24.3020, 24.3068, 24.3080
Basta soffocare gli agricoltori con controlli e burocrazia! / Riduzione dell'onere amministrativo nell'agricoltura. Passare dalle parole ai fatti! / Tenere in considerazione le richieste degli agricoltori nell'elaborazione della politica agricola 2030
Caroni Andrea · P-M · Consiglio degli Stati · Appenzello Esterno · Gruppo liberale radicale
24.3020, 24.3068
Antrag der Mehrheit
Ablehnung der Motionen
Antrag der Minderheit
(Salzmann, Germann, Hegglin Peter)
Annahme der Motionen
Proposition de la majorité
Rejeter les motions
Proposition de la minorité
(Salzmann, Germann, Hegglin Peter)
Adopter les motions
24.3080
Antrag der Mehrheit
Ablehnung der Motion
Antrag der Minderheit
(Salzmann, Germann)
Annahme der Motion
Proposition de la majorité
Rejeter la motion
Proposition de la minorité
(Salzmann, Germann)
Adopter la motion
Präsident (Caroni Andrea, Präsident): Sie haben einen schriftlichen Bericht der Kommission erhalten. Der Bundesrat beantragt die Annahme der Motionen 24.3020 und 24.3068 sowie die Ablehnung der Motion 24.3080.
Sommaruga Carlo · Mit-M · Consiglio degli Stati · Ginevra · Gruppo socialista
Lors de sa séance du 25 mars 2025, la Commission de l'économie et des redevances de notre conseil a traité les motions Page 24.3020, "Stop aux contrôles et à l'administration qui étouffent le paysan !", Freymond 24.3068,"Diminution de la charge administrative dans l'agriculture. Passer de la parole aux actes !", qui visent toutes les deux une réduction de la charge administrative pour les exploitants agricoles, et Riem 24.3080, "Prise en compte des revendications des agriculteurs dans l'élaboration de la politique agricole 2030", qui, en plus de la charge administrative pesant sur les paysans, aborde également la question de la sécurité de planification pour les agriculteurs, l'amélioration des conditions du marché agricole et une valorisation du travail des agriculteurs.
Le Conseil national a adopté les trois motions, les deux premières sans opposition et la troisième, par 131 voix contre 51 et 5 abstentions. Notre commission vous propose de rejeter les motions Page et Freymond, par 9 voix contre 3 et 1 abstention, et la motion Riem, par 10 voix contre 2 et 1 abstention. En effet, les travaux en commission ont vite fait apparaître que, si les revendications des trois motions déposées dans le contexte des protestations paysannes du printemps 2024 étaient légitimes, les exigences avaient déjà été formulées par notre Parlement à l'intention du Conseil fédéral en 2022 et que le Conseil fédéral n'avait pas seulement pris en compte les demandes formulées, mais est surtout déjà en train de les mettre en oeuvre concrètement.
Ainsi, suite au rapport sur l'orientation future de la politique agricole du 22 juin 2022 en réponse à deux postulats des Commissions de l'économie et des redevances des deux conseils, la Commission de l'économie et des redevances de notre conseil a déposé la motion 22.4251, "Rapport sur l'orientation future de la politique agricole. Concrétisation de la ligne stratégique". Parmi les exigences de la motion, il y a la simplification des instruments, la réduction de la charge administrative et l'amélioration des perspectives économiques et sociales pour l'agriculture et le secteur agroalimentaire. Les trois motions que nous traitons aujourd'hui, déposées deux ans après, ne font que reprendre ces revendications.
