22.432
Affinché l'aborto sia considerato in primo luogo una questione concernente la salute e non una fattispecie penale
Candinas Martin · P-M · Consiglio nazionale · Grigioni · Il Gruppo del Centro. Alleanza del Centro. PEV.
Antrag der Mehrheit
Der Initiative keine Folge geben
Antrag der Minderheit
(Arslan, Bellaiche, Dandrès, Fehlmann Rielle, Flach, Funiciello, Hurni, Mahaim, Marti Min Li, Michaud Gigon, Walder)
Der Initiative Folge geben
Proposition de la majorité
Ne pas donner suite à l'initiative
Proposition de la minorité
(Arslan, Bellaiche, Dandrès, Fehlmann Rielle, Flach, Funiciello, Hurni, Mahaim, Marti Min Li, Michaud Gigon, Walder)
Donner suite à l'initiative
Präsident (Candinas Martin, Präsident): Sie haben einen schriftlichen Bericht der Kommission erhalten.
Porchet Léonore · Mit-F · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo dei Verdi
En Suisse, l'avortement est a priori interdit. Cette situation pose une question simple: est-ce que, dans notre pays, on considère en priorité l'avortement comme un droit de choisir pour son propre corps et sa santé ou comme le besoin de pénaliser un droit à l'autodétermination? Ma proposition est simple: elle vise à placer en priorité l'autodétermination, la liberté et le choix, en créant une loi spécifique à l'avortement, en le sortant du code pénal. La Suisse ne serait pas pionnière, elle suivrait en cela 32 pays de par le monde, dont 16 en Europe, et suivrait également les recommandations de l'OMS.
Qu'est-ce qu'il faudrait mettre dans cette loi? Il faudrait mettre la santé des personnes enceintes au centre; il faudrait mettre le focus sur la santé et l'autodétermination; il faudrait aussi conserver le principe du régime du délai avec même des dispositions pénales, comme cela existe notamment dans la loi sur la procréation médicalement assistée.
Il s'agit de changer la focale; telle est ma proposition. Considérer l'avortement comme une infraction sauf exception a des conséquences graves. D'abord, cela contribue à la stigmatisation des personnes concernées, des couples concernés et pèse fortement sur la santé mentale lorsqu'elles et ils ont recours à l'avortement en Suisse. Ensuite, l'avortement comme une infraction sauf exception a un poids pour le personnel de la santé. Cette pression le pousse à penser d'abord au risque pour lui-même avant de penser à la santé des patientes. Cela le pousse aussi à se prémunir du risque pénal en créant malgré lui un parcours culpabilisant pour les femmes. Cette situation met les personnes concernées à la merci de praticiennes et de praticiens réfractaires à l'avortement, qui l'utilisent pour culpabiliser ou même induire en erreur leurs patientes.
Il faut rappeler que cette situation, à savoir le fait que l'avortement est une infraction sauf exception, est le résultat d'un compromis qui date de 2002, qui avait déjà fait débat à l'époque, et qui aujourd'hui, 20 ans plus tard, ne fait plus débat au sein de la population, qui considère que le droit à l'avortement est une évidence - population qui est choquée quand on lui rappelle que l'avortement est aujourd'hui encore et d'abord régi par le droit pénal.
La situation actuelle, à savoir l'avortement dans le droit pénal, vient contredire cette évidence qui est ressentie par la population. Je suis bien consciente que toute la population n'est pas en faveur du droit à l'avortement. Comme aux Etats-Unis ou en Pologne, il y a en Suisse des militantes et militants qui considèrent que les droits des embryons et des foetus doivent primer les droits des femmes - je sais qu'il y en a au sein de notre Parlement.
Mais je sais aussi qu'il y a des collègues ici qui sont favorables au droit de l'avortement, mais qui vont quand même rejeter ma proposition, car ils ont peur de la votation populaire. J'aimerais rappeler à ces collègues qu'en 2002 et en 2014 70 pour cent de la population a soutenu le droit à l'avortement lors de ces deux votations populaires. C'est une évidence pour la population. Cette proposition a aussi été soutenue par 11 000 personnes dans une pétition qui a été menée sur trois semaines seulement, et par plus de 100 associations, dont du personnel du domaine de la santé. J'aimerais aussi rappeler que si nous avions eu peur du vote populaire, nous n'aurions pas présenté le mariage pour toutes et tous avec la PMA, et nous ne serions pas aujourd'hui en train de légiférer sur la consommation récréative de cannabis.
