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Covid-19. Auswirkungen auf die Vitalität des Netzwerks der internationalen Organisationen in der Schweiz und auf die Schweizer Gaststaatpolitik?
Walder Nicolas · Mit-M · Nationalrat · Genf · Grüne Fraktion
Le postulat qui vous est soumis aujourd'hui demande simplement au Conseil fédéral d'élaborer un rapport sur les effets de la pandémie sur la vitalité du réseau international en Suisse. Il l'invite également à proposer des pistes pour asseoir et développer de façon proactive et créative la politique d'Etat hôte, qui est aussi chère à notre pays qu'elle est vitale pour l'économie des localités concernées.
Si le gros de la pandémie de Covid-19 semble derrière nous, il n'y a pas moins urgence à dresser un panorama des conséquences durables que cette crise sanitaire aura sur le fonctionnement des agences onusiennes, des organisations internationales et non gouvernementales ainsi que des fédérations ou instances sportives supranationales établies sur notre territoire.
Nous l'avons toutes et tous vécu à titre individuel, à l'échelle de nos familles ou de la vie de notre quartier ou commune, ces deux dernières années, nos habitudes professionnelles et sociales ont été bouleversées. Et le retour relatif à la normale nous montre à quel point notre vie aujourd'hui n'a, en de nombreux domaines, plus grand-chose à voir avec le fameux monde d'avant.
Ces mêmes questions doivent aussi nous interroger lorsqu'il s'agit de mesurer l'impact de la pandémie sur les organisations et fédérations internationales qui ont leur siège en Suisse, et cela dépasse très largement mon canton de Genève.
Car la pandémie de Covid-19 laissera assurément des traces durables sur la manière dont les organisations internationales fonctionnent, à l'instar des changements observés dans les entreprises.
Si le télétravail des salariés d'une PME vivant en Suisse n'aura qu'un impact très limité, le "home office" depuis les pays d'où viennent les milliers de fonctionnaires internationaux et la diminution des assemblées en présentiel en Suisse pourraient signifier un affaiblissement drastique du réseau international en Suisse et occasionner des pertes considérables sur le plan économique pour les régions concernées. A cela s'ajoutent des demandes de plus en plus insistantes afin de revoir les modes opérationnels des organisations internationales en favorisant une décentralisation des prises de décision et, par voie de conséquence, un potentiel affaiblissement des pouvoirs jusque-là dévolus au siège implanté en Suisse.
Mais la Suisse devrait pouvoir s'appuyer sur des tendances plus prometteuses comme celle visant à une meilleure coordination et collaboration entre les agences humanitaires de développement et de promotion de la paix. Cette tendance qui vise à renforcer la convergence de leurs actions plaide en faveur de notre pays, qui offre aujourd'hui un maillage inégalé d'acteurs internationaux.
Enfin, cette période présente plusieurs défis majeurs qui nécessiteront d'intensifier la coordination internationale, par exemple pour faire respecter le droit international, garantir la protection de l'environnement, favoriser la promotion de la paix ou encore la numérisation. Si notre pays arrive à se profiler, à tirer profit de son excellence et à développer encore son maillage tout en restant très concurrentiel, ce seront autant d'opportunités pour lui et sa politique d'Etat hôte.
Vous le comprenez, dresser un état des lieux est nécessaire, comme l'est travailler sur les options possibles, en vue d'adapter au mieux l'offre de structures et de services aux besoins du monde international de demain.
Pour cela, il faut s'interroger dès aujourd'hui sur les outils à mettre en place pour assurer la qualité des activités et des rencontres de ces organisations, qu'elles se déroulent en présentiel, à distance ou de manière hybride.
Avec le soutien apporté à ce postulat par des membres issus de tous les groupes politiques représentés dans notre conseil, le Conseil fédéral a recommandé son acceptation en se proposant d'y répondre dans le cadre de la stratégie de politique d'Etat hôte pour la période 2024-2027, ce qui semble en effet très pertinent.
Je vous appelle dès lors à accepter ce postulat, qui participera, j'en suis sûr, à identifier les moyens susceptibles de consolider notre politique d'Etat hôte, une politique qui offre toute sa crédibilité à notre neutralité, une neutralité qui est extrêmement souvent évoquée ces derniers temps.
Nussbaumer Eric · 2VP-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion
Präsident (Nussbaumer Eric, zweiter Vizepräsident): Das Postulat wird von Herrn Büchel bekämpft.
Büchel Roland Rino · Mit-M · Nationalrat · St. Gallen · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Ich bin mit allem einverstanden, was Herr Walder gesagt hat. Trotzdem braucht es das Postulat nicht.
