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Valutare alternative alla castrazione dei lattonzoli con isoflurano

64390 · Bollettino ufficiale

Del 17 apr 2024

https://lexipedia.io/it/docs/ch/ab-bo-bu/64390/it/valutare-alternative-alla-castrazione-dei-lattonzoli-con-isoflurano

Consultato il 13 set 2026

  1. Documenti
  2. Confederazione
  3. Bollettino ufficiale
Fonte

Oggetto parlamentare: Valutare alternative alla castrazione dei lattonzoli con isoflurano (22.3725)

22.3725

Valutare alternative alla castrazione dei lattonzoli con isoflurano

Munz Martina · Mit-F · Consiglio nazionale · Sciaffusa · Gruppo socialista

Mein Postulat verlangt, praxistaugliche Alternativen zur Isofluran-Betäubung von Ferkeln zu prüfen - es geht also schon wieder um Schweine. Mit der Immunokastration mit Improvac wird eine solche Alternative in Belgien bereits breit angewendet.

In der Schweiz hat sich die chirurgische Kastration der männlichen Ferkel mit Isofluran durchgesetzt. Die Methode ist technisch anspruchsvoll. Die sehr kostspieligen Geräte der ersten Generation für die Inhalationsnarkose sind jetzt etwa zwölf Jahre alt und erreichen damit das Ende ihrer Lebensdauer. Sie müssen in den nächsten Jahren ersetzt werden. Deshalb ist jetzt der richtige Zeitpunkt für eine Evaluation der Isofluran-Kastration, und deshalb kommt mein Postulat jetzt.

Die Isofluran-Kastration ist aus drei Gründen problematisch:

Erstens sind die Tierhalterinnen und Tierhalter einem gesundheitlichen Risiko ausgesetzt. Sie klagen über Kopfschmerzen, das ist problematisch. Die Räume müssten mit einem aktiven Luftabzug ausgerüstet sein. Das ist aber selten der Fall, da es viel zu teuer ist.

Der zweite Grund ist die ungenügende Betäubung der Ferkel. Bei rund 15 Prozent der Tiere, also bei jedem siebten Ferkel, ist die Schmerzausschaltung trotz fachgerechter Betäubung mangelhaft.

Drittens ist Isofluran ein Treibhausgas, das 500-mal stärker klimawirksam ist als CO2. Es zerstört zudem die Ozonschicht. Bei der Kastration werden jährlich rund zwei Tonnen Isofluran freigesetzt. Mit dem Ersatz von Isofluran könnte die Landwirtschaft einen namhaften Beitrag zur Klimagasreduktion leisten.

Als Alternative zur Ferkelkastration unter Schmerzausschaltung bietet sich die Immunokastration an. Sie ist für Ferkel die schonendste Methode: ohne chirurgischen Eingriff, ohne Anästhesie, ohne Wundheilung. Die Immunokastration wird von der Fleischbranche als "Impfung" abgelehnt, da angeblich die Akzeptanz bei den Konsumentinnen und Konsumenten fehle.

Der Bundesrat akzeptiert diese Behauptung der Fleischbranche. In seiner Antwort auf mein Postulat schreibt er: "Mit einem 'Impfstoff' wie dem im Postulat erwähnten Improvac existiert eine praxistaugliche, in vielen Ländern bereits angewendete und in der Schweiz zugelassene Methode. Diese reduziert die Produktion von Geschlechtshormonen und verhindert dadurch die Entwicklung des für den Fleischkonsum störenden 'Ebergeruchs'. Sie schneidet im Hinblick auf das Tierwohl und die Wirtschaftlichkeit am besten ab. Allerdings wird diese Methode vom Handel nicht akzeptiert, weil befürchtet wird, dass die Konsumentinnen und Konsumenten Fleisch von so behandelten Tieren nicht kaufen. Für die Kundschaft besteht jedoch keinerlei gesundheitliches Risiko."

