Les abattoirs et établissements de traitement du gibier 7 doivent satisfaire aux exigences fixées à l’annexe 1.
Les exploitations qui pratiquent des abattages occasionnels doivent satisfaire aux exigences fixées à l’annexe 2. 8
817.190.1 — OHyAb
du 23 novembre 2005 (État le 1er février 2024)
Le Département fédéral de l’intérieur (DFI) 1 ,
vu les art. 4, al. 4, 16, al. 5, 27, al. 4, 30, al. 2, 30 a , al. 2, 31, al. 7, 34, al. 1, 38, al. 3, et 40 de l’ordonnance du 16 décembre 2016 concernant l’abattage d’animaux et le contrôle des viandes (OAbCV) 2 ,
vu l’art. 303 de l’ordonnance du 27 juin 1995 sur les épizooties (OFE) 3 , 4
arrête:
Les règles d’hygiène à respecter dans les abattoirs et établissements de traitement du gibier sont fixées à l’annexe 3.
Les règles d’hygiène à respecter dans les locaux d’abattage et de réfrigération des exploitations qui pratiquent des abattages occasionnels sont fixées à l’annexe 3 a . 11
Le contrôle des animaux avant l’abattage est réglementé à l’annexe 4.
Quiconque pratique l’abattage d’animaux doit présenter au contrôle des viandes les carcasses et les parties de la carcasse à contrôler conformément à l’annexe 5.
Les organes doivent être présentés avec les ganglions lymphatiques correspondants lorsque ceux-ci sont soumis au contrôle.
Pour des spécialités gastronomiques, le vétérinaire officiel 12 peut autoriser de cas en cas des dérogations au mode de présentation.
Le contrôle de la carcasse et des parties de l’animal est soumis aux instructions de l’annexe 6. 14
Au besoin, il élargit le contrôle, notamment:
Si les conditions de salubrité et de congélation fixées à l’annexe 7, ch. 1.3.2, sont remplies, les porcs domestiques ne sont pas soumis au prélèvement d’échantillons destiné à l’analyse de détection des trichinelles. 15
Quand la présente ordonnance ne prescrit pas de procédure, le vétérinaire officiel applique les méthodes de contrôle scientifiquement reconnues et éprouvées, notamment celles qui sont arrêtées au niveau international.
Au cours du contrôle, des précautions doivent être prises pour éviter les contaminations.
Lorsque plusieurs organes d’exécution participent au contrôle de la carcasse et des parties de l’animal, tous les résultats s’écartant de l’état normal doivent être communiqués à la personne qui effectue l’évaluation finale. 16
Pour des spécialités gastronomiques, le vétérinaire officiel peut autoriser au cas par cas des dérogations aux procédures de contrôle. 17
Après examen de toutes les informations pertinentes et vérification des motifs de contestation prévus à l’annexe 7, le vétérinaire officiel décide si les carcasses et les abats sont propres à la consommation.
Il peut:
La salubrité est déclarée:
L’estampille de salubrité peut aussi être apposée avant que les résultats d’analyses soient disponibles, si le vétérinaire officiel s’assure que la viande provenant de l’animal en question ne sera mise sur le marché que si lesdits résultats sont satisfaisants.
L’estampille de salubrité peut être apposée à l’encre ou par le feu. La forme de l’estampille et le libellé du texte sont fixés à l’annexe 9.
Seules des couleurs indélébiles, bien visibles et admises par l’ordonnance du 23 novembre 2005 sur les additifs 20 peuvent être utilisées pour les estampillages de salubrité et pour tous les marquages non officiels.
Dans les abattoirs et les établissements de traitement du gibier où le travail s’effectue à la chaîne, l’établissement doit régler la cadence de telle sorte que, pour chaque carcasse et les parties qui en sont issues, le laps de temps disponible pour le contrôle des viandes soit au minimum de: 21
| 4 minutes; | |
| 2 minutes; | |
| 1 minute; | |
| 1 minute; | |
| 4 minutes; | |
| 2 minutes; | |
| 1 minute; | |
| 2 minutes; | |
| 2,5 sec. | |
Les laps de temps visés à l’al. 1 sont valables pour le contrôle de la carcasse et des parties de l’animal:
L’analyse microbiologique des viandes comprend une analyse bactériologique de morceaux de muscles et de parties d’organes ainsi qu’un test biologique de détection des substances inhibitrices.
Une analyse microbiologique des viandes doit être envisagée lorsque des altérations pathologiques de la carcasse ou des parties de l’animal rendent incertaine la décision quant à la salubrité.
La salubrité est incertaine, notamment:
L’analyse microbiologique n’est pas requise si la carcasse doit être éliminée comme sous-produit animal pour l’un des motifs de contestation prévus à l’annexe 7.
Le résultat de l’analyse microbiologique des viandes doit être considéré comme l’un des éléments de l’annexe 7 qui doivent être pris en considération pour décider de l’utilisation de la carcasse. Le résultat favorable de l’analyse microbiologique ne suffit pas à lui seul pour déclarer sans autres une carcasse propre à la consommation.
Les formulaires suivants doivent être utilisés:
En dérogation à l’art. 9, al. 1, let. a et b, et aux annexes 5, ch. 1 et 2, et 6, ch. 1 et 2, la limite d’âge des animaux de l’espèce bovine est fixée à 6 mois jusqu’au 31 décembre 2006.
Jusqu’au 31 décembre 2006, on pourra utiliser, à la place de l’estampille de salubrité (annexe 9), l’estampille du contrôle des viandes selon le modèle figurant à l’annexe 5 de l’ordonnance du 3 mars 1995 sur le contrôle des viandes 27 .
Les délais transitoires suivants s’appliquent:
L’ordonnance du 3 mars 1995 sur le contrôle des viandes 29 est abrogée.
La présente ordonnance entre en vigueur le 1 er janvier 2006.
(art. 1)
1 Les locaux d’abattage et les locaux où sont entreposés les carcasses, les abats et la viande non emballés doivent être équipés:
2 Les sols, les murs et les plafonds doivent être faciles à nettoyer et à désinfecter.
3 Les exigences de l’al. 1 s’appliquent par analogie aux couloirs servant au déplacement des carcasses et des abats non emballés. Les couloirs ne doivent pas être utilisés comme emplacement d’entreposage.
