23.9011
Session extraordinaire. Egalité
Candinas Martin · P-M · Consiglio nazionale · Grigioni · Il Gruppo del Centro. Alleanza del Centro. PEV.
Präsident (Candinas Martin, Präsident): Ich eröffne die ausserordentliche Session zum Thema Gleichstellung, welche von der sozialdemokratischen Fraktion und der grünen Fraktion verlangt wurde.
Gysin Greta · Mit-F · Consiglio nazionale · Ticino · Gruppo dei Verdi
Apro con piacere la sessione straordinaria sul tema dell'uguaglianza. Trattiamo un aspetto poco dibattuto ma problematico perché tocca la vita quotidiana di tutte le donne. Si tratta della "tassa rosa", cioè il fatto che diversi beni costano di più se sono destinati ad una clientela femminile piuttosto che a una clientela maschile.
Con il mio postulato chiedo un'analisi di queste differenze di prezzo fondate sul genere e un intervento in quegli ambiti di competenza statale in cui la differenza di prezzo è rilevante. Le differenze di prezzo sono importanti e possono variare tra il 7 e il 37 per cento, a dipendenza della categoria di prodotti e dello Stato. Ad esempio, queste differenze si riscontrano per i giochi d'infanzia, per prodotti cosmetici ed igienici, abbigliamento, accessori ma anche per certi servizi quali il taglio dei capelli o le lavanderie. Nell'arco della loro vita le donne spendono quindi molto di più, migliaia di franchi di più, per il loro fabbisogno di base, e quello solo perché sono donne. (Zwischenruf des Präsidenten: Frau Gysin, entschuldigen Sie bitte die Unterbrechung.)
Candinas Martin · P-M · Consiglio nazionale · Grigioni · Il Gruppo del Centro. Alleanza del Centro. PEV.
Präsident (Candinas Martin, Präsident): Das Verhalten im Ratssaal wird im Geschäftsreglement geregelt. Dort heisst es, dass wir keine Grafiken, Schilder, Unterlagen oder andere Gegenstände einsetzen. Dies sind die Spielregeln, die wir uns selber gegeben haben. Also bitte ich Sie, die Plakate von Ihren Tischen zu entfernen. Wir warten, bis die Plakate entfernt worden sind.
Frau Gysin, Sie können mit Ihrem Votum weiterfahren.
Gysin Greta · Mit-F · Consiglio nazionale · Ticino · Gruppo dei Verdi
Nell'arco della loro vita, le donne spendono di più, per il loro fabbisogno di base, semplicemente perché sono donne. Parliamo di migliaia di franchi, e questa è una discriminazione di genere che va ad aggiungersi a tante altre discriminazioni come il divario salariale o quello pensionistico.
Ora è chiaro che in un'economia liberale, l'intervento diretto dello Stato per combattere tale discriminazione risulta difficile. Pare comunque evidente che bisognerebbe tenerne conto lo stesso in vari ambiti. In questi ambiti, c'è ad esempio il calcolo del minimo esistenziale. Se i prodotti femminili costano di più, il minimo esistenziale dovrebbe essere adeguato a questa differenza di prezzo.
Chiedo quindi un'analisi per verificare a quanto ammontano le disparità per beni e servizi che risultano necessari per coprire il fabbisogno di base per uomini e donne. Una volta stabilita questa differenza di prezzo, la Confederazione dovrebbe valutare come tenerne conto, ad esempio nel calcolo del minimo esistenziale o nei calcoli degli alimenti in caso di separazione o divorzio o per i calcoli delle prestazioni complementari all'AVS o all'AI. E tutti questi importi andrebbero chiaramente adeguati in base al genere, perché se le donne per i bisogni di base pagano di più, anche questo fabbisogno e anche questo minimo esistenziale dovrebbero essere adeguati in base al genere.
Nel suo parere il Consiglio federale menziona uno studio del 2015 per dire che non c'è differenza di prezzo a seconda del genere. Il problema è che quello studio veramente non si può prendere sul serio in quanto analizza solo tre tipi di prodotti: i servizi di trasloco, di ferramenta e di riparazione.
Senza volere mancare di rispetto a chi ha fatto lo studio o chi ha scritto il parere per il Consiglio federale: che pertinenza mai può avere uno studio di questo tipo? Sono i servizi alla persona e i prodotti con linee destinate agli uomini e linee destinate alle donne in cui c'è una disparità, una differenza di prezzo.
L'altro studio citato dal Consiglio federale è del governo tedesco del 2017. Leggendolo fino in fondo si trovano in realtà ... (Zwischenruf des Präsidenten: Liebe Kolleginnen und Kollegen, führen Sie Ihre Gespräche ausserhalb des Saales; ich danke Ihnen. Frau Gysin, Sie können weiterfahren.) Also, Sie können selbstverständlich auch einfach zuhören. Vielleicht lernen Sie ja noch was. (ilarità parziale) L'altro studio citato dal Consiglio federale, dicevo, andrebbe pure letto fino in fondo, perché viene fuori che nei servizi ci sono differenze di prezzo arbitrarie significative. Lo studio raccomanda una migliore sensibilizzazione delle consumatrici e dei consumatori; inoltre propone di fare un richiamo alle grandi catene di commercio al dettaglio e alle organizzazioni di categoria per i servizi in questione. Da ultimo questo studio incoraggia vivamente lo Stato a monitorare attentamente l'evoluzione di queste disparità di prezzo in base al genere per valutare che cos'altro è necessario fare.
Questo è proprio quanto chiedo con il mio postulato ed è con queste considerazioni che vi invito a sostenerlo.
Piller Carrard Valérie · Mit-F · Consiglio nazionale · Friburgo · Gruppo socialista
Dans le rapport du Conseil fédéral en réponse au postulat 18.4048 intitulé "Il est temps d'obtenir des chiffres fiables sur la problématique du harcèlement sexuel", ce dernier est défini selon les recommandations de l'étude comme "un comportement à connotation sexuelle non désiré, lié au sexe, au genre ou à l'orientation sexuelle, ressenti comme tel par la personne harcelée et portant atteinte à la dignité d'une personne". Sans surprise, les victimes du harcèlement sexuel sont neuf fois sur dix des femmes.
Les études se concentrant sur les femmes montrent une augmentation du harcèlement sexuel: tandis qu'en 2004 une étude portant sur les "baisers ou attouchements sexuels non désirés" indiquait un taux de 18 pour cent pour les incidents subis au cours de la vie, ce taux était de 59 pour cent en 2019. En Suisse, entre 20 et 60 pour cent des femmes ont subi un acte de harcèlement sexuel au cours de leur vie, dont 2 à 10 pour cent au cours des douze derniers mois, selon le rapport.
En 2020, 1435 cas de harcèlement sexuel ont été enregistrés dans la statistique policière de la criminalité. Ce chiffre est clairement bien en deçà de la réalité, car le taux de dénonciation pour harcèlement sexuel est faible. Les spécialistes arrivent à la conclusion qu'il existerait un manque de sensibilité à la question du harcèlement sexuel au sein des autorités de poursuite pénale en général.
