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Energiesparmassnahmen konkret. Flexibilisierung der Arbeitszeiten. Von der Wochen- zur Jahresarbeitszeit
Wasserfallen Christian · Mit-M · Nationalrat · Bern · FDP-Liberale Fraktion
Dieser Vorstoss ist natürlich im Lichte der Energieknappheit vom letzten Jahr zu verstehen, wir werden aber auch in Zukunft die genau gleichen Probleme vor uns haben. Der FDP-Liberalen Fraktion geht es bei dieser Motion darum, dass ein Jahresarbeitszeitmodell eingeführt werden kann für bestimmte Wirtschaftszweige, die sehr energieintensiv produzieren. Das sind namentlich jene Wirtschaftszweige, die über grosse wärmegeführte Prozesse, über thermische Prozesse verfügen, die natürlich nicht jeden Tag herunter- und wieder heraufgefahren werden können. Es geht dort darum, diese Produktion vielleicht im Wochenrhythmus aussetzen zu können, im Falle, dass es eine Energieknappheit gibt. Diese Drosselung ist die Zielsetzung, die wir mit dem Vorstoss verfolgen. Das bedingt aber natürlich, dass eine Flexibilisierung der Arbeitszeitmodelle, entsprechend eben im Wochenrhythmus, vorgenommen werden kann. Das bedeutet auch, dass das Jahresarbeitszeitmodell wieder einmal diskutiert werden sollte.
Ich habe zur Kenntnis genommen, dass der Bundesrat diese Motion ablehnt, auch mit der Begründung, dass es ein Merkblatt zum Gesundheitsschutz am Arbeitsplatz im Rahmen von Energiesparmassnahmen gibt. Nur sind dort sehr viele Massnahmen drin, die mit dieser Thematik wenig bis gar nichts zu tun haben, nämlich die Frage der Raumtemperatur, der Beleuchtungsintensität und der Lüftungsintensität in Unternehmen. Das ist eine andere Baustelle, eine andere Thematik, die aufgenommen werden soll. Aber - und das ist spannend - im gleichen Merkblatt, auf das der Bundesrat in seiner Stellungnahme hinweist, steht dann eben trotzdem, dass branchenspezifische Bedürfnisse ernst zu nehmen seien. Das SECO werde bei Bedarf "in enger Zusammenarbeit mit den Dachverbänden der Sozialpartner und den Kantonen allfällige weitere Verfahrenserleichterungen und Massnahmen prüfen und umsetzen". Das heisst, der Bundesrat bietet im Prinzip via SECO eigentlich Hand dazu, bei diesen Arbeitszeitmodellen auch flexiblere Lösungen zu suchen.
Dieses Merkblatt, Herr Bundesrat Parmelin, zeugt ja gerade davon, dass es diese grossen Lösungen in Bezug auf die Jahresarbeitszeitmodelle heute nicht gibt und dass wir diesbezüglich zu wenig flexibel sind. Genau aus diesem Grund möchten wir diese Motion heute hier annehmen: damit Sie den Auftrag erhalten, zusammen mit dem SECO für Situationen, in denen eine Energiemangellage eintritt, eine Möglichkeit für flexiblere Lösungen zu suchen. Es geht hier um energieintensive Branchen.
Es ist klar, dass dort auch die Behörden ein Wörtchen mitzureden haben. Man könnte diese Massnahmen dann nicht einfach à gogo beschliessen. Vielmehr wäre dort, so wie die Entscheidkaskade von Ihnen in den letzten Jahren in Bezug auf die Energiemangellage vorgesehen war, der Bund, das Bundesamt für Energie, natürlich auch in Absprache mit den Kantonen, zuständig.
Aus diesem Grund bitten wir Sie, die Motion zu unterstützen. Den Handlungsbedarf hat der Bundesrat aufgezeigt. Nun sollten wir der Lösung einen Schubs geben.
Parmelin Guy · BR-M · Bundesrat · Waadt
Avec cette motion, le Conseil fédéral est chargé de proposer, sans délai, une modification du droit du travail afin de flexibiliser les horaires de certaines catégories d'entreprises ou de travailleurs. Cette modification devrait permettre aux entreprises de passer à un horaire de travail annualisé qui ne devrait respecter la durée maximale de la semaine de travail qu'en moyenne, sur toute l'année. Cela donnerait ainsi la possibilité aux entreprises de réduire l'activité en hiver et de compenser les pertes subies durant le reste de l'année. La durée maximale de la semaine de travail, de 45 ou 50 heures, sert de protection à la santé des travailleurs. Il est évident que la santé des travailleurs ne peut pas être mise en péril par des mesures de flexibilisation des horaires de travail.
Monsieur le conseiller national Wasserfallen, expérience faite avec l'élaboration des dispositions spéciales pour les entreprises de service dans les domaines de l'audit, de l'activité fiduciaire et du conseil fiscal - c'est l'article 34a de l'ordonnance 2 relative à la loi sur le travail -, qui sont entrées en vigueur au mois de juillet de l'année passée, je dois vous avouer qu'introduire un régime d'horaire annualisé, tout en respectant la protection de la santé des travailleurs, est loin d'être une chose facile. Nous avons vu que cela a duré sept ou huit ans, entre le dépôt d'une initiative parlementaire et le moment où nous avons pu tous nous mettre autour d'une table, travailler dans les limites de l'ordonnance.
La loi sur le travail, il faut le relever, accorde déjà une grande latitude aux entreprises dans l'aménagement des horaires de travail. Ainsi, il est possible d'occuper des travailleurs sans autorisation du lundi au samedi entre 6 heures et 23 heures. De plus, la durée maximale peut, selon les dispositions en vigueur, être prolongée de quatre heures si les conditions sont réunies, et cela pour une durée allant jusqu'à six mois. En outre, la durée hebdomadaire de travail prévue par le contrat est généralement inférieure à la limite hebdomadaire de 45 ou 50 heures, ce qui laisse une marge de manoeuvre pour des modèles de temps de travail annualisés, mais qui respectent la loi. Par ailleurs, le Conseil fédéral a déjà pris des mesures afin de donner davantage de flexibilité aux entreprises en cas de pénurie d'énergie avérée. Ainsi, des permis de travail de nuit et du dimanche peuvent être délivrés par les cantons pour une période allant jusqu'à six mois. D'ici peu, l'ordonnance 1 relative à la loi sur le travail mentionnera explicitement la possibilité d'en délivrer en cas de pénurie d'énergie, ainsi que cela a été demandé par l'intermédiaire de la motion de Mme la conseillère aux Etats Gmür-Schönenberger. Le SECO peut toujours proposer, après consultation des partenaires sociaux, quelles mesures supplémentaires spécifiques aux branches devraient être prises par le Conseil fédéral, si celles-ci venaient à dépasser ses propres compétences.
Vu tout ce que je viens d'écrire et vu les différentes expériences déjà faites, nous vous proposons de rejeter à cette motion parce que nous pensons que nous n'arriverons à rien de plus flexible que ce qui existe déjà.
Abstimmung
Präsidentin (Riniker Maja, erste Vizepräsidentin): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 92 Stimmen
Dagegen ... 96 Stimmen
(2 Enthaltungen)