Portée: Le traitement de cette décision par les juridictions ultérieures n’a pas été analysé. Aucune des 1 décisions citantes n’a été analysée.

54 II 409

408 Markenschutz. Neo 77.

Eine Bezeichnung aber, die nach ihrer begrifflichen Bedeutung in Beziehung auf eine bestimmte Ware dergestalt einen offensichtlichen, für jedermann verständlichen Hinweis auf deren Zweckbestimmung enthält, kann als Marke nicht geschützt werden, auch wenn sie vom Zeicheninhaber in diesem Zusammenhange neu im Verkehr eingeführt worden ist. Ebenso verschlägt es nichts, dass sie, wie das Handelsgericht auf Grund der von seinen sachverständigen Mitgliedern gemachten Erhebungen feststellt, während ihrer langjährigen Benutzung in den beteiligten Verkehrskreisen tatsächlich die Anerkennung als Kennwort für Hustenbonbons der Beklagten erlangt hat. Dieser Umstand, der allenfalls aus dem Gesichtspunkte des unlauteren Wettbewerbes von Bedeutung sein könnte, vermag den Mangel der Schutzfähigkeit nicht zu beheben. Denn als desKkriptives und damit Gemeingut bildendes Zeichen kann der Ausdruck « Rachenputzer » von einem Gewerbetreibenden nicht zu seinem besonderen Gebrauche monopolisiert werden ; vielmehr bleibt er der markenrechtlichen Aneignung schlechthin entzogen (vgl. BGE 52 II 306 ; DunNaNT, Marques de fabrique et de commerce S. 128).

Demnach erkennt das Bundesgericht :

In Gutheissung der Berufung wird das Urteil des Handelsgerichts des Kantons Bern vom 6. Juni 1928 aufgehoben and die von den Beklagten am 24. September 1910 unter Nr. 28,134 beim eidg. Amt für geistiges Eigentum hinterlegte Marke « Rachenputzer » als un- . gültig erklärt, OFDAG Offset-, Formular- und Fotodruck AG 3000 Bern

Sachverhalt

I. I. FAMILIENRECHT —— DROIT DE LA FAMILLE 78. Äuszug aus dem Urteil der IL. Zivilabteilung vom 15. Dezember 1928

I. i. S. Hag und Schatzmann gegen Schatzmann, Anfechtung der Ehelicherklärung. Art. 262 : ZGB.

Die Einhaltung der Klagefrist ist eine Voraussetzung des Klagerechtes ; sie muss daher vom Kläger behauptet werden, jedenfalls muss sie beim Fehlen einer solchen Behauptung aus den Akten hervorgehen.

Art. 262 ZGB schreibt vor, dass der diz Ehelicherklärung eines Kindes Anfechtende seine Klage binnen drei Monaten, nachdem jene ihm bekannt geworden ist, einzuleiten hat. Es handelt sich hier um eine Verwirkungsfrist, deren Nichteinhaltung den Verlust des Klagerechtes zur Folge hat und die von Amtes wegen zu berücksichtigen ist. Da die Einhaltung der Frist eine Voraussetzung des Anspruchs ist, muss síe vom Kläger behauptet werden ; jedenfalls muss sie beim Fehlen einer solchen Behauptung aus den Akten hervorgehen. Im vorliegenden Fall fehlt es nun nicht nur an Ausführungen des Klägers darüber, wann er Kenntnis von der Ehelicherklärung erlangt habe ; die Akten enthalten auch keinerlei Anhaltspunkte dafür, dass dies innert drei Monaten vor Klaganhebung, d. h. ersf nach dem 92. August 1926 der Fall gewesen sei. Im Gegenteil. Zwar wurde der Entscheid über die Ehelicherklärung seinerzeit dem Kläger nicht von Amtes wegen Zugestellt, jene Akten enthalten wenigstens keinen derartigen Ausweis. Allein mit Rücksicht auf die grosse BedeuAS 410 Familienrecht. N° 79, tung, die der Entscheid fin die beiden Beklagten gegenüber dem Kläger hatte, darf vermutet werden, dass die Beklagte Hug seinerzeit nicht zögerte, ihn dem Kläger mitzuteilen. Es muss dies umso eher angenommen werden, als die Beklagte in jener Zeit beim Kläger gewohnt hat : Der Kläger liess in seiner Replik selbst ausführen, die Beklagte sei im Mai 1926 von ihm weggezogen. Es erscheint als ganz unwahrscheinlich, dass die Parteien während längerer Zeit miteinander in täglichem Verkehr standen, ohne dass dabei die Ehelicherklärung je zur Sprache kam. Es muss daher davon ausgegangen werden, dass der Kläger spätestens im Mai 1926 Kenntnis von der Ehelicherklärung erhielt. Die am 22. November 1926 eingereichte Klage erweisl Sich daher als verspätet.