Venons-en au lieu de travail puisque c'est à lui que s'intéresse ma motion 22.3736, intitulée "Ancrer la prévention contre le harcèlement sexuel au travail dans la formation professionnelle initiale et la maturité gymnasiale". Toujours selon le rapport du Conseil fédéral en réponse au postulat 18.4048, le taux de victimisation sur le lieu de travail se situe entre 5 et 40 pour cent de tous les hommes et femmes employés tout au long de leur vie professionnelle. Les spécialistes soulignent que des mesures juridiques sont rarement prises contre le harcèlement sexuel sur le lieu de travail, notamment parce que lorsque les victimes abordent le harcèlement, elles seraient souvent exposées au "mobbing" par d'autres membres du personnel.
De manière générale, les victimes ne porteraient plainte que lorsque le harcèlement sexuel est devenu trop important, qu'un signal d'arrêt clair doit être envoyé ou une fois que les personnes concernées sont déjà en congé maladie ou ont démissionné. Pour pouvoir offrir un soutien ainsi qu'un accès au conseil et à la poursuite pénale aux personnes concernées, les spécialistes estiment donc essentiel de créer des services d'accès à bas seuil - par exemple des services d'assistance en ligne ou des services de plainte indépendants.
Ils soulignent aussi que des formations spécifiques sont essentielles pour les services impliqués.
Le harcèlement sexuel est l'une des préoccupations de la grève des femmes qui a lieu aujourd'hui même, avec des slogans comme "Respect sur les lieux de travail - non au sexisme. Tolérance zéro en cas de violence sexiste et sexuelle!". Les organisatrices de la grève exigent aussi la prévention du harcèlement sexuel et du sexisme au travail, en demandant notamment que les CCT garantissent cette prévention et que la Suisse ratifie enfin et mette en oeuvre la convention 190 de l'Organisation internationale du travail contre la violence sexiste et sexuelle au travail.
Le harcèlement sexuel est une réalité bien présente dans notre vie quotidienne, que l'on croise partout, que ce soit dans les parlements, dans la rue, dans les entreprises et dans les administrations. Comme on le sait, ce sexisme est bien ancré dans les moeurs et il est indispensable de faire de la prévention, notamment en agissant en amont, au niveau de la formation professionnelle initiale et de la maturité gymnasiale.
Avec ma motion, je demande au Conseil fédéral d'édicter les mesures nécessaires pour que l'éducation et la prévention contre le harcèlement sexuel sur le lieu de travail fassent désormais partie des tâches obligatoires de la formation professionnelle initiale et de la maturité gymnasiale. L'expérience montre que la sensibilisation des personnes au harcèlement sexuel doit se faire de manière précoce, pour empêcher les structures du harcèlement de s'établir dans la culture d'entreprise. C'est d'ailleurs également l'avis du Conseil fédéral dans les conclusions du rapport en réponse au postulat 18.4048. Il faut donc donner un rôle important au travail de prévention.
Pour toutes les raisons évoquées, je vous invite à accepter ma motion.
Fehlmann Rielle Laurence · Mit-F · Consiglio nazionale · Ginevra · Gruppo socialista
Ma motion traite de l'égalité salariale entre femmes et hommes. Elle fait référence aux promesses qui avaient été faites en lien avec la réforme AVS 21. A cette occasion, les partis de droite, en particulier les femmes, avaient exprimé leur préoccupation au sujet de la différence de salaire entre les femmes et les hommes. Il s'agit donc maintenant de prouver que ce n'était pas des promesses en l'air.
En 2018, le Parlement a modifié la loi sur l'égalité afin d'obliger les entreprises à analyser leurs grilles salariales pour déterminer l'ampleur des inégalités et prendre des mesures pour y remédier. Le Conseil fédéral avait proposé le seuil de 50 employées et employés pour imposer cette analyse. Malheureusement, une fois de plus, le Parlement a voté une mesurette, dans une loi qui était déjà assez faible, en portant ce seuil à 100 personnes. De ce fait, la loi ne concerne qu'une minorité d'entreprises, à savoir 0,8 pour cent, représentant 46 pour cent des emplois. De plus, la loi prévoit peu de contrôles et aucune sanction en cas d'inégalités constatées. De ce fait, les différences de salaire dans les entreprises ayant moins de 100 collaborateurs et collaboratrices ne sont pas recensées.
Ma proposition n'est pas révolutionnaire puisqu'elle vise à revenir à la proposition du Conseil fédéral. Mais elle aurait au moins l'avantage de s'appliquer à 54 pour cent des employées et employés de ce pays. La loi sur l'égalité a bientôt 30 ans et les écarts salariaux ont plutôt tendance à augmenter qu'à se réduire.
Au-delà de la controverse sur la manière dont on évalue les inégalités salariales, le Bureau fédéral de l'égalité rappelle que les discriminations sont souvent inconscientes, et il est donc nécessaire de les rendre visibles. C'est donc par des processus transparents et avec des outils pertinents que l'on pourrait enfin affronter ces inégalités pour les réduire, en particulier pour la partie qui est encore inexpliquée.
Au-delà de la question de l'analyse des salaires, il est nécessaire de revaloriser les secteurs qui versent des salaires trop modestes et où, comme par hasard, on retrouve principalement des femmes, à savoir le domaine de l'aide à la personne, les soins, le commerce de détail, l'accueil des enfants.
En bref, il faut s'attaquer aux causes des inégalités et il y a donc nécessité de modifier les conditions-cadres. Rappelons que les bas salaires entraînent aussi des retraites trop basses. C'est le lot de nombreuses femmes qui ne disposent même pas d'un deuxième pilier. Avec des salaires correspondant à leurs compétences, les femmes cotiseraient plus aux assurances sociales et cela profiterait à l'ensemble de la collectivité.
L'égalité salariale ne profite pas qu'aux femmes, mais aussi à leurs familles, à l'économie et, en fin de compte, à l'ensemble de la société. Si l'écart des revenus dans un couple diminue, cela permet une meilleure répartition des tâches au sein de la famille. Cela permet aussi de se partager les activités non rémunérées, mais indispensables, qui sont souvent encore assurées par les femmes. Au moment où il y a une pénurie de main-d'oeuvre, il est dans l'intérêt de l'économie de rendre l'activité professionnelle plus attrayante pour les femmes qui souhaitent se maintenir ou revenir sur le marché du travail.
Je vous remercie donc de faire bon accueil à ma motion.
Funiciello Tamara · Mit-F · Consiglio nazionale · Berna · Gruppo socialista
Die Frage, die wir uns hier heute stellen müssen, ist: Sollen wir leben, um zu arbeiten, oder arbeiten, um zu leben? Unsere Gesellschaft wird immer produktiver. Denken wir nur daran, dass wir heute alle einen kleinen Computer in unserer Hosentasche haben, der uns ständig Post aushändigen kann, der dafür sorgt, dass wir andauernd erreichbar sind, und so unsere Produktivität massiv erhöht hat. Digitalisierung nennen wir das, die grösste Revolution auf dem Arbeitsmarkt seit der Industrialisierung. Vor hundert Jahren haben wir noch 90 Stunden pro Woche gearbeitet, ohne Sozialversicherungen, meist ohne Rente, mit mickrigen Löhnen. So war eine der grossen Errungenschaften der Industrialisierung bzw. der Gewerkschaften und der Sozialdemokratie, dass Arbeiter und Arbeiterinnen weniger Arbeitsstunden leisten mussten, und das bei höheren Löhnen. Dies war möglich, weil die gestiegenen Erträge verteilt wurden. Wir haben dafür gekämpft, dass alle ein "Stückli" des Kuchens erhalten, wenn auch nicht alle ein gleich grosses - allzu fest romantisieren müssen wir das Ding dann doch nicht.
