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Lotta contro la criminalità. Accordo con la Bulgaria

45311 · Bollettino ufficiale

Del 4 mar 2019

https://lexipedia.io/it/docs/ch/ab-bo-bu/45311/it/lotta-contro-la-criminalita-accordo-con-la-bulgaria

Consultato il 13 set 2026

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Fonte

Oggetto parlamentare: Lotta contro la criminalità. Accordo con la Bulgaria (18.058)

18.058

Lotta contro la criminalità. Accordo con la Bulgaria

Keller-Inhelder Barbara · Mit-F · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro

Dieses Abkommen mit Bulgarien dient dazu, Schwerstverbrechen wie Terrorismus, organisierte Kriminalität, Menschenhandel, Menschenschmuggel und illegalen Handel mit Waffen oder Betäubungsmitteln besser zu bekämpfen. Geldwäscherei, Wirtschaftskriminalität oder Korruptionsbekämpfung sind ebenfalls im Abkommen inkludiert. Die Schweiz hat bereits inhaltlich entsprechende Abkommen mit Kosovo, Albanien, Bosnien und Herzegowina, Mazedonien, Montenegro und Serbien abgeschlossen. Das Abkommen regelt detailliert den Austausch personenbezogener Daten. Ebenfalls vorgesehen sind konkrete Bestimmungen zur Regelung des Datenschutzes. Das Abkommen regelt besondere Formen der Zusammenarbeit, grenzüberschreitende Observationen sowie den Einsatz gemeinsamer Ermittlungs- und Arbeitsgruppen. Es regelt den Austausch im Bereich Polizeiausbildung und ermöglicht ein regelmässiges Aktualisieren fachspezifischer Kenntnisse. Das Abkommen über die polizeiliche Zusammenarbeit mit Bulgarien ist ein wichtiger Teil im Sicherheitsdispositiv, das die Schweiz in dieser Region Südosteuropa aufbaut.

Internationale Verpflichtungen werden von diesem Abkommen nicht tangiert. Es bedingt auch keine Anpassung des nationalen Rechts, und es kann mit den zur Verfügung stehenden Personalressourcen und den Mitteln aus dem ordentlichen Budget umgesetzt werden. Nach dem Abschluss solcher Abkommen mit den anderen südosteuropäischen Staaten war sich die Sicherheitspolitische Kommission des Nationalrates schliesslich einig, diese letzte Lücke mit Bulgarien schliessen zu wollen.

Eintreten wurde ohne Gegenantrag beschlossen, und der Entwurf wurde einstimmig angenommen. Ich bitte Sie im Namen der Kommission, dasselbe zu tun.

Sommaruga Carlo · Mit-M · Consiglio nazionale · Ginevra · Gruppo socialista

Dans un monde mondialisé, la criminalité organisée frappe toujours plus de manière transfrontalière. Elle cherche à tirer parti de la fragmentation de l'espace policier international en divers espaces nationaux. La criminalité internationale organisée est très présente dans les domaines du commerce d'armes illégal, du trafic de stupéfiants, du trafic d'êtres humains et dans bien d'autres domaines également liés au terrorisme.

Pour être efficace, la lutte contre la criminalité ne doit donc pas s'arrêter aux frontières nationales. Cela implique que la Suisse, comme les autres nations, doit collaborer avec les autorités policières étrangères. Notre pays a d'ailleurs renforcé cette collaboration internationale dans le cadre d'une stratégie à trois piliers. Au niveau mondial, la Suisse développe la collaboration avec Interpol pour l'échange d'informations et la recherche internationale. Au niveau européen, la Suisse a intégré l'Espace Schengen. Cela a consisté en un saut qualitatif très important et a accru de manière remarquable l'efficacité de l'action des polices cantonales et de Fedpol. Une sortie de l'Espace Schengen consécutive à un refus de reprendre un développement de l'acquis de Schengen, comme par exemple la reprise de la directive de l'UE sur les armes soumise au vote le 19 mai prochain, constituerait un problème majeur. Ce serait très dommageable pour la lutte contre la criminalité internationale, qui est la plus dangereuse à l'heure actuelle.