Der Bundesrat soll beauftragt werden, einen Bericht über die Auswirkungen der Corona-Krise auf die Vitalität des internationalen Netzwerks in der Schweiz - internationale Organisationen, aber auch NGO usw. - zu erarbeiten. Ja, es macht Sinn, die Corona-Krise hat uns alle getroffen: die Privatwirtschaft, die NGO, die staatlichen Stellen bei uns, das ist so. Die Fragen sind berechtigt: "Über welche Mittel verfügt die Schweiz, um die Qualität der Konferenzen und Treffen vor Ort im Wissen zu verbessern, dass die Anforderungen sich schnell entwickeln? Verfügt sie über die nötigen Infrastrukturen und das nötige Know-how, um die Entwicklung von virtuellen und von hybriden Formen zu antizipieren und zu begleiten?" Und so weiter - das sind doch alles berechtigte Fragen in Bezug auf die Wirtschaft, die Administration und die NGO. Man könnte jetzt sagen: Warum ist denn Büchel dagegen?
Büchel ist dagegen, weil - Sie haben es am Schluss gesagt - der Bundesrat "die Instrumente seiner Gaststaatpolitik in der Botschaft vom 20. Februar 2019 zu den Massnahmen zur Stärkung der Rolle der Schweiz als Gaststaat 2020-2023 definiert" hat. Ein solcher Bericht behandelt jeweils vier Jahre. Was ich eben zitiert habe, sagt der Bundesrat in der Stellungnahme. Ich denke, es wird noch ein bisschen ausgeführt werden. Weiter heisst es: "Der Bundesrat wird im Rahmen der nächsten Botschaft (2024-2027) zu den im Postulat aufgeworfenen Fragen Stellung nehmen." Das entspricht Ihrer Forderung, die Sie zuletzt noch ausgeführt haben. Was gefordert wird, passiert; es braucht keinen zusätzlichen Bericht.
Herr Bundespräsident, Sie machen ja alles. Ich muss Ihnen deshalb die Frage noch einmal stellen: Warum sagen Sie denn Ja zu diesem Bericht, den ich - ich kann es nicht anders sagen - als überflüssig betrachte? Ich hoffe, dass wenigstens auf der bürgerlichen Seite Vernunft waltet und wir nicht Kosten auslösen, die es nicht braucht, weil die Arbeit, die zu Recht verlangt wird, schon gemacht wird - es sei denn, der Herr Bundespräsident würde sagen, dass es nicht so sei, was ich nicht glaube.
Cassis Ignazio · BPR-M · Bundesrat · Tessin
Sie haben es soeben gehört, es sind berechtigte Fragen, die Herr Nationalrat Walder mit diesem Postulat stellt. Sie haben in der Stellungnahme des Bundesrates auch gelesen: Diese Fragen werden nicht mit einem separaten Bericht beantwortet, sondern in die Gaststaat-Strategie 2024-2027 aufgenommen. Von dem her ist die Sache relativ einfach.
Man kann darüber streiten, ob die Verfahren korrekt oder nicht korrekt sind. Wir haben vor wenigen Minuten über die Intensivierung der Bemühungen des Bundesrates bei der Umsetzung der China-Strategie gesprochen. Der Bundesrat hat Ihnen gesagt: Das machen wir ja schon, was wollen Sie noch formalisieren? Sie haben das trotzdem beschlossen. Es ist so, manchmal wollen wir dasselbe, aufgrund des Prinzips der Ökonomie der Kräfte müsste man aber sagen: Wenn der Bundesrat schwarz auf weiss bestätigt, dass es ohnehin läuft, dann lassen wir es aus Effizienzgründen sein, dann lassen wir die Hände davon, weil es ein unnötiger Vorstoss ist. Aber die Politik ist die Kunst der Debatte, die Politik ist die Kunst der Zeichen. Das wird dann auch so gehandhabt. Manchmal ist man eher dafür, manchmal ist man eher dagegen. Im Endeffekt ändert sich nichts.
Eine Gaststaat-Strategie kommt, sie muss kommen. Dann werden wir uns nicht nur über den Rahmenkredit für vier Jahre unterhalten, sondern auch über die Inhalte dieser Gaststaat-Strategie. Diese Fragen gehören zur Gaststaat-Strategie. Ob Sie das Postulat annehmen oder ablehnen, ändert nicht viel. Deshalb beantragt der Bundesrat die Annahme des Postulates. So ist es erledigt, und wir diskutieren das innerhalb der Strategie.
Abstimmung
Präsidentin (Kälin Irène, Präsidentin): Der Bundesrat beantragt die Annahme des Postulates.
Abstimmung - Vote
Für Annahme des Postulates ... 134 Stimmen
Dagegen ... 56 Stimmen
(0 Enthaltungen)