22.3880, 22.3881, 22.3882
Eine nachhaltige Finanzierungslösung für die Abgabe von Lebensmitteln durch Wohltätigkeitsorganisationen / Handlungsfeld Detailhandel zum Aktionsplan Food Waste / Handlungsfeld Koordination zum Aktionsplan Food Waste
Candinas Martin · P-M · Nationalrat · Graubünden · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Antrag der Mehrheit
Annahme der Postulate
Antrag der Minderheit
(Huber, Gafner, Gutjahr, Haab, Herzog Verena, Tuena, Wobmann)
Ablehnung der Postulate
Proposition de la majorité
Adopter les postulats
Proposition de la minorité
(Huber, Gafner, Gutjahr, Haab, Herzog Verena, Tuena, Wobmann)
Rejeter les postulats
Schneider Meret · Mit-F · Nationalrat · Zürich
Ihre Kommission für Wissenschaft, Bildung und Kultur hat an ihrer Sitzung vom 30. Juni 2022 den Aktionsplan gegen Lebensmittelverschwendung in Erfüllung des Postulates Chevalley 18.3829 intensiv diskutiert und in der Folge die drei vorliegenden Kommissionspostulate auf den Weg gebracht.
Der Aktionsplan richtet sich an alle Unternehmen und Organisationen der Lebensmittelwirtschaft entlang der Liefer- bzw. Wertschöpfungsketten sowie an Bund, Kantone und Gemeinden. Mit dem Aktionsplan gegen Lebensmittelverschwendung werden drei Ziele verfolgt:
1. die Halbierung der Menge an vermeidbaren Lebensmittelverlusten in der Schweiz bis 2030 gegenüber 2017;
2. die Definition von branchenspezifischen Reduktionszielen, gemeinsam mit den Branchen;
3. die grösstmögliche Reduktion der Umweltbelastung der vermeidbaren Lebensmittelverluste durch die entsprechende Ausgestaltung und Priorisierung der Massnahmen.
Diese Ziele werden mit genauer definierten Indikatoren gemessen, wobei die erhobenen Daten und Resultate im Jahr 2025 evaluiert werden. Die drei zentralen Stossrichtungen des Aktionsplans sind Initiativen und Innovationen der Wirtschaft, Massnahmen der öffentlichen Hand sowie Information und Bildung.
Die Umsetzung des Aktionsplans erfolgt in zwei Phasen: Phase 1 dauert von 2022 bis 2025 und Phase 2 von 2026 bis 2030. In der ersten Phase stehen die freiwilligen, eigenverantwortlichen Massnahmen der Wirtschaft im Zentrum. In der zweiten Phase kann der Bundesrat weiterführende Massnahmen ergreifen, falls das nötig ist, um die Ziele zu erreichen.
Da das Problem der Lebensmittelverschwendung jedoch ein dringenderes ist und bereits heute griffige Massnahmen getroffen werden können, hat Ihre WBK folgende drei Kommissionspostulate beschlossen, die als Ergänzung des von allen Seiten gelobten Aktionsplans verstanden werden können:
Das erste Postulat, "Eine nachhaltige Finanzierungslösung für die Abgabe von Lebensmitteln durch Wohltätigkeitsorganisationen", beauftragt den Bundesrat, die Akteure aus Einzelhandel und Wohltätigkeitsorganisationen zusammenzubringen, um eine nachhaltige Finanzierungslösung für die Sammlung und Abgabe unverkaufter Lebensmittel zu prüfen, die auf dem Verursacherprinzip beruht. Es sollen dabei klare Zielvorgaben für die Steigerung der Lebensmittelabgabe festgehalten werden.
