eglises. Le but de ce postulat serait d'analyser ce qui se fait déjà, de favoriser l'échange entre tous des meilleures pratiques en la matière, d'analyser quelles nouvelles initiatives pourraient venir renforcer le dispositif existant et favoriser l'intégration harmonieuse des réfugiés, en recourant à l'appui de ces gens de bonne volonté, ces fameux parrains.

Büchel Roland Rino · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Monsieur Béglé, vous faites appel à la société civile pour apporter de l'aide aux réfugiés. Par conséquent, vous demandez un soutien de l'Etat. Est-ce que cela colle? Je ne crois pas.

Vous voulez agir à trois niveaux, or ce n'est pas au niveau de l'Etat, et surtout pas du Parlement fédéral, que l'on peut être efficace, mais c'est au niveau des communes.

Sie schreiben, und ich glaubte zuerst, die Übersetzung falsch gelesen zu haben: "Der Bundesrat wird beauftragt zu prüfen, welche Rechtsform" - hören Sie gut zu: welche Rechtsform! - "es Privatpersonen erlauben würde, für eine Person mit Flüchtlingsstatus in der Schweiz als Patin oder Pate zu fungieren." Ja, ich weiss nicht, was Sie mit der Rechtsform wollen. Was die Integration eines Flüchtlings in die Gesellschaft betrifft, seien viele Ämter involviert. Ja, wahrscheinlich ist es so. Es könne sein, dass die Mittel nicht ausreichen, es brauche mehr Mittel. Da bin ich nicht so sicher. Man müsse den Leuten Pünktlichkeit beibringen. Sicherlich geht das teilweise. Auch wenn gewisse Flüchtlinge anspruchsvolle berufliche Projekte hätten, so würden vielen unter ihnen zweifelsfrei die Mittel fehlen, diese in die Tat umzusetzen. Das ist ja wunderbare Rhetorik, da wird es einem warm ums Herz. Es sei deshalb denkbar, dass Privatpersonen oder eine Gruppe von Privatpersonen als Pate oder Patin fungieren müssten. Die Schweizer Gebräuche und Verhaltensregeln seien zu erklären; die Leute auf dem Weg zu begleiten, das sei eine Notwendigkeit.

Sie sagen zu Recht, dass die Leute ein befriedigendes und gutes Leben haben müssen, wenn sie einmal bei uns sind und akzeptiert sind. Eine aktiv geförderte Integration sei auch die beste Art, unsere Werte und Kultur weiterzugeben. Ich kann Ihnen beipflichten. Das ist völlig richtig. Aber ich muss auch sagen, dass Ihr Vorgehen, wonach es eine "Feldmission" und Paten und immer wieder Paten und Patinnen brauche, absolut falsch ist.

Dann werden die kantonalen Integrationsprogramme erwähnt, Mentoring usw. Ich sage Ihnen Folgendes: Es braucht weder Coaches noch Ihr Postulat. Wissen Sie, was es braucht? Ich sage es Ihnen nachher, zuerst einmal zwei Antworten:

Ich nehme zwei Personen als Beispiel. Der eine sitzt auf der Tribüne, Thomas Ammann. Er war Gemeindepräsident. Der andere ist Jonas, der seit ein paar Jahren in unserem Familienbetrieb arbeitet. Das ist aktive Integration, weil ein Mensch das will, weil es ihm ermöglicht wurde und weil genau die Ämter, die Sie beiziehen wollen, nicht involviert waren. Es ging darum, dass sich Leute zusammengetan haben und gesagt haben: "Wir machen etwas." Vielleicht ist das etwas rheintalerisch, Thomas Ammann. Aber bitte, bitte nicht mit diesem "Projektchen", das offenbar tatsächlich noch den Support der Gesamtheit des Bundesrates findet, was mich überrascht.

Ja, es braucht mehr Jonas, es braucht mehr Thomas Ammann, und es braucht mehr Unternehmer wie meinen Bruder, wie meine Mutter, die etwas anpacken. Ich sage Ihnen etwas: Für die Integration in unsere Gesellschaft, in unseren Arbeitsmarkt, da müssten viele Ämter involviert werden, sagen Sie. Nein, im Fall Jonas waren es eben genau nicht so viele Ämter. Pünktlichkeit müsse den Leuten beigebracht werden - wenn es ein Beispiel an Pünktlichkeit gibt, dann muss ich mich an Jonas halten, ich bin eher schlampig. Die Leute, die in unserem Betrieb arbeiten, wissen, dass Jonas pünktlich ist. Es geht, die Leute müssen einfach wollen; Jonas hat eine zweite Lehre gemacht.