4 Les éventuels matériaux d’isolation du bâtiment doivent être imputrescibles et inodores. Ils doivent être protégés de façon à ne pouvoir être endommagés lors des nettoyages.
5 Les portes, les rebords et les cadres de fenêtres, les conduites et autres éléments de construction doivent être également enduits d’un revêtement lavable et clair, lisse, résistant et imperméable. Ils doivent être construits de façon à réduire le plus possible les dépôts de poussière et de saleté.
L’approvisionnement en eau potable froide et en eau potable chaude ou en vapeur d’eau potable doit être garanti dans tous les locaux où s’effectue le traitement des carcasses et des abats.
2 L’eau non potable peut être utilisée uniquement là où elle ne risque pas d’entrer en contact avec les carcasses et les abats, p. ex. pour la production de vapeur à des fins techniques, la lutte contre les incendies ou le refroidissement des agrégats de réfrigération. Les conduites d’eau non potable doivent être spécialement marquées.
Les locaux doivent être éclairés, soit par la lumière du jour, soit par de la lumière artificielle. L’intensité lumineuse minimale doit être la suivante:
Lux | |
| 220 |
| 110 |
| 110 |
| 540 |
| 220 |
Les locaux doivent disposer d’une ventilation adéquate. Au besoin, ils seront équipés d’un système d’évacuation des buées.
Les locaux de réfrigération et de surgélation doivent également être équipés:
Un dispositif de nettoyage des mains doit être installé à proximité de chaque poste de travail.
2 Ce dispositif doit être pourvu:
Près des postes de travail doivent se trouver des dispositifs appropriés au nettoyage des outils qui sont entrés en contact avec les carcasses et les abats, notamment les couteaux et les scies, et, pour la désinfection, de l’eau chaude d’une température d’au moins 82 °C ou d’un autre système ayant un effet équivalent.
Les installations et les outils (tables de découpe, plateaux de découpe amovibles, récipients, bandes transporteuses, scies, etc.) doivent être pourvus de surfaces lisses, faciles à nettoyer et à désinfecter là où ils entrent en contact avec les carcasses et les abats.
2 Les installations et les outils doivent être utilisés de façon à ce que les carcasses et les abats n’entrent en contact ni avec le sol ni avec les murs ni avec les portes ou les éléments de construction.
3 Les surfaces galvanisées ne sont admises que si les carcasses et les abats n’entrent pas en contact avec elles.
4 Le bois ne peut être utilisé que dans des locaux où les carcasses et les abats sont emballés.
Des installations parfaitement hygiéniques servant à l’élimination des sous-produits animaux solides et liquides doivent être disponibles.
2 Les locaux, les récipients, les conduites ainsi que les systèmes d’évacuation doivent être disposés de manière à ce que les sous-produits animaux ne souillent ni les carcasses ni les abats.
3 Pour collecter les sous-produits animaux, on disposera:
4 Les récipients et les locaux destinés à recevoir des sous-produits animaux doivent pouvoir être fermés à clé afin d’empêcher les personnes non autorisées d’y accéder. Ils doivent être réfrigérés si les sous-produits animaux ne sont pas évacués chaque jour. L’identification des récipients est régie par l’annexe 4, ch. 11, de l’ordonnance du 25 mai 2011 concernant les sous-produits animaux (OSPA) 31 .
5 Un emplacement clos se trouvant dans l’enceinte de l’abattoir ou de l’établissement de traitement du gibier sert à entreposer les déchets du métabolisme (urine, contenu de la panse, de l’estomac et des intestins) et le fumier lorsque ceux-ci ne sont pas évacués chaque jour. Cet emplacement doit être aménagé de sorte que les carcasses et les abats ne subissent pas d’effets dommageables. Il doit être muni d’une bouche d’évacuation au sol et protégé contre les oiseaux et les nuisibles.
Pour séparer les matières solides des eaux résiduaires, les abattoirs et établissements de traitement du gibier doivent disposer soit d’un équipement permettant une pré-épuration des eaux résiduaires (système de flottation ou de filtrage) soit de bouches d’évacuation des eaux au sol munies de grilles dont les ouvertures ne dépassent pas 1 cm
.
2 Les matières solides doivent être éliminées conformément à l’OSPA.
Par des aménagements, tels que des murs, des clôtures ou des portails, l’établissement doit pouvoir empêcher que des personnes non autorisées n’aient accès à l’enceinte de l’abattoir.
2 Deux installations de nettoyage et de désinfection doivent se trouver dans l’enceinte ou dans un lieu à proximité facilement accessible:
3 Le transbordement des animaux et des viandes requiert les installations séparées suivantes:
1 Dans un grand établissement, des locaux séparés sont exigés pour:
2 …
3 Les opérations visées à l’al. 1, let. b, c et d peuvent être séparées dans l’espace ou le temps.
Le personnel doit disposer de vestiaires, de dispositifs de nettoyage des mains, de douches et de toilettes.
2 Les locaux doivent être équipés:
3 Les toilettes ne doivent pas communiquer directement avec les locaux de travail ni avec les entrepôts.
4 Un local particulier ou un emplacement particulier doit être réservé, dans l’abattoir, pour le nettoyage des tabliers et des bottes.
1 Un établissement de faible capacité doit disposer des locaux et des installations suivants:
2 Les locaux mentionnés à l’al. 1, let. b, c et d, peuvent être situés à l’extérieur de l’abattoir ou de l’établissement de traitement du gibier.
3 La surface au sol du local d’abattage doit être de 25 m2 au moins pour toute nouvelle construction. La distance entre les murs doit être de 3,5 m au moins. Ces règles ne sont pas applicables:
Les rampes, les locaux d’attente, les locaux de stabulation et les couloirs d’amenée doivent être pourvus:
1 Des locaux ou des emplacements séparés par une cloison sont requis:
2 Lorsque plus d’une chaîne d’abattage fonctionnent dans le même local, leur séparation adéquate doit être assurée pour éviter une contamination croisée. Les opérations doivent être séparées dans l’espace ou dans le temps.
3 Si dans le local où s’effectuent l’échaudage, l’épilage, le grattage et le brûlage des porcs, des animaux d’autres espèces animales sont abattus en même temps, l’emplacement servant à ces opérations doit être séparé:
4 L’autorité cantonale compétente peut autoriser que la vidange et le nettoyage des estomacs et des intestins soient effectués dans le même local que l’abattage avec une séparation de celui-ci dans le temps.