Mit dem zweiten Postulat, "Handlungsfeld Detailhandel zum Aktionsplan Food Waste", wird der Bundesrat beauftragt, aufzuzeigen, wie die Vernichtung konsumierbarer Lebensmittel, insbesondere von Fleisch- und Fischwaren, verringert werden könnte und welche Schritte er diesbezüglich konkret unternehmen wird. Denkbar wären kommunikative Massnahmen und Gespräche mit Detailhändlern, um mögliche Lösungen wie das Einfrieren und die Abgabe an Freiwilligenorganisationen sowie den gesetzlichen Spielraum in Bezug auf Haltbarkeitsdaten aufzuzeigen.
Das dritte Postulat, "Handlungsfeld Koordination zum Aktionsplan Food Waste", beauftragt den Bundesrat, zu prüfen, inwiefern die Schaffung einer Koordinationsstelle, die sich mit der Verteilung von abgelaufenen, aber zum Konsum geeigneten Lebensmitteln befasst, zur Verringerung der Lebensmittelverschwendung beitragen könnte. Grossverteiler, welche abgelaufene Lebensmittel abgeben möchten, sollen sich melden können, um an entsprechende Freiwilligenorganisationen und NGO weitervermittelt zu werden.
Mit den vorliegenden Postulaten kann die Problematik der Lebensmittelverschwendung bereits heute in drei sehr konkreten Handlungsbereichen unbürokratisch und pragmatisch angegangen werden. Alle drei wurden von der WBK angenommen.
Ich bitte Sie hiermit auch im Rat um Ihre Unterstützung.
Weber Céline · Mit-F · Nationalrat · Waadt · Grünliberale Fraktion
Votre Commission de la science, de l'éducation et de la culture s'est penchée, lors de sa séance du 1er juillet dernier, sur le sujet du gaspillage alimentaire pour prendre connaissance du rapport qui fait suite au postulat Chevalley 18.3829, "Plan d'action contre le gaspillage alimentaire". Selon les propres conclusions de ce rapport, le but visé par le Conseil fédéral de réduire de 50 pour cent le gaspillage alimentaire d'ici 2030 par rapport à 2017, ne sera jamais atteint si on continue comme aujourd'hui. Le Conseil fédéral propose donc de refaire le point en 2025, afin d'analyser si les mesures volontaires que l'économie est priée de mettre en place d'ici là, si ces mesures donc, vont permettre d'atteindre les buts visés. On précisera que ces mesures ont été demandées notamment lors de la table ronde organisée par Mme la conseillère fédérale Simonetta Sommaruga en mai dernier.
Or, sachant que le gaspillage alimentaire ne date pas d'hier, que le Conseil fédéral lui-même reconnaît qu'à ce rythme on n'atteindra jamais les buts qu'il a lui-même fixés et, enfin, que le rapport ne propose dans l'ensemble que des mesures sans fort potentiel d'amélioration de la situation, la majorité de la commission s'est montrée très critique, ce d'autant plus que le gaspillage alimentaire n'est pas seulement un problème éthique, mais également un problème environnemental important. En Suisse, nous gaspillons 330 kilos par an et par habitant de nourriture parfaitement consommable. Ceci représente 7 pour cent de l'empreinte environnementale de notre pays. La commission a par conséquent décidé de déposer trois postulats, qui ont tous été acceptés par une majorité de la commission.
Le premier postulat, "Une solution de financement durable pour la redistribution des denrées alimentaires par les associations caritatives", charge le Conseil fédéral de réunir les acteurs du commerce de détail et des associations caritatives qui redistribuent les invendus, afin d'étudier une solution de financement durable pour la collecte et la redistribution de ces invendus.
Cette solution de financement doit être basée sur le principe du pollueur-payeur. En effet, si aujourd'hui le commerce de détail donne gratuitement les invendus aux associations, il ne contribue pas de manière pérenne au financement de la gestion de ces invendus. Ceci a notamment pour conséquence que seuls 7 pour cent des invendus mis à disposition des associations caritatives sont redistribués, car les associations manquent de moyens financiers pour assurer la gestion et la distribution. Le postulat laisse l'entière liberté au commerce de détail pour définir comment il compte s'organiser avec les associations caritatives, il n'impose aucune voie à suivre en particulier. Le postulat demande également de lister les obstacles législatifs qui empêchent de redistribuer certaines denrées, afin de pouvoir y remédier.