Il convient de souligner que, pour ce qui est de la réduction de la charge administrative, les travaux de concrétisation sont bien avancés. En effet, dans le but d'optimiser le système de contrôles dans le domaine agricole, le chef du Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche a organisé, le 1er novembre 2024, une table ronde avec des représentations et des représentants des offices cantonaux de l'agriculture, de l'Office fédéral de l'agriculture, de l'Office fédéral de l'environnement, de l'Union suisse des paysans ainsi que des principaux organismes de contrôle et de labellisation. Les mesures d'optimisation concrètes élaborées dans le cadre de cette table ronde seront incluses dans un plan d'action commun qui doit être signé tout prochainement, à savoir le 4 septembre 2025. La motion 24.3020 est donc concrètement en cours de mise en oeuvre par le département. D'autres mesures de simplification et d'allègement pour l'agriculture, comme le souhaitent les motions 24.3068 et 24.3080, sont prévues dans le train d'ordonnances 2026 qui sera mis en consultation en janvier 2026. Ces mesures doivent entrer en vigueur en 2027. Les modifications légales nécessaires à une mise en oeuvre complète auront lieu par la suite dans le cadre de la politique agricole 2030 plus. Pour ce qui est de l'amélioration des revenus paysans et des conditions du marché pour des prix plus avantageux revendiquées dans la motion 24.3080, il faut souligner que notre Parlement a déjà adopté la motion de Montmollin 23.4515, " Renforcer la création de valeur tout au long de la filière agroalimentaire pour améliorer les revenus" et la motion Müller Leo 23.4212, "Politique agricole. Décharger véritablement les familles paysannes".
En résumé, vous l'aurez compris, l'ensemble des revendications des trois motions que nous traitons sont couvertes par des motions antérieures déjà adoptées par le Parlement et qui sont même en voie de mise en oeuvre par le département, cela dans le cadre d'une planification cohérente des travaux. Notre commission estime donc qu'en raison des efforts déjà entrepris et des travaux en cours il n'est pas judicieux de donner de nouveaux mandats au Conseil fédéral visant des objectifs semblables. Une minorité de la commission estime toutefois qu'il y a lieu d'approuver ces motions en tant que signal politique ; elle présentera elle-même ses arguments.
Au nom de la majorité de la commission, je vous invite à rejeter les trois motions.
Salzmann Werner · 2VP-M · Consiglio degli Stati · Berna · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Wenn Sie gestatten, Herr Präsident, werde ich zu allen drei Motionen sprechen.
Die drei Motionen wurden im Zuge der bäuerlichen Protestaktionen im Frühjahr 2024 eingereicht und im Nationalrat wegen ihrer Notwendigkeit mit grossen Mehrheiten angenommen. Die Motionen Page 24.3020 und Freymond 24.3048 wurden ohne Gegenstimme und die Motion Riem 24.3080 mit 131 zu 51 Stimmen bei 5 Enthaltungen angenommen.
Die täglichen Sorgen unserer Landwirtinnen und Landwirte haben sich seit den Protestaktionen nicht verändert. Vorletzte Woche haben sie ihr Anliegen im Rahmen einer friedlichen Sternfahrt zum Bundeshaus untermauert. Es geht um die überproportionale Zunahme des administrativen Aufwands, um die Überlagerung verschiedener Anforderungen und um die Wiederholungen von Kontrollen, die unseren Bäuerinnen und Bauern durch den Bund, das Bundesamt für Landwirtschaft und viele andere Organisationen, auferlegt werden und die ein unerträgliches Mass erreicht haben.
Fast alle hier im Saal - es sind nicht mehr so viele anwesend - kennen den grossen Arbeitsaufwand der bäuerlichen Arbeitskräfte. Zusätzlich zu den rund 65 Arbeitsstunden pro Woche in Feld und Stall sind noch Hunderte von Dokumenten auszufüllen. Beim kleinsten administrativen Fehltritt werden die Landwirte finanziell bestraft, nämlich mit einer Kürzung oder gar Streichung von Direktzahlungen. Von den Vereinfachungen, die mit jeder Reform der Agrarpolitik angekündigt wurden, ist im Berufsalltag bis heute gar nichts zu spüren. Vielmehr scheint es, dass die Kluft zwischen den für die Ausarbeitung der Massnahmen zuständigen Behörden und den Landwirtinnen und Landwirten immer grösser wird.
Die Bauern nehmen das als mangelndes Vertrauen in ihre Arbeitsweise wahr. Jedes Jahr werden im Rahmen eines Verordnungspakets auf mehreren hundert Seiten Anpassungen vorgenommen. Damit ist die Schmerzgrenze erreicht. Unsere Landwirtinnen und Landwirte halten sich an die vom Parlament beschlossenen Gesetze und führen mit ihren Branchenorganisationen bereits von sich aus zahlreiche oder auch etwa zweijährliche Kontrollen durch.