Nun, es ist dringend an der Zeit, wieder über die Verteilung dieses Kuchens zu reden. Ich höre Sie schon jetzt, wie Sie schreien: Wer soll dann die Senkung der Arbeitszeit bezahlen? Nun, die Gleichen, die sich letztes Jahr zum Beispiel Dividenden von über 44,2 Milliarden US-Dollar ausbezahlt haben. Und wir finanzieren es auch, indem wir die Kosten von Burn-outs reduzieren. Diese kosten uns nach konservativen Schätzungen nämlich jährlich mindestens 6 Milliarden Franken. Die Beispiele aus dem Ausland, aber auch von hiesigen Firmen wie zum Beispiel der Elektro Oberland GmbH, einer Zürcher KMU, haben gezeigt, dass die Viertagewoche nicht nur machbar ist, sondern gut, und zwar für alle, gerade auch aus einer gleichstellungspolitischen Sicht.
Frauen und Männer arbeiten heute in der Schweiz gleich viele Stunden. Der Unterschied ist lediglich, dass Frauen 40 Prozent bezahlte und 60 Prozent unbezahlte Arbeit leisten. Bei Männern ist das Verhältnis genau umgekehrt. Das ist mit ein Grund dafür, dass Frauen übers Leben verteilt ganze 43 Prozent weniger Einkommen haben als Männer. Nun einfach zu sagen, Frauen sollen mehr Erwerbsarbeit leisten bzw. Männer sollen mehr unbezahlte Arbeit leisten, ist eine Forderung, die bei einer durchschnittlichen Arbeitsbelastung von 68 Stunden pro Woche bei Eltern schlicht und einfach nicht umsetzbar ist. Es wäre auch nicht gesund und entspräche auch nicht der Gesellschaft, die wir wollen.
Einzig auf Teilzeit zu setzen, um das Problem zu lösen, ist auch problematisch. Zum einen stellt sich die Frage, ob man es sich überhaupt leisten kann, Teilzeit zu arbeiten - Gleichstellung sollte nicht nur Personen vorbehalten sein, die es sich leisten können -, zum andern führt eben genau die Teilzeiterwerbsarbeit von Frauen zur finanziellen Abhängigkeit. Oder anders formuliert: Weil Frauen unsere Kinder betreuen und grossziehen, sind zwei Drittel der Mütter in diesem Land von ihrem Partner abhängig und im Alter arm.
Ich will keine solche Gesellschaft. Ich will eine Gesellschaft, in der jede Arbeit zählt und sich auszahlt, eine Gesellschaft, in der Gleichstellung Realität ist, und zwar jetzt, eine Gesellschaft, in der Arbeit nicht krank macht. Die SP, um auf die Eingangsfrage einzugehen, will eine Gesellschaft, in der wir arbeiten, um zu leben, und nicht leben, um zu arbeiten.
Stimmen Sie doch bitte dieser Motion zu!
Binder-Keller Marianne · Mit-F · Consiglio nazionale · Argovia · Il Gruppo del Centro. Alleanza del Centro. PEV.
Wegen der knappen Zeit haben wir uns abgesprochen, effizient zu votieren. Trotzdem möchte ich hier, in der Diskussion zum Thema Gleichstellung, die Gelegenheit ergreifen, all jenen Frauen und auch all jenen Männern zu danken, die sich viele Jahre lang für die verschiedensten Aspekte der Gleichstellung starkgemacht haben, angefangen bei der Einführung des Frauenstimm- und -wahlrechtes im Jahr 1971. Der Weg dahin war steinig. Was den Erfolg letztlich ausmachte, war das grosse, gemeinsame politische Engagement der Bürgerinnen und Bürger verschiedenster politischer Lager, das grosse, gemeinsame politische Engagement verschiedenster Frauenbewegungen aus allen Lagern, das grosse, gemeinsame Engagement vieler Frauen - eine Bewegung, ein Ziel!
Für die Mitte-Fraktion ist Gleichstellung ein gesamtgesellschaftliches politisches Commitment. Es ideologisch zu besetzen, nimmt dem Anliegen die Kraft. Es braucht also weniger Geschlechterkampf, es braucht mehr "Wir", mehr "Miteinander" für die Gleichstellung. 1971 gab es ein Plakat, das vor den Frauen in der Politik warnte und auf dem stand: "Die Mutter treibt Politik!" Horrorszenarien von verheulten Kindern und Haushalten im Chaos wühlten die Schweiz auf.
Unterdessen treibt die Frau längst Politik, dies in allen Gremien dieses Landes: Das jetzige Parlament ist so weiblich wie nie, ein rein männlicher Bundesrat hätte in diesem Parlament keine Chance, und es gibt keine Einwände mehr, die Gremien noch weiblicher zu gestalten. Die Bedingungen dafür liegen lediglich in der Kandidatur selbst, so wie das bei Männern auch der Fall ist. Den Rest bestimmt das Volk.
Erreicht wurde viel in all diesen Jahren, unter anderem die Einführung des Mutterschaftsurlaubes, die Verbesserung der Kinderbetreuung, die Verlängerung der Schulzeiten, Veränderungen beim Eherecht oder dass häusliche Gewalt zu einem Offizialdelikt geworden ist. Auch die stetige Sensibilisierung im Bereich der Lohnungleichheit ist eine Errungenschaft. Die Pendenz ist noch nicht völlig abgetragen; wir arbeiten daran. Es gibt heute auch einen Vaterschaftsurlaub, den unsere Fraktion stark mitgestaltet hat.
Eine weitere zentrale Pendenz bleibt nach wie vor die weitere Verbesserung der Vereinbarkeit von Familien- und Erwerbsarbeit. Zu dieser Verbesserung gehören familienergänzende Betreuungsstrukturen, damit unsere gut ausgebildeten jungen Eltern am Erwerbsleben teilnehmen können, mehr bezahlbare Kindertagesstätten und auch die Möglichkeit des vollen Steuerabzugs. Ebenso will die Mitte die Heiratsstrafe endlich abschaffen. Es kann ja nicht sein, dass erwerbstätige Eltern durch die höhere Progression bestraft werden.
Ich komme zu unserem Vorstoss. Vereinbarkeit bedeutet eben auch, neben der Erwerbsarbeit auch der Familienarbeit selbst ihren Stellenwert zu geben. Sie soll nicht einfach Biografielücke sein. Auch volkswirtschaftlich gesehen sind die 6,5 Milliarden Stunden Familienarbeit unersetzlich. 2010 hat das Eidgenössische Büro für die Gleichstellung von Frau und Mann die Aufwertung und Anerkennung der Familienarbeit gefordert. Es sei eine Verschwendung der Ressourcen, wenn Familienarbeit vorwiegend als Biografielücke fungiere und die dabei erworbenen Schlüsselkompetenzen wie Belastbarkeit, Flexibilität, Kommunikations- und Organisationsfähigkeit keine Rolle spielten. Diese Kompetenzen sind auf dem Arbeitsmarkt grundsätzlich gefragt, und ihre Bedeutung hat für die Wirtschaft signifikant zugenommen. Es braucht Rahmenbedingungen, um die Lücken im CV zu schliessen und beiden Elternteilen bessere Chancen auf Teilhabe an der Erwerbstätigkeit zu ermöglichen. Dazu erwarten wir vom Bundesrat eine Übersicht und einen Bericht mit einem Massnahmenkatalog.
