01.019
Arbeitslosenversicherungsgesetz. 3. Revision
Cottier Anton · P-M · Ständerat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Bundesgesetz über die obligatorische Arbeitslosenversicherung und die Insolvenzentschädigung
Loi fédérale sur l'assurance-chômage obligatoire et l'indemnité en cas d'insolvabilité
Art. 1a Abs. 2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Art. 1a al. 2
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Es hat an sich zwei wesentliche Differenzen, die mehr zu diskutieren geben werden. Die eine betrifft Artikel 3 Absatz 3 in Kombination mit Artikel 90c, und die andere betrifft Artikel 27 Absatz 5. Das sind die politisch wichtigen Differenzen.
Aber ich werde nun vorn beginnen und dort das Wort ergreifen, wo etwas anzumerken ist. Bei Artikel 1a Absatz 2 beantragen wir Ihnen, dem Nationalrat zuzustimmen. Es geht lediglich darum, das Wort "dauerhaft" im Sinne von "nachhaltig" einzufügen.
Cottier Anton · P-M · Ständerat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Angenommen - Adopté
Art. 3 Abs. 3
Antrag der Kommission
Mehrheit
Festhalten
Minderheit
(Brunner Christiane, Saudan, Studer Jean)
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Art. 3 al. 3
Proposition de la commission
Majorité
Maintenir
Minorité
(Brunner Christiane, Saudan, Studer Jean)
Adhérer à la décision du Conseil national
Art. 90c Abs. 1
Antrag der Kommission
Mehrheit
.... Neuregelung der Finanzierung vorlegen. Er erhöht vorgängig den Beitragssatz nach Artikel 3 Absatz 2 um höchstens 0,5 Lohnprozente und den beitragspflichtigen Lohn um ....
Minderheit
(Studer Jean, Brunner Christiane, Saudan)
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Art. 90c al. 1
Proposition de la commission
Majorité
.... une nouvelle réglementation du financement. Il augmente au préalable le taux de cotisation fixé à l'article 3 alinéa 2 de 0,5 point de pourcentage ....
Minorité
(Studer Jean, Brunner Christiane, Saudan)
Adhérer à la décision du Conseil national
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Es geht hier um eine der wesentlichen Differenzen, wie ich das vorhin angetönt habe. Sie erinnern sich, dass wir im Gegensatz zum Nationalrat die Deplafonierung aufgehoben haben; das haben wir in Artikel 3 Absatz 3 beschlossen, wo Ihnen die Mehrheit Festhalten beantragt. Wir sind aber dem Konzept des Nationalrates einen Schritt entgegengekommen, indem wir in Artikel 90c Absatz 1 eine Verstärkung eingeführt haben, wonach der Bundesrat die Deplafonierung nicht nur wieder einführen kann, wenn ein erhöhter Schuldenansatz im Fonds vorhanden ist, sondern dass er sie einführen muss. Die Kann-Vorschrift ist also in eine zwingende Vorschrift umgewandelt worden; das ist ein Schritt hin zur Lösung des Nationalrates. Im Sinne eines Kompromisses muss also die Deplafonierung eingeführt werden, wenn die Schulden des Fonds 5 Milliarden Franken übersteigen.
Noch eine kleine redaktionelle Bemerkung zu Artikel 90c Absatz 1: Im Antrag der Mehrheit hat es auf der Fahne einen Fehler. Es heisst: "Er erhöht vorgängig den Beitragssatz nach Artikel 3 Absatz 2 von höchstens 0,5 Lohnprozenten ....", korrekt müsste es aber heissen "um 0,5 Lohnprozente". Diese sprachliche Berichtigung sollte noch vorgenommen werden.
Ansonsten bitte ich Sie, bei Artikel 3 Absatz 3 und bei Artikel 90c Absatz 1 der Mehrheit zu folgen.
Studer Jean · Ständerat · Neuenburg · Sozialdemokratische Fraktion
Notre rapporteur nous l'a dit, le sort de cette contribution de solidarité est un des deux principaux points de divergence qui restent encore à ce stade de l'examen de la 3e révision de la loi sur l'assurance-chômage.
En fait, pour l'essentiel, la majorité de la commission nous propose de supprimer cette contribution en se référant aux débats de 1995, année où elle a été introduite, introduction qui a été suivie de la promesse que, lorsque les choses iraient mieux, on envisagerait la suppression de cette contribution. Depuis 1995, on a appris certaines choses en matière d'assurance-chômage. On a d'abord appris qu'on devrait peut-être compter avec une certaine persistance d'un taux de chômage. On a aussi appris que l'évolution du chômage pouvait être très rapide, et on l'a encore constaté ces derniers mois. On sait que, lorsque l'évolution du chômage est très rapide, eh bien très rapides sont aussi les dépenses de l'assurance-chômage. Il nous a été rapporté dans le cadre des travaux de la commission que, lorsque le taux de chômage augmente de 0,1 pour cent, cela représente une dépense supplémentaire de l'ordre de 100 millions de francs, et nous savons que le taux de chômage est malheureusement en augmentation ces derniers mois, non seulement en Suisse romande, mais aussi sur l'ensemble de la Suisse, en particulier dans le canton de Zurich. Et nous considérons que, face à cette évolution-là, il serait peu opportun d'annoncer d'ores et déjà la suppression de cette contribution qui est nécessaire pour assurer les dépenses de l'assurance-chômage, des dépenses que nous ne souhaiterions pas croissantes, mais dont nous devons malheureusement constater l'augmentation ces derniers mois.
La majorité de la commission est quand même sensible à cette argumentation, puisqu'elle propose une modification de l'article 90c alinéa 1er, mais c'est une modification qui nous semble quand même un peu bancale. Il nous semble, en effet, bancal de prévoir que si la dette de l'assurance-chômage augmente, non seulement le Conseil fédéral devra proposer une nouvelle réglementation du financement, mais obligatoirement, et c'est le sens de la proposition de la majorité de la commission, augmenter la part sur le maximum du salaire, tel que vient de vous l'expliquer Mme Beerli.