J'aimerais vraiment poser la question à mes collègues libéraux-radicaux: s'il s'agissait d'un tout autre droit que d'un droit concernant d'abord les femmes, serait-on prudent à ce point-là? Défendre le droit à l'avortement en Suisse de manière forte n'est pas un luxe. D'abord, parce que la présence de l'avortement dans le code pénal a des conséquences lourdes pour les femmes et les personnes concernées. C'est un obstacle à l'accès à l'autodétermination.
Et puis, parce que la présence de l'avortement dans le code pénal participe à la stigmatisation de l'avortement et la justifie, cela permet que ce droit soit attaqué, et ce actuellement en Suisse aussi.
J'aimerais que l'alliance pour une société libérale, qui a soutenu le mariage pour tous et la PMA et qui va défendre la légalisation de la consommation du cannabis récréatif, entre autres, face front ici aussi pour marteler et défendre ce droit à l'autodétermination qu'est l'avortement.
Ma proposition aujourd'hui, c'est de mettre la Suisse et ce Parlement du bon côté de l'Histoire en sortant enfin l'avortement du code pénal et en faisant de ce droit un droit premier à l'autodétermination.
Je vous remercie de donner suite à mon initiative parlementaire.
Arslan Sibel · Mit-F · Consiglio nazionale · Basilea-Città · Gruppo dei Verdi
Sie haben es gehört: Eine Minderheit aus der Kommission möchte Ihnen beliebt machen, der parlamentarischen Initiative Porchet Folge zu geben. Die parlamentarische Initiative will, dass die Artikel im Strafgesetzbuch betreffend den Schwangerschaftsabbruch aufgehoben werden. Der Grundsatz der Fristenregelung, der sich bewährt hat, soll in einem Spezialgesetz oder in einem Gesetz über die sexuelle Gesundheit im weiteren Sinn verankert werden.
Der Schwangerschaftsabbruch stellt in der Schweiz ein Recht dar. Er wird in unserem Rechtssystem aber immer wieder als eine Strafsache behandelt. Die Regelung im Strafgesetzbuch führt dazu, dass ein Schwangerschaftsabbruch in erster Linie eine verwerfliche, strafrechtliche Angelegenheit ist und erst in zweiter Linie eine gesundheitliche Entscheidung, die von der betroffenen Person gemeinsam mit einem Arzt oder einer Ärztin getroffen wird. Diese gesundheitliche Entscheidung wird aber, wie gesagt, als sekundär betrachtet.
Studien belegen, dass wir in der Schweiz eine der niedrigsten Abtreibungsraten in Europa haben. Niemand geht also mit einem Schwangerschaftsabbruch leichtfertig um. Trotzdem ist der Schwangerschaftsabbruch im Strafgesetzbuch verankert. Das heisst, dass es grundsätzlich strafbar und nur unter bestimmten Voraussetzungen, zum Beispiel in einer Notlage, erlaubt ist, einen Schwangerschaftsabbruch vorzunehmen. Diese Notlage muss geltend gemacht werden. Da wird eben auch gesagt, dass die ersten zwölf Wochen berücksichtigt werden müssen. Das ist eine Bevormundung der schwangeren Personen, denen nicht zugetraut wird, in einer Abwägung der Situation einen Entscheid zu fällen.
Dieser Person wird das Selbstbestimmungsrecht verweigert, denn das Abbrechen einer Schwangerschaft ist grundsätzlich ein strafbarer Akt, nur dann nicht, wenn eine Notlage geltend gemacht werden kann. Dies führt dazu, dass es zu Stigmatisierungen kommt, das hat auch Frau Porchet vorhin erwähnt: Die aktuelle Regelung im Strafgesetzbuch führt zu Stigmatisierungen von abtreibungswilligen Personen, aber auch von Gesundheitspersonal, weil es bürokratisch belastet wird, aber auch, weil man ihm vorwirft, dass vielleicht nicht genügend vom Abbruch abgeraten wurde.