Wir bitten Sie also hier um Zustimmung. Gleichstellung, ich habe es erwähnt, ist ein gemeinsames Engagement aller. Die Forderungen sind in den verschiedenen politischen Lagern unterschiedlich, aber das Ziel - mehr Teilhabe - ist ein gemeinsames.
Mettler Melanie · Mit-F · Consiglio nazionale · Berna · Gruppo verde liberale
"Die Grünliberalen wollen in einer pluralistischen Gesellschaft leben, in der die individuelle Freiheit und die Eigenverantwortung einen sehr hohen Stellenwert geniessen. [...] Die Gleichstellung von Mann und Frau und aller Familien- und Lebensmodelle sowie die Chancengerechtigkeit sind für uns selbstverständlich und sicherzustellen. Diskriminierung und Rassismus haben in unserer Gesellschaft keinen Platz." Diese Sätze finden Sie auf der ersten Seite der Leitlinien der Grünliberalen Partei Schweiz. Die Gleichstellung der Geschlechter ist der Kern, der uns an diesem besonderen Tag verbindet.
Die Gleichstellung der Geschlechter haben wir als Gesellschaft heute nicht erreicht. In den höchsten Leitlinien, die es in diesem Land gibt und die uns alle verbinden, nämlich in der Bundesverfassung, steht in Artikel 8, dass Mann und Frau gleichberechtigt sind, dass das Gesetz für ihre rechtliche und tatsächliche Gleichstellung sorgt, vor allem in Familie, Ausbildung und Arbeit, und dass Mann und Frau den Anspruch auf gleichen Lohn für gleichwertige Arbeit haben. Dieses gemeinsame Ziel verbindet uns also.
Ja, es wurden in den vergangenen vierzig Jahren viele Schritte in die richtige Richtung unternommen. Aber gerade in Bereichen, in denen wir als Gesetzgebende eine aktive Rolle einnehmen können, hinken wir hinterher: bei der Rechtsgleichheit und in der Arbeitswelt.
Zuerst zur Rechtsgleichheit: Diverse Gesetze drängen Frauen immer noch in klare gesellschaftliche Rollen. Die heutigen Lebensbiografien von Frauen sind oft halt einfach nicht mitgedacht, zum Beispiel bei manchen Steuersystemen, bei einem Teil der Sozialversicherungssysteme inklusive Altersvorsorge oder beim Erwerbsausfall. Es ist unsere Aufgabe, diese handfesten Hindernisse für die Chancengleichheit zu beseitigen. Die Motion 22.3082 möchte mit Ziffer 2 das Gegenteil: Sie möchte die Geschlechterunterschiede festschreiben. Das ist unserer Meinung nach der falsche Ansatz. Ziffer 1 unterstützen wir aber.
Zur Arbeitswelt: Das Gleichstellungsgesetz verbietet die Diskriminierung im Erwerbsleben. Damit besteht eine gesetzliche Grundlage, auf der man die tatsächliche Gleichstellung im Arbeitsmarkt vor Gericht einfordern kann. Das Gleichstellungsgesetz soll nun aber nicht paradoxerweise ein Hindernis sein, wenn es darum geht, sich bei Diskriminierung aufgrund von Geschlechtsidentität gerichtlich zu wehren. Ich schlage Ihnen deshalb in der Motion 23.3238 eine Präzisierung vor.
Es ist eben genau nicht so, dass die Geschlechter auf dem Arbeitsmarkt dieselben Bedingungen antreffen. Bereits beim Berufseinstieg direkt nach Ausbildung erhalten junge Frauen den tieferen Lohn als ihre gleichaltrigen Kollegen. Weil das Gesetz nur Müttern die Säuglingspflege zutraut und wenig Betreuungsinfrastruktur verfügbar macht, scheiden Mütter oft gegen ihren Willen aus dem Arbeitsmarkt aus. Das wissen Arbeitgebende. Damit entgeht dem Arbeitsmarkt viel Potenzial in Zeiten des Fachkräftemangels. Die Instrumente zur Entschärfung dieses Problems wären bekannt: Angebote für familienexterne Kinderbetreuung sowie eine paritätische Elternzeit. Nur, eine solche sieht eben davon ab, in den Familien bevormundend die Rollen zu verteilen, und überlässt dies den Eltern.
Der Anspruch auf gleichen Lohn für gleiche Arbeit ist für Frauen nicht umgesetzt. Wir wissen aus fundierten Studien - sie waren Teil eines nationalen Forschungsschwerpunkts -, dass nicht erklärbare Lohnunterschiede zwischen den Geschlechtern bestehen bleiben, selbst wenn man alle Qualifikationsmerkmale sowie weitere persönliche Merkmale wie z. B. den Zivilstand, alle arbeitsplatzbezogenen Merkmale wie Tätigkeitsfelder und Kompetenzniveau, alle unternehmensbezogenen Merkmale wie Branche und Unternehmensgrösse, Anstellungskonditionen sowie zusätzliche Lohnbestandteile oder Arbeitsbedingungen einbezieht. Selbst wenn man all das gemacht hat, bleibt halt einfach ein Lohnunterschied von 8 Prozent am Geschlecht hängen.
Wir unterstützen arbeitsplatzrelevante Vorstösse. Die Motion 23.3316 möchte Zusammenarbeitsmodelle zwischen Leistungserbringern und Laien in der Langzeitpflege unterbinden; das erachten wir als nicht sinnvoll. Auch die Motion 23.3248 lehnen wir ab, weil der Effekt auf die tatsächliche Gleichstellung noch zu prüfen wäre.
Wir Grünliberalen setzen uns weiter für die Gleichstellung zwischen den Geschlechtern ein. Ja, wir wollen die paritätische Elternzeit. Ja, wir wollen die Durchsetzung der Lohngleichheit. Ja, wir wollen das Gesetz zu den Kindertagesstätten; das hat eine hohe Priorität. Und ja, wir wollen die Rechtsgleichheit.
Burgherr Thomas · Mit-M · Consiglio nazionale · Argovia · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Meine Motion fordert, dass die Pflege von Angehörigen ersten und zweiten Grades zulasten der Krankenversicherung nur in Ausnahmefällen möglich sein soll. Die jüngst eingeführten gesetzlichen Massnahmen für eine bessere Unterstützung von betreuenden Angehörigen unterstütze ich, und diese Massnahmen sollen Bestand haben, das ist ganz klar. Zudem dürfen wir die demografische Alterung nicht ausser Acht lassen.
Gerne führe ich das noch kurz aus. Es wurden jüngst konkrete Hilfen für Helfende ins Leben gerufen: Betreuungsgutschriften und zusätzlicher Urlaub für betroffene Angestellte. Seit dem 1. Januar 2021 gelten die ausgeweiteten Lohnfortzahlungen und Betreuungsgutschriften bei kurzen Arbeitsabwesenheiten im AHV-Bereich. Auch im IV-Bereich wurde der Anspruch auf den Intensivpflegezuschlag und die Hilflosenentschädigung angepasst. In einer weiteren Etappe wurde bereits per 1. Juli 2021 der bezahlte 14-wöchige Urlaub für die Betreuung von schwer kranken oder verunfallten Kindern in Kraft gesetzt. Das alles ist gut.