Le deuxième postulat soumis par la commission, intitulé "Champ d'action du Commerce de détail dans le plan d'action contre le gaspillage alimentaire", concerne plus spécifiquement le poisson et la viande. Ce postulat demande au Conseil fédéral de montrer comment il serait possible de réduire la destruction de denrées alimentaires consommables, notamment de viande et de poisson, et quelles mesures concrètes il entend prendre à cette fin. Il pourrait s'agir de mesures de communication, telles que des entretiens avec les entreprises de commerce de détail afin de présenter des solutions possibles - on pense ici notamment à la congélation, aux dons à des organisations de bénévoles ou encore à la marge de manoeuvre légale dont dispose le commerce de détail concernant les dates de péremption. Ce postulat a été accepté par 14 voix contre 9 et 1 abstention.
Enfin, le troisième postulat, intitulé "Champ d'action Coordination dans le plan d'action contre le gaspillage alimentaire", charge le Conseil fédéral d'examiner dans quelle mesure la création d'un organe de coordination qui s'occuperait de distribuer les denrées alimentaires réputées passées de date, mais qui sont néanmoins propres à la consommation, pourrait contribuer à la réduction du gaspillage alimentaire. Les grands distributeurs pourraient prendre contact avec cet organe et être mis en relation avec des organisations de bénévoles et des ONG compétentes, dans le but de redistribuer de façon efficace les invendus en fonction des besoins des uns et des autres. Ce troisième postulat a été accepté par 13 voix contre 10 et 1 abstention.
Une minorité pour chacun des postulats estime à chaque fois que ces postulats sont inutiles.
Au nom de la majorité de la commission, je vous demande d'accepter ces trois postulats afin de contribuer enfin concrètement à réduire le gaspillage alimentaire de façon efficace.
Huber Alois · Mit-M · Nationalrat · Aargau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Ich möchte damit anfangen, dass die Minderheit nie gesagt hat, dass diese Postulate unnötig sind. Es ist so, dass die Lebensmittelverschwendung ein grosses Problem in unserer Gesellschaft ist und unserer Gesellschaft auch nicht würdig ist. Die drei Postulate wollen auf verschiedenen Wegen die Lebensmittelverschwendung reduzieren, was auch richtig ist.
In der Zwischenzeit wurde aber am 12. Mai zwischen dem UVEK und sechzehn der wichtigsten Akteure der Lebensmittelbranche eine branchenübergreifende Vereinbarung zur Reduktion von Lebensmittelverlusten unterschrieben. Die Minderheit, welche ich hier vertrete, ist vollumfänglich der Meinung, dass mit dieser Vereinbarung die Anliegen der Postulate aufgenommen wurden. Begrüssenswert wäre hier, wenn auch weitere grössere Verbände bei dieser branchenübergreifenden Vereinbarung mitmachen würden. Von Vorteil ist sicherlich auch, dass diese Vereinbarung auf freiwilliger Basis unterzeichnet wurde, wodurch eine bessere Mitarbeit von allen erwartet werden darf, als wenn dies unter Zwang geschehen wäre. Wichtig ist nun, dass durch diese Vereinbarung aktiv an den Problemen, welche die Lebensmittelverschwendung verursacht, gearbeitet wird und Lösungen gefunden werden. Darum brauchen wir diese Postulate nicht oder nicht mehr: wegen dieser Vereinbarung.
Deshalb bitte ich Sie, die Postulate abzulehnen.