Cela nous semble bancal, parce qu'en fait, tout d'abord, si la dette de l'assurance-chômage augmente, c'est que la situation économique va mal et, en bonne logique économique, ce n'est pas à ce moment-là qu'on devra introduire des prélèvements obligatoires supplémentaires. Et ensuite, si effectivement la présentation d'une nouvelle réglementation du financement doit être précédée d'une augmentation de la cotisation, on ne sait encore rien de ce qu'il adviendra de cette augmentation de cotisation une fois la nouvelle réglementation du financement discutée aux Chambres fédérales. En fait, si nous adoptons la proposition de majorité, nous serons confrontés aux mêmes problèmes que ceux qu'on a vécus ces dernières années, à savoir une gestion au coup par coup de l'assurance-chômage. Et là finalement, ceux qui font de l'opposition sont toujours ceux qui veulent payer moins, soit à titre d'assurés, soit aux chômeurs. Cette évolution et gestion au coup par coup de l'assurance-chômage, à mon avis, ne se concilie pas avec l'exigence de stabilité qui devrait caractériser cette assurance sociale comme une autre et, finalement, provoque des heurts dans le cadre du débat politique. Et souvent, le résultat d'une telle opposition dans le débat politique, c'est qu'on en reste au stade zéro. Je crois que, pour essayer d'assurer à la fois une cohérence par rapport à la situation du chômage actuelle et puis une certaine stabilité de la législation, il est préférable de s'en tenir à la décision du Conseil national.
Je vous invite dès lors à suivre les propositions de la minorité à l'article 3 alinéa 3 et à l'article 90c alinéa 1er.
Forster-Vannini Erika · Ständerat · St. Gallen · Freisinnig-demokratische Fraktion
Ich möchte Sie bitten, der Mehrheit zuzustimmen. Die Erhebung des dritten Lohnprozentes bis zum maximalen UVG-Verdienst sowie die Deplafonierung bis zum zweieinhalbfachen UVG-Verdienst waren 1994 bei ihrer Einführung Notmassnahmen, Bremsmanöver im Lichte der zunehmenden Verschuldung der Arbeitslosenkasse und Instrumente zur Rückzahlung dieser Schulden. Entsprechend wurden damals auch der ausserordentliche Charakter und die Befristung dieser Massnahmen unterstrichen. Die Schulden sind bis Ende 2002 abgetragen. Deshalb sind die seinerzeit vom Parlament - und ich möchte dies betonen, Herr Bundesrat: vom Parlament - in dieser Angelegenheit abgegebenen Versprechen einzulösen. Entsprechend haben wir im Rat ja auch im ersten Durchgang deutlich entschieden. Im Nationalrat wurde bei der Einführung auch klar in diese Richtung votiert. Trotzdem hat sich eine Mehrheit des Nationalrates für die Beibehaltung des Solidaritätsbeitrages der Besserverdienenden ausgesprochen.
Solches Handeln mag im Hinblick auf die Konsensfindung als opportun erscheinen. Ich meine aber, dass es gegenüber denjenigen, welche sich seinerzeit im Hinblick auf das gemachte Versprechen solidarisch zeigten, unfair wäre. Glaubwürdigkeit ist in diesen Monaten wieder zum zentralen Element in unserer Gesellschaft geworden. Das gilt für alle Situationen, auf welcher Seite des sozialen Spektrums man sich auch befinden mag. Die Tendenz im Sozialversicherungsrecht, die Umverteilungssolidarität nicht nur auf der Ausgaben-, sondern auch auf der Beitragsseite noch vermehrt einzuführen, stört mich - ich stehe offen dazu -, denn sie führt zu Unübersichtlichkeit und zu neuen Ungerechtigkeiten. Wir sollten deshalb progressive Elemente in der Einkommensabschöpfung ausserhalb des Steuerrechts vermeiden oder höchstens auf aussergewöhnliche Situationen beschränken. Sonst verliert das System noch mehr an Übersichtlichkeit und öffnet ähnlichen Begehrlichkeiten im Sozialversicherungswesen Tür und Tor.
Dies ist umso mehr der Fall - die Präsidentin hat es bereits erwähnt -, als wir gemäss Artikel 90c bei schlechter Kassenlage - d. h. bei einer sich abzeichnenden Schuldenlast von fünf Milliarden Franken - bereit sind, dem Bundesrat nicht nur die Kompetenz, sondern auch die Pflicht aufzuerlegen, eine Beitragssatzerhöhung und die Deplafonierung für höhere Einkommen einzuführen. Es wäre aber gemäss meiner Interpretation - das möchte ich auch noch betonen, nicht zulässig - lediglich die Deplafonierung mit einem Prozent einzuführen und den Grundsatz gleich zu belassen. Diese Präzisierung scheint mir für alle Fälle zuhanden des Protokolls wichtig, denn die Formulierung, wie sie auf der Fahne steht, lässt zumindest theoretisch auf andere Spielarten hoffen. Ich denke, es ist wichtig, dass es so gehandhabt wird.
In diesem Sinne bitte ich Sie, der Mehrheit der Kommission zuzustimmen.
Frick Bruno · Ständerat · Schwyz · Christlichdemokratische Fraktion
Ich möchte kurz auf die politische Tragweite dieser Entscheidung hinweisen. Wenn wir dem Bundesrat und der Minderheit folgen, tun wir Folgendes: Wir haben in Zeiten der finanziellen Not der ALV eine Sonderleistung der Besserverdienenden gefordert. Sie zahlen mehr, als sie je als Versicherung erhalten können, weil über den höchstversicherten Lohn eine Abgabe verlangt wurde. Wenn wir das im Gesetz auf Dauer festschreiben, bedeutet dies: Wir haben ein Solidaritätsopfer in der Notsituation gefordert. Es wurde gegeben. Nun erheben wir dieses Notopfer künftig und dauernd als Steuer. Das darf nicht sein. Wir verspielen das Vertrauen.
Zuhanden des Nationalrates möchte ich Folgendes beifügen: Wir halten nicht einfach an unserer Lösung fest. Wir folgen dem Nationalrat und dem Bundesrat in einem wesentlichen Punkt. Dann nämlich, wenn der Ausgleichsfonds mehr als 5 Milliarden Schulden aufgebaut hat, kommt dieses Solidaritätsopfer automatisch wieder zum Tragen. Das ist also ein recht kluger Ausgleich der beiden Interessen.