Deshalb verlangen alle drei Vorstösse, dass der administrative Aufwand spürbar gesenkt wird und die Kontrollen auf das Nötigste reduziert und koordiniert werden. Die Motion Riem verlangt zudem, dass die Landwirte Planungssicherheit, bessere Marktbedingungen für bessere Preise und eine angemessene Wertschätzung für die Arbeit und die Produkte aus der Landwirtschaft erhalten. Die Betriebe brauchen Sicherheit bei ihren betriebswirtschaftlichen Entscheidungen und Investitionen. Es darf nicht sein, dass alle vier Jahre eine neue Agrarpolitik Unsicherheit in den Betrieben auslöst.
Die Schweizer Landwirtschaft setzt sich seit Jahrzehnten dafür ein, die Bevölkerung mit hochwertigen und nachhaltigen Lebensmitteln zu versorgen. Dennoch sind die Bauernfamilien viel Kritik ausgesetzt, und die Anerkennung bleibt auf der Strecke. Die mangelnde Wertschätzung der geleisteten Arbeit und der unternommenen Anstrengungen führt zu einem verständlichen Überdruss der Produzentinnen und Produzenten. Es ist zwingend notwendig, die Realität in der Praxis und die Situation der Bauernfamilien stärker zu berücksichtigen. Sie ersticken sonst unter der Komplexität sowie dem administrativen Aufwand der Agrarpolitik.
Sie sind zudem wirtschaftlich in Bedrängnis, weil die Produzentenpreise den Aufwand nicht ausreichend abgelten und die Löhne mittlerweile auf magere 17 Franken pro Stunde gesunken sind. Die Produzentenpreise müssen sich auf die Produktionskosten und die eingegangenen Risiken abstützen, damit die Bauernfamilien ein gerechtes und existenzsicherndes Einkommen erzielen können. Nur so ist eine nachhaltige und widerstandsfähige einheimische Landwirtschaft gesichert. Wir haben zudem mit Artikel 104a einen Verfassungsauftrag; diesen gilt es umzusetzen.
Schliesslich wurden in den letzten Jahren zahlreiche zusätzliche Massnahmen eingeführt, ohne die Effekte der bereits eingeleiteten Verbesserung zu berücksichtigen. Diese Entwicklungen beginnen jetzt erst Früchte zu tragen. Jede zusätzliche Massnahme schwächt die nachhaltige einheimische Produktion zugunsten von Importen. Ich erinnere an die tiefgreifenden Massnahmen bei der Energie, den Pflanzenschutzmitteln usw. Bei jeder Veränderung in der Agrarpolitik wird alles wieder infrage gestellt. Das ist kontraproduktiv. Die Schweizer Landwirtinnen und Landwirte wollen wertgeschätzt werden und von ihrem Beruf leben können, wie alle anderen Berufsgruppen das auch wollen.
Ich bitte Sie deshalb, den Minderheiten zu folgen und alle drei Motionen anzunehmen.
Stark Jakob · Mit-M · Consiglio degli Stati · Turgovia · Gruppo dell'Unione democratica di Centro
Es gibt eine gute Praxis des Ständerates, wonach Motionen, deren Inhalt man eigentlich gutheisst, abgelehnt werden, nachdem gleichlautende Motionen bereits von beiden Kammern angenommen worden sind. Gemäss dieser Praxis hat der Ständerat zum Beispiel in der ersten Sessionswoche die Motion Müller Leo "Afrikanische Schweinepest. Schlachtbetriebe und damit die Versorgungssicherheit gefährden?" oder die Motion Wandfluh "Blauzungenkrankheit" abgelehnt. Die Ausgangslage ist jeweils die gleiche: Die Kommission sagt, dass man zwar inhaltlich mit den Forderungen einverstanden sei, aber es sei alles schon auf gutem Wege.