Une grille de réception doit être installée à l’emplacement où tombent les animaux adultes de l’espèce bovine après avoir été étourdis.
2 Un convoyeur transportera les carcasses vers les postes de travail après l’étourdissement et la saignée, puis dans les locaux de réfrigération.
1 Les locaux et les installations suivants permettront d’exécuter les contrôles et les mesures officiels:
2 Si l’abattage d’animaux malades ou suspectés de maladie ne peut être effectué dans des abattoirs spécialement prévus à cet effet ou effectué à d’autres moments que les abattages ordinaires, il faut prévoir un local d’abattage sanitaire.
3 Les postes de contrôle des viandes doivent être pourvus:
Un local particulier ou un emplacement particulier est requis pour la vidange des estomacs et des intestins.
Les installations suivantes sont requises:
1 Pour l’abattage de volaille domestique ou d’oiseaux coureurs dans les grands établissements, les activités suivantes doivent être effectuées dans un local qui leur est destiné:
2 Dans les grands abattoirs, les personnes s’occupant de la volaille domestique vivante ou d’oiseaux coureurs vivants ou de la plumaison doivent avoir un vestiaire et des toilettes séparés de ceux des autres employés.
3 Les personnes s’occupant de la volaille vivante ou de la plumaison doivent avoir un vestiaire et des toilettes distincts de ceux des autres employés. Les carcasses doivent être conduites par des ouvertures réduites permettant leur passage d’un local à l’autre et leur arrivée dans le local d’abattage. Les autres passages entre ces locaux doivent être dotés de portes à fermeture automatique.
4 Des installations fermant à clé doivent être prévues pour l’entreposage frigorifique des viandes mises sous séquestre.
La réception et l’entreposage du gibier non dépouillé ou non plumé doivent être séparés dans l’espace ou le temps du dépouillement et de la plumaison. Le local d’entreposage doit être réfrigéré.
2 La viande non emballée doit être entreposée séparément dans l’espace ou le temps du gibier non dépouillé ou non plumé et de la viande emballée.
3 Ces règles sont également applicables aux établissements qui ne disposent pas d’un local d’abattage.
(art. 1, al. 2, et 12 a , let. b)
Les locaux et les installations doivent être faciles à nettoyer et à désinfecter. Les bouches d’évacuation doivent permettre d’éviter les odeurs.
L’approvisionnement en eau potable froide et en eau potable chaude doit être garanti dans tous les locaux où s’effectue le traitement des carcasses et des abats.
Les locaux doivent être éclairés, soit par la lumière du jour, soit par de la lumière artificielle.
Les locaux doivent être bien ventilés.
Des installations de réfrigération et, le cas échéant, de congélation doivent être disponibles; elles doivent avoir une capacité suffisante et être équipées d’un système de contrôle de la température.
Des dispositifs adaptés au nettoyage des outils qui sont entrés en contact avec les carcasses et les abats, et, pour la désinfection, de l’eau à une température d’au moins 82° C ou un autre système ayant un effet équivalent doivent se trouver près des postes de travail.
(art. 3)
1 Les personnes occupées aux opérations d’abattage ou qui sont en présence de carcasses et d’abats non emballés doivent:
2 Il est interdit de manger, de boire et de fumer dans les secteurs réservés au travail.
3 Ces prescriptions sont applicables par analogie aux visiteurs des abattoirs et établissements de traitement du gibier.
Les installations et les outils doivent être réservés aux activités afférentes à l’abattage et au traitement des carcasses et des abats.
2 Les sols, les murs et les plates-formes ne doivent pas entrer en contact avec des carcasses et des abats.
3 Les récipients contenant des carcasses ou des abats ne doivent pas entrer en contact avec le sol.
4 Les outils, notamment les couteaux, doivent être conservés en un endroit propre.
5 L’affûtage des couteaux doit être effectué dans un emplacement particulier.
Les locaux, à l’exception des locaux de réfrigération et de surgélation, les installations et les outils doivent être nettoyés et désinfectés à la fin de chaque journée de travail; les outils, notamment les couteaux et les scies, doivent l’être en outre chaque fois qu’ils ont été souillés.
2 Lorsque le poste de travail a été fortement souillé par l’abattage d’un animal ou par des matières potentiellement pathogènes, il doit être soigneusement nettoyé et si nécessaire désinfecté avant que le travail ne reprenne.
3 Lors du nettoyage d’installations, d’outils et de tabliers, il faut prendre garde à ne pas souiller les carcasses, les abats ou d’autres denrées alimentaires.
Seules les activités afférentes à l’abattage sont autorisées dans les locaux d’un abattoir.
2 Sont autorisés en outre:
3 L’abattage d’animaux de différentes espèces dans le même abattoir doit être séparé dans l’espace ou dans le temps.
Lors de l’abattage, il faut enlever de la carcasse les parties qui:
Les animaux doivent être saignés. Chez les animaux autres que les moutons et les chèvres, la trachée et l’œsophage doivent rester intacts lors de la saignée.
2 Les carcasses, à l’exception de celles de porcs, doivent être dépouillées. Si les porcs ne sont pas dépouillés, ils doivent être épilés. Le vétérinaire officiel peut permettre des dérogations dans des cas particuliers pour des spécialités gastronomiques.
3 Lors du dépouillement, la viande ne doit entrer en contact:
4 Lors du dépouillement, les mamelles en lactation ne doivent pas être incisées; la carcasse ne doit pas être souillée par du lait ou du colostrum.
5 Des mesures doivent être prises pour éviter le déversement du tractus digestif pendant l’éviscération et pour assurer que l’éviscération soit terminée aussi vite que possible, au maximum dans les 90 minutes après l’étourdissement et la saignée.
6 S’ils sont destinés à une transformation ultérieure en tant que denrées alimentaires:
6bis En dérogation à l’al. 6, let. a, les estomacs des veaux destinés à la production de présure doivent seulement être vidés.
7 Les viscères de la cavité abdominale doivent être retirés dès que possible du secteur «propre» de l’abattoir.
8 Les carcasses doivent être exemptes de toute contamination fécale. Toute contamination visible doit être éliminée par le parage.
