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Rechtssicherheit für die Zusammenarbeit zwischen der Schweiz und der EU im europäischen Stromsystem gewährleisten!

64908 · Amtliches Bulletin

Del 11 giu 2024

https://lexipedia.io/it/docs/ch/ab-bo-bu/64908/de/rechtssicherheit-fur-die-zusammenarbeit-zwischen-der-schweiz-und-der-eu-im-europaischen-stromsystem-gewahrleisten

Consultato il 11 set 2026

  1. Documenti
  2. Confederazione
  3. Bollettino ufficiale
Fonte

Oggetto parlamentare: Garantire la certezza del diritto per la collaborazione tra la Svizzera e l'UE nel sistema elettrico europeo! (21.3500)

21.3500

Rechtssicherheit für die Zusammenarbeit zwischen der Schweiz und der EU im europäischen Stromsystem gewährleisten!

Nussbaumer Eric · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Antrag der Mehrheit

Zustimmung zur Änderung

Antrag der Minderheit

(Dettling, Egger Mike, Graber, Guggisberg, Imark, Kolly, Rüegger, Rüegsegger, Strupler)

Ablehnung der Motion

Proposition de la majorité

Approuver la modification

Proposition de la minorité

(Dettling, Egger Mike, Graber, Guggisberg, Imark, Kolly, Rüegger, Rüegsegger, Strupler)

Rejeter la motion

Präsident (Nussbaumer Eric, Präsident): Sie haben einen schriftlichen Bericht der Kommission erhalten.

Müller-Altermatt Stefan · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Mit der Motion der Mitte-Fraktion soll der Bundesrat beauftragt werden, mit der Europäischen Union Verhandlungen aufzunehmen, um den vielfältigen Beitrag der Schweiz zum Funktionieren des europäischen Stromsystems auf eine Grundlage der Rechtssicherheit abzustützen. Konkret geht es darum, ein Stromabkommen mit der EU zu realisieren, um die Versorgungssicherheit, die Netzstabilität und die Wirtschaftlichkeit des Schweizer Energiesektors zu stärken.

Ausgelöst wurde die Motion seinerzeit durch die berechtigten Warnrufe der Elcom, welche darauf hinwies, dass die Schweiz zunehmend vom europäischen Stromhandel ausgeschlossen ist, während der EU-Handel die Schweizer Infrastruktur ohne Nutzen für uns belastet. Die Motionärin betont, dass die Verhandlungen auf Augenhöhe zu führen seien, unter Berücksichtigung der gegenseitigen Abhängigkeiten, und dass die vereinbarten Punkte in technischen Vereinbarungen zu regeln seien.

Diese beiden Punkte bewogen den Bundesrat dazu, in seiner Stellungnahme vom August 2021 zu betonen, einerseits werde die EU kaum in isolierte Verhandlungen einsteigen, andererseits könnten die technischen Vereinbarungen ein Stromabkommen nicht ersetzen. Trotz dieser Ablehnungsempfehlung des Bundesrates stimmte der Nationalrat als Erstrat der Motion am 3. Mai 2023 mit 106 zu 76 Stimmen bei 5 Enthaltungen zu.

Der Ständerat behandelte die Motion am 5. März 2024 und somit nach Bekanntwerden des neuen Mandates des Bundesrates für die Verhandlungen mit der EU. Die UREK-S betonte, dass sie das Vorgehen hin zu einem Stromabkommen explizit unterstützt und das Anliegen des Motionstextes somit als erfüllt erachtet. Der Ständerat wollte aber mit einer Ergänzung zum Ausdruck bringen, dass technische Vereinbarungen zum grenzüberschreitenden Betrieb der Stromnetze ebenfalls einen wichtigen Beitrag für einen stabilen und effizienten Netzbetrieb leisten und die benötigten Kapazitäten für den grenzüberschreitenden Stromhandel sichern können. Er wollte mit der Ergänzung zu den technischen Vereinbarungen eine Alternative bereitstellen für den Fall, dass in den Verhandlungen mit der EU keine politische Einigung erzielt werden sollte.

Der Bundesrat hat sich im Rat dem Antrag der UREK-S angeschlossen, und der Ständerat beschloss die Motion mit dem geänderten Wortlaut oppositionslos.