79. Eztrait de l'arrêt de la Ile Section civile du 5 octobre 1928 dans la cause Gassner contre Ándrist.

Art. 177 al. 3 CC. Intercession de la femme.

L’art. 177 al. 3 CC vise tous les engagements pris par la femme envers des tiers dans l'intérêt de son mari, quand bien même ces engagements ne se caractérisent point en la forme comme des actes d’intercession. -—— Lorsque lVacte ne se présente pas en lui-même comme une intercession, il incombe à la femme qui excipe de l’art. 177 al. 3 de prouver que le tiers contractant a su ou dû savoir gue le contrat était conclu dans Vintérêt du mari uniquement. — Seul Vintérêt juridique entre en considération, à l’exclusion de tous autres avantages matériels ou moraux. — S’agissant d’un emprunt contracté solidairement par la femme et le mari, il faut rechercher quel a été l’emploi des fonds empruntés, et sì le tiers contractant a connu cet emploi (consid. 1).

La circonstance que l’emprunt a été contracté solidairement par la femme et le mari n’est nullement décisive (consid. 2).

Résumé des faits :

Les époux Gassner étaient locataires, à Anières, d’une villa. Comme le propriétaire de cette villa manifestait l'intention de la vendre, Gassner se proposa de l’acheter Familienrecht. N° "79. 411 parce que sa femme, de santé délicate, désirait continuer à vivre à la campagne. En conséquenece, il conclut avec le propriétaire un pacte d’emption (ou de préemption), aux termes duquel il pouvait acquérir l’immeuble dans un délai de deux ans et s’obligeait, s'il ne l’achetait pas, à payer une dédite de 5000 fr.

A l'expiration de ce délai, Gassner chercha à se Procurer les fonds nécessaires à l’achat et trouva, par lVintermédiaire de Me Meyer de Stadelhofen, un prêteur à court terme qui les lui avança. Il put acquérir la villa ; mais ne fut pas en mesure de rembourser le prêt à l’échéance.

Les époux Andrist intervinrent alors, à la demande des époux Gassner, ou de sieur Gassner, et se déclarèrent disposés à avancer les s0mmes nécessaires pour le remboursement du prêt.

En date du 1er juillet 1920, les époux Andrist passérent avec les époux Gassner une « convention » qui stipulait entre autres :

« M. et Mme Victor Gassner reconnaissent conjointe- » ment et solidairement avoir reçu de M. et Mme William » Andrist la somme de 28 000 fr., somme reconnue et » légitimement due conjointement et solidairement entre » eux au prêteur. » » M. et Mme Victor Gassner s'engagent conjoiutement » et solidairement à rendre et à rembourser M. et Mme » William Andrist de la somme de 28 000 fr. dans un » délai de trois ans maximum, moyennant versements » trimestriels de 1500 fr...

En date du 4 juillet 1922, Gassner a été déclaré en faillite. Andrist fut collogué pour une somme de 32 065 fr. 65 ; il ne reçut aucun dividende.

Le 15 décembre, les époux Andrist firent notifier à dame Gassner un commandement de payer pour le montant de 26 000 fr., solde du prêt consenti le 1er juillet 1920. La Cour de Justice civile prononça, le 12 mars 1923, la main-levée de l’opposition formée par dame GassNner.

Dispositions modifiées depuis

Cette décision interprète des dispositions dont l’acte a depuis fait l’objet d’une nouvelle consolidation. Si l’article lui-même a changé n’est pas consigné.

  • Code civil suisse, Art. 177 et Art. 262 — l’acte a été consolidé à nouveau le 1 janvier 2000, 1 janvier 2001, 1 mars 2002, 1 janvier 2003, 1 avril 2003, 1 janvier 2004, 1 avril 2004, 1 juin 2004, 1 juillet 2004, 1 janvier 2005, 1 juin 2005, 1 janvier 2006, 1 janvier 2007, 1 mai 2007, 1 juillet 2007, 1 décembre 2007, 1 janvier 2008, 1 juillet 2008, 5 décembre 2008, 1 janvier 2010, 1 février 2010, 1 janvier 2011, 1 janvier 2012, 1 janvier 2013, 1 juillet 2013, 1 juillet 2014, 1 janvier 2016, 1 avril 2016, 1 janvier 2017, 1 septembre 2017, 1 janvier 2018, 1 janvier 2019, 1 janvier 2020, 1 juillet 2020, 1 janvier 2021, 1 janvier 2022, 1 juillet 2022, 1 janvier 2023, 23 janvier 2023, 1 septembre 2023, 1 janvier 2024, 1 janvier 2025, 1 janvier 2026 et 1 juillet 2026.

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