In der Bevölkerung wird weitgehend die Meinung geteilt, dass eine schwangere Person das Recht hat, sich für einen Schwangerschaftsabbruch zu entscheiden, und die aktuelle Regelung stösst auch beim Gesundheitspersonal auf grosses Unverständnis. Diese Stigmatisierung trifft aber natürlich die betroffenen Personen am meisten: Schuldgefühle, die zu Stress und psychologischen Problemen führen oder zu Druck, auf eine Abtreibung zu verzichten.
In der Kommission für Rechtsfragen wurde festgehalten, dass die heutige Fristenregelung ein Kompromiss ist. Es ist eine Errungenschaft, die in einer Volksabstimmung bestätigt wurde; an dem will auch niemand etwas ändern. Es ist aber auch eine Errungenschaft, die sich seither in der Gesellschaft weiterentwickelt hat. Das Problem dort ist nämlich heute ein anderes: Wir stellen die Regelung im Strafgesetzbuch infrage. Die Frage ist, ob sie der reproduktiven Selbstbestimmung der Frau denn gerecht wird.
Es widerspricht dem Grundsatz der Ultima Ratio, wonach das Strafrecht erst dann gilt, wenn alle anderen Mittel erschöpft sind: Bei einem straffreien Abbruch ist das nicht logisch. Deshalb sollen Schwangerschaftsabbrüche bis zur zwölften Woche aus dem Strafgesetzbuch herausgelöst werden. Wir wollen mit diesen Forderungen, welche international von 32 anderen Ländern getragen werden und so auch von der WHO empfohlen werden, die vollständige Entkriminalisierung der Abtreibung erreichen. Das führt für die Frauen zu einer Erleichterung, man verhilft ihnen dazu, sich nicht stigmatisiert zu fühlen; auch für das Gesundheitspersonal ist das wichtig. Mit der heutigen Regelung im Strafgesetzbuch ist die Entscheidungsautonomie der schwangeren Person in unwürdiger Weise eingeschränkt.
Ich bitte Sie, dieser Stigmatisierung ein Ende zu setzen, die wichtigen Verbesserungen im Vorstoss von Frau Porchet zu unterstützen, bestehende Hürden abzubauen, der Kommissionsminderheit zu folgen und der parlamentarischen Initiative Folge zu geben.
Nidegger Yves · Mit-M · Consiglio nazionale · Ginevra · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
La Commission des affaires juridiques a examiné l'initiative Porchet Léonore, "Pour que l'avortement soit d'abord considéré comme une question de santé et non plus une affaire pénale", en date du 2 février 2023. Par 14 voix contre 11, elle a décidé de ne pas y donner suite, considérant qu'il n'y avait pas de besoin d'agir. Pour preuve, depuis 20 ans il n'y a plus eu de poursuites pénales liées à un avortement, et 20 ans, c'est exactement la distance qui nous sépare du plébiscite lors duquel les Suisses ont accepté la solution des délais, rendant l'avortement par définition licite lorsqu'il intervient durant les douze premières semaines de grossesse. C'est donc pour des raisons purement symboliques qu'est déposé ce texte et pour aucune raison pratique.
L'idée même que l'on allait déculpabiliser les femmes qui recourent à l'avortement en sortant du code pénal les règles qui traitent de ce sujet pour les mettre dans un autre livre, dans une loi qui aurait un autre titre, est une idée assez absurde. La loi sur la circulation routière n'est pas dans le code pénal, mais elle m'enverra en prison encore plus certainement que le code pénal si je conduis mon véhicule trop vite. La culpabilité ne tient donc pas à l'endroit où se trouve la règle, mais à l'existence d'une règle qui considère certaines choses comme illicites. Le droit administratif, cela a même été admis par l'auteure de l'initiative, contient aussi des règles de droit pénal. Le mot pénal est partout et ce n'est pas la question du titre du livre qui compte, sauf à vouloir faire de la pure symbolique.