9 Les contaminations de la viande par l’eau d’échaudage doivent être évitées. Les carcasses de porcs doivent être échaudées avec de l’eau potable.
10 Si un abattoir ne dispose pas d’un local d’abattage sanitaire, les locaux utilisés pour l’abattage sanitaire doivent être nettoyés et désinfectés après chaque utilisation.
1 Les carcasses et les abats ne doivent pas être:
2 Les carcasses, à l’exception des carcasses de porcs, ne doivent pas être douchées avant le contrôle des viandes.
Les contenants utilisés pour la livraison d’animaux vivants à l’abattoir doivent être constitués de matériaux résistant à la corrosion, faciles à nettoyer et à désinfecter; aussitôt après déchargement et au besoin avant chaque réutilisation, ils doivent être nettoyés, lavés et désinfectés.
2 L’intestin doit être enlevé de manière à ne pas souiller la carcasse. Il doit être éliminé dès que possible de la partie «propre» de l’abattoir.
3 Après l’éviscération et le contrôle des viandes, les animaux abattus doivent être nettoyés et réfrigérés dès que possible jusqu’à une température ne dépassant pas 4 °C, à moins que la découpe ne soit effectuée à chaud.
4 Lorsque les carcasses sont soumises à un processus de réfrigération par immersion, toutes les précautions doivent être prises pour éviter leur contamination, en tenant compte de paramètres tels que le poids de la carcasse, la température, le volume et la direction du flux de l’eau et le temps de réfrigération. L’équipement doit être entièrement vidé, nettoyé et désinfecté chaque fois que cela est nécessaire et au moins une fois par jour.
Le gibier sauvage doit être saigné le plus rapidement possible après avoir été mis à mort; les estomacs et les intestins doivent être retirés. Les estomacs et les intestins des lièvres et du gibier à plumes peuvent n’être retirés que dans l’établissement de traitement (d’abattage), si cela n’entraîne pas un retard injustifié.
2 La réfrigération doit commencer dans un délai raisonnable suivant la mise à mort et atteindre dans toute la viande une température ne dépassant pas 7 °C, 4 °C dans le cas des lièvres et du gibier à plumes. Tout amoncellement est interdit pendant le transport vers l’établissement de traitement. Si les conditions climatiques le permettent, la réfrigération active n’est pas nécessaire.
3 Lorsqu’un examen de recherche des trichinelles est prescrit, la tête (à l’exception des défenses) et le diaphragme doivent accompagner la carcasse et être présentés au vétérinaire officiel.
La carcasse et les viscères éventuellement retirés doivent être examinés dès que possible après la mise à mort. L’attention doit porter sur les caractéristiques anormales observées avant la mise à mort, trouvées lors de l’examen ou faisant suspecter une contamination de l’environnement.
2 Un certificat (annexe 14) doit être délivré à l’issue de l’examen.
3 Le gibier sauvage doit être transporté à l’établissement de traitement du gibier comme suit:
Les surfaces, l’équipement et le matériel avec lesquels les poissons entrent en contact doivent être faits dans une matière appropriée, résistant à la corrosion, lisse et facile à nettoyer.
2 Dès que possible après leur sortie de l’eau, les poissons doivent être placés à l’abri de toute contamination et être protégés contre les effets du soleil ou de toute autre source de chaleur. Lorsqu’ils sont lavés, l’eau doit être propre.
3 Les poissons doivent être manipulés et entreposés de façon à éviter qu’ils ne soient meurtris ou endommagés d’une autre manière.
4 Les poissons qui ne sont pas conservés vivants doivent être réfrigérés dès que possible avec de la glace obtenue à partir d’eau potable. Toutefois, lorsque la réfrigération n’est pas possible immédiatement après la capture, les poissons doivent être débarqués dès que possible et être réfrigérés dans des locaux appropriés.
5 Les poissons doivent être étêtés et/ou éviscérés dès que possible après la capture et de manière hygiénique. Après quoi, ils doivent être lavés immédiatement et abondamment à l’eau propre. Dans ce cas, les viscères et les parties pouvant constituer un danger pour la santé de l’être humain doivent être retirés au plus vite et être conservés à l’écart des produits destinés à la consommation humaine.
6 Quiconque remet des poissons doit les examiner ou les faire examiner visuellement quant à la présence de parasites. Les poissons atteints d’un parasitisme sous-cutané ou musculaire marqué ou de parasites transmissibles à l’homme ne peuvent être remis pour être utilisés comme denrée alimentaire.
Les abattoirs dans lesquels les grenouilles sont préparées doivent disposer d’un local réservé à l’entreposage et au lavage des grenouilles vivantes, à leur abattage et leur saignée. Les grenouilles et les escargots doivent être emportés vivants dans un établissement équipé pour leur traitement et y être mis à mort. Dans le cas contraire, ils sont impropres à la consommation.
2 Après la mise à mort, l’hépatopancréas des escargots doit être enlevé et ne doit pas être remis en tant que denrée alimentaire.
3 Immédiatement après leur préparation, les cuisses de grenouille doivent être abondamment lavées à l’eau potable courante, puis réfrigérées sans délai à la température de la glace fondante (0 à 2° C) et maintenues à cette température, congelées ou transformées.
4 Les crustacés, les mollusques, les échinodermes et les tuniciers vivants remis directement au consommateur doivent être maintenus à une température qui n’affecte pas les caractéristiques de viabilité et de sécurité des aliments.
5 Pour le reste, les crustacés, mollusques, échinodermes et tuniciers sont soumis aux réglementations du ch. 3.3.
(art. 3, al. 2, et 12 a , let. a)
(art. 4)
1 Lors du contrôle des animaux avant l’abattage, il faut vétifier:
2 Outre le contrôle des animaux avant l’abattage, le vétérinaire officiel doit effectuer un examen clinique de tous les animaux que le personnel de l’abattoir ou l’auxiliaire officiel a écartés.
3 Les systèmes de contrôle de qualité des unités d’élevage qui se rapportent à des animaux clairement identifiés peuvent être pris en considération.
4 Lorsque le contrôle des animaux avant l’abattage a été effectué dans le troupeau de provenance et lorsque l’examen global et le contrôle de la déclaration sanitaire (annexe 13) ne font rien suspecter de particulier, aucun contrôle supplémentaire n’est requis.