Es gibt nun aber ein Problem bei der Abgrenzung, und zwar infolge unklarer gesetzlicher Grundlagen: Das Bundesgericht untersagt bereits die sogenannte Behandlungspflege durch Laienpfleger, das heisst komplexe Wundversorgung, Infusionen, Injektionen usw. Was aber fehlt, ist eine Abgrenzung zur Grundpflege, das heisst Körperpflege, Aus- und Ankleiden, Unterstützung bei der Ernährung und Fortbewegung usw. Das ist aktuell mangels klarer Abgrenzung erlaubt. Das Problem wird zusätzlich dadurch verschärft, dass in zahlreichen Fällen die Angehörigenleistung weniger in Zusammenhang mit einer Krankheit oder deren Folgen gemäss Artikel 25 KVG steht als vielmehr mit der Alterung der pflegebedürftigen Angehörigen erbracht wird. Dies kann weder durch Kantone noch durch Krankenversicherungen kontrolliert werden. Es öffnet aber Tür und Tor für grosse Kostenfolgen und finanzielle Begehrlichkeiten, die infolge der demografischen Entwicklung ein riesiges Ausmass annehmen könnten. Deshalb gilt es hier frühzeitig die Abgrenzung zu klären, Missbräuchen vorzubeugen und einen weiteren Kostenschub im Gesundheitswesen zu stoppen. Denn es gilt auch anzuerkennen, dass die Beistandspflicht gegenüber den Nächsten im Allgemeinen, aber insbesondere gegenüber Familienmitgliedern zu den edelsten Tugenden gehört.
Wäre unser Sozial- und Gesundheitssystem noch finanzierbar, wenn wirklich alle Freiwilligen plötzlich Geld für ihre Tätigkeiten verlangen könnten? Nein, ich denke nicht, dass das zielführend ist. Wir sollten mindestens vermeiden, dass es eine Vermischung zwischen informeller und formeller Hilfe gibt. Die heute unklare Situation muss geklärt werden, damit Transparenz und Solidarität bei der Pflege der engsten Angehörigen weiterhin Vorrang haben. Die Freiwilligenarbeit muss gestärkt werden, anstatt die Krankenversicherung zu belasten.
Dobler Marcel · Mit-M · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo liberale radicale
Für Freisinnige ist Gleichstellung eine Selbstverständlichkeit, die wir leben. Für mich bedeutet sie Chancengleichheit und die Freiheit zu haben, selbst entscheiden zu können. Gesellschaftliche Veränderungen bei der Gleichstellung erreicht man nicht mit Streiken und indem man seinem Arbeitgeber einen Schaden zufügt. Man darf sich durchaus fragen, ob damit nicht sogar die Opferrolle zementiert wird und ob es dem Thema nicht mehr schadet als nützt.
Wir müssen politisch Rahmenbedingungen und Anreize schaffen, nicht Verbote und Quoten. Die FDP-Liberale Fraktion tut dies beispielsweise durch die von den FDP-Frauen initiierte Initiative für die Einführung der Individualbesteuerung, die endlich die unsägliche finanzielle Bestrafung der Zweitverdienenden abschaffen soll und insbesondere Frauen durch positive Anreize zu mehr finanzieller Freiheit verhilft. Das ist ein wichtiges Instrument, um das veraltete Familienbild des Alleinernährers endlich zu begraben und mehr Chancen für Frauen im Arbeitsmarkt zu schaffen. Dies wiederum ist ein wichtiger Hebel für die Gleichstellung.
Gerne erkläre ich meine persönliche Meinung zur Lohndiskriminierung. Lohndiskriminierung aufgrund des Geschlechtes geht gar nicht. Aus eigener Erfahrung kann ich sagen, dass Firmen ab 50 Mitarbeitern Lohnreglemente haben. Lohnreglemente sind aus meiner Sicht der wirksamste Schutz, um ungewollte und gewollte Lohnunterschiede zu verhindern. Aus eigener Erfahrung sage ich Ihnen, dass man bei kleinen Firmen, die neu gegründet werden, die Löhne bezahlt, die gefordert werden, weil man noch kein Gesamtkonzept wie ein Lohnreglement hat. Langfristig bin ich der festen Überzeugung, dass wir die Auswertungen der Lohngleichheitsanalysen verbessern und weiterentwickeln müssen, um die Datengrundlage dafür zu haben, geeignete Entscheidungen zu treffen.
Zu meinem Postulat: Der Kanton Zürich ist im Wirtschaftsmonitoring im letzten Dezember auf die Idee gekommen, die Lohnunterschiede nach Zivilstand auszuwerten. In Abhängigkeit vom Alter sieht man dann, dass über die ganze Erwerbszeit bei unverheirateten Männern und unverheirateten Frauen keine Lohnunterschiede bestehen. Bei den verheirateten Paaren gibt es aber grosse Lohnunterschiede ab 30 Jahren. Da dies die Zahlen von Zürich sind, liess ich vom Bundesamt für Statistik die gleiche Auswertung für die Schweiz machen. Die Erkenntnis ist genau die gleiche: Es gibt schweizweit keine Lohnunterschiede zwischen unverheirateten Frauen und unverheirateten Männern, aber sehr wohl dann in Abhängigkeit von der Mutterschaft. Mir ist klar, dass die Vorschläge für Massnahmen zur Eliminierung dieser Lohnunterschiede von links bis rechts auseinandergehen. Mit meinem Postulat will ich genau die Lohnunterschiede und die Ursachen dafür bei verheirateten Paaren untersuchen. Ich will Fakten schaffen. Helfen Sie mir, den Ursachen auf den Grund zu gehen.
Für mich ist klar, dass in den heutigen Auswertungen zur Lohngleichheit viele Gründe, wie beispielsweise der Erwerbsunterbruch aufgrund der Mutterschaft, nicht erfasst werden und dann als unerklärter Lohnunterschied gelten. Diese Ursachen müssen untersucht werden, damit wir die Diskussion führen können. Aus meiner Sicht muss die Diskussion über die Lohndiskriminierung von Frauen neu geführt werden. Es muss über den Mutterschafts-Pay-Gap geredet werden und nicht über einen grundsätzlichen Geschlechter-Pay-Gap.
Ich danke Ihnen, wenn Sie mein Postulat unterstützen, um neutrale Fakten zu schaffen.
Porchet Léonore · Mit-F · Consiglio nazionale · Vaud · Gruppo dei Verdi
Cher collègue Dobler, on sent derrière votre texte un soupçon quant à la véracité des chiffres de l'Office fédéral de la statistique. Pourriez-vous nous dire ce que vous espérez trouver dans le rapport en réponse à votre postulat, si nous l'adoptons, que nous n'aurions pas reçu dans le rapport en réponse au postulat Noser 14.3388, formulé presque dans les mêmes termes que le vôtre, et que l'on ne trouve pas déjà dans les chiffres de l'Office fédéral de la statistique et dans les études Logib?
