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Branchenübergreifende Richtlinien zur Einhaltung von Menschenrechten in China
Suter Gabriela · Mit-F · Nationalrat · Aargau · Sozialdemokratische Fraktion
Wir haben es während der Corona-Pandemie deutlich gespürt, und wir merken es auch heute immer wieder: Die Schweiz ist abhängig - abhängig von Produkten, die im Ausland hergestellt werden. Und je nach Produkt sind wir auch in hohem Masse von Gütern abhängig, die in China hergestellt werden. Das ist nicht nur aus Gründen der Versorgungssicherheit ein Problem, denn die Menschenrechte werden in China mit Füssen getreten. Es ist von Todesstrafe, Folter, Umerziehungslagern, Einschränkung der Meinungsfreiheit, Medien- und Internetzensur sowie der Unterdrückung ethnischer Minderheiten die Rede.
Dass diese Menschenrechtsverstösse passieren, ist gut belegt, etwa durch den UNO-Bericht zur Region Xinjiang, der Ende August 2022 gegen massiven Widerstand von China erschienen ist. Darin erhebt die UNO schwere Vorwürfe und spricht von möglichen Verbrechen gegen die Menschlichkeit.
Der Bundesrat schreibt in seiner Stellungnahme zu meiner Motion zu Recht, dass er von in der Schweiz ansässigen oder tätigen Unternehmen erwartet, dass sie ihre Verantwortung wahrnehmen. Eine vermeintlich einfache Lösung für Schweizer Unternehmen wäre es, einfach keine Produkte mehr aus solchen Staaten zu beziehen. Das ist aber je nach Branche sehr schwierig; nicht jede Branche kann auf andere Lieferanten ausweichen. Zudem sind die Handelswege lang und verworren, die Lieferketten komplex. Vor diesem Problem steht beispielsweise die Textilindustrie, aber auch die MEM- und die Nahrungsmittelindustrie sowie die Solarbranche.
Der Bundesrat und das SECO vertreten die Haltung, die betroffenen Branchen müssten selbst Richtlinien zum Umgang mit diesem Problem erarbeiten. Je nach Grösse der Branche ist das aber nicht ganz einfach. Es wäre auch effizienter, wenn das SECO hier eine Führungsrolle übernehmen und branchenübergreifende Richtlinien erarbeiten würde, wie es meine Motion fordert. Diese Richtlinien könnten auch auf Menschenrechtsprobleme in anderen Regionen angewandt werden.
Für die Umsetzung und allfällige Adaption dieser Richtlinien wären zwar dann die einzelnen Branchen respektive ihre Verbände und Mitglieder verantwortlich. Trotzdem wäre durch branchenübergreifende Richtlinien sichergestellt, dass in allen Branchen die gleichen Prinzipien zur Anwendung kämen. Das wiederum würde den Druck auf China zur Einhaltung von Menschenrechtsprinzipien erhöhen.
Solche Richtlinien sind umso wichtiger, als die parlamentarische Initiative Gredig momentan sistiert ist. Sie fordert, dass der indirekte Gegenvorschlag zur Konzernverantwortungs-Initiative um Zwangsarbeit ergänzt wird. Es ist nicht absehbar, wann die Kommission für Rechtsfragen ihre Arbeit wieder aufnehmen wird, geschweige denn, wann ein solcher Gesetzesartikel dann endlich in Kraft gesetzt würde. Ein solcher Auftrag, die Branchen und Unternehmen zu unterstützen, lässt sich auch aus dem Aktionsplan zur Umsetzung der UNO-Leitprinzipien für Wirtschaft und Menschenrechte ableiten. Darin anerkennt der Bundesrat nämlich die Pflicht, als Staat dafür zu sorgen, dass die in der Schweiz ansässigen bzw. tätigen Unternehmen die Menschenrechte achten.
Mit meiner Motion soll der Bundesrat beauftragt werden, einheitliche, branchenübergreifende Richtlinien zur Einhaltung von Menschenrechten in den Lieferketten von Produkten aus der Volksrepublik China, die in der Schweiz verkauft werden, respektive bei der Anwendung von Produkten aus der Schweiz in der Volksrepublik China erarbeiten zu lassen. Diese Richtlinien könnten dann als Grundlage für die Umsetzung in den einzelnen Branchen dienen.
Ich bitte Sie, meiner Motion zuzustimmen.