Dann wollen Sie Schweizer Gebräuche und soziale Verhaltensregeln erklären - "Ja, goht's no?": Jonas macht das. Er ist aktiv, er kommt zur Arbeit, er bringt sich ein, er macht das tagtäglich. Jonas wäre kaputtgemacht worden mit Ihrem System, und andere Leute auch, die wirklich wollen. Sie müssen die Leute, die nichts tun, bestrafen und nicht die belohnen, die in Ämtern hocken. Sozialrhetorik-Talk, das geht einfach nicht. Das ist völlig falsch! Ich begreife Sie nicht. Ich begreife den Bundesrat nicht. Ich kann die Leute nicht begreifen, die dem zustimmen.

Er müsse ein befriedigendes Leben aufbauen. Wissen Sie, wie Jonas mit zwei Lehren befriedigt ist? Wie stolz er nach Feierabend mit seinen dreckigen Händen hinausgeht? Er hat während der Lehre weniger im Sack als seine Kollegen aus Eritrea - da kommt er her -, die irgendwo in Zürich am Bahnhof herumlungern und von der Sozialhilfe leben. Er hat es durchgezogen. Er hat den Kontakt mit jenen Leuten abbrechen müssen. Das ist Jonas. Das ist nicht das, was Sie wollen. Bitte mehr Jonas und weniger Postulate dieser Art! Dann schaffen wir das.

Bitte lehnen Sie das Postulat ab. Integration geht, aber nicht auf Ihre Art.

Herr Béglé, haben Sie eine Frage?

Béglé Claude · Mit-M · Nationalrat · Waadt · CVP-Fraktion

Ne croyez-vous pas, comme je l'ai exposé, qu'il y a un sens à avoir une complémentarité entre ces trois niveaux, soit entre ce que l'Etat peut faire, ce que les individus de bonne volonté peuvent faire pour donner la main et ce que le réfugié lui-même doit faire?

Mon père était colonel de l'état-major général de l'armée. Mes parents ont reçu pendant dix ans un réfugié afghan à la maison, tous les dimanches; il est devenu professeur de médecine, chez nous. C'est peut-être en mettant ensemble ces contraires, ces gens qui ne se seraient jamais rencontrés, qu'on arrive à une meilleure intégration. Ne croyez-vous pas qu'il y a un mérite à utiliser la société civile pour faire ce que souvent l'Etat ne sait pas ou n'a pas le temps de faire?

Büchel Roland Rino · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

L'exemple de votre père colonel est fantastique! Cela dit, mon père était inapte au service, mais il a quand même fait quelque chose dans la vie. Je suis certain que votre père a fait cela parce qu'il voulait le faire, et ce sans le soutien de l'Etat. Il faut d'ailleurs que plus de personnes fassent cela!

Sie schreiben: "Der Bundesrat wird beauftragt zu prüfen, welche Rechtsform es Privatpersonen erlauben würde, für eine Person mit Flüchtlingsstatus in der Schweiz als Patin oder Pate zu fungieren." Die "Rechtsform" ist eben die natürliche Person, die ein bisschen Willen hat, die das anpackt und etwas macht. Bitte, seien auch Sie so vernünftig ... Sagen Sie Nein; das wäre etwas! Das wäre ein Zeichen! Nein zum Knopfdruck, Ja zur tatsächlichen Integration. Herr Béglé, ich zähle auf Sie.

Sommaruga Simonetta · BR-F · Bundesrat · Bern

Mir scheint, dass der Postulant und der Bekämpfer des Postulates eigentlich gar nicht so weit auseinanderliegen.

Ich denke, Herr Büchel, Jonas hat Glück gehabt, und Sie haben Glück gehabt mit Jonas; es sind nicht alle Flüchtlinge wie Jonas, und nicht alle Flüchtlinge finden einen Betrieb, eine Familie, die sie so aufnimmt, so begleitet und so umfassend auch in diese Gesellschaft hinein mitnimmt. Da hat Jonas Glück gehabt, aber nicht alle haben dieses Glück.

Trotzdem glaube ich sagen zu dürfen, dass wir in der Schweiz aus der Zivilgesellschaft schon heute eine grosse Unterstützung für die Integration erfahren. Ich glaube, wir können es nicht oft genug und laut genug sagen: Es gibt eine enorme Dankbarkeit für alle Personen, die bereit sind, Flüchtlingen - vor allem auch jungen, unbegleiteten, minderjährigen - die Möglichkeit zu geben, sich in diesem Land, in dem sie sind und auch bleiben, wenn sie schutzbedürftig sind, zu Hause zu fühlen und wirtschaftlich selbstständig zu werden. Das sind aber komplexe Prozesse. Jeder Mensch ist anders, jeder Mensch reagiert anders, und es gibt nicht ein Patentrezept, das für alle auf Knopfdruck einfach funktioniert.