Genau da setzt mein Postulat an. Da die Methode mit dem Wirkstoff Improvac sehr zuverlässig ist, keine Rückstände entstehen und auch keine Absetzfristen vor der Schlachtung einzuhalten sind, ist sie als Alternative zu prüfen. Es ist auch die günstigste Methode für den Tierhalter. In Belgien wird Improvac bereits im grossen Stil angewendet. Der Bund kann bei Annahme des Postulates eine Studie in Auftrag geben, die prüft, welche Informationen nötig sind, damit Konsumentinnen und Konsumenten die gesundheits- und tierschonende Methode akzeptieren.

Ich bitte Sie deshalb, mein Postulat anzunehmen.

Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Consiglio federale · Giura

J'aimerais rappeler quelques éléments. En Suisse, la législation impose l'anesthésie des porcelets avant leur castration. Elle prend en considération le bien-être animal et permet de garantir la qualité de la viande en évitant que cette dernière ne dégage une mauvaise odeur, qui est par ailleurs liée à la maturité sexuelle des verrats. La castration s'effectue avec de l'isoflurane, comme cela a été dit, un gaz anesthésique. Les détenteurs d'animaux peuvent ainsi castrer eux-mêmes leurs porcelets sous anesthésie jusqu'à l'âge de 2 semaines, et ce, s'ils ont obtenu une attestation de compétence de l'Office fédéral de l'agriculture et de l'Office fédéral de la sécurité alimentaire et des affaires vétérinaires (OSAV).

Depuis 2019, l'OSAV a mis en place, d'entente avec les vétérinaires cantonaux et avec les milieux intéressés, des mesures visant à optimiser les méthodes d'anesthésie à l'isoflurane, celles-ci n'étant pas satisfaisantes. Effectivement - l'auteure de la motion l'a relevé -, des anesthésies sont parfois insuffisantes pour les animaux, ou on peut observer des maux de tête chez les intervenants. Il s'agit donc d'ajouter encore à toutes les informations actuelles des campagnes de sensibilisation, de donner des aide-mémoires pour les exploitants de porcheries, de les mettre à leur disposition, de maintenir régulièrement les appareils de narcose en bon état, en plus de la visite régulière du vétérinaire de troupeau. Avec ces mesures, l'OSAV estime avoir épuisé toutes les possibilités d'amélioration de l'anesthésie par isoflurane, en donnant les indications qui doivent rendre vigilants les responsables.

Les autres méthodes d'anesthésie ne sont malheureusement que partiellement adaptées. Ainsi, celle par injection doit être pratiquée par un vétérinaire. Le temps de réveil est plus long et les pertes de porcelets plus élevées. C'est chaque fois un vétérinaire et non les propriétaires qui peuvent procéder à l'anesthésie. L'anesthésie locale est également douloureuse pour les porcelets et ne répond pas aux critères de protection des animaux.

En fait, l'auteure de la motion l'a relevé, la seule alternative valable est la vaccination, qui correspond à une immunocastration et qui est autorisée dans plus de 60 pays, y compris dans l'Union européenne et dans notre pays aussi.

On parle concrètement du vaccin Improvac. Bien que cette méthode soit inoffensive pour la clientèle, elle n'est toutefois actuellement guère ou pas acceptée en Suisse par le commerce, par crainte des réactions négatives de consommatrices ou de consommateurs, qui considèrent qu'une vaccination n'est pas propre à garantir la qualité de la viande de porc.

Le Conseil fédéral estime en fait avoir épuisé toutes les possibilités d'amélioration, comme je l'ai dit, de l'anesthésie à l'isoflurane. Il est également clair qu'un vaccin efficace et sûr est aujourd'hui disponible sur le marché - l'Improvac. C'est une méthode alternative sans danger pour les consommatrices et les consommateurs, et respectueuse du bien-être animal et de l'environnement. De plus, cette solution - comme cela a été mentionné - est rentable.

Dès lors, vu ces différentes explications, un rapport n'apporterait pas de connaissances supplémentaires et le Conseil fédéral propose donc de rejeter le postulat.

Votazione

Präsident (Nussbaumer Eric, Präsident): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung des Postulates.

Abstimmung - Vote

Für Annahme des Postulates ... 72 Stimmen

Dagegen ... 114 Stimmen

(2 Enthaltungen)