Parmelin Guy · BR-M · Bundesrat · Waadt
Les entreprises ont la responsabilité de respecter les droits de l'homme dans leurs chaînes d'approvisionnement. Des directives internationales existent déjà, comme les principes directeurs de l'OCDE à l'intention des entreprises multinationales ou les principes de l'ONU relatifs aux entreprises et aux droits de l'homme. Ces directives internationales s'appliquent à tous les secteurs sans distinction. Il n'est pas approprié que la Suisse développe ses propres directives.
Dans le cadre du plan d'action national Entreprises et droits de l'homme (NAP), l'administration fédérale soutient activement le secteur privé dans la mise en oeuvre des principes internationaux qui visent le respect des droits de l'homme. Le SECO et le Département fédéral des affaires étrangères (DFAE) ont organisé de nombreuses formations et ont publié des guides pratiques de mise en oeuvre de la diligence raisonnable. Concernant la situation en Chine, la Confédération a organisé des tables rondes et discussions avec les associations des secteurs les plus concernés.
J'aimerais également vous rappeler la récente décision de votre Commission des affaires juridiques du 23 mars dernier. Votre commission a décidé de suspendre la discussion sur l'initiative parlementaire Gredig 21.427 prévoyant d'étendre au travail forcé le champ d'application du contre-projet indirect à l'initiative populaire "pour des multinationales responsables". Une majorité de la commission souhaite attendre la finalisation du projet européen sur un devoir de diligence des entreprises et l'analyse de l'administration fédérale à ce sujet.
Je vous rappelle aussi qu'une proposition de la Commission européenne pour une interdiction des produits issus du travail forcé sur le marché de l'Union européenne est en discussion. Dès que l'UE aura finalisé cette nouvelle réglementation, la Confédération l'analysera de manière approfondie.
Le Conseil fédéral estime qu'il n'est pas opportun d'élaborer de nouveaux instruments de manière unilatérale et concernant un seul pays, et qu'il vaut mieux suivre les directives internationales.
En résumé, le Conseil fédéral vous propose de rejeter la motion.
Suter Gabriela · Mit-F · Nationalrat · Aargau · Sozialdemokratische Fraktion
Vielen Dank für die Antwort, Herr Bundesrat. Ich habe noch eine Frage zum runden Tisch und zu den Ergebnissen. Sie haben den runden Tisch erwähnt: Er fand im September 2021 statt, aber meines Wissens gab es kein Follow-up. Was wurde vonseiten des Bundes seit 2021 unternommen, um die Unternehmen und die Branchen in dieser Sache zu unterstützen?
Parmelin Guy · BR-M · Bundesrat · Waadt
Madame la conseillère nationale, le Conseil fédéral ne reste pas inactif. Il a organisé de très nombreuses rencontres, je l'ai dit, avec les milieux concernés. La dernière rencontre a eu lieu dans le cadre du Forum suisse sur le thème des entreprises et des droits de l'homme de 2021, qui a traité de la conduite à tenir, de la part des responsables d'entreprises, pour limiter les risques dans ces régions.
La Suisse mène toujours un dialogue critique de haut niveau avec la Chine sur le thème du travail et de l'emploi, ceci dans le cadre de l'accord de coopération que nous avons conclu dans ce domaine en parallèle à l'accord de libre-échange.
En décembre 2021, encore, la Suisse a exprimé ses graves préoccupations en présence du ministre chinois du travail concernant la situation dans certaines régions de Chine. Elle a enjoint la Chine à respecter les principes fondamentaux et les droits liés au travail et à ratifier les conventions fondamentales de l'Organisation internationale du travail (OIT) no 29 et no 105 sur le travail forcé. Ces deux conventions ont d'ailleurs été ratifiées par la Chine en août 2022, ce qui veut dire que la Chine devra faire rapport à l'OIT sur la mise en oeuvre de ces conventions à l'avenir.
Il faut voir aussi qu'il y a plusieurs discussions, dans différents forums, qui ont lieu. Souvent, par exemple au Conseil des droits de l'homme en octobre 2022, la majorité refuse de débattre de la situation sur le sujet.
La Suisse agit, elle fait ce qu'elle peut dans le cadre de ses moyens. Concernant l'élaboration de normes, elle aimerait attendre de voir ce que l'Union européenne va faire, sur le plan directionnel, pour ne pas cibler son action sur un seul pays, mais avoir quelque chose de global.
Abstimmung
Präsident (Candinas Martin, Präsident): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 80 Stimmen
Dagegen ... 102 Stimmen
(1 Enthaltung)