Ich bitte Sie, der Mehrheit zu folgen und das Vertrauen, das wir mit der vorübergehenden Einführung des Solidaritätsbeitrages beansprucht haben, nicht aufs Spiel zu setzen.
Leuenberger Ernst · Ständerat · Solothurn · Sozialdemokratische Fraktion
Eine Vorbemerkung: Ich habe den Verdacht, dass niemand in diesem Saal sitzt, der jemals Arbeitslosenunterstützung bezogen hat. Schätzen wir uns glücklich, und danken wir dem Schicksal und dem Umfeld dafür, dass das so ist, und betrachten wir uns als Privilegierte. Ich nehme an, Privilegierte haben die moralische Verpflichtung, Solidarität zu üben.
Ich darf Sie historisch ganz kurz daran erinnern, dass das grösste Sozialwerk, das wir in diesem Lande haben, die AHV, eine nach oben offene Beitragsskala hat. Da wird - nach dem Ausdruck von Kollege Frick - erbarmungslos abgeschöpft. Die Rentenleistungen sind aber ganz klar plafoniert, und es würde niemandem in diesem Land einfallen, dieses Solidaritätswerk, wie es nach den schweren Jahren des Zweiten Weltkrieges in gemeinsamer Arbeit in diesem Haus entstanden ist, in seiner Finanzierung in Frage zu stellen.
Jetzt kommen der Bundesrat und der Nationalrat mit einer Lösung für die Arbeitslosenversicherung daher, die beileibe nicht so weit geht wie das Finanzierungsmodell bei der AHV, die sich dem aber ein bisschen annähert. Dagegen erhebt sich eine so grundlegende und starke Opposition. Beachten Sie bitte das politische Umfeld! Es ist - absolut korrekt - gesagt worden: Damals, 1994, habe man gesagt, eine Solidaritätsleistung der Besserverdienenden sei nötig, und diese sei erbracht worden. Aber in der Zwischenzeit ist noch etwas anderes geschehen: Diese Besserverdienenden sind teilweise zu "Top-Verdienenden" geworden, die in der Ringier-Sprache neuerdings bloss noch "Abzocker" heissen. Und in dieser angeheizten Diskussion kommen wir daher und sagen, es sei nicht zumutbar, diese Ausnahmesituation zum Normalfall zu machen.
Ich möchte Sie bitten, all das zu bedenken. Wenn ich meine Einkommensverhältnisse anschaue, müsste ich da vermutlich auch noch ein Zusatzprozent bezahlen; das ist in Ordnung. Ich bin gerne bereit, das zu bezahlen, als Entschädigung dafür, dass ich das unerhörte Glück haben durfte, nie arbeitslos zu sein.
Ich bitte Sie, der Minderheit zuzustimmen.
Jenny This · Ständerat · Glarus · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Bei allem Verständnis für Kollege Leuenberger, aber die AHV ist mit der Arbeitslosenversicherungskasse nicht zu vergleichen. Die AHV ist eine einmalige Angelegenheit, und es macht keinen Sinn, sie immer wieder bei anderen Steuern als Vergleich heranzuziehen. Auch der Vergleich mit den Besserverdienenden stimmt nicht: Es gibt ja viele Besserverdienende, aber die Abzocker unter denen sind absolut in der Minderheit. Der Vergleich wird natürlich nicht wahrer, wenn man immer jene Promille der Besserverdienenden in den Vordergrund rückt.
Ich möchte Sie bitten, am Antrag der Kommissionsmehrheit festzuhalten. Die nationalrätliche Fassung kommt letztlich einer Mittelstandssteuer gleich. Ob wir das wollen, müssen wir hier gemeinsam beurteilen. Es verstösst auf jeden Fall gegen Treu und Glauben. Frau Forster hat es angetönt: Bei der Einführung 1994 haben wir gesagt, es handle sich um eine vorübergehende Massnahme zum Abbauen der Schulden. Die Wirtschaft - das wurde auch gesagt - wäre auch heute bereit, ihren Obolus zu leisten, aber das erst beim Auftreten neuer Schulden und nicht auf Vorrat. Insofern ist der Kompromissvorschlag der Kommission, diese Steuern bei Schulden von 5 Milliarden Franken wieder einzuführen, absolut ausreichend. Es kann ja nicht Sinn machen, dass ausserhalb eigentlicher Krisenzeiten Beiträge auf Einkommensbestandteilen, die nicht versichert sind, entrichtet werden müssen. Da heute davon ausgegangen werden kann, dass die Arbeitslosenkasse bis Ende 2002 schuldenfrei ist, gibt es keinen Grund für diese Sonderfinanzierung.
Das konjunkturelle Umfeld hat sich natürlich wieder verschlechtert - da gebe ich Herrn Kollege Leuenberger Recht. Aber die Versicherung ist für die Unterstützung von 100 000 Arbeitslosen ausgebaut, und wir haben heute zum Glück nur 85 000 Arbeitslose. Wir haben also ausreichend Spielraum. Die Arbeitgeberschaft kann - und das gilt es zu bedenken - kein Interesse an einem Vertrag haben, der derartige Leistungsausweitungen mit sich bringt, wie das die nationalrätliche Fassung tut. Unter diesen Umständen wäre das bestehende Gesetz viel, viel besser.
Ich möchte Sie also bitten, der Kommissionsmehrheit zu folgen.
Frick Bruno · Ständerat · Schwyz · Christlichdemokratische Fraktion
Herr Kollege Leuenberger hat einen Kaltstart mit 4000 Touren hingelegt. Das war zu viel. Ich möchte seiner Polemik mit zwei Fakten antworten:
1. Worum geht es bei dieser Solidaritätsabgabe? Es geht um Löhne zwischen 106 800 Franken und 267 000 Franken jährlich. Das sind alles mittlere Angestellte. Herr Barnevik mag ja für vieles herhalten, aber hierfür taugt er nicht.
2. Sie plafonieren nicht nur die Beiträge, sondern auch die Leistungen. Personen mit Einkommen über 106 800 Franken kommen nie in den Genuss einer höheren Arbeitslosenentschädigung. Das gilt es ebenfalls festzuhalten. Aber auch weiterhin verlangen wir von diesen mittleren Angestellten, dass sie ihre Solidaritätsabgabe leisten, sobald die Gesamtsituation der Arbeitslosenkasse, des Ausgleichsfonds, das verlangt. - Das als sachlicher Beitrag.