1 Suivant le résultat du contrôle des animaux avant l’abattage, on ordonne qu’un animal:
2 Les animaux de l’espèce équine peuvent être abattus même en l’absence d’une déclaration sanitaire. Cette dernière doit toutefois être présentée après coup aux organes d’exécution officiels. Dans le cas contraire, la carcasse et les abats doivent être déclarés impropres à la consommation.
(art. 5, al. 1, et 12, al. 1)
(art. 6, al. 1, 12, al. 1, et 12 a , let. c)
Parties anatomiques | à effectuer | |
|---|---|---|
1 | Animaux de l’espèce bovine âgés de plus de huit mois | |
1.1 | Contrôle des viandes | |
1.1.1 | tête, museau | examen visuel |
gorge | examen visuel | |
ganglions lymphatiques rétropharyngiens (Lnn. retropharyngeales), ganglions lymphatiques sous-maxillaires et parotidiens (Lnn. mandibulares et parotidei) | examen visuel, incision | |
masséters externes (M. masseter) | examen visuel, deux larges incisions parallèles à la mandibule | |
masséters internes (M. pterygoideus) | examen visuel, une large incision | |
bouche et gosier langue | examen visuel dégagement, examen visuel | |
1.1.2 | poumons | examen visuel, palpation |
ganglions lymphatiques bronchiques (Lnn. bifurcationes, Lnn. eparteriales) | examen visuel | |
ganglions lymphatiques médiastinaux (Lnn. mediastinales) | examen visuel | |
trachée | examen visuel | |
œsophage | examen visuel | |
1.1.3 | péricarde | ouverture, examen visuel |
cœur | examen visuel, larges incisions longitudinales, ouverture des deux ventricules et sectionnement de la cloison interventriculaire | |
1.1.4 | diaphragme | examen visuel |
1.1.5 | foie | examen visuel, palpation, incision de l’empreinte gastrique du foie (Facies visceralis) et de la base du lobe de Spigel (Processus caudatus) pour l’examen des canaux biliaires |
ganglions lymphatiques rétrohépatiques (Lnn. portales) | examen visuel | |
1.1.6 | estomac et intestin | examen visuel |
mésentère | examen visuel | |
ganglions lymphatiques de la région gastrique et ganglions lymphatiques mésentériques (Lnn. gastrici, Lnn. mesenterici cranialeset caudales) | examen visuel | |
1.1.7 | rate | examen visuel |
1.1.8 | reins | examen visuel |
1.1.9 | plèvre | examen visuel |
péritoine | examen visuel | |
1.1.10 | organes génitaux | examen visuel (excepté le pénis, s’il a déjà été retiré) |
1.1.11 | mamelle chez les vaches destinée à être utilisée comme denrée alimentaire | examen visuel |
ganglions lymphatiques supramammaires (Lnn. supramammarii) chez les vaches | examen visuel | |
1.1.12 | tissu musculaire, adipeux et conjonctif | examen visuel |
1.1.13 | os, articulations, gaines tendineuses | examen visuel |
1.1.14 | surface de fente de la colonne vertébrale | examen visuel |
1.1.15 | pieds destinés à être utilisés comme denrée alimentaire | examen visuel |
1.2 | Contrôle des viandes élargi | |
1.2.1 | langue | palpation |
1.2.2 | poumons destinés à être utilisés comme denrée alimentaire | incision transversale en leur tiers postérieur à travers les principales ramifications bronchiques |
ganglions lymphatiques bronchiques (Lnn. bifurcationes, Lnn. eparteriales) | incision | |
ganglions lymphatiques médiastinaux (Lnn. mediastinales) | incision | |
trachée | ouverture par incision longitudinale de la trachée et des principales ramifications bronchiques | |
1.2.3 | ganglions lymphatiques de la région gastrique et ganglions lymphatiques mésentériques (Lnn. gastrici,Lnn. mesenterici cranialeset caudales) | incision |
1.2.4 | rate | palpation |
1.2.5 | reins | incision |
1.2.6 | mamelle chez les vaches | palpation, incision, chaque moitié de la mamelle est ouverte par une longue et profonde incision jusqu’aux sinus lactifères |
ganglions lymphatiques supramammaires (Lnn. supramammarii) chez les vaches lorsque la mamelle est destinée à être utilisée comme denrée alimentaire | incision | |
1.2.7 | articulations | palpation, ouverture si nécessaire et examen du liquide synovial |
2 | Animaux de l’espèce bovine âgés de moins de huit mois | |
2.1 | Contrôle des viandes | |
2.1.1 | tête | examen visuel |
gorge | examen visuel | |
ganglions lymphatiques rétropharyngiens (Lnn. retropharyngeales) | examen visuel | |
bouche et gosier | examen visuel | |
2.1.2 | poumons | examen visuel, palpation |
ganglions lymphatiques bronchiques (Lnn. bifurcationes, Lnn. eparteriales) | examen visuel | |
ganglions lymphatiques médiastinaux | examen visuel | |
trachée | examen visuel | |
œsophage | examen visuel | |
2.1.3 | péricarde | ouverture, examen visuel |
cœur | examen visuel | |
2.1.4 | diaphragme | examen visuel |
2.1.5 | foie | examen visuel |
ganglions lymphatiques rétrohépatiques (Lnn. portales) | examen visuel | |
2.1.6 | estomac et intestin | examen visuel |
mésentère | examen visuel | |
ganglions lymphatiques de la région gastrique et ganglions lymphatiques mésentériques (Lnn. gastrici,Lnn. mesenterici cranialeset caudales) | examen visuel | |
2.1.7 | rate | examen visuel |
2.1.8 | reins | examen visuel |
2.1.9 | plèvre | examen visuel |
péritoine | examen visuel | |
2.1.10 | région ombilicale | examen visuel |
2.1.11 | tissu musculaire, adipeux et conjonctif | examen visuel |
2.1.12 | os, articulations, gaines tendineuses | examen visuel |
2.1.13 | surface de fente de la colonne vertébrale | examen visuel |
2.1.14 | pieds destinés à être utilisés comme denrée alimentaire | examen visuel |
2.2 | Contrôle des viandes élargi | |
2.2.1 | ganglions lymphatiques rétropharyngiens (Lnn. retropharyngeales) | incision |
masséters internes (M. pterygoideus) | examen visuel, large incision | |
langue | examen visuel, palpation | |
2.2.2 | poumons destinés à être utilisés comme denrée alimentaire | incision transversale en leur tiers postérieur à travers les principales ramifications bronchiques |
ganglions lymphatiques médiastinaux (Lnn. mediastinales) | incision | |