Die entsprechende Klarheit fehlt jedoch bei den drei vorliegenden Motionen Page, Freymond und Riem. Das Parlament hat bisher keine gleichlautenden Vorstösse rechtskräftig angenommen. Es trifft allerdings zu, dass der Bundesrat verschiedene Anliegen aufgenommen hat, zum Beispiel bei den Vorbereitungsarbeiten für die Agrarpolitik 2030 plus. Es trifft auch zu, dass verschiedene Vorstösse angenommen worden sind, die - der Kommissionssprecher hat es gesagt - Gemeinsamkeiten mit den drei Motionen aufweisen. Ich aber frage Sie: Reicht dies als Begründung aus, um die drei Motionen abzulehnen, obwohl die Kommission und der Rat sie inhaltlich eigentlich gutheissen? Auf jeden Fall, würde ich sagen, kann bei dieser Ausgangslage eine Ablehnung nicht als zwingend bezeichnet werden. Es ist Spielraum für eine Ablehnung und für eine Annahme vorhanden.
Eine Ablehnung ist meines Erachtens dann angezeigt, wenn die Anliegen der Motionen gesichert auf dem Kurs der Umsetzung sind und die politische Lage entspannt ist. Das ist jedoch nach meiner Einschätzung bei den vorliegenden Motionen gerade nicht der Fall. Ich kann Ihnen drei Gründe nennen:
1. Der von Kollege Sommaruga erwähnte runde Tisch zur Optimierung und Vereinfachung der Kontrollen hat tatsächlich stattgefunden, im November 2024; aber die Unterzeichnung des Aktionsplans ist ausstehend. Diese ist für den September 2025 geplant, aber da kann noch viel passieren. Insofern ist es schon wichtig, wie die Zeichen hier im Ständerat gesetzt werden.
2. Das Verordnungspaket 2026 geht erst im Januar 2026 in die Vernehmlassung, da ist noch alles offen.
3. Die Agrarpolitik 2030 plus befindet sich - das wissen wir alle - in der Ausarbeitungsphase.
Es ist hier also noch vieles offen, es herrscht viel Unsicherheit. Deshalb, bei dieser Ausgangslage, wäre es eigentlich richtig, wenn der Wille des Ständerates sich dahin gehend äussern würde, dass diese Motionen inhaltlich gutgeheissen und angenommen werden, wie das ja der Nationalrat schon gemacht hat.
Die Motionsanliegen, das wurde auch gesagt, können problemlos in die laufenden Arbeiten integriert werden. Im Übrigen sieht das auch der Bundesrat weitgehend so, er empfiehlt zwei der drei Motionen ebenfalls zur Annahme.
Schliesslich empfehle ich Ihnen, und das ist mir sehr wichtig, auch aus staatspolitischen Gründen die Annahme dieser Motionen. Eine Annahme würde bekräftigen, was der Bundesrat bereits zugesichert hat, nämlich, dass wir die Anliegen der bäuerlichen Protestaktionen ernst nehmen; es ist wichtig, dass diese ernst genommen und in den verschiedenen Rechtsetzungs- und Umsetzungsarbeiten berücksichtigt werden. Weshalb wollen Sie dieses Vertrauen heute durch ein formalistisch begründetes Nein gefährden? Es gibt dafür einfach keine stichhaltigen Gründe.
Deshalb beantrage ich Ihnen, die vorliegenden drei Motionen Page, Freymond und Riem anzunehmen.
Parmelin Guy · VPBR-M · Consiglio federale · Vaud
Vous traitez maintenant conjointement les trois motions Page 24.3020, Freymond 24.3068 et Riem 24.3080. Contrairement à la commission de votre conseil, le Conseil fédéral évalue ces trois motions de manière différenciée. Permettez-moi tout d'abord de m'exprimer sur les deux premières motions : celles du conseiller national Page et celle du conseiller national Freymond.