Couchepin Pascal · BR-M · Bundesrat · Wallis
Tout d'abord un chiffre relatif à l'évolution actuelle du chômage: en février, le chômage restera au même niveau. Du point de vue statistique, il y a une légère augmentation du nombre absolu des chômeurs, mais elle se compte en centaines, alors qu'au mois de janvier c'était encore en milliers. Nous espérons que dès le mois de mars, le nombre des chômeurs en chiffres absolus se stabilisera, voire diminuera, puisqu'à partir de mars on devrait avoir un effet saisonnier positif. Ainsi, nous ne dépasserions pas 2,6 pour cent, et nous serions encore loin, comme l'a dit M. Jenny, du chiffre de 100 000 qui, sur le long terme, est le chiffre moyen qui a été pris en compte pour garantir l'équilibre du système.
Je partage le point de vue exprimé par Mme Beerli et M. Studer qui ont affirmé que deux articles sont importants pour l'accueil favorable de cette loi: l'article dont nous discutons maintenant et l'article 27 alinéa 5. Je pense que c'est autour de ces deux articles que, finalement, on doit trouver une solution de compromis qui permette aux deux Chambres d'accepter ce projet et en cas de référendum - dans ce domaine-là, il y a toujours de bonnes chances que quelqu'un se lance pour réunir 50 000 signatures et les obtienne - et d'avoir un projet ayant de bonnes chances de réussir devant le peuple.
En ce qui concerne le point soulevé, c'est-à-dire l'article 3 alinéa 3, le Conseil fédéral maintient sa position et pense que ce déplafonnement de 1 pour cent est justifié. Il rapporte 135 millions de francs par an. On aurait pu imaginer un autre système qui nous aurait rapporté la même somme et qui aurait évité les critiques émises par plusieurs d'entre vous qui disent qu'il s'agit de l'abandon du principe de l'assurance, ou d'une sorte d'impôt sur les classes moyennes. Le système qu'on aurait pu choisir, c'est de porter le montant maximum à 150 000 francs. On sait statistiquement que les personnes qui ont des revenus au-delà de 100 000 francs sont moins exposées au chômage que les personnes qui sont en-dessous de 100 000 francs. Par conséquent, si on avait porté le montant maximum à 150 000 francs, cette catégorie de salariés aurait payé 2 ou 3 pour cent - 2 pour cent à l'avenir lorsqu'on baissera le taux - et aurait moins bénéficié des prestations d'assurance que des gens qui ont un revenu inférieur. Ainsi, on aurait fait un bénéfice et il n'y aurait pas de contribution de solidarité. Il y aurait, en réalité, un prélèvement encore plus important sur ce groupe, sans résultat aucun. Alors, on a choisi quelque chose qui est favorable aux classes moyennes. On a choisi une solution qui consiste à ne prélever que 1, et non 2 pour cent. Donc, notre solution est plus favorable aux classes moyennes que certains ne le prétendent. Elle permet d'économiser 135 millions de francs pour les classes moyennes, puisqu'elles auraient dû payer 2 pour cent au lieu de 1 pour cent. Ensuite, à long terme, le montant de 135 millions de francs contribue à l'équilibre de l'ensemble du système et évite les à-coups évoqués par les uns et les autres.
Enfin, tous ces arguments ont été mis sur la table. Ils ont convaincu certains d'entre-vous, ils n'ont pas convaincu d'autres. Finalement, il faut arriver à la fin des opérations. Nous maintenons l'appui à la proposition de minorité Brunner Christiane et nous savons bien que tout cela fera partie du compromis final. Il faut voir ce qui sera décidé à l'article 27. Là, je pense que la solution juste serait de se rallier au Conseil national, c'est-à-dire de permettre de passer à 520 jours, mais seulement si les cantons participent pour 20 pour cent, ce qui n'est pas un montant extraordinaire, mais qui empêche d'exiger une chose à laquelle on ne participe pas. On peut passer à 520 jours en cas de chômage prolongé, mais avec une participation des cantons. Ce sera l'objet d'une discussion non pas à cette séance, mais dans la séance qui devra aboutir au compromis final.
Je voudrais dire en passant que nous continuons à soutenir la proposition de minorité qui défend le point de vue du Conseil fédéral. Mais nous apprécions le pas fait par la majorité de votre commission qui va dans le sens d'un premier effort de compromis. Ce n'est pas encore assez, mais c'est déjà un pas dans la bonne direction.
Je vous invite donc à soutenir la proposition de minorité qui reprend le projet du Conseil fédéral.
Cottier Anton · P-M · Ständerat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit .... 30 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit .... 11 Stimmen
Art. 9b
Antrag der Kommission
Abs. 1 Bst. a, Abs. 2
Festhalten
Abs. 6
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Art. 9b
Proposition de la commission
Al. 1 let. a, al. 2
Maintenir
Al. 6
Adhérer à la décision du Conseil national
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Bei Artikel 9b Absätze 1 und 2 bitten wir Sie festzuhalten. Mit diesem Artikel werden die 1995 eingeführten Erziehungsgutschriften, die zu vielen Missbräuchen geführt haben - sie waren auch anwendbar, wenn eine Person vorher nicht gearbeitet hatte, und sie machten gleichzeitig die Geltendmachung einer wirtschaftlichen Bedarfslage notwendig -, durch eine klare Regelung ersetzt, die auf einer vor der Geburt geleisteten Arbeit basiert. Es wird damit die Möglichkeit geboten, nach der Geburt für eine gewisse Zeit, nämlich für maximal vier Jahre, zu Hause zu bleiben, ohne dass der vor der Geburt geäufnete Anspruch verloren geht. Der Entwurf des Bundesrates bzw. der Beschluss des Ständerates beruht auf einem Kompromiss mit den Sozialpartnern. Der Nationalrat hat diese Periode nun auf zehn Jahre ausgedehnt. Demnach könnte man vorübergehend aus dem Beruf aussteigen, wenn das Kind beispielsweise sieben Jahre alt ist, und dennoch in den Genuss einer verlängerten Rahmenfrist kommen. Das ist einerseits wenig praktikabel und entspricht auch nicht dem Sinn der Bestimmung, dass eine Mutter unmittelbar nach der Geburt einige Jahre soll daheim sein können.