trachée | ouverture par incision longitudinale de la trachée et des principales ramifications bronchiques | |
2.2.3 | cœur | incisions longitudinales, ouverture des deux ventricules et sectionnement de la cloison interventriculaire |
2.2.4 | foie | palpation, incision |
ganglions lymphatiques de la région gastrique et ganglions lymphatiques mésentériques (Lnn. gastrici,Lnn. mesenterici cranialeset caudales) | incision | |
2.2.5 | rate | palpation |
2.2.6 | reins | incision |
2.2.7 | région ombilicale | palpation, incision si nécessaire |
2.2.8 | articulations | palpation, ouverture si nécessaire et examen du liquide synovial |
3 | Animaux de l’espèce porcine | |
3.1 | Contrôle des viandes | |
3.1.1 | tête | examen visuel |
gorge | examen visuel | |
bouche, gosier et langue | examen visuel | |
3.1.2 | poumons | examen visuel |
trachée | examen visuel | |
œsophage | examen visuel | |
3.1.3 | péricarde | ouverture, examen visuel |
cœur | examen visuel, incisions longitudinales, ouverture des deux ventricules et sectionnement de la cloison interventriculaire | |
3.1.4 | diaphragme | examen visuel |
3.1.5 | foie | examen visuel |
ganglions lymphatiques rétrohépatiques (Lnn. portales) | examen visuel | |
3.1.6 | estomac et intestin | examen visuel |
mésentère | examen visuel | |
ganglions lymphatiques de la région gastrique et ganglions lymphatiques mésentériques (Lnn. gastrici,Lnn. mesenterici cranialeset caudales) | examen visuel | |
3.1.7 | rate | examen visuel |
3.1.8 | reins | examen visuel |
3.1.9 | plèvre | examen visuel |
péritoine | examen visuel | |
3.1.10 | organes génitaux | examen visuel (excepté le pénis, s’il a déjà été retiré) |
3.1.11 | mamelle et ganglions lymphatiques supramammaires (Lnn. supramammarii) chez les truies si la mamelle est destinée à être utilisée comme denrée alimentaire | examen visuel examen visuel et incision des ganglions lymphatiques |
3.1.12 | région ombilicale chez les porcelets | examen visuel |
3.1.13 | tissu musculaire, adipeux et conjonctif | examen visuel |
3.1.14 | musculature | pour autant qu’il soit prévu, prélèvement d’échantillons pour l’examen de recherche des trichinelles |
3.1.15 | os, articulations, gaines tendineuses | examen visuel |
surface de fente de la colonne vertébrale | examen visuel | |
3.1.16 | couenne | examen visuel |
3.2 | Contrôle des viandes élargi | |
3.2.1 | ganglions lymphatiques sous-maxillaires (Lnn. mandibulares) | examen visuel, incision |
3.2.2 | poumons destinés à être utilisés comme denrée alimentaire | palpation, incision transversale en leur tiers postérieur à travers les principales ramifications bronchiques |
ganglions lymphatiques bronchiques (Lnn. bifurcationes et eparteriales) | examen visuel | |
ganglions lymphatiques médiastinaux (Lnn. mediastinales) | examen visuel | |
trachée | ouverture par incision longitudinale de la trachée et des principales ramifications bronchiques | |
3.2.3 | foie | palpation |
3.2.4 | rate | palpation |
3.2.5 | reins | incision |
3.2.6 | région ombilicale chez les porcelets | palpation, incision si nécessaire |
3.2.7 | articulations | palpation, ouverture si nécessaire et examen du liquide synovial |
4 | Animaux de l’espèce équine | |
4.1 | Contrôle des viandes | |
4.1.1 | tête | examen visuel |
gorge | examen visuel | |
bouche, gosier et langue | examen visuel | |
4.1.2 | poumons | examen visuel |
ganglions lymphatiques bronchiques (Lnn. bifurcationes, Lnn. bronchiales) | examen visuel | |
ganglions lymphatiques médiastinaux (Lnn. mediastinales) | examen visuel | |
trachée | examen visuel | |
œsophage | examen visuel | |
4.1.3 | péricarde | ouverture, examen visuel |
cœur | examen visuel | |
4.1.4 | diaphragme | examen visuel |
4.1.5 | foie | examen visuel |
ganglions lymphatiques rétrohépatiques (Lnn. portales) | examen visuel | |
4.1.6 | estomac et intestin | examen visuel |
mésentère | examen visuel | |
ganglions lymphatiques de la région gastrique et ganglions lymphatiques mésentériques (Lnn. gastrici,Lnn. mesenterici cranialeset caudales) | examen visuel | |
4.1.7 | rate | examen visuel |
4.1.8 | reins | examen visuel |
4.1.9 | plèvre | examen visuel |
péritoine | examen visuel | |
4.1.10 | organes génitaux | examen visuel (excepté le pénis, s’il a déjà été retiré) |
4.1.11 | mamelle et ganglions lymphatiques supramammaires (Lnn. supramammarii) | examen visuel |
4.1.12 | région ombilicale chez les poulains | examen visuel |
4.1.13 | tissu musculaire, adipeux et conjonctif | examen visuel |
4.1.14 | musculature | pour autant qu’il soit prévu, prélèvement d’échantillons pour l’examen de recherche des trichinelles |
4.1.15 | os, articulations, gaines tendineuses | examen visuel |
surface de fente de la colonne vertébrale | examen visuel | |
4.1.16 | chevaux à robe grise ou blanche: contrôles supplémentaires pour le dépistage de la mélanose et des mélanomes | |
muscles des épaules | examen visuel, au-dessous du cartilage scapulaire, après avoir relâché l’attache d’une épaule | |
ganglions lymphatiques des épaules (Lnn. subrhomboidei) | examen visuel | |
4.2 | Contrôle des viandes élargi | |
4.2.1 | ganglions lymphatiques rétropharyngiens, sous-maxillaires et parotidiens (Lnn. retropharyngeales, mandibulares et parotidei) | examen visuel, incision |
4.2.2 | poumons destinés à être utilisés comme denrée alimentaire | palpation, incision transversale en leur tiers postérieur à travers les principales ramifications bronchiques |
ganglions lymphatiques bronchiques (Lnn. bifurcationes, Lnn. bronchiales) et ganglions lymphatiques médiastinaux (Lnn. mediastinales) | incision | |
trachée, si les poumons sont destinés à être utilisés comme denrée alimentaire | ouverture de la trachée et des principales ramifications bronchiques par incision longitudinale | |