Ihre Kommission beantragt Ihnen, sich ebenfalls dem Ständerat anzuschliessen. Die Kommissionsmehrheit ist wie der Ständerat der Ansicht, dass auch technische Vereinbarungen zwischen den Übertragungsnetzbetreibern einen Beitrag zur Versorgungssicherheit leisten. Sie garantieren jedoch nicht das gleiche Mass an Rechtssicherheit. Es besteht vielmehr ein Risiko, dass sich politische Verwerfungen auch auf solche technischen Vereinbarungen auswirken. Der geänderte Motionstext bringt ergo die Prioritäten richtig zum Ausdruck: In erster Linie ist ein Stromabkommen anzustreben, in zweiter Linie eine Zusammenarbeit in Form von Vereinbarungen auf technischer Ebene zum Betrieb des Stromnetzes.

Eine Minderheit kritisiert, dass die EU den Abschluss eines Stromabkommens an eine institutionelle Annäherung knüpft, und lehnt die Motion daher ab. Zudem verweist sie darauf, dass der Bundesrat bereits mit der EU verhandelt. Sie erachtet es daher nicht als notwendig, nochmals einen entsprechenden Auftrag zu erteilen.

Unter dem Strich strahlt die Europapolitik natürlich stark in dieses Geschäft aus. Die Mehrheit ist aber genau wie die Motionärin der Meinung, die Legislative solle dem Bundesrat unabhängig von den Resultaten der Verhandlungen den Weg aufzeigen und ihm gleichzeitig für die Verhandlungen den Rücken stärken.

Die Kommission empfiehlt Ihnen mit 16 zu 9 Stimmen, die Motion in der geänderten Fassung anzunehmen.

de Montmollin Simone · Mit-F · Nationalrat · Genf · FDP-Liberale Fraktion

Cette motion a été déposée au Conseil national le 4 mai 2021 par le groupe du Centre. Elle charge le Conseil fédéral d'engager des négociations avec l'Union européenne, afin d'asseoir sur un socle de sécurité juridique les contributions diverses que la Suisse apporte au fonctionnement du système électrique européen. Notre conseil avait adopté cette motion le 3 mai 2023, par 106 voix contre 76 et 5 abstentions, et la commission soeur du Conseil des Etats, qui l'a examinée le 11 janvier 2024, l'a également adoptée, à l'unanimité, après l'avoir complétée par l'ajout suivant: "Si aucun accord politique n'est trouvé, le Conseil fédéral visera des accords techniques avec l'UE ou les Etats membres et les gestionnaires de réseau concernés." Cet ajout fait référence au fait que tous les scénarios doivent rester encore ouverts. Il s'était écoulé 3 ans, en effet, entre le dépôt de cette motion et le traitement par notre commission soeur.

Notre commission, lors du traitement de cette motion, a également estimé que la question qu'elle pose est encore pertinente, notamment en matière de sécurité de l'approvisionnement, mais aussi de stabilité du réseau, mais la situation avec l'Union européenne a évolué depuis. Il y a eu l'arrêt des négociations sur un accord institutionnel au mois de mai 2021, puis un nouveau mandat de négociation pour stabiliser nos relations bilatérales en mars de cette année. Les lignes directrices pour la négociation d'un accord sur l'électricité figurent dans le paquet de ces négociations.

Il est inutile de rappeler - cela a déjà été dit - qu'un accord sur l'électricité ne pourra être conclu qu'à la conclusion d'un accord sur les aspects institutionnels. C'est un état de fait et cela a été suffisamment souligné. Les négociations sont en cours, mais les résultats ne sont pas encore confirmés, de sorte que cette motion est encore utile, car, même si nous pouvons nous réjouir du plébiscite en faveur de la production d'énergie renouvelable indigène manifesté par le peuple dimanche dernier, la mise en oeuvre de tous les projets qui devront nous assurer cette autonomie d'approvisionnement électrique prendra encore quelques années. Nonobstant, notre sécurité d'approvisionnement repose également sur un mixte entre production indigène et accès au réseau européen.

Depuis des décennies, le système électrique suisse est intégré au système électrique européen, dans l'intérêt de toutes les parties, que ce soit pour la production, les échanges, l'utilisation du réseau, la surveillance ou la régulation du marché. Cette intégration s'est malheureusement effritée ces dernières années. En raison d'interprétations différentes de la manière de traiter les pays tiers tels que la Suisse, des incertitudes juridiques pèsent désormais sur la sécurité d'approvisionnement comme sur la stabilité du réseau.