Aus diesem Grund bitten wir Sie, dieser vom Nationalrat beschlossenen Erweiterung nicht zuzustimmen und gemäss dem Antrag unserer Kommission festzuhalten.
Artikel 9b Absatz 6: Wir bitten Sie, hier dem Nationalrat zu folgen; es wird einzig noch die Adoption eingeführt.
Cottier Anton · P-M · Ständerat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Angenommen - Adopté
Art. 13
Antrag der Kommission
Abs. 4
Für Versicherte, die im Anschluss an eine Tätigkeit in einem Beruf arbeitslos werden, in dem häufig wechselnde oder befristete Anstellungen üblich sind, kann der Bundesrat die Berechnung und die Dauer der Beitragszeit unter Berücksichtigung der besonderen Gegebenheiten regeln.
Abs. 5
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Art. 13
Proposition de la commission
Al. 4
Le Conseil fédéral peut fixer des règles de calcul et la durée des périodes de cotisation tenant compte des conditions particulières pour les assurés qui tombent au chômage après avoir travaillé dans une profession où les changements d'employeur ou les engagements temporaires sont usuels.
Al. 5
Adhérer à la décision du Conseil national
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Bei Artikel 13 Absatz 4 hat Ihre Kommission die richtigen Gedanken des Nationalrates aufgenommen, hat aber mit Hilfe der Verwaltung eine etwas präzisere Formulierung beschlossen, die sich dann auch auf andere unregelmässige Tätigkeiten als die künstlerische beziehen kann.
Wir bitten Sie, dem Antrag der Kommission zuzustimmen.
Cottier Anton · P-M · Ständerat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Angenommen - Adopté
Art. 22 Abs. 2 Bst. b
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Art. 22 al. 2 let. b
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Bei Artikel 22 Absatz 2 Litera b bitten wir Sie, dem Nationalrat zuzustimmen. Das Taggeld wird von 130 auf 140 Franken erhöht.
Cottier Anton · P-M · Ständerat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Angenommen - Adopté
Art. 22a Abs. 4
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Art. 22a al. 4
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Auch hier bitten wir Sie zuzustimmen: Es wird das Wort "höchstens" eingefügt.
Cottier Anton · P-M · Ständerat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Angenommen - Adopté
Art. 27 Abs. 5
Antrag der Kommission
Mehrheit
Streichen
Minderheit
(Brunner Christiane, Studer Jean)
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Art. 27 al. 5
Proposition de la commission
Majorité
Biffer
Minorité
(Brunner Christiane, Studer Jean)
Adhérer à la décision du Conseil national
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Dies ist der zweite Punkt, der von politischer Bedeutung ist. Der Nationalrat hat neu einen Absatz 5 eingefügt, der den Kantonen die Möglichkeit gibt, bei erhöhter Arbeitslosigkeit die Zahl der Taggelder von 400 auf 520 Franken zu erhöhen. Erhöhte Arbeitslosigkeit bedeutet nach Angaben des Bundesrates eine fünfprozentige Arbeitslosigkeit, die länger als sechs Monate dauert.
Ihre Kommissionsmehrheit ist der Ansicht, dass die Ergänzung nicht angebracht werden sollte. Wir sind der Meinung, dass die Kantone nicht die Arbeitsmarktregionen sind, dass also hier schlussendlich mit falschen Einheiten geplant würde. Wir sind weiter der Meinung, dass die Flexibilität und die Mobilität verhindert werden, wenn man den Kantonen die Möglichkeit gibt, bei erhöhter Arbeitslosigkeit die Zahl der Taggelder in dieser Art zu erhöhen. Wir gehen davon aus, dass es durchaus möglich und zumutbar ist, ausserhalb eines Kantons in einer erweiterten Region nach Arbeit zu suchen. Wir sind auch der Ansicht, dass man eine prozentuale Beteiligung der Kantone an den Kosten ins Auge fassen müsste, wenn man schon eine solche Regelung weiter diskutieren möchte. Dann wären also allenfalls 80 Prozent der Kosten von der Arbeitslosenversicherung zu tragen und 20 Prozent vom Kanton. Sonst gehen Kosten, die in den Kantonen anfallen und die eben allenfalls auch durch Massnahmen in den Kantonen beseitigt werden können, voll zulasten der Arbeitslosenversicherung. Wir sind der Meinung, dass dies nicht einem guten und korrekten Prinzip entspricht.
Wir bitten Sie daher, mit der Mehrheit Ihrer Kommission festzuhalten, d. h., diesen Absatz 5 zu streichen.
Brunner Christiane · Ständerat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion
Je crois que c'est plutôt dans cette disposition-là que nous sommes confrontés au "Schicksalsartikel", c'est-à-dire le point vraiment clé de cette révision: c'est - quand même! - la diminution du nombre d'indemnités journalières de 520 à 400. Cela va être le point le plus fragile dans la discussion: c'est clairement une diminution des prestations possibles et ce sera traité de cette manière si on en vient à avoir une discussion populaire. C'est évidemment facile à argumenter, par le fait, justement, que c'est clairement une baisse de prestations importante, puisqu'on réduit cette durée de 120 jours.
Le Conseil national a tenté de trouver une solution entre le projet du Conseil fédéral et la possibilité de maintenir à 520 jours le nombre maximum des indemnités pour l'ensemble de la Suisse en décidant à l'article 27 alinéa 5: "Le Conseil fédéral" - le Conseil fédéral! - "peut augmenter temporairement, dans les cantons touchés par un chômage élevé, le nombre d'indemnités journalières." J'aimerais vous rendre attentifs au fait que les cantons qui ont été le plus touchés par le chômage pendant ces dix dernières années - les cantons romands, le Tessin, mais aussi, par exemple, Soleure -, ce sont les cantons qui sont le plus attentifs à une telle disposition. On ne sait pas ce qui va se passer à l'avenir. M. Couchepin, conseiller fédéral, est toujours optimiste - à vrai dire j'aime bien partager son optimisme -, mais on n'a pas beaucoup d'expérience encore sur les cycles en matière de chômage, particulièrement dans notre pays. Il serait donc de bon aloi, étant donné notre peu d'expérience, de donner la possibilité au Conseil fédéral d'augmenter temporairement le nombre d'indemnités journalières.
