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Stopp bei den Landschaftsqualitätsprojekten
Fournier Jean-René · P-M · Ständerat · Wallis · CVP-Fraktion
Le président (Fournier Jean-René, président): Vous avez reçu un rapport écrit de la commission. La commission et le Conseil fédéral proposent de rejeter la motion.
Engler Stefan · Mit-M · Ständerat · Graubünden · CVP-Fraktion
Die Motion stammt aus dem Jahre 2015 und möchte den Bundesrat verpflichten, das Landwirtschaftsgesetz so anzupassen, dass die Mittel, die für die Landschaftsqualitätsprojekte bestimmt waren, zugunsten der produzierenden Landwirtschaft umgelegt und umgelenkt werden sollen. Ihre Kommission hat diese Motion beraten und beantragt Ihnen mit 10 zu 1 Stimmen, sie abzulehnen. Einen Minderheitsantrag gibt es nicht, also kann ich mich ganz kurz zu den Gründen äussern, die den Ausschlag für die Ablehnung dieser Motion gaben.
Die Kommission ist der Meinung, dass der Zeitpunkt denkbar schlecht ist, jetzt über etwas zu diskutieren, das mittlerweile gesellschaftlich, aber auch in der Landwirtschaft akzeptiert ist und dessen Wirkungen erst langsam sichtbar werden. 2015 waren erst 35 Prozent der Ganzjahresbetriebe an den Projekten beteiligt; sie hatten entsprechende Leistungsvereinbarungen abgeschlossen. In der Zwischenzeit, ich habe die Zahl von Ende 2017, waren es schon über 35 000 Betriebe - also knapp 70 Prozent der Betriebe -, die schweizweit in flächendeckenden Projektperimetern mit einbezogen wurden.
Der Vorstoss impliziert, dass es in der Schweiz zwei Arten von Landwirtschaft gebe, nämlich eine produzierende und eine nichtproduzierende Landwirtschaft. Er übersieht in diesem Zusammenhang eines: Es gibt gewisse Regionen im Voralpengebiet und im Alpengebiet, bei denen die Menge der produzierten Nahrungs- und Futtermittel zwar abnimmt, dafür der Leistungsanteil für die Offenhaltung und den Erhalt der Kulturlandschaft zunimmt. So gesehen produziert die Landwirtschaft auch in diesen Gebieten gewissermassen Kulturlandschaft, die dringend auch für andere Wirtschaftszweige benötigt wird. Die Direktzahlungen, über die Landschaftsqualitätsbeiträge ausgerichtet, bilden somit einen Beitrag an die Landwirtschaft für die nicht am Markt abgegoltenen gemeinwirtschaftlichen Leistungen und sind ein Teil eines Gesamtsystems, um den Erhalt unserer Kulturlandschaft zu sichern.
Sie wissen, wir stehen in einer Diskussion über die Agrarpolitik 2022 plus, und das wird uns auch die Gelegenheit verschaffen zu überlegen, ob die Landschaftsqualitätsbeiträge in Zukunft weiterhin ausgerichtet werden sollen. Es wird uns die Gelegenheit geben, den Nutzen und die Wirkungen dieser Beiträge zu überprüfen und zu beurteilen und damit auch den administrativen Aufwand mit der Anmeldung, Abwicklung und Kontrolle solcher Projekte. Immerhin schreibt der Bundesrat zur Agrarpolitik 2022 plus in der Vernehmlassungsvorlage, dass die Landschaftsqualitätsmassnahmen sogar noch gestärkt werden sollen. Allerdings verlangt der Bundesrat Vernetzungskonzepte beziehungsweise übergreifendere Konzepte, welche solche Massnahmen auch aufeinander abstimmen. Die einzelnen Förderinstrumente als Teil der Direktzahlungen sollen also besser koordiniert werden und in einen neuen Beitrag zur Förderung einer standortangepassten Landwirtschaft integriert werden. Voraussetzung dafür - so die Absicht des Bundesrates - ist das Vorliegen einer regionalen landwirtschaftlichen Strategie.
