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Impiegare parte delle risorse del Fostra per alternative all'auto privata per raggiungere punti chiave della rete di trasporto pubblico
Bendahan Samuel · Mit-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo socialista
Lorsque nous parlons de transports publics, et surtout du report modal des voyageurs vers les transports publics, nous parlons souvent des agglomérations, mais moins fréquemment des régions périphériques. Pourtant, dans les régions périphériques, lorsque les gens nous entendent parler de promotion des transports publics et nous battre pour qu'ils puissent plus facilement prendre le train et le bus, on nous rit souvent au nez en disant: "Viens habiter là où j'habite, et puis tu verras; ce n'est pas possible de prendre les transports publics, qui sont quatre fois plus lents que la voiture pour les petits trajets." Et encore plus pour les longs trajets. Il ne faut pas fermer les yeux sur ce sujet.
Dans de nombreuses régions périphériques ou semi-périphériques, l'utilisation des transports publics est très compliquée, souvent uniquement à cause du dernier kilomètre. Il s'agit de quelques trajets compliqués pour lesquels la desserte en transports publics et la fréquence des transports publics sont faibles pour rejoindre des noeuds de transports publics qui eux sont plus efficients.
Je propose avec ce postulat d'étudier un élément lié à ce sujet, qui permettrait aux gens dans les régions périphériques d'avoir une vraie alternative permettant d'utiliser les transports publics. Pour cela, il faut se dire que même dans les régions périphériques, il y a un bassin de population suffisant pour permettre d'engager une ou deux personnes avec un ou deux véhicules, ou avoir un système similaire, un peu sous forme de taxis, pour faire des courts trajets, par exemple avec des véhicules particulièrement écologiques. Cela permettrait aux gens concernés de compenser les difficultés pour rejoindre les noeuds de transports publics. Si vous habitez dans une région périphérique, vous pourriez utiliser des technologies garantissant qu'en très peu de temps il est possible de rejoindre un noeud de transports publics sans disposer de votre propre véhicule et, donc, sans devoir le parquer.
Cela permet aussi de résoudre des problèmes logistiques, parce que dans ces régions périphériques, les transports publics ne sont pas forcément adaptés pour faire des courses ou pour transporter des choses, particulièrement pour les personnes à mobilité réduite ou les personnes âgées.
Un système tel que celui-ci permettrait à des gens d'avoir accès à un réseau de véhicules pour atteindre des lieux desservis par les transports publics, et par conséquent de régler cette question. Les itinéraires couverts de manière efficiente par les transports publics seraient parcourus en transports publics et ceux que l'on n'arrive aujourd'hui pas encore à desservir via les transports publics seraient parcourus au moyen de véhicules électriques, par exemple, ou, à l'avenir, de véhicules autonomes. Un tel réseau permettrait de compenser les difficultés, au lieu de dire simplement aux gens: "Ma foi, vous avez une voiture et vous n'avez pas un comportement moral." Il ne faut pas oublier que la première barrière à l'utilisation des transports publics, ce n'est pas forcément l'argent - cela peut être l'argent, mais pas forcément -, mais c'est la "convenience", soit la question de savoir si cela est pratique ou pas. Lorsqu'il devient tellement compliqué d'utiliser les transports publics, beaucoup de gens y renoncent en se disant qu'ils n'ont pas le choix. Il faut donc leur donner le choix.
Ce postulat vise à créer un choix en commençant par des expériences pilotes menées dans des régions périphériques pour tester un service qui permettrait aux gens d'atteindre les lieux desservis par les transports publics plutôt que d'utiliser leur véhicule privé. Cela se ferait d'abord gratuitement lors de la phase test, pour démontrer que lorsqu'il est possible d'accéder à des lieux desservis par les transports publics depuis d'autres lieux eux aussi desservis, il devient facile, pratique, agréable et bon marché de se déplacer ainsi. Si l'on peut rendre le comportement écologique plus facile, c'est un double gain; d'abord parce que c'est bon pour la planète, mais aussi parce que c'est plus agréable pour les gens de pouvoir se déplacer comme cela. Et cela permet de mettre un terme au discours qui consiste à dire que tout le monde, où qu'il vive, a la même facilité d'avoir accès aux transports publics.
Nous devons donc avoir une politique cohérente. Evidemment, les agglomérations sont un élément extrêmement important pour développer l'offre en transports publics, mais il faut également penser aux régions périphériques et faire les investissements qui sont adaptés et spécifiques à ces régions afin de permettre aux gens de ne pas avoir de véhicule privé lorsque cela n'est pas nécessaire, tout en ayant quand même quelque chose de pratique et de rapide pour se déplacer. Il s'agit d'un pas nécessaire pour faire en sorte que des gens qui aujourd'hui ne peuvent pas prendre les transports publics puissent le faire demain.
C'est donc un bien pour la population et pour la planète et je propose d'investir une part du fonds Forta dans cette direction. Je vous remercie pour votre soutien.