Dobler Marcel · Mit-M · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo liberale radicale
Das Postulat Noser wurde ja vor neun Jahren eingereicht. Das Bundesamt für Statistik erhebt diese Daten gemäss internationalen Standards. Ruedi Noser hat die Methodik bemängelt, mit der diese Daten erhoben werden. Er hat eigentlich den Standard bemängelt. Das ist etwas komplett anderes als mein Vorstoss. Denn in meinem Vorstoss verweise ich auf die Auswertung des Bundesamts für Statistik, die auf Basis des Zivilstands aufzeigt, dass es einen direkten Zusammenhang der Lohnunterschiede, also der Lohndiskriminierung, mit der Mutterschaft gibt. Ich möchte jetzt genau untersuchen, was die Ursachen für diese Unterschiede sind. Ich finde, das ist etwas völlig anderes, als grundsätzlich die Methodik eines internationalen Standards zu kritisieren. Ich bin überzeugt, wir werden dann bei den Massnahmen nicht gleicher Meinung sein, aber es wäre toll, wenn ihr mich dabei unterstützen würdet, mit einer Analyse Fakten zu schaffen.
Badran Jacqueline · Mit-F · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo socialista
Kollege Dobler, das ist eigentlich eine interessante Geschichte, aber einmal reden Sie von "verheiratet/nicht verheiratet" und einmal von "Mutterschaft/Nichtmutterschaft", was ja nicht das Gleiche ist. Glauben Sie denn, dass da eine antizipierte Mutterschaft dahintersteckt, wenn man den Verheirateten-Status hat? Es könnte ja beispielsweise sein, dass man noch nicht Mutter ist, oder?
Dobler Marcel · Mit-M · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo liberale radicale
Ich habe ja nur eine These, und ich habe die Auswertung. Die Auswertung, die gemacht wurde, beruht einfach auf den Daten des Bundesamtes für Statistik. Es wurde neu der Zivilstand hineingenommen. Ich kann also nur eine Aussage darüber machen, ob jemand verheiratet oder nicht verheiratet ist. Wenn man die Lohnunterschiede zwischen den unverheirateten Männern und den unverheirateten Frauen anschaut, sieht man: Es gibt eigentlich über die ganze Laufzeit keine Lohnunterschiede. Aber bei den verheirateten Männern und den verheirateten Frauen sieht man, dass eigentlich die Lohnentwicklung bis zu etwa 30 Jahren identisch ist. Dann gibt es einen Riesen-Gap. Meine These ist jetzt, dass es einen direkten Zusammenhang mit der Mutterschaft hat, weil der Unterschied ab 30 Jahren besteht. Genau das möchte ich untersuchen: Welches ist der Zusammenhang mit der Mutterschaft? Ich habe auch eine Vermutung, und diese kann ich äussern. Ein Problem ist ja: Wenn man einen Erwerbsunterbruch hat und zum Beispiel fünf Jahre oder auch zehn Jahre lang nicht arbeitet, ist das - das sieht man in der Kurve genau - genau die Zeit, in der man pro Jahr eine Lohnerhöhung von 2 Prozent hat. Und wenn ich jetzt zehn Jahre nicht arbeite, dann fehlen mir eigentlich genau diese Lohnerhöhungen in dieser Zeit. Ich würde das gerne analysieren, ich würde gerne Fakten schaffen. Dann können wir darüber streiten, was die Lösung ist.
Marti Min Li · Mit-F · Consiglio nazionale · Zurigo · Gruppo socialista
Geschätzter Herr Kollege Dobler, dass die Mutterschaft eine Auswirkung auf das Einkommen oder quasi eine negative Auswirkung auf die Frauen haben kann, ist keine neue Erkenntnis. So, wie ich Sie verstehe - aber vielleicht verstehe ich Sie auch falsch -, werten Sie das als nicht diskriminierend, weil erklärbar. Sind Sie aber nicht auch der Meinung, dass es sich um eine Geschlechterdiskriminierung handelt, wenn der Zivilstand je nach Geschlecht (Zwischenruf des Präsidenten: Jetzt die Frage, bitte!) eine derartige Auswirkung hat und das nur ein Geschlecht negativ betrifft?
Dobler Marcel · Mit-M · Consiglio nazionale · San Gallo · Gruppo liberale radicale
Das Bundesamt für Statistik erhebt Daten über alles. Ich möchte jetzt genau für den Fall der Mutterschaft der Frage nachgehen, wo die Ursachen liegen. Falls es Lohndiskriminierung gibt, dann helfe ich gerne mit, diese zu eliminieren. Aber wenn es heute Fälle gibt, die zwar als unerklärt gelten, für die es aber trotzdem Gründe gibt, dann muss man auch darüber reden. Wie gesagt, ich bin völlig gegen Lohndiskriminierung. Für mich kommt das nicht infrage.
Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Consiglio federale · Giura
L'égalité s'inscrit au coeur des droits fondamentaux et le principe d'égalité est un élément significatif, un élément essentiel de la structure de notre société.
En accord avec le président de la Confédération et avec mon collègue Guy Parmelin, je vais répondre, au nom du Conseil fédéral, à l'ensemble de vos interventions, y compris celles qui sont du ressort du Département fédéral de l'intérieur ou du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche. J'y répondrai dans le même ordre que celui de leur présentation.
En premier lieu, concernant le postulat 22.3082, le Conseil fédéral est conscient que les produits et les services conçus et commercialisés en fonction du genre peuvent présenter des disparités de prix. Toutefois, la première exigence formulée dans le postulat - quantifier les différences de prix - n'est raisonnablement pas réalisable. Les coûts de la publicité ne sont pas distribués de manière égale selon les sexes pour tous les produits. Il n'est donc pas possible de déduire de ces disparités de prix que les femmes paient systématiquement ou globalement plus que les hommes. La problématique rencontrée est que bon nombre de produits et services conçus spécifiquement en fonction du genre ne sont pas tout à fait comparables, parce qu'ils ne sont pas identiques. C'est également la conclusion d'un rapport du gouvernement français, réalisé en 2015. Ce rapport précise qu'il n'y a pas de preuves permettant de conclure à un surcoût généralisé aux dépens des femmes. Une étude académique réalisée l'année dernière aux Etats-Unis montre que les différences de prix sont minimes et que la variante pour femmes est moins chère dans trois des cinq catégories étudiées. En outre, il ne sera guère possible d'agréger les écarts de prix des différents biens et services selon le genre et de les comptabiliser de manière appropriée.
La deuxième exigence du postulat ne pourra pas non plus être satisfaite. En effet, identifier les différences dans les besoins vitaux entre les hommes et les femmes et les prendre en considération, par exemple pour le calcul des prestations complémentaires à l'AVS, n'est pas possible. En outre se pose la question de la nécessité de cette exigence.
En effet, une étude réalisée en 2017 pour le gouvernement fédéral allemand, cette fois-ci, montre que la plupart des variantes de produits et de services sont proposées au même prix pour les hommes et les femmes. Dans de nombreux cas, des produits standards peuvent être disponibles à des prix plus bas. On ne peut donc pas, au niveau de ces différents éléments, partir du principe que la couverture des besoins fondamentaux coûtera nettement plus cher pour un sexe que pour l'autre.
Vu ces différentes raisons, le Conseil fédéral propose de rejeter le postulat.