Sans accord sur l'électricité, la Suisse sera progressivement exclue des échanges; le réseau suisse sera plus fortement impacté par des flux non planifiés et les importations comme les exportations de et vers la Suisse seront fortement limitées, dès 2025, selon la règle des 70 pour cent de capacité de transport que l'Union européenne impose de réserver à ses Etats membres dès l'année prochaine.

Le Conseil fédéral est conscient de la situation. Tout en soulignant à nouveau qu'un accord sur l'électricité ne peut être traité séparément des aspects institutionnels, il continue d'oeuvrer en faveur d'une sécurité d'approvisionnement pour la Suisse. Que faire dans l'intervalle? Des solutions techniques sont examinées par les acteurs du réseau. Swissgrid, par exemple, négocie des conventions avec ses partenaires européens, mais sa participation aux plateformes européennes d'énergie de réglage, par exemple, ne trouvera pas de solution durable sans un accord étatique.

En conclusion, notre commission souligne que pour assurer notre sécurité d'approvisionnement et la stabilité du réseau, la priorité reste de conclure un accord pour stabiliser nos relations bilatérales avec l'Union européenne et de conclure un accord d'accès au marché européen de l'électricité qui permette une sécurité juridique pour les opérateurs. Pour le cas où aucun accord n'est conclu, cette motion poursuit une voie subsidiaire afin d'améliorer notre sécurité d'approvisionnement grâce à des accords ciblés avec d'autres Etats et entre les acteurs du réseau.

La commission a approuvé la version modifiée de la motion par 16 voix contre 9 et 0 abstention. La minorité Dettling considère qu'elle est déjà en cours de réalisation, que le Conseil fédéral mène ces négociations et qu'il n'est donc pas utile ici d'en rajouter.

La majorité de la commission vous recommande l'adoption de cette motion, qui soutient les démarches du Conseil fédéral, dans tous les scénarios à envisager.

Dettling Marcel · Mit-M · Nationalrat · Schwyz · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Geschätzte knapp 50 von 200 Nationalrätinnen und Nationalräten, die Sie noch zuhören: Die Mitte wünscht mit ihrem Vorstoss ein Stromabkommen. Sie begründet das mit den drohenden Risiken für die Versorgungssicherheit und die Netzstabilität.

Warum haben wir überhaupt ein Problem mit der Versorgungssicherheit? Die vom Bundesrat unter der Federführung von alt Bundesrätin Doris Leuthard erarbeitete Energiestrategie 2050, welche eine Importstrategie war; der Beschluss zum Atomausstieg; die Abhängigkeit von Energie aus dem Ausland - das alles spielt hier mit hinein. Jetzt haben die gleichen Leute Angst um die Versorgungssicherheit und wollen deshalb um jeden Preis ein Stromabkommen. Damit akzeptieren sie fremde Richter, damit akzeptieren sie die automatische Rechtsübernahme, und damit sind sie bereit, auch Strafmassnahmen zu akzeptieren und Strafen zu bezahlen - alles auf dem Opferaltar eines Stromabkommens. Es kommt mir vor, wie wenn der Feuerwehrmann selbst das Feuer legt, am Morgen dann der Erste ist, wenn es ums Löschen geht, und statt Wasser Brandbeschleuniger benutzt. Denn damit lösen sie einen Flächenbrand aus.

Wir sind nicht bereit, für diesen ungeniessbaren Cocktail die Unabhängigkeit zu opfern. Ausserdem hat der Bundesrat die Arbeit bereits aufgenommen. Er macht es nämlich richtig, er verhandelt mit den einzelnen Ländern. Bundesrat Rösti arbeitet an einem Plan B, will die Schweiz also nicht mit einem Stromabkommen ins Verderben führen - mit automatischer Rechtsübernahme, mit fremden Richtern, mit Strafzahlungen. Nein, er verhandelt mit den einzelnen Ländern.

Diese Motion ist überflüssig, erstens, weil die Eckwerte zum Stromabkommen bereits definiert wurden - das passt mir überhaupt nicht -, und zweitens, weil der Bundesrat bereits am Verhandeln ist. Wir sollten hier keine Leerläufe beschliessen. Es ist alles bereits im Gang.

Deshalb lehnen wir diese Motion ab; ich bitte Sie, es ebenfalls zu tun.