Sommaruga Simonetta · BR-F · Consiglio federale · Berna
Nationalrat Bendahan spricht eine wichtige Frage an, nämlich die Frage, wie man verschiedene Verkehrsträger besser miteinander verbinden kann. Er geht davon aus, dass gerade der Zugang zum öffentlichen Verkehr in ländlichen Regionen schlechter oder unter Umständen gar nicht vorhanden ist; das wissen wir ja. Die Frage ist: Wie kann man den Menschen die Möglichkeit verschaffen, dass sie den öffentlichen Verkehr und die öffentlichen Transportmittel verwenden können, wenn sie den direkten Zugang nicht haben? Sie schlagen hier vor, dass der Bund mit Pilotprojekten schaut, wie die Menschen zu diesen Knotenpunkten der öffentlichen Verkehrsmittel kommen.
Der Bund hat in den letzten Jahren einen etwas anderen Ansatz entwickelt. Er möchte diesen auch noch weiterentwickeln, indem er sagt: "Es gibt Regionen, es gibt Situationen, wo die Menschen keinen direkten Zugang zum öffentlichen Verkehr haben. Aber wir sorgen dafür, dass sie möglichst nahe an ihrem Wohnort auch die Möglichkeit haben, auf den öffentlichen Verkehr oder auf verschiedene Verkehrsträger umzusteigen." Wir sind daran, diese Verkehrsdrehscheiben, wie wir sie nennen, zusammen mit den Kantonen und den Gemeinden zu entwickeln bzw. weiterzuentwickeln. Ich denke daran, was man in den letzten Jahren oder vielleicht in den Siebziger- und Achtzigerjahren getan hat. Damals hat man gesagt: "Kommen Sie mit dem Auto zum Bahnhof." Man hat ein paar Parkplätze irgendwo in der Pampa aufgestellt und gesagt: "Sie können hier umsteigen." Das ist natürlich nicht attraktiv.
Was tun wir jetzt? Wir versuchen, mit den Verkehrsdrehscheiben attraktive Umsteigemöglichkeiten zu bieten und auch zu entwickeln. Wir versuchen Orte zu schaffen, wo nicht nur das Auto und vielleicht der Bus, der Zug oder die S-Bahn vorhanden sind, sondern wo es auch Carsharing, Bikesharing und andere Möglichkeiten gibt, um an diesen Orten die verschiedenen Verkehrsträger zusammenzubringen und auch geschickt zu kombinieren. Ich habe vor zwei Wochen zwei solche Projekte besucht, eines in Wohlen im Freiamt, Kanton Aargau, und eines in Emmenbrücke, in der Agglomeration der Stadt Luzern. Gerade das Projekt im Kanton Aargau wird nicht in einer grossen Agglomeration, sondern in einem ländlichen, aber wichtigen Gebiet umgesetzt. Dort wird jetzt eine solche Verkehrsdrehscheibe gebaut; sie ist bereits in der Realisierungsphase. Sie ermöglicht es den Menschen, die in der Umgebung leben, auf eine einfache, angenehme Art allenfalls mit dem Auto oder mit dem Velo zu dieser Drehscheibe zu kommen. Sie können dort auf den Zug umsteigen und gleichzeitig vielleicht noch Kommissionen erledigen. Das ist also eine attraktive Form und ein attraktiver Ort, um die verschiedenen Verkehrsmittel miteinander zu kombinieren.
Das ist eigentlich das, was wir in Zukunft vermehrt entwickeln wollen. Es stösst auf grosses Interesse, nicht nur in den Städten, sondern auch in den Gemeinden. Auch der Schweizerische Gemeindeverband unterstützt dieses Projekt. Diese Verkehrsdrehscheiben werden jetzt laufend weiterentwickelt, gerade auch in ländlichen Agglomerationen. Ich denke, das ist eine sehr spannende Entwicklung, weil wir hier eben die verschiedenen Verkehrsmittel miteinander kombinieren können.
Ich bin mir bewusst, dass Ihr Postulat in eine etwas andere Richtung geht, Sie möchten Gratistransporte bis zum nächsten Punkt des öffentlichen Verkehrs. Da muss ich Ihnen einfach sagen: Da setzen uns die gesetzlichen Bestimmungen gewisse Grenzen. Über den Nationalstrassen- und Agglomerationsverkehrsfonds können wir Gratistransporte für Personen nicht finanzieren. Da hätten wir einfach keine gesetzliche Grundlage, das müssten Sie sonst entsprechend ändern.
Wir würden jetzt eigentlich gerne diese Verkehrsdrehscheiben, wie wir sie zu entwickeln begonnen haben, weiterentwickeln, und zwar zusammen mit den Gemeinden, den Städten, den Kantonen und natürlich den verschiedenen Transportanbietern. Wir sind der Meinung, wir hätten hier ein attraktives Projekt, um gerade auch den Menschen in den ländlichen Gebieten die Möglichkeit zu geben, Zugang zum öffentlichen Verkehr zu bekommen.
In diesem Sinne lehnen wir das Postulat ab, weil wir denken, dass wir hier schon interessante Pisten aufgegleist haben.
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Für Annahme des Postulates ... 69 Stimmen
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