La motion Page 24.3020 vise un allègement de la charge que les contrôles font peser sur les exploitations paysannes. Le Conseil fédéral reconnaît la nécessité d'agir dans le domaine du contrôle agricole et il propose d'adopter la motion. Pour le Conseil fédéral, il ne s'agit toutefois pas, et je le dis très clairement, de remettre en question de manière générale les contrôles. Les contrôles périodiques sont en effet essentiels pour la crédibilité du système de paiements directs et le respect des législations environnementales et vétérinaires est aussi capital pour l'image de l'agriculture suisse. Cependant, au cours des dernières années, le système de contrôle est devenu de plus en plus dense et de plus en plus complexe. Outre les contrôles étatiques, les organisations privées de production sous label contribuent également à cette complexité. C'est pourquoi, et cela a été évoqué par M. le conseiller aux États Sommaruga, j'ai organisé une table ronde qui a eu lieu le 1er novembre 2024 et qui avait pour but de trouver des solutions permettant d'optimiser le système de contrôle des exploitations agricoles. Pour la petite histoire, autour de la table, il y avait 24 intervenants différents dans les contrôles. On voit donc la complexité du système. Le premier objectif est de mettre l'exploitation agricole, ou de la remettre, au centre du système et de mieux coordonner les contrôles entre les différents services cantonaux chargés de l'application de la législation, mais également les organismes de contrôle et les organisations privées de production, par exemple sous label. Mon département travaille donc déjà aux adaptations demandées dans la motion.
La motion Freymond 24.3068 vise à charger le Conseil fédéral de prendre des mesures pour diminuer et simplifier la charge administrative dans l'agriculture. La motion 22.4251, "Rapport sur l'orientation future de la politique agricole. Concrétisation de la ligne stratégique", charge déjà le Conseil fédéral de simplifier les instruments et de réduire la charge administrative. D'ici la fin 2027, le Conseil fédéral transmettra au Parlement un message sur la politique agricole 2030 plus (PA30+). La simplification administrative y est un des thèmes centraux. En parallèle, le Conseil fédéral examine continuellement des possibilités d'allègements administratifs pour les exploitations, ceci dans le cadre de la législation agricole en vigueur. Il soumettra également à discussion les simplifications possibles dans son domaine de compétences, c'est-à-dire sur le plan des ordonnances agricoles, ceci avant la PA30+. Il est prévu de faire des propositions dans le cadre du paquet d'ordonnances 2026.
En conclusion, le Conseil fédéral vous recommande d'accepter les motions Page et Freymond. En soutenant ces deux motions, vous soutenez aussi le Conseil fédéral dans ses efforts visant à rendre les contrôles agricoles plus efficaces et à réduire les obstacles administratifs pour les exploitations agricoles. Le Conseil fédéral ne veut pas attendre la PA30+ pour agir dans ces domaines. Vous donnez aussi, et ce n'est pas anodin ni à négliger, un signal clair que le Parlement est sensible à cette surcharge administrative qui étouffe les exploitations agricoles.
En revanche, concernant la motion Riem 24.3080, le Conseil fédéral vous invite à suivre la commission de votre conseil. Cette motion aborde plusieurs thèmes. Elle vise à charger le Conseil fédéral de prendre en compte et d'intégrer pleinement dans la PA30+ les quatre principales revendications faites par les agriculteurs dans le cadre des protestations du printemps 2024. Il s'agit notamment, pour mémoire, de l'augmentation de la sécurité de la planification grâce à des horizons de planification plus longs, de la réduction des tâches administratives, de l'amélioration des conditions du marché pour des prix plus avantageux et de la valorisation adéquate du travail et des produits issus de l'agriculture. Dans la PA30+, il est déjà tenu compte des principales revendications de l'autrice de la motion, à savoir une réduction de la charge administrative et une amélioration des conditions de marché pour des prix plus avantageux.
Le Parlement décidant du moment où les modifications législatives sont apportées, il ne sera pas possible de répondre au souhait d'un horizon de planification à plus long terme lors de l'élaboration de la PA30+. La valorisation des produits issus de l'agriculture est avant tout l'affaire des partenaires commerciaux et des consommateurs. Le Conseil fédéral ne voit donc pas comment une modification législative pourrait améliorer cette valorisation.
C'est pour ces raisons qu'il vous recommande de ne pas accepter la motion Riem.
Votazione
24.3020, 24.3068
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motionen ... 23 Stimmen
Dagegen ... 14 Stimmen
(0 Enthaltungen)
Votazione
24.3080
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 12 Stimmen
Dagegen ... 23 Stimmen
(2 Enthaltungen)