Rösti Albert · BR-M · Bundesrat · Bern

Dem Bundesrat, das wissen Sie, ist es ein prioritäres Anliegen, dass die Versorgungssicherheit und die Netzstabilität gewährleistet bleiben. Verschiedene Massnahmen zur Stärkung der Versorgungssicherheit wurden bereits eingeleitet oder sind geplant. Ich nenne hier die Reservekraftwerke, die Wasserkraftreserve oder das Bundesgesetz über eine sichere Stromversorgung mit erneuerbaren Energien. All diese Massnahmen sollen dazu beitragen, dass wir vor allem im Inland Strom produzieren können und weniger auf Importe, die einfach nicht gleich sicher sind, wie das früher der Fall war, angewiesen sind.

Zur Gewährleistung der Netzsicherheit hat Swissgrid eine Vereinbarung mit den Übertragungsnetzbetreibern Italiens und von dessen Nachbarländern abgeschlossen. Damit werden ungeplante Netzbelastungen gemindert. Betreffend die sogenannte 70-Prozent-Regel und die möglichen Importbeschränkungen der Schweiz sind wir zuversichtlich, dass eine Lösung im Sinne der Schweiz gefunden werden kann. Unsere Nachbarn, selbst unsere Nachbarn erachten die Berücksichtigung der Schweiz bei dieser Regel als alternativlos, unabhängig von den laufenden Verhandlungen, was eigentlich eine gute Nachricht ist. Man ist immer davon ausgegangen, dass wir dann plötzlich zu wenig Strom importieren können. Natürlich wollen wir die Gewährleistung der Netzsicherheit in den Verhandlungen auch absichern. Aber wir wissen heute nicht, wie diese Verhandlungen ausgehen. Deshalb ist es auch wichtig, dass wir das einigermassen klären konnten.

Sie wissen es: Am 15. Dezember 2023 hat der Bundesrat dem Entwurf des Verhandlungsmandates für einen breiten Paketansatz und ein Stromabkommen zugestimmt. In den Rahmenbedingungen zu den Verhandlungen über dieses Stromabkommen hat man, wie bei anderen Abkommen auch, festgehalten, dass in dieser Zeit nicht irgendwie mit Nadelstichen gegen die Schweiz agiert wird. Man spricht hier vom sogenannten Modus Vivendi. Solange also verhandelt wird, können wir uns hier auch einigermassen in Sicherheit wiegen, was die Zusammenarbeit anbelangt. Wir meinen deshalb, dass diese Motion nicht notwendig ist.

Der Bundesrat bittet Sie, die Motion abzulehnen.

Müller-Altermatt Stefan · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.

Ich möchte nur kurz noch auf etwas replizieren, was von der Minderheit vorgebracht wurde. Der Antrag der Minderheit wurde jetzt eigentlich ausschliesslich mit den Themen Energiestrategie und Produktionskapazität in der Schweiz begründet. Ich möchte einfach zuhanden des Amtlichen Bulletins richtigstellen, dass die Warnhinweise der Elcom, die die Kommission und eben auch die Mitte-Fraktion, die hier Motionärin ist, erreicht haben, völlig unabhängig sind von den Themen Energiestrategie und Produktionskapazitäten in der Schweiz.

Die Elcom hat erstens darauf hingewiesen, dass die Schweiz ohne Stromabkommen vom flussbasierten Handel, also vom Strom und von den Leistungskapazitäten, ausgenommen wird, da beides in einem Paket verhandelt wird. Sie hat zweitens darauf hingewiesen, dass der EU-Handel vermehrt auch die Schweizer Netzinfrastruktur belasten wird, weil die ungeplanten Stromflüsse der EU eben ungeplant in die Schweiz laufen, die praktisch als Kupferplatte aufgefasst wird. Drittens hat sie darauf hingewiesen, dass die innereuropäischen Netzkapazitäten der EU bezüglich Export in die Schweiz limitiert werden wegen der 70-Prozent-Regel, die der Herr Bundesrat eben angesprochen hat.

Das alles ist unabhängig davon, was mit der Energiestrategie beschlossen wurde. Wir haben einen Handlungsbedarf bezüglich des Netzes und der Netzstabilität. Das hat mit dem, was von der Minderheit vorhin angeführt wurde, nichts zu tun. Das möchte ich einfach zuhanden des Amtlichen Bulletins richtiggestellt haben.

Nussbaumer Eric · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Präsident (Nussbaumer Eric, Präsident): Die Mehrheit der Kommission beantragt, die Motion in der vom Ständerat geänderten Fassung anzunehmen. Eine Minderheit Dettling und der Bundesrat beantragen, die Motion abzulehnen.

Abstimmung

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit ... 130 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit ... 66 Stimmen

(0 Enthaltungen)