Sommaruga Simonetta · BR-F · Bundesrat · Bern
Die Verhinderung der Lebensmittelverschwendung steht im Zentrum der drei Postulate Ihrer Kommission für Wissenschaft, Bildung und Kultur. Alle drei haben einen engen Bezug zum Aktionsplan gegen die Lebensmittelverschwendung, den der Bundesrat am 6. April dieses Jahres verabschiedet hat. Es ist also nicht so, dass wir weiterfahren wie bisher. Der Aktionsplan vom letzten April hat sehr viel in Bewegung gebracht. Er ist auch das Resultat einer langen Vorarbeit, einer intensiven Vorbereitungsarbeit - sonst bringt man einen solchen Aktionsplan nicht zustande. Von daher ist der Inhalt der drei Postulate identisch mit dem, was der Bundesrat nicht nur will, sondern auch bereits aufgegleist hat.
Der Bundesrat hat das Ziel, die Lebensmittelverschwendung bis zum Jahr 2030 zu halbieren. Hierzu hat er im Aktionsplan vierzehn freiwillige Massnahmen zur Reduktion der vermeidbaren Lebensmittelverluste vorgesehen; Sie haben es gehört. Hinzu kommt eine branchenübergreifende Vereinbarung mit rund dreissig Unternehmen und Organisationen aus dem Lebensmittelsektor. Die Erreichung der Reduktionsziele findet jetzt in branchenspezifischen Arbeitsgruppen statt, das Bundesamt für Umwelt koordiniert diese Arbeiten. Wenn man Lebensmittelverschwendung reduzieren will, muss man bei der Produktion ansetzen, beim Transport, bei der Aufbewahrung, bei der Verarbeitung, bei der Verpackung, bei der Abgabe. Deshalb ist die branchen- und sektorübergreifende Zusammenarbeit dermassen wichtig. Ich denke, es macht den Wert des Aktionsplans aus, dass eben gerade die verschiedenen Branchen schauen, wo in der Wertschöpfungskette jedes Unternehmen und jede Organisation einen Beitrag leisten kann.
Wenn der Bundesrat Ihnen also die drei Postulate zur Ablehnung beantragt, dann tut er das nicht, weil er nicht auch der Meinung ist, dass hier wirklich dringender Handlungsbedarf besteht, sondern weil er meint, dass er mit dem Aktionsplan, den er im April dieses Jahres verabschiedet hat, die relevante Arbeit bereits aufgenommen hat.
Ich muss Ihnen ehrlich sagen, dass ich nicht weiss, was ich meinem Nachfolger empfehlen soll, wenn Sie die drei Postulate annehmen. Ich werde ihm sagen müssen, dass genau das, was die Postulate wollen, bereits aufgegleist ist. Er kann das dann vielleicht nochmals mit Ihnen anschauen. Ich bitte Sie aber, es sich schon zweimal zu überlegen, ob Sie jetzt mit einem Postulat einfach noch einmal einen Bericht in Auftrag geben, wo doch der Wille da ist, wo der Beweis dafür da ist, dass wirklich etwas umgesetzt wird und die Aufgaben angepackt worden sind.
Abstimmung
22.3880
Präsident (Candinas Martin, Präsident): Die Mehrheit beantragt die Annahme des Postulates. Eine Minderheit Huber und der Bundesrat beantragen die Ablehnung des Postulates.
Abstimmung - Vote
Für Annahme des Postulates ... 100 Stimmen
Dagegen ... 73 Stimmen
(4 Enthaltungen)
Abstimmung
22.3881
Präsident (Candinas Martin, Präsident): Die Mehrheit beantragt die Annahme des Postulates. Eine Minderheit Huber und der Bundesrat beantragen die Ablehnung des Postulates.
Abstimmung - Vote
Für Annahme des Postulates ... 93 Stimmen
Dagegen ... 87 Stimmen
(1 Enthaltung)
Abstimmung
22.3882
Präsident (Candinas Martin, Präsident): Die Mehrheit beantragt die Annahme des Postulates. Eine Minderheit Huber und der Bundesrat beantragen die Ablehnung des Postulates.
Abstimmung - Vote
Für Annahme des Postulates ... 96 Stimmen
Dagegen ... 87 Stimmen
(1 Enthaltung)