Au niveau multilatéral européen, la Suisse participe à Europol. Enfin, et c'est là le sujet de notre discussion de ce jour, la Suisse a mis en place des collaborations bilatérales avec nombre de pays européens, soit parce que ce sont des pays voisins, ce qui nécessite une collaboration et une coordination transfrontalière plus intense, soit parce que les pays membres ou non-membres de l'Espace Schengen sont sources, ou lieux de passage, d'une criminalité transfrontalière dont les ramifications arrivent jusqu'en Suisse.

C'est dans ce contexte que la Suisse a conclu des accords de collaboration policière avec tous ses voisins, avec les Etats des Balkans occidentaux - notamment le Kosovo, la Macédoine, la Serbie ou la Bosnie-Herzégovine - et avec les Etats d'Europe centrale et du Sud-Est, notamment la République tchèque et la Roumanie.

L'accord entre la Suisse et la Bulgarie sur la coopération policière en matière de lutte contre la criminalité, soumis à notre conseil pour adoption en vue de sa ratification par le Conseil fédéral, s'inscrit dans cette stratégie et comble une lacune géographique. Cet accord est d'autant plus nécessaire que de nombreuses organisations criminelles internationales liées au trafic d'êtres humains, de stupéfiants ou d'armes utilisent le territoire bulgare.

Comme tous les accords de ce genre, l'accord avec la Bulgarie définit le champ d'application, les formes de coopération, notamment en matière d'échange d'informations, et la formation commune, ce qui du point de vue suisse, est important pour améliorer l'efficacité de l'intervention, en Bulgarie comme en Suisse. L'accord permet aussi la mise en place d'équipes communes et une observation transfrontalière.

Enfin, c'est également important, l'accord renforce le dispositif relatif au stationnement d'agents de liaison sur le territoire de l'autre pays. Cela permet de renforcer une présence policière et douanière suisse en Bulgarie. Un dispositif relatif à la protection des données dans ce domaine sensible est également prévu dans l'accord. Le travail policier est par ailleurs soumis aux directives en matière de protection des données de l'espace Schengen, lesquelles sont assez strictes.

Selon le Conseil fédéral, l'accord peut être mis en oeuvre avec les moyens actuels sans accroissement de la charge financière.

La Commission de politique de sécurité, à sa séance du 30 octobre 2018, a pris connaissance de l'accord avec la Bulgarie et de l'arrêté proposé par le Conseil fédéral. Elle a entendu les responsables de la coopération internationale au sein de Fedpol. Suite à un bref débat portant sur la clarification de quelques points, notamment liés à la protection des données, elle est entrée en matière à l'unanimité et a approuvé l'arrêté fédéral portant approbation de l'accord entre la Suisse et la Bulgarie sur la coopération policière en matière de lutte contre la criminalité.

En résumé, au nom de la commission, je vous demande d'en faire de même et d'approuver ce "parapluie bulgare" en matière de collaboration policière.

Keller-Sutter Karin · BR-F · Consiglio federale · San Gallo

Sie haben es gehört: Neben der bilateralen Zusammenarbeit mit unseren Nachbarstaaten gilt die Priorität der Schweiz derzeit der Zusammenarbeit mit Ländern in Südosteuropa. Kriminelle aus Südosteuropa sind auch in der Schweiz aktiv und beeinflussen massgeblich die Entwicklung der Kriminalität in unserem Land.

Bulgarien gehört zu den hauptsächlichen Herkunftsländern von Frauen, die sich in der Schweiz prostituieren und in der Folge auch oft Opfer von Menschenhandel werden. Gruppierungen und Einzeltäter, die Opfer aus Bulgarien ausbeuten, stehen im Fokus verschiedener polizeilicher Ermittlungsverfahren. Täterinnen und Täter aus Bulgarien begehen in der Schweiz Einbruchs- und Ladendiebstähle, betätigen sich im Schlepperwesen und haben oft Bezüge zur organisierten Kriminalität.

Aus diesen Gründen will der Bundesrat die Polizeikooperation mit Bulgarien intensivieren. Sie haben es gehört - Herr Nationalrat Sommaruga hat darauf hingewiesen -, dass Bulgarien noch kein Schengen-Staat ist. Dies macht es doppelt erforderlich, dass wir dieses Kooperationsabkommen abschliessen können. Um erfolgreich gegen Täterinnen und Täter aus Bulgarien ermitteln zu können, brauchen die Schweizer Strafverfolgungsbehörden gute Kontakte und das Vertrauen der bulgarischen Polizei- und Justizbehörden.