En commission, le Conseil fédéral a décrété très clairement qu'un chômage élevé, dans un canton, serait un chômage de 5 pour cent pendant une durée de 6 mois. Ce n'est donc pas une notion abstraite. Elle apparaîtrait dans les matériaux et on sait exactement de quoi on parle.
Les arguments énumérés par Mme Beerli contre cette disposition sont des arguments qui reposent sur une méconnaissance des dispositions de la loi ou alors d'un oubli dans l'intervalle. En ce qui concerne la mobilité des personnes, cela ne va jamais empêcher une personne au chômage d'aller travailler dans un autre canton. Je vous rappelle que dans la même loi, c'est une disposition qu'on n'a pas modifiée, un travail convenable peut entraîner un trajet de deux heures par jour. On ne peut donc pas dire: "Moi, je suis chômeuse dans le canton de Genève. Ici, j'ai 520 indemnités journalières parce que le chômage est élevé. Je ne vais pas aller dans le canton de Vaud." Ce n'est pas comme ça que les choses vont se passer. Il y a les autres dispositions qui garantissent la mobilité des personnes au chômage en les contraignant à accepter un travail convenable.
Ensuite, que le canton ne soit pas la bonne unité géographique me paraît un argument un peu faux. A partir du moment où on est chômeur, on est chômeur dans un canton. Si on travaille à Berne, mais qu'on est domicilié à Fribourg, on est chômeur dans le canton de Fribourg, et pas dans le canton de Berne. Cela me paraît très clair qu'on cherche du travail par rapport à son domicile, plus loin si c'est nécessaire, mais l'application du nombre d'indemnités journalières se fait par rapport au taux de chômage à son lieu de domicile.
Ensuite, il ne s'agit pas - c'est mon dernier argument - d'une cantonalisation des choses. C'est le Conseil fédéral qui examine ce qui se passe dans un canton, à la requête, je suppose, du canton; c'est le Conseil fédéral qui peut augmenter le nombre d'indemnités temporairement, qui peut dire: "Maintenant, vous êtes en dessous de la barre, ça suffit, on arrête." Ce n'est pas une décision qui dépend des cantons. C'est une décision qu'on prend dans la loi au niveau national et que le Conseil fédéral prend. Donc, on ne donne aucune compétence au canton en question. Et quant à savoir comment aménager cette disposition, je pense que la fin de l'élimination des divergences nous y amènera.
En l'état, je vous invite en tout cas à soutenir la décision du Conseil national qui a trouvé une solution qui peut nous sortir d'une impasse en matière de durée des indemnités journalières.
Je vous invite donc à soutenir la proposition de minorité.
Jenny This · Ständerat · Glarus · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Ich möchte Sie bitten, dem Antrag der Mehrheit zuzustimmen. Weshalb? Der Beschluss des Nationalrates ist bereits wieder eine massive Aufweichung der einzigen spürbaren Sparbestimmung dieser Vorlage. Diese bestand ja letztlich darin, die in der Rezession auf 520 Tage ausgedehnten Leistungen wieder auf ein vernünftiges Mass zurückzuführen. Die Arbeitslosigkeit macht ja bekanntlich nicht vor Kantonsgrenzen halt; das wissen wir alle. Darum bedeuten kantonale Unterschiede auch immer Willkür. Die Einführung einer regionalpolitischen Ausnahmeklausel kommt einem unerwünschten Leistungsausbau gleich und ist deshalb höchst problematisch. Abgesehen davon soll für eine allfällige Leistungsausdehnung nicht der Bundesrat, sondern - wenn schon - das Parlament zuständig sein.
Ich möchte Sie deshalb bitten, dem Antrag der Mehrheit zuzustimmen.
Leuenberger Ernst · Ständerat · Solothurn · Sozialdemokratische Fraktion
Ich möchte die Kommissionsminderheit unterstützen und Ihnen etwas zu bedenken geben, das Ihnen sicher in den Neunzigerjahren auch aufgefallen ist: Wie von unsichtbarer Hand gelenkt, haben wir in den Erwerbslosenstatistiken immer feststellen müssen, dass es im Westen der Schweiz mit sehr hohen Zahlen begonnen hat und sich gegen Osten hin sehr abgeflacht hat. Ich kann Ihnen als Solothurner sagen: Wir waren jahrelang der Deutschschweizer Kanton mit der höchsten Arbeitslosenrate; die westlichen französischsprachigen Kantone hatten entsprechend höhere Raten. Ich erinnere mich daran, 1998 mit Bundesrat Couchepin nach Martigny gefahren zu sein, wo er uns gesagt hat, seine Stadt habe zeitweilig 10 Prozent Arbeitslose. Ähnlich war es in der Stadt Grenchen im Kanton Solothurn, in der westlichsten Stadt des Kantons.
Wenn man solche Zahlen mal angeschaut und sich überlegt hat, was das letztlich bedeutet, dann muss man wohl unter dem Aspekt des sozialen Ausgleichs - und ich würde jetzt nicht in erster Linie von Regionalausgleich, sondern von sozialem Ausgleich sprechen - Möglichkeiten schaffen, dass dort, wo sich das Problem am eindringlichsten präsentiert, auch angepasste Lösungen möglich sind.
Ich gestehe Ihnen, ich hatte prima vista einige Probleme mit einer Kantonalisierung der Leistungen, weil wir vor Zeiten bei der Krankenversicherung so etwas inszenierten, was nicht gerade zur Glückseligkeit beitragen hat. Aber hier, wenn man feststellt, dass sich diese Frage eben regional unterschiedlich stellt, sind regionale Lösungen angepasst. Ganz abgesehen davon: Machen wir uns nichts vor. Es gibt ja in diesem Sozialversicherungsbereich auch immer ein gewisses Referendumspotenzial westlich der Saane. Ich habe den Eindruck, wenn wir heute von hier aus den Leuten westlich der Saane sagen, wir hätten anerkannt und festgestellt, dass bei ihnen die Arbeitslosenzahlen in der Regel höher seien als östlich der Saane, und wir hätten deshalb jetzt eine adaptierte Lösung gefunden, könnte das gewisse Referendumsgelüste auf Küchenschemeln in La Chaux-de-Fonds etwas dämpfen. Und das ist auch immer nützlich.