Il y a dans ces affaires deux intérêts juridiques qui sont tous deux protégés par le droit suisse: d'un côté le droit à la vie de l'enfant à naître, de l'autre côté le droit à la liberté personnelle de la femme enceinte qui ne souhaite pas conduire sa grossesse jusqu'à son terme. Il y aura toujours une tension entre ces deux droits, parce que tous deux existent, ont le droit d'exister, et sont protégés par le droit suisse. Dans un passé ancien, le droit à la vie était absolu et l'avortement interdit. On ne tenait aucun compte de l'intérêt de la femme enceinte à choisir sa propre vie.
Ce avec quoi nous vivons aujourd'hui, c'est un compromis qui s'est équilibré autour de douze semaines, avec un vote populaire qui a mis fin aux procès pour avortement, des procès qui ont disparu. Il faut bien mettre une limite quelque part. Alors évidemment, c'est le miracle de la vie, il n'y a personne et, brusquement, vous avez un enfant, il y a quelqu'un de plus. A partir de quand cette vie est-elle humaine? A partir de quand mérite-t-elle d'être protégée par le code pénal? Personne n'en sait rien, personne ne sait quand on devient humain. Certains diront que c'est à la conception, mais c'est une vision religieuse des choses, d'autres diront que c'est après l'accouchement, mais on peut accoucher de manière prématurée. Beaucoup de gens vous diront que la vie ne commence qu'à 40 ans. Savoir quand commence la vie humaine, quand on doit la protéger est une affaire de croyance. On est finalement arrivé à ce compromis.
L'idée que l'on déculpabiliserait quelqu'un en changeant l'emballage du texte sur une question aussi fondamentale que la vie humaine est évidemment une illusion complète. L'idée de faire un texte purement médical, c'est-à-dire un texte qui serait opposable aux seuls acteurs de la santé et qui ne serait donc pas opposable aux femmes qui se feraient avorter en dehors des règles qui sont prévues aujourd'hui dans le code pénal et qui pourraient l'être dans un autre livre, serait une fausse bonne idée. Si seul le personnel de la santé devait craindre d'être repris pour n'avoir pas respecté les règles relatives à l'interruption de grossesse légitime, alors nous retournerions aux faiseuses d'anges, et je ne crois pas que c'est ce que souhaite Mme Porchet.
Pour toutes ces raisons, je vous invite à ne pas donner suite à cette initiative parlementaire qui n'a simplement pas été réfléchie jusqu'au bout.
Mahaim Raphaël · Mit-M · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo dei Verdi
Cher collègue, vous avez à juste titre rappelé qu'il n'y avait pas eu de condamnations pénales depuis un certain temps. Est-ce que la conséquence logique ne serait pas de dire: "Alors, faisons le pas, sortons l'avortement du code pénal"? Ou, pour le dire différemment, est-ce que les dizaines d'Etats qui ont fait le pas agissent selon vous uniquement au niveau symbolique ou seraient tombés dans une sorte d'apocalypse féministe que vous condamneriez? Comment vous déterminez-vous par rapport à ces Etats?
Nidegger Yves · Mit-M · Consiglio nazionale · Ginevra · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
La question est longue, la réponse sera plus courte: il n'y a pas eu de poursuite. Ce n'est pas seulement parce qu'il n'y a pas eu de condamnation, mais les poursuites ont cessé parce que la solution que nous avons trouvée est équilibrée et qu'elle protège à la fois la liberté des femmes et le droit à la vie, cela en nous mettant d'accord sur un terme. Il vaut ce qu'il vaut, mais il vaut quelque chose, puisqu'il a été démocratiquement adopté. Ce que font les autres pays dans leur propre législation, cher collègue, les regarde.
Bregy Philipp Matthias · Mit-M · Consiglio nazionale · Vallese · Il Gruppo del Centro. Alleanza del Centro. PEV.