4.2.3 | cœur | incisions longitudinales, ouverture des deux ventricules et sectionnement de la cloison interventriculaire |
4.2.4 | foie | palpation, incision |
ganglions lymphatiques rétrohépatiques (Lnn. portales) | incision | |
ganglions lymphatiques de la région gastrique et ganglions lymphatiques mésentériques (Lnn. gastrici, Lnn. mesenterici cranialeset caudales) | incision | |
4.2.5 | rate | palpation |
4.2.6 | reins des animaux à robe grise ou blanche | incision au travers de l’organe tout entier |
4.2.7 | région ombilicale chez les poulains | palpation, incision si nécessaire |
4.2.8 | articulations | palpation, ouverture si nécessaire et examen du liquide synovial |
5 | Animaux des espèces ovine et caprine, autre bétail de boucherie et gibier d’élevage | |
5.1 | Contrôle des viandes | |
5.1.1 | tête destinée à être utilisée comme denrée alimentaire | examen visuel |
gorge, bouche et langue | examen visuel | |
ganglions lymphatiques parotidiens (Lnn. parotidei) et ganglions lymphatiques rétropharyngiens (Lnn. retropharyngeales) | examen visuel | |
5.1.2 | poumons | examen visuel, palpation |
ganglions lymphatiques bronchiques (Lnn. bifurcationes, Lnn. eparteriales) | examen visuel | |
ganglions lymphatiques médiastinaux (Lnn. mediastinales) | examen visuel | |
trachée | examen visuel | |
œsophage | examen visuel | |
5.1.3 | péricarde | ouverture, examen visuel |
cœur | examen visuel | |
5.1.4 | diaphragme | examen visuel |
5.1.5 | foie | examen visuel, palpation, incision de l’empreinte gastrique du foie Lobus principalis) pour l’examen des canaux biliaires |
ganglions lymphatiques rétrohépatiques (Lnn. portales) | examen visuel | |
5.1.6 | estomac et intestin | examen visuel |
mésentère | examen visuel | |
ganglions lymphatiques de la région gastrique et ganglions lymphatiques mésentériques (Lnn. gastrici,Lnn. mesenterici cranialeset caudales) | examen visuel | |
5.1.7 | rate | examen visuel |
5.1.8 | reins | examen visuel |
5.1.9 | plèvre | examen visuel |
péritoine | examen visuel | |
5.1.10 | organes génitaux | examen visuel (excepté le pénis, s’il a déjà été retiré) |
5.1.11 | mamelle destinée à être utilisée comme denrée alimentaire et ganglions lymphatiques mammaires chez les femelles adultes | examen visuel |
5.1.12 | région ombilicale chez les jeunes animaux | examen visuel |
5.1.13 | tissu musculaire, adipeux et conjonctif | examen visuel |
5.1.14 | os, articulations, gaines tendineuses | examen visuel |
surface de fente de la colonne vertébrale | examen visuel | |
5.2 | Contrôle des viandes élargi | |
5.2.1 | langue | palpation |
5.2.2 | poumons destinés à être utilisés comme denrée alimentaire | incision |
ganglions lymphatiques bronchiques (Lnn. bifurcationes, Lnn. eparteriales) | incision | |
ganglions lymphatiques médiastinaux (Lnn. mediastinales) | incision | |
trachée | ouverture par incision longitudinale de la trachée et des principales ramifications bronchiques | |
œsophage | incision | |
5.2.3 | cœur | incision |
5.2.4 | rate | palpation |
5.2.5 | reins | incision |
5.2.6 | région ombilicale chez les jeunes animaux | palpation, incision si nécessaire |
5.2.7 | articulations | palpation, ouverture si nécessaire et examen du liquide synovial |
6 | Volaille domestique et lapins domestiques | |
6.1 | Contrôle des viandes | |
6.1.1 | carcasse, viscères et cavités corporelles | contrôle, par examen visuel et si nécessaire, palpation ou incision, d’un échantillon représentatif d’animaux d’un troupeau de même provenance |
6.2 | Contrôle des viandes élargi | |
6.2.1 | s’il existe des raisons de suspecter que la viande des animaux pourrait être impropre à la consommation | examens complémentaires nécessaires par palpation ou incision |
6.2.2 | animaux entiers ou parties d’animaux déclarés impropres à la consommation lors du contrôle des viandes | contrôle approfondi, par palpation et incision, d’un échantillon d’animaux d’un troupeau de même provenance |
7 | Oiseaux coureurs | |
7.1 | Contrôle des viandes | |
7.1.1 | carcasse | examen visuel, palpation ou incision si nécessaire |
7.1.2 | viscères et cavités corporelles | examen visuel, palpation ou incision si nécessaire |
7.2 | Contrôle des viandes élargi | |
7.2.1 | s’il existe des raisons de suspecter que l’animal entier ou des parties de celui‑ci pourraient être impropres à la consommation | contrôle approfondi spécifique, palpation ou incision si nécessaire |
7.2.2 | animaux entiers ou parties d’animaux déclarés impropres à la consommation lors du contrôle des viandes | contrôle approfondi de l’animal ou des parties de celui-ci, palpation ou incision si nécessaire |
8 | Gibier sauvage | |
Le contrôle doit prendre en considération la déclaration du chasseur visée à l’annexe 14, ch. 1 et 2, et, en outre, en cas de présentation incomplète, les indications fournies par la personne formée visées à l’annexe 14, ch. 3. Les lièvres et le gibier à plumes font l’objet d’un contrôle par sondage, tant qu’il n’y a pas de suspicion particulière. | ||
8.1 | carcasse, cavités corporelles | examen visuel pour le dépistage des anomalies visées à l’annexe 7, ch. 3.1 ainsi que d’autres anomalies organoleptiques; en cas de suspicion fondée quant à la salubrité, une analyse de recherche de substances étrangères est ordonnée |
8.2 | organes | examen visuel, palpation et incision si nécessaire |
8.3 | musculature | examen visuel, palpation et incision si nécessaire; pour autant qu’il soit prévu, prélèvement d’échantillons pour l’examen de recherche des trichinelles |
8.4 | tête et colonne vertébrale | examen visuel, fente dans la longueur si nécessaire |
(art. 6, al. 2 bis , 7, al. 2, et 10, al. 2 et 3)
(art. 8, al. 1, let. d)
Organe d’exécution officiel
Abattoir
Numéro
Espèce animale
Nombre de carcasses
Poids
L’organe d’exécution officiel atteste par sa signature que les carcasses désignées ci‑dessus sont propres à la consommation.