Die Schweiz hat bereits eine Reihe von bilateralen Polizeikooperationsabkommen mit den Ländern derselben Region abgeschlossen, so mit Albanien, Mazedonien, Bosnien und Herzegowina, Serbien, Kosovo und Montenegro. Das Abkommen mit Bulgarien vervollständigt unser Zusammenarbeitsdispositiv in Südosteuropa. Inhaltlich, das haben Sie gesehen, ist das Polizeikooperationsabkommen mit Bulgarien mit anderen Abkommen vergleichbar, die wir mit anderen Staaten abgeschlossen haben.

Ich erlaube mir, noch kurz die zentralen Punkte zu erläutern. Es geht um den Austausch operativer Informationen; das ist das Kernstück der polizeilichen Zusammenarbeit. Es geht hier um die detaillierte Regelung des Austausches personenbezogener Daten und allgemeiner Informationen. Dann regelt das Abkommen die Koordination bestimmter Polizeioperationen, beispielsweise wenn Strafverfolgungsbehörden nach Personen fahnden.

Sodann gibt es ein Kapitel über die besonderen Formen der Zusammenarbeit. Die Grundlage sind hier die grenzüberschreitende Observation sowie die kontrollierten Lieferungen, die durchgeführt werden können. Kontrollierte Lieferungen sind grenzüberschreitende Überwachungen eines Transportes oder eines Versandes, etwa bei Betäubungsmitteln. Geregelt wird auch der Einsatz gemeinsamer Ermittlungs- und Arbeitsgruppen. Dabei bleiben aber die hoheitlichen Polizeiaufgaben im jeweiligen Staat bestehen.

Dann wird auch eine ausdrückliche Gesetzesgrundlage für einen Schweizer Polizeiattaché in Bulgarien oder einen bulgarischen Polizeioffizier, der in Bern stationiert werden könnte, geschaffen. Ein in Sofia stationierter Attaché der Eidgenössischen Zollverwaltung arbeitet bereits mit den Strafverfolgungsbehörden zusammen. Das Abkommen sieht auch den Austausch in Sachen Polizeiausbildung vor. Last, but not least sieht das Abkommen vor, dass sich hochrangige Vertreter beider Länder treffen, um allfällig festgestellte Mängel bei der Zusammenarbeit zu korrigieren.

Das Abkommen über die polizeiliche Zusammenarbeit mit Bulgarien ist ein wichtiger Teil des Sicherheitsdispositivs der Schweiz, das sie in Südosteuropa aufgebaut hat. Andere bestehende internationale Verpflichtungen der Schweiz werden von diesem Abkommen nicht tangiert. Die Berichterstatter haben auch darauf hingewiesen, dass wir keine Anpassungen im nationalen Recht vornehmen müssen und die Aufgabenteilung zwischen Bund und Kantonen nicht berührt ist. Auch die Zuständigkeiten der Justizbehörden und damit die Rechtshilfe werden vom Abkommen nicht erfasst. Das Abkommen kann mit den zur Verfügung stehenden Personalressourcen und Mitteln aus dem ordentlichen Budget umgesetzt werden.

Ich möchte Sie deshalb im Namen des Bundesrates bitten, auf das Geschäft einzutreten und das Abkommen mit Bulgarien zu genehmigen.

Carobbio Guscetti Marina · P-F · Consiglio nazionale · Ticino · Gruppo socialista

Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen

L'entrée en matière est décidée sans opposition

Bundesbeschluss über die Genehmigung des Abkommens zwischen der Schweiz und Bulgarien über die polizeiliche Zusammenarbeit bei der Bekämpfung der Kriminalität

Arrêté fédéral portant approbation de l'accord entre la Suisse et la Bulgarie sur la coopération policière en matière de lutte contre la criminalité

Detailberatung - Discussion par article

Titel und Ingress, Art. 1, 2

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Titre et préambule, art. 1, 2

Proposition de la commission

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Votazione

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

Für Annahme des Entwurfes ... 171 Stimmen

(Einstimmigkeit)

(0 Enthaltungen)