Wenn der Bundesrat bereit ist, Ihnen das Postulat Béglé zur Annahme zu empfehlen, dann steht vielleicht nicht die neue Rechtsform im Vordergrund. Ich sage Ihnen gerne: Wir sind bereit, dieses Postulat zur Annahme zu empfehlen, weil es sich einfach in Arbeiten, die ohnehin laufen, einbetten lässt. Ich habe Ihnen heute mehrmals beantragt, ein Postulat anzunehmen, und Sie haben gemerkt, ich habe jedes Mal gesagt: Da ist ein Anliegen formuliert worden; warum sollen wir das jetzt ablehnen und bekämpfen, wenn wir sowieso daran arbeiten?

Die Integration, das wissen Sie, ist ein grosses Thema. Die Kantone sind sehr engagiert und haben jetzt auch den Kontakt mit uns gesucht. Wir sprechen selbstverständlich auch über die Kosten. Integration ist eine Investition in die Zukunft. Schauen Sie, etwa 45 Prozent der Flüchtlinge in der Schweiz sind unter 25-jährig; das ist ein Potenzial, aber auch eine riesige Herausforderung. Es ist ganz wichtig - das haben Sie richtig gesagt, Herr Büchel -, dass wir diese zusammen mit den Kantonen, den Gemeinden, dem unmittelbaren Umfeld, den Familien, der Zivilgesellschaft, den Patinnen und Paten, den Mentoren annehmen. Es ist mir eigentlich egal, wie Sie die Leute nennen: Es braucht hier einfach ein gesellschaftliches Engagement, damit wir diese Herausforderung, die auch eine Verantwortung und eine Last sein kann, zu einer Chance machen.

Der Bundesrat versteht dieses Postulat genau so, da kann ich Sie wirklich beruhigen. Wir suchen keine neue Rechtsform für Patinnen und Paten, echt nicht. Aber Sie müssen wissen, dass wir bereits heute zum Beispiel im Rahmen der kantonalen Integrationsprogramme Mentoring-Projekte haben. Es gibt ein spezifisches Programm auch des Staatssekretariates für Migration, im Zusammenhang mit dem Resettlement-Programm. Sie wissen, der Bundesrat hat diese wichtige humanitäre Tradition wieder aufgenommen, dass wir Flüchtlinge, die vom UNHCR in den Flüchtlingslagern bereits als Flüchtlinge anerkannt werden, direkt auf legalem Weg in die Schweiz holen. Es handelt sich dort aber ausschliesslich um besonders verletzliche Personen. Alleinerziehende Mütter, Kinder, kranke Menschen, ältere Menschen: Sie holen wir in die Schweiz.

Bei diesen Personen ist die Integration eine ganz anspruchsvolle Aufgabe, weil sie vielleicht aus einem Flüchtlingslager kommen. Ich habe gesagt, es sind besonders verletzliche Personen. Sie sind sehr häufig traumatisiert. Dort ist die Integration wieder eine ganz spezielle Aufgabe, und wir haben versucht, mit Coaches einfach Personen zu haben, die sie eng begleiten in diesem Moment, in dem sie in die Schweiz kommen, vielleicht riesige Erwartungen haben, denken, jetzt werde alles gut in ihrem Leben. Und dann realisieren sie, dass es auch weiterhin schwierig ist. Sie sind zwar in Sicherheit, sie haben ein Dach über dem Kopf, genug zu essen, aber es ist schwierig. In diesem Moment brauchen sie vielleicht jemanden, der sie hier wirklich ganz spezifisch begleitet. Es hat mich sehr gefreut, dass wir in acht Kantonen Unterstützung gefunden haben, um dieses Integrationsprogramm durchführen zu können. Wir haben das jetzt getestet. Die Zwischenergebnisse sind positiv. Sie werden sicher darüber auch noch im Detail erfahren.

Wir verstehen also das Postulat so, dass wir diese Zusammen- und Mitarbeit der Zivilgesellschaft fördern wollen und dass wir das in den ganzen Integrationsaufgaben, die sehr anspruchsvoll sind, zusammen mit den Kantonen, den Gemeinden und den Städten eben auch stärker einbeziehen wollen. Aber noch einmal: Die Rechtsform ist für mich nicht der wesentliche Inhalt dieses Postulates. Von daher können Sie dem auch zustimmen, ohne dass etwas passiert.

Abstimmung

Präsident (Stahl Jürg, Präsident): Der Bundesrat beantragt die Annahme des Postulates. Das Postulat wird von Herrn Roland Büchel bekämpft.

Abstimmung - Vote

Für Annahme des Postulates ... 85 Stimmen

Dagegen ... 94 Stimmen

(2 Enthaltungen)