Établi à
le
Signature
Estampille de salubrité
(art. 8, al. 3, et 12, al. 2)
L’estampille de salubrité doit se présenter comme suit:
Pour la viande issue des porcs qui n’ont pas été soumis à un examen à l’égard des trichinelles et qui proviennent d’établissements au sens de l’art. 31, al. 4, de l’ordonnance du 23 novembre 2005 concernant l’abattage d’animaux et le contrôle des viandes 43 , l’estampille de salubrité est ovale, a une largeur de 4,5 cm et une hauteur de 2,7 cm et contient le numéro d’agrément de l’établissement. L’utilisation des estampilles du contrôle des viandes au sens de l’annexe 5 de l’ordonnance du 3 mars 1995 sur le contrôle des viandes 44 reste admise.
(art. 11, let. a)
Recto
Canton: | ||
Rapport officiel de prélèvement d’échantillons | ||
Commune | ||
Abattoir | Numéro de contrôle | |
Espèce animale | ||
Age | ||
Sexe | ||
Identification de l’animal | ||
Unité d’élevage, No BDTA | ||
Désignation de l’échantillon | pour AMV* | |
Identification de l’échantillon | ||
Motif du prélèvement | ||
Analyse demandée | AMV* | |
Quantité prélevée | ||
Valeur de l’échantillon | ||
Type d’emballage | ||
Prescriptions pour le transport | ||
Laboratoire d’analyses | ||
Carcasse/parties mises sous séquestre | ||
Lieu, date, heure: | ||
L’échantillon a été prélevé en présence du soussigné qui confirme l’exactitude du rapport de prélèvement: Pour l’établissement: | ||
Organe d’exécution officiel: | ||
Remarques et indications supplémentaires: voir au verso | ||
Voies de droit: voir au verso | * Analyse microbiologique des viandes |
(art. 11, let. b)
Recto
Canton: | |||||||
Contestation lors du contrôle des animaux avant l’abattage et lors du contrôle des viandes | |||||||
Commune | |||||||
Abattoir | Numéro de contrôle | ||||||
Espèce animale | |||||||
Age | |||||||
Sexe | |||||||
Identification de l’animal | |||||||
Unité d’élevage, no BDTA | |||||||
Contestation: | |||||||
Carcasse | Parties | ||||||
Mesures immédiates: | Mise sous | ◻ | ◻ | ||||
Autre | ◻ | ◻ | |||||
Date: | Visa: | ||||||
Décision: | Libération sans charges |
|
| ||||
Traitement | ◻ | ◻ | |||||
Élimination comme sous-produits animaux |
|
| |||||
Motifs (voir au verso) | Autre | ◻ | ◻ | ||||
Accusé de réception: Pour l’établissement: Lieu, date, heure: | Organe d’exécution officiel: Lieu, date, heure: | ||||||
Annonce à l’autorité cantonale | Oui | Non | |||||
Autres remarques et indications voir au verso | Oui | Non | |||||
Voies de droit: voir au verso
(opposition dans les 10 jours auprès du service désigné par le canton)
(art. 11, let. c)
Recto
Canton:
Rapport d’inspection
Commune:
Abattoir | Vétérinaire officiel |
Numéro de contrôle (N° BDTA): | Nom: |
Établissement: | Prénom: |
Adresse: | Adresse: |
NPA/Lieu: | NPA/Lieu: |
Tél.: | Tél.: |
Révisions | ||||||
Autorisation d’exploiter | Révisions |
Bovin | Mouton | Chèvre | Porc | Animal de l’espèce équine | Volaille domestique | Autre | |||
Étourdissement* | |||||||||
Cadence** | |||||||||
* P = pistolet à tige perforante | D = dioxyde de carbone | ||||||||
E = électrique (manuel) | R = électrique (restrainer) | ||||||||
** Nombre d’animaux par heure | |||||||||
Évaluation lors de l’inspection | En ordre | Remarques | |||
Personnel | Oui | Non | |||
Enceinte, clôture | Oui | Non | |||
Nettoyage et désinfection | Véhicules de transport des animaux | Oui | Non | ||
Véhicules de transport des viandes | Oui | Non | |||
Rampes pour animaux / locaux de stabulation | Oui | Non | |||
Local d’abattage | Oui | Non | |||
Cadences d’abattage | Oui | Non | |||
Installations pour l’étourdissement | Oui | Non | |||
Vidange de l’estomac / des intestins | Oui | Non | |||
Traitement des abats | Oui | Non | |||
Locaux de réfrigération et de congélation | Oui | Non | |||
Expédition | Oui | Non | |||
Locaux du personnel | Oui | Non | |||
Entrepôts de matériel | Oui | Non | |||
Locaux/install. pour les sous-produits animaux | Oui | Non | |||
Locaux/install. pour les contrôles officiels | Oui | Non | |||
(art. 11, let. d)
Recto
Vétérinaire officiel
Certificat N o
1. Identification des animaux
Espèce
Nombre d’animaux
Marquage
2. Provenance des animaux
Adresse de l’unité d’élevage
Numéro BDTA
3. Destination des animaux
Abattoir
Moyen de transport
4. Autres informations utiles
5. Déclaration
Le vétérinaire soussigné déclare:
Établi le | à | Signature |
Sceau officiel
(art. 11, let. e)
Espèce animale
Identification
Nom et adresse du chasseur
Moment de la mise à mort
Lieu de la mise à mort
Le soussigné atteste:
Établi à | le | Signature |
Nom et adresse de la personne formée
Le soussigné confirme:
ou
Émis à | le | Signature |