J'en viens à la motion Piller Carrard 22.3736. Le Conseil fédéral est conscient, là aussi, de l'importance et de la nécessité de sensibiliser les jeunes au problème du harcèlement sexuel, en particulier dans le cadre de leur formation. Les bases légales existent pour faire face à ce problème, notamment la loi sur le travail. Combattre activement le harcèlement sexuel est une responsabilité importante des entreprises formatrices. Les thèmes de la santé sexuelle et de la prévention contre les violences sexuelles sont abordés dans l'enseignement de l'éducation sexuelle, ainsi que dans le thème transversal de l'éducation en vue d'un développement durable, qui inclut notamment la dimension de l'égalité entre les genres ainsi que les questions de santé. Ainsi, la prévention contre le harcèlement sexuel est un thème abordé dans les différents contextes du degré secondaire.
Dans la formation professionnelle initiale, les contenus de formation sont définis par les organisations du monde du travail, afin de répondre aux besoins du marché du travail. C'est pourquoi ces problématiques peuvent être abordées dans le cadre de l'enseignement des connaissances professionnelles ou encore de la formation en entreprise. Les aspects de l'identité et de la sexualité sont enseignés, quant à eux, dans le cadre de la culture générale, plus particulièrement. Ces cours sont dispensés au sein de la formation professionnelle initiale.
Les cantons sont responsables de la surveillance des contrats d'apprentissage. Ils délivrent également les autorisations de former. Il leur incombe donc d'intervenir dans les plus brefs délais dès qu'un problème leur est signalé par une personne en formation ou par son représentant légal. Cette intervention peut aller, selon les circonstances, jusqu'à un retrait de l'autorisation de former. Dans ce contexte, les cantons, qui sont responsables de la formation des formatrices et formateurs en entreprise, ont édicté un aide-mémoire qui sensibilise les responsables et les spécialistes de la formation professionnelle au thème du harcèlement sexuel.
Si on en vient à la maturité gymnasiale, le plan d'études, là aussi, relève de la compétence cantonale. Dans le plan actuel, les écoles concernées sont invitées à enrichir de manière générale les compétences des jeunes dans les domaines du développement personnel et de la santé. Les questions relatives à l'identité, à la sexualité ou à la santé psychique et physique en font donc également partie.
L'actuel projet "Evolution de la maturité gymnasiale" vise à réviser les bases légales de la maturité gymnasiale. Dans ce projet, il y a l'intention de renforcer des thèmes transversaux, dont l'éducation au développement durable. La procédure de consultation qui s'est achevée en automne 2022 a montré que, pour la Confédération et pour la Conférence des directrices et directeurs de l'instruction publique, les textes qui sont finalisés en vue d'une adoption cet été pourront entrer en vigueur à partir du mois d'août de l'année prochaine.
Au vu de ces différentes considérations, le Conseil fédéral propose le rejet de la motion.
J'en arrive à la motion 22.4208. La modification de la loi fédérale sur l'égalité entre femmes et hommes, qui est entrée en vigueur en 2020, oblige les entreprises occupant un effectif d'au moins 100 travailleuses ou travailleurs à effectuer une analyse de l'égalité des salaires. Cette analyse doit être vérifiée par un organe indépendant et les travailleuses et les travailleurs doivent être informés du résultat de l'analyse par écrit. C'est en fait, comme cela a été relevé, le Parlement qui a fixé ce seuil à 100 personnes. Le projet initial du Conseil fédéral prévoyait une limite de 50 employés. Le Conseil fédéral estime toutefois qu'il est opportun d'attendre le bilan intermédiaire sur l'efficacité de la loi sur l'égalité.
En effet, l'article 17b de la loi sur l'égalité charge le Conseil fédéral d'établir un rapport dans un délai de neuf ans après l'entrée en vigueur. Il a d'ores et déjà été décidé de faire ce rapport non en 2029, mais d'ici à 2025.
Pour ces raisons, le Conseil fédéral propose le rejet de la motion.
Concernant la motion 23.3248, "Pour une réduction du temps de travail!", en Suisse, la durée du travail est fixée par contrat entre l'employeur et l'employé ou par une convention collective de travail. La politique suisse du marché du travail laisse donc une grande marge de manoeuvre pour les négociations et permet des décisions décentralisées dans les limites du cadre légal. Les prescriptions légales qui règlent la durée maximale du travail de 45 ou 50 heures hebdomadaires et le temps de repos minimum de 11 heures permettent de tenir compte des préoccupations relatives à la protection de la santé. Dans l'Union européenne, des seuils comparables sont en vigueur.
Les problèmes de santé liés au stress dans le cadre du travail ne sont pas toujours corrélés au nombre d'heures travaillées. Ce sont souvent les conditions dans lesquelles le travail est réalisé qui sont déterminantes. Il est important que les employeurs agissent sur ces différents facteurs de risque. Du point de vue du Conseil fédéral, le partenariat social fait ses preuves et une intervention n'est pas nécessaire.
Selon la statistique du volume de travail de l'Office fédéral de la statistique, la durée hebdomadaire normale du temps de travail à plein temps est passée de 44,1 heures en 1991 à 41,6 heures en 2022, sans aucune intervention légale, et affiche donc une tendance à la baisse. Si l'on considère le nombre croissant de personnes occupées à temps partiel, il apparaît que la durée hebdomadaire normale de l'ensemble des employés a reculé, passant de 35,9 heures en moyenne en 1991 à 32,5 heures en 2022. De plus, de nouveaux modèles peuvent être mis en place, et ce sans adaptation des bases légales. Il existe par exemple dans notre pays des entreprises qui ont introduit la semaine de quatre jours. Si ce modèle fait ses preuves, d'autres entreprises suivront. Il est clair que ce modèle ne convient pas à toutes les branches d'activité.
Pour le Conseil fédéral, réduire le temps de travail tout en maintenant les salaires à leur niveau actuel n'est pas réaliste et les difficultés de mise en oeuvre seraient énormes, avec très probablement des effets secondaires indésirables. De même, toutes les entreprises n'en ont a priori pas la capacité financière. Les entreprises qui s'y conformeraient devraient donc réagir.
Vu ces éléments, le Conseil fédéral propose le rejet de la motion.
J'en viens au postulat Binder 21.3900. A propos de ce postulat, le Conseil fédéral partage l'appréciation concernant la valeur du travail familial. Toutefois, il considère que les personnes concernées ont déjà la possibilité de faire reconnaître les compétences et les expériences qu'elles ont acquises de manière informelle. L'importance d'une compétence spécifique varie selon la profession. Les parties contractantes savent probablement mieux que personne quelles compétences peuvent être mises à profit pour un poste donné.
Pour le Conseil fédéral, une autre réalité évoquée par Mme la conseillère nationale Binder est plus importante: les obstacles à la conciliation entre vie familiale et activité professionnelle font perdre au marché du travail une main-d'oeuvre qui jouit également d'excellentes et d'importantes qualifications, y compris formelles. C'est pourquoi d'autres mesures sont prioritaires, en particulier les mesures qui visent à décharger les proches aidants et le projet d'imposition individuelle.
Comme vous le savez, les soins et l'assistance représentent une part importante du travail familial et, dans ce domaine, le nouveau programme "Offres visant à décharger les proches aidants 2017-2020" et la nouvelle loi fédérale sur l'amélioration de la conciliation entre activité professionnelle et prise en charge de proches améliorent la situation.