Es wäre also heute kaum der richtige Zeitpunkt, über diese Motion neue Landwirtschaftspolitik zu machen. Wir erhalten diese Gelegenheit mit der Agrarpolitik 2022 plus und lehnen deshalb zum heutigen Zeitpunkt diese Motion ab. Im Übrigen sind auch die Kantone und die Branche der Meinung, dass auch in Zukunft, in welcher Form auch immer, der Beitrag der Landwirtschaft in diesem gemeinwirtschaftlichen Bereich abgegolten werden soll.
Parmelin Guy · BR-M · Bundesrat · Waadt
La Constitution fédérale exige que l'agriculture contribue à l'entretien du paysage rural. Pour remplir cette mission, le Parlement avait décidé d'introduire, dans le cadre de la Politique agricole 2014-2017, des contributions à la qualité du paysage afin de favoriser ses paysages cultivés traditionnels tels que les pâturages boisés, les cultures en terrasse ou les prairies inondables.
Le maintien des paysages agricoles diversifiés et spécifiques en Suisse nécessite, en effet, davantage de travail pour l'exploitant que des paysages sans structure, complètement uniformes. Les deux mesures qui sont citées par l'auteur de la motion - il faut le relever - avaient été souhaitées par les agriculteurs eux-mêmes, à l'époque, et validées par les cantons et l'Office fédéral de l'agriculture (OFAG). Il faut donc les remettre dans leur contexte pour se rendre compte qu'elles répondent au problème spécifique des agriculteurs dans leur région et, donc, qu'elles méritent d'être soutenues.
Par conséquent, on ne peut pas dire qu'elles remettent en cause la crédibilité de l'agriculture ni des agriculteurs. Les craintes de l'auteur de la motion sont quelque peu contredites par l'évaluation du programme de qualité du paysage qui a été publiée par l'OFAG en 2016. Qu'est-ce qui est dit ce rapport? La production agricole est restée stable et elle a même augmenté en ce qui concerne certaines cultures depuis l'apparition du programme de qualité du paysage. Après seulement deux ans de mise en oeuvre, on pouvait déjà constater que la charge administrative était déjà inférieure à celle correspondant à d'autres instruments de l'OFAG.
Actuellement, on peut constater que l'acceptation du programme est très élevée. 70 pour cent des agriculteurs considèrent que les contributions sont nécessaires pour maintenir la diversité des paysages suisses, et 73 pour cent considèrent même que ces mesures ont un impact positif sur le paysage.
L'instrument a d'ores et déjà montré ses effets sur le paysage. Les mesures concernant des spécificités régionales, la diversification de l'agriculture, ont permis, par exemple, la réouverture et le rajeunissement des pâturages boisés, l'augmentation de la production de certaines cultures telles que, par exemple, la culture du tournesol.
De plus, les résultats de la consultation publique relative à la Politique agricole 22 plus montrent que les cantons, les chambres d'agriculture, les organisations agricoles veulent la poursuite du programme de qualité du paysage. Il est prévu d'améliorer le programme en supprimant certaines des mesures critiquées par la motion et en mettant en oeuvre des recommandations formulées dans le cadre de l'évaluation. Et comme les derniers projets de qualité du paysage vont se terminer en 2024, il est prévu dès 2025 d'intégrer les contributions à la qualité du paysage dans le nouvel instrument des contributions pour une agriculture adaptée aux conditions locales. Cela permettra de simplifier l'utilisation des instruments liés au paysage, au réseau écologique et aux projets de protection des ressources.
Puis il ne faut pas oublier que la Confédération et les cantons ont signé des contrats d'aide financière qui se terminent fin 2024. Si nous devions réduire les moyens, ainsi que le demande l'auteur de la motion, cela remettrait en cause la crédibilité de la Confédération en tant que partenaire contractuel. De plus, cela anéantirait le travail de mise en oeuvre par les cantons, par les agriculteurs. Finalement, cela irait contre leur volonté.
Pour toutes ces raisons, je vous propose de suivre votre commission et de rejeter la motion Knecht.
Abgelehnt - Rejeté