Die parlamentarische Initiative Porchet will eine Aufhebung der Fristenlösung im Strafgesetzbuch (StGB), und sie will die Schaffung einer Spezialgesetzgebung, also eines neuen Gesetzes. Ihre Kommission hat die parlamentarische Initiative am 2. Februar dieses Jahres geprüft und mit 14 zu 11 Stimmen entschieden, ihr keine Folge zu geben. Warum?
Die Schweiz kennt mit der Fristenlösung einen Kompromiss in einem hochemotional diskutierten Thema, der zwischenzeitlich anerkannt ist. Ein straffreier Schwangerschaftsabbruch bis zur zwölften Schwangerschaftswoche ist möglich. Es handelt sich um ein bewährtes System. Es ist aber vor allem ein System, welches die Bevölkerung akzeptiert hat. Wenn wir dieses System nun mit der parlamentarischen Initiative Porchet aufbrechen, dann bringen wir wieder Emotionen in ein Thema, das man längst entemotionalisiert hat. Ich denke, damit wäre der Sache nicht gedient.
Die parlamentarische Initiative Porchet will, dass der Schwangerschaftsabbruch aus dem StGB entfernt wird. Das kann eigentlich in der Konsequenz nur heissen, dass man keine Strafe will. Denn sonst braucht es eine Regelung im Strafgesetzbuch. Sie sagt, es gebe zwei Varianten. Die eine sei die Schaffung eines neuen Spezialgesetzes, die andere die Schaffung eines Gesetzes über die sexuelle Gesundheit. Ihre Kommission hat beide Varianten abgelehnt. Ich sage Ihnen auch, warum.
Erstens ist Ihre Kommission klar der Meinung, dass der Schwangerschaftsabbruch nach der zwölften Woche weiterhin eine Straftat bleiben soll. Es bleiben, und das ist auch richtig so, die Rechtfertigungsgründe von Artikel 119 StGB vorbehalten. Man hat Tatbestände bewusst so gewählt, dass man auch nach der zwölften Schwangerschaftswoche noch einen Schwangerschaftsabbruch vornehmen kann.
Zweitens: Ihre Kommission sieht die Schaffung eines neuen Gesetzes nicht als Lösung an. Es ist nicht ganz klar, ob die Strafbestimmung abgeschafft werden soll. Machen wir nur das Zweite, schaffen wir also nur ein Spezialgesetz oder ein Gesetz über die sexuelle Gesundheit und schaffen wir die Strafbestimmung nicht ab, machen wir hier nur Symbolpolitik. Das heisst, wir nehmen strafrechtliche Tatbestände aus dem Strafrecht und regeln sie irgendwo anders. Das ist sowohl gesetzessystematisch wie auch juristisch falsch, und, wie gesagt, es wäre Symbolpolitik.
Wollen wir aber beides, wollen wir es aus dem Strafgesetzbuch entfernen und gleichzeitig auch die Strafe abschaffen, dann geben wir das Signal, dass der Schwangerschaftsabbruch immer straffrei ist, und das kann es nicht sein. Wir haben auch eine Verpflichtung, das ungeborene Leben zu schützen.
Noch einmal: Wir haben mit der Fristenlösung einen emotional diskutierten Kompromiss, der sich bewährt hat und der vom Volk anerkannt worden ist. Schütteln wir dieses System nicht durch, sondern bleiben wir bei dieser guten Lösung! Ich danke Ihnen.
Porchet Léonore · Mit-F · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo dei Verdi
M. Bregy, vous avez parlé de la systématique légale et du code pénal. Trouvez-vous logique que, dans la systématique, l'interruption de grossesse soit réglée exactement dans le même chapitre que, par exemple, l'homicide?
Bregy Philipp Matthias · Mit-M · Consiglio nazionale · Vallese · Il Gruppo del Centro. Alleanza del Centro. PEV.
Oui.
Votazione
Präsident (Candinas Martin, Präsident): Die Mehrheit der Kommission beantragt, der Initiative keine Folge zu geben. Eine Minderheit Arslan beantragt, der Initiative Folge zu geben.
Abstimmung - Vote
Für Folgegeben ... 91 Stimmen
Dagegen ... 99 Stimmen
(6 Enthaltungen)