In diesem Sinne plädiere ich für die Unterstützung der Kommissionsminderheit.
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Im Namen und aufgrund der Überlegungen der Mehrheit möchte ich Frau Brunner und Herrn Leuenberger ganz kurz etwas entgegnen: Frau Brunner hat gesagt, vielleicht hätten wir die anderen Dispositionen des Gesetzes nicht mehr ganz im Kopf. Ich glaube, gerade diese Dispositionen des Gesetzes zeigen uns ja eben auf, dass man nicht in kantonalen Grenzen denken kann. Gerade deshalb, weil wir im Gesetz die Zumutbarkeit so ausgelegt bzw. definiert haben, dass zwei Stunden Fahrzeit im Tag zumutbar sind, kann man ja nicht in den Grenzen des Kantons denken, sondern die Leute, die in einem Kanton wohnen, sind eben auch gehalten, darüber hinaus Arbeit zu suchen. Deshalb können wir nicht für einen Kanton spezielle Regelungen in Bezug auf die Höhe des Taggeldes festlegen. Das ist ein Widerspruch in sich selbst.
Ich möchte Ihnen ans Herz legen und noch einmal klarstellen, dass all jene Personen, die über 55 Jahre alt sind - nur für den Fall, dass das nicht mehr ganz präsent sein sollte -, auch im neuen Gesetz, das wir vorlegen, nach wie vor 520 Taggelder haben. Auf 400 Taggelder wurde nur zurückgegangen bei Leuten, die unter 55 Jahre alt sind, also bei einer Gruppe von Personen, wo die Gefahr der längeren Arbeitslosigkeit etwas geringer ist.
Ich glaube, man kann in der Tat mit gutem Gewissen der Lösung der Mehrheit folgen.
Couchepin Pascal · BR-M · Bundesrat · Wallis
Nous vous invitons à soutenir la proposition de majorité, mais pas pour les mêmes raisons que M. Jenny, parce que nous pensons que c'est en créant la divergence qu'on pourrait aboutir à la solution que préconise le Conseil fédéral, c'est-à-dire compléter la disposition décidée par le Conseil national par une phrase prévoyant la participation des cantons concernés à ces frais supplémentaires. Je crois que c'est important pour la santé financière de l'assurance-chômage, mais aussi pour donner un prix à cette prestation supplémentaire, que nous pensons être justifiée. Cela ne sert à rien de discuter pour savoir si le canton est l'unité justifiée ou pas, je partage sur ce point l'avis de Mme Brunner plutôt que de Mme Beerli, mais comme je soutiens Mme Beerli en vous invitant à créer la divergence, je ne vais pas combattre aujourd'hui son point de vue. C'est en commission du Conseil national que, j'espère, on arrivera à faire passer l'idée que la solution décidée par le Conseil national est la bonne si elle est complétée par une disposition prévoyant une participation des cantons, ce qui évite des risques.
Cottier Anton · P-M · Ständerat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit .... 33 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit .... 6 Stimmen
Art. 28 Abs. 1ter
Antrag der Kommission
Streichen
Art. 28 al. 1ter
Proposition de la commission
Biffer
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Bei dem vom Nationalrat neu eingefügten Artikel 28 Absatz 1ter geht es um die Taggelder, welche ausgerichtet werden können, wenn eine Person krank und damit nicht vermittelbar ist. Diese Taggelder wurden in der Vorlage bereits von 34 auf 44 Tage erhöht, was etwa der Regel entspricht, wenn man krank wird und einen Arbeitsvertrag hat. Aus diesem Grund erachtet es Ihre Kommission nicht als richtig, hier dem Nationalrat zu folgen und noch eine weitere Erhöhung zu beschliessen. Im Übrigen kam der Entscheid im Nationalrat auch nur sehr knapp mit dem Stichentscheid der Präsidentin zustande. Ein solcher Entscheid würde ein falsches Zeichen setzen, weil dann arbeitslose Personen besser behandelt würden als Personen, die bereits bis zu einem Jahr mit einem Arbeitsvertrag in einem Betrieb tätig sind.
Wir bitten Sie daher, Absatz 1ter zu streichen.
Cottier Anton · P-M · Ständerat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Angenommen - Adopté
Art. 53 Abs. 1
Antrag der Kommission
Mehrheit
Unverändert
Minderheit
(Brunner Christiane, Studer Jean)
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Art. 53 al. 1
Proposition de la commission
Majorité
Inchangé
Minorité
(Brunner Christiane, Studer Jean)
Adhérer à la décision du Conseil national
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Hier handelt es sich weniger um eine politisch sensible Frage als um eine Frage des Vollzuges. Wir haben diesbezüglich auch die Meinung der Vollzugsorgane eingeholt und diese sind alle eindeutig der Meinung, dass man der Kommissionsmehrheit folgen sollte: Man solle es bei der Ausrichtung der Insolvenzentschädigung bei den öffentlichen Kassen belassen und die privaten Verbandskassen nicht zum Vollzug beiziehen, weil dies die ganze Sache erschweren würde. Es würde auch vermehrt administrative Aufwendungen mit sich bringen. So würden wir den Vollzugsorganen einen Bärendienst erweisen.
Ich bitte Sie daher, der Mehrheit Ihrer Kommission zu folgen.
Brunner Christiane · Ständerat · Genf · Sozialdemokratische Fraktion
C'est vrai qu'il ne s'agit pas là d'un point crucial sur le plan politique, mais quand même! Il n'est pas étonnant que les caisses publiques se prononcent en faveur de leur monopole. Quand on leur demande leur opinion, c'est sûr qu'elles sont unanimes et qu'elles énumèrent tous les inconvénients qui résulteraient d'un changement de système. Or, en fait, il s'agit ici d'une situation de monopole des caisses publiques. Les petites caisses privées - les grandes caisses privées en tout cas, comme celle du SIB par exemple - ont toute la compétence et l'expérience nécessaires en matière d'insolvabilité, parce qu'elles présentent les créances dans les faillites et s'occupent de ce genre de chose depuis toujours.