Quant au projet d'imposition individuelle, il vise, lui, d'une part, la création d'incitations au travail aussi fortes que possible pour les personnes qui gagnent le revenu secondaire au sein de leur couple et, d'autre part, la promotion de l'égalité des chances entre femmes et hommes. La procédure de consultation à ce sujet s'est terminée en mars dernier.
Vu ce qui précède, le Conseil fédéral ne juge pas utile de rédiger un nouveau rapport et vous propose de rejeter le postulat.
J'en viens à la motion Mettler. Dans son rapport intitulé "Le droit à la protection contre la discrimination", rédigé en 2016 en réponse au postulat Naef 12.3543, le Conseil fédéral avait jugé que la protection des couples homosexuels et des personnes transgenres et intersexuées était déficiente.
Seither konnten gewisse Fortschritte erzielt werden. Artikel 261bis des Strafgesetzbuches zur Diskriminierung wurde auf die sexuelle Orientierung ausgeweitet, die "Ehe für alle" wurde eingeführt, und ein vereinfachtes Verfahren zur Änderung des Geschlechts im Personenstandsregister wurde geschaffen.
La loi sur l'égalité se fonde, elle, expressément sur l'article 8 alinéa 3 de notre Constitution, article qui précise que la loi pourvoit à l'égalité de droit et de fait entre les femmes et les hommes; de ce fait, la loi interdit toute discrimination qui repose sur l'appartenance à un sexe déterminé ou sur un critère qui ne peut être rempli que par un homme ou une femme. Cela se reflète également dans la jurisprudence du Tribunal fédéral.
Le Conseil fédéral est conscient que certains auteurs de doctrine sont favorables à une notion plus inclusive du sexe et demandent que le champ d'application de la loi sur l'égalité soit étendu à l'orientation sexuelle et à l'identité de genre. Cet élargissement modifierait cependant la finalité même de la loi et, compte tenu des inégalités de traitement entre femmes et hommes qui existent encore à ce jour dans notre société, le Conseil fédéral estime qu'il est justifié qu'une loi vise à promouvoir dans les faits l'égalité entre femmes et hommes.
Pour ces raisons, le Conseil fédéral propose le rejet de la motion.
La motion 23.3316 traite d'un sujet important aux yeux du Conseil fédéral, celui des proches aidants. Les proches aidants assument aujourd'hui une part importante des soins et de l'assistance nécessaires aux personnes dépendantes qui vivent à domicile et atténuent ainsi le besoin en personnel qualifié dans le domaine des soins. Le constat est effectif.
Si une personne a besoin de soins de manière durable, il faut s'attendre à ce que les proches aidants doivent réduire leur activité professionnelle et subissent ainsi une perte de revenu. Il semble important de pouvoir compenser une partie de celle-ci.
Par ailleurs, concernant les prestations effectuées par les proches aidants, il est important de relever quatre points.
Premièrement, le droit en vigueur contient les critères garantissant la qualité de ces prestations.
Deuxièmement, des limites à la facturation à la charge de l'assurance obligatoire des soins sont fixées dans le cadre légal actuel.
Troisièmement, les proches aidants ne disposant d'aucune formation dans le domaine spécifique des soins ne peuvent fournir à la charge de l'assurance obligatoire des soins que des prestations de soins de base.
Quatrièmement, les prestations d'assistance ne sont en aucun cas remboursées par la loi sur l'assurance obligatoire des soins.
Il est également important de mentionner que les cantons ont à jouer un rôle central pour garantir la qualité des prestations fournies par les proches aidants. De même, il est de leur responsabilité de veiller à ce que les organisations dont le modèle économique repose sur l'emploi de proches aidants ne puissent pas réaliser de bénéfices excessifs.
En résumé et en guise de conclusion, les prestations fournies par les proches aidants permettent de contribuer à pallier la pénurie de personnel qualifié. Ensuite, le cadre juridique en vigueur permet de garantir que les prestations sont fournies avec la qualité requise - c'est fondamental. Enfin, la facturation à la charge de l'assurance obligatoire des soins est limitée et ne crée pas de mauvaises incitations ou de bénéfices excessifs. Cela étant, et au vu de l'intérêt que le Parlement a pour cette thématique, comme il l'a indiqué dans sa réponse à l'interpellation Roduit 23.3191, le Conseil fédéral va élaborer un rapport de manière à analyser cette pratique.
Le Conseil fédéral vous invite donc à rejeter la motion et à attendre ce rapport.
J'en viens au postulat Dobler 22.4500. Dans ce cadre, et dans le cadre du monitorage de l'égalité des salaires entre femmes et hommes, l'Office fédéral de la statistique réalise tous les deux ans une étude spéciale centrée sur les écarts salariaux entre les sexes. Cette analyse répond pleinement aux normes scientifiques reconnues actuellement sur le plan international. Le postulat Dobler reprend en grande partie le postulat Noser 14.3388 qui a fait l'objet d'un rapport détaillé du Conseil fédéral en 2015. Ce rapport s'est basé sur une étude pour laquelle a été mandatée l'Université de Saint-Gall. Il n'existe aucun modèle unique et reconnu sur le plan scientifique qui permette de valoriser du point de vue monétaire les parcours individuels privés et professionnels.
Bien que certaines données puissent fournir une plus-value en matière d'information sur la description des inégalités salariales, celles-ci ne peuvent en aucun cas servir à justifier les écarts salariaux ainsi mis en évidence. En effet, selon la loi sur l'égalité, toute discrimination salariale entre femmes et hommes se fondant sur l'état civil ou sur la situation familiale est interdite. Le Conseil fédéral est convaincu de la nécessité de disposer d'un système de monitorage statistique sur l'égalité des salaires entre les femmes et les hommes qui satisfasse pleinement aux critères scientifiques. Toutefois, il est impératif que les facteurs pris en considération pour mesurer la part expliquée et la part inexpliquée des différences salariales entre les sexes s'inscrivent et respectent clairement le cadre légal fixé dans la loi sur l'égalité.
Au nom du Conseil fédéral, je vous invite donc à rejeter ce postulat.
Aeschi Thomas · Mit-M · Consiglio nazionale · Zugo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Frau Baume-Schneider, kann ich Ihre Aussage in einem Satz wie folgt zusammenfassen: Die Gleichstellung ist gegeben. Können Sie dem zustimmen?
Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Consiglio federale · Giura
Pardon, je n'ai pas compris votre question. Je suis franchement désolée. Was haben Sie gesagt?
Aeschi Thomas · Mit-M · Consiglio nazionale · Zugo · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Est-ce que je peux résumer ce que vous avez dit en une phrase: nous n'aurions plus de problème d'inégalité?
Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Consiglio federale · Giura
Le Conseil fédéral estime que, par rapport aux propositions faites, des mesures sont déjà prises, mais on ne peut pas du tout affirmer qu'il n'y a pas de problème d'égalité. J'ai dit qu'il s'agissait d'un signal fondamental du développement de la société.
Candinas Martin · P-M · Consiglio nazionale · Grigioni · Il Gruppo del Centro. Alleanza del Centro. PEV.
Präsident (Candinas Martin, Präsident): Wir sind am Ende der Debatte angelangt und kommen zu den Abstimmungen.