L'argument consistant à dire que les caisses privées ne disposent pas de personnel formé et que c'est pour cette raison que les demandes d'indemnisation doivent être adressées exclusivement aux caisses publiques revient simplement à ne pas admettre une situation de concurrence entre les caisses publiques et privées. Il est aussi faux et même pas très logique d'utiliser l'argument de cette manière puisque, d'après le Conseil fédéral, on doit s'adresser à la caisse publique du canton où la faillite a eu lieu ou à celle du canton où le sursis concordataire a été prononcé. Ensuite, l'indemnisation du chômage se fait bien sûr dans le canton de domicile.
Là aussi, il me semble qu'on a satisfait aux demandes des caisses publiques ou admis la manière dont elles présentent les choses, en gardant les yeux fermés, sans prendre en considération que nous serions, je pense, bien inspirés en abolissant le monopole des caisses publiques.
Je vous invite à soutenir ma proposition de minorité.
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Nur ein Wort zum letzten Argument von Frau Brunner, das insofern nicht stechen kann, als auch nach der Lösung des Nationalrates, auch wenn man also die Verbandskassen belässt, diese natürlich "am Ort des Betreibungs- und Konkursamtes zuständig" sind. Dieser Satz würde genau gleich belassen, auch wenn man die Verbandskassen einbezieht. Das würde sich nicht ändern, und deshalb kann dieses letzte Argument nicht stechen.
Couchepin Pascal · BR-M · Bundesrat · Wallis
Nous soutenons la proposition de la majorité de la commission. C'est évidemment avec beaucoup de plaisir que nous assistons à un combat contre un monopole de la part de Mme Brunner, et ça me fait mal d'avoir à me dissocier de son point de vue dans une occasion aussi rare. (Hilarité) Néanmoins, je crois qu'ici le monopole est justifié parce qu'il s'agit d'une compétence particulière qui doit être acquise pour des occasions relativement rares. C'est la raison pour laquelle les caisses publiques qui ont cette compétence souhaitent la garder. En effet, des problèmes d'administration importants peuvent surgir si plusieurs caisses participent à la même opération en cas de faillite d'un employeur. Le monopole n'est que rarement bon, mais dans ce cas il apporte une simplification du système.
C'est la raison pour laquelle la majorité de la commission a raison.
Cottier Anton · P-M · Ständerat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Abstimmung - Vote
Für den Antrag der Mehrheit .... 28 Stimmen
Für den Antrag der Minderheit .... 6 Stimmen
Art. 59 Abs. 3bis, 3ter
Antrag der Kommission
Streichen
Art. 59 al. 3bis, 3ter
Proposition de la commission
Biffer
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Hier beantragt Ihnen die Kommission, die vom Nationalrat neu eingefügten Absätze 3bis und 3ter zu streichen. Es würde darum gehen, dass ausgesteuerte Arbeitslose erneut in Massnahmen gemäss Artikel 59b bis 71d integriert werden könnten. Das ist eine Frage des Prinzips, die keine grossen kostenmässigen Auswirkungen hätte, weil in Absatz 3ter vorgesehen ist, dass 80 Prozent dieser Kosten zulasten der Kantone und nur 20 Prozent zulasten der Arbeitslosenversicherung gehen würden. Aber wenn man dies einführen wollte, würde es doch das ganze klare Prinzip durcheinander bringen und Verwirrung zwischen den Aufgaben der Fürsorge und den Aufgaben der Arbeitslosenversicherung stiften.
Wir bitten Sie daher um der Klarheit willen, diese beiden Absätze zu streichen.
Cottier Anton · P-M · Ständerat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Angenommen - Adopté
Art. 59a Bst. a; 59d
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Art. 59a let. a; 59d
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Bei Artikel 59a Litera a und auch bei Artikel 59d bitte ich Sie, dem Nationalrat zu folgen. Hier wurde einfach eine Umdisponierung innerhalb der Artikel vorgenommen.
Cottier Anton · P-M · Ständerat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Angenommen - Adopté
Art. 60 Abs. 5-7
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Art. 60 al. 5-7
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Auch hier bitte ich Sie, dem Nationalrat zu folgen. Der Artikel 60 Absätze 5 und 6 wurde einfach in Artikel 59d aufgenommen.
Cottier Anton · P-M · Ständerat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Angenommen - Adopté
Art. 85b Abs. 4; 85d Abs. 2; 85f Abs. 1 Bst. d, fbis, Abs. 2
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Art. 85b al. 4; 85d al. 2; 85f al. 1 let. d, fbis, al. 2
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Bei Artikel 85b und ebenso bei den Artikeln 85d und 85f bitten wir Sie, dem Nationalrat zu folgen.
Cottier Anton · P-M · Ständerat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Angenommen - Adopté
Le président (Cottier Anton, président): Nous avons déjà traité l'article 90c alinéa 1er en rapport avec l'article 3.
Ziff. II Art. 35a Abs. 1
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Ch. II art. 35a al. 1
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Beerli Christine · Ständerat · Bern · Freisinnig-demokratische Fraktion
Auch bei Artikel 35a Absatz 1 des Arbeitsvermittlungsgesetzes bitten wir Sie, dem Nationalrat zu folgen.
Cottier Anton · P-M · Ständerat · Freiburg · Christlichdemokratische Fraktion
Angenommen - Adopté
Ziff. III
Antrag der Kommission
Mehrheit
Festhalten
Minderheit
(Studer Jean, Brunner Christiane, Saudan)
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Ch. III
Proposition de la commission
Majorité
Maintenir
Minorité
(Studer Jean, Brunner Christiane, Saudan)
Adhérer à la décision du Conseil national
Le président (Cottier Anton, président): La décision prise à l'article 3 est également valable pour cette disposition.
Angenommen gemäss Antrag der Mehrheit
Adopté selon la proposition de la majorité
Ziff. IV Abs. 2, 3
Antrag der Kommission
Zustimmung zum Beschluss des Nationalrates
Ch. IV al. 2, 3
Proposition de la commission
Adhérer à la décision du Conseil national
Angenommen - Adopté