Portée: Le traitement de cette décision par les juridictions ultérieures n’a pas été analysé. Aucune des 1 décisions citantes n’a été analysée.

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E FAMILIENRECHT + DROIT DE LA FAMILLE 13. Auszug aus dom Urtoil der IT Zivilabteilung vom 2. Fobruar 1928 i. S. KR, gegen R,. Art. 158 Ziffer 1 ZGB schliesst nicht aus, dass der kantonaic Gesetzgeber dem Richter die Kompetenz verleiht, von Amtes wegen von den Parteien nicht vorgebrachte Tatsachen zur Beurteilung der Begründetheit eines Scheidungsbegehrens heranzuziehen.

Der Berufungskläger bemängelt in erster Linie, dass die Vorinstanz bei der Beurteilung der vorwürfigen Scheidungsklage sich nicht auf die Würdigung des von den Parteien vor Kantonsgericht vorgebrachten Prozessstoffes beschränkt, sondern auch die Akten des bezirksgerichtlichen Verfahrens beigezogen und die Instruktion auf die darin angeführten Tatsachen ausgedehnt habe, obwohl jener Prozess von den Parteien absichtlich nicht weiter geführt worden sei. Diese Bemängelung erscheint vom Standpunkt des Bundesrechtes aus, dessen Anwendung hier allein zu überprüfen ist, nicht begründet. Es kann allerdings nicht gegen den Willen der Parteien von Amtes wegen ein Scheidungsanspruch berücksichtigt werden, den die Parteien selber gar nicht geltend machen. Ob aber zur Begründung eines geltend gemachten Anspruches Tatsachen von Amtes wegen beigezogen und berücksichtigt werden dürfen, die die Parteien selber nicht namhaft gemacht haben, das ist eine ausschliesslich dem kantonalen Prozessrecht anheïmstehende Frage. Dem steht auch die Vorschrift des Art. 158 Ziif. 1 ZGB nicht entgegen, wonach der Richter Tatsachen, die zur Begründung einer Klage auf Scheidung oder Trennung dienen, nur dann als erwiesen annehmen darf, wenn er _ sich von deren Vorhandensein überzeugt hat; denn _ damit wollte nur im Sinne einer Mindestanforderung gesagt werden, dass der Richter sich selber von der Wabhrheït eïner von den Parteien vorgebrachten Behauptung überzeugen müsse und nicht auf blosse Geständnisse der Parteien abstellen dürfe. Das schliesst jedoch keineswegs aus, dass der kantonale Gesetzgeber darüber binaus dem Richter durch Einführung der Untersuchungsmaxime die Kompetenz verleiht, von Amtes wegen von den Parteien nicht vorgebrachte Tatsachen zur Beurteilung der Begründetheit eines Scheidungsbegehrens heranzuziehen. Wenn sich daher die Vorinstanz vorliegend zum amtlichen Beizug der bezirksgerichtlichen Akten und Mitberücksichtigung der darin enthaltenen Tatsachen nach den Vorschriften des st. gallischen Prozessrechtes für zuständig erachtete, so kann dies vom Bundesgericht als Berufungsinstanz nicht auf seine Zulässigkeït hin überprüft werden, sondern es hat das Bundesgericht seinerseits dié bezüglichen Feststellungen hinzunehmen und seiner eigenen Beurteilung der streitigen Scheidungsklage zugrunde zu legen.

14. Extrait de l'arrêt de la Ile Section civile du 8 mars 1928 dans la cause Commission officielle de protection des mineurs de Genève contre C.-Y.

Art, 285 Ce. Ie fait pour une mère de famille, veuve, d’avoir _ une liaison irrégulière ne justifie pas à lui seul un prononcé de déchéance de la puissance paternelle. Il faut encore que la conduite de la mère, soit, au vu des circonstances, de nature à causer un préjudice moral à l’enfant (consid. 1).

Art. 284 Cc. Le Tribunal fédéral est incompétent pour revoir les décisions prises par les autorités de tutelle en application de l'art. 284 Ce. Le refus de prononcer la déchéance de la puissance paternelle ne saurait empêcher les autorités cantonales de prendre d’autres mesures de protection pour sauvegarder les intérêts de l’enfant (consid. 2).

Résumé des faits : Ci Par requête du 5 mai 1927, la Commission officielle . _ de protection des mineurs de Genève a demandé aux autorités compétentes de déclarer dame C.-V. déchue de la puissance paternelle sur son fils mineur, GilbertHenri, né le 27 octobre 1923, subsidiairement, de retirer à la mère la garde de son enfant.

Elle alléguait principalement que veuve C. avait un amant, le sieur L., dit Napoléon, qu’elle recevait fréquemment chez elle; qu’en outre elle était paresseuse et dépensière, et laissait parfois son enfant seul à la maison pour aller s’amuser la nuit.

Statuant le 7 décembre 1927, l'autorité tutélaire a prononcé la déchéance de la puissance paternelle et nommé un tuteur à l’enfant. .

Sur recours de dame C., l'Autorité cantonale de surveillance des tutelles a annulé, le 17 décembre 1927, le prononcé de l'autorité tutélaire pour des motifs qui peuvent se résumer comme suit : La Commission de protection des mineurs reconnaît elle-même que l'enfant

Sachverhalt

C. est toujours propre, bien nourri, et élevé dans un intérieur bien tenu. Dame C. est une bonne mère qui aime beaucoup son enfant ; aucun grief sérieux n’a été établi contre elle à cet égard. Il est vrai d'autre part qu’elle a un amant, et que malgré ses velléités de rompre, elle a repris ses relations illégitimes avec L. Mais le fait de cette liaison irrégulière est en lui-même sans intérêt ni pertinence tant qu'il n'est pas établi que l'enfant en souffre moralement. Or cette preuve n’a pas été rapportée.

La Commission officielle de protection des mineurs a formé en temps utile un recours de droit civil en concluant à ce qu’il plaise au Tribunal fédéral :

Principalement, annuler la décision de l'Autorité cantonale de surveillance, du 17 décembre 1927, et confirmer celle de la Chambre des tutelles, du 22 novembre 1927,

Dispositions modifiées depuis

Cette décision interprète des dispositions dont l’acte a depuis fait l’objet d’une nouvelle consolidation. Si l’article lui-même a changé n’est pas consigné.

  • Code civil suisse, Art. 158 et Art. 284 — l’acte a été consolidé à nouveau le 1 janvier 2000, 1 janvier 2001, 1 mars 2002, 1 janvier 2003, 1 avril 2003, 1 janvier 2004, 1 avril 2004, 1 juin 2004, 1 juillet 2004, 1 janvier 2005, 1 juin 2005, 1 janvier 2006, 1 janvier 2007, 1 mai 2007, 1 juillet 2007, 1 décembre 2007, 1 janvier 2008, 1 juillet 2008, 5 décembre 2008, 1 janvier 2010, 1 février 2010, 1 janvier 2011, 1 janvier 2012, 1 janvier 2013, 1 juillet 2013, 1 juillet 2014, 1 janvier 2016, 1 avril 2016, 1 janvier 2017, 1 septembre 2017, 1 janvier 2018, 1 janvier 2019, 1 janvier 2020, 1 juillet 2020, 1 janvier 2021, 1 janvier 2022, 1 juillet 2022, 1 janvier 2023, 23 janvier 2023, 1 septembre 2023, 1 janvier 2024, 1 janvier 2025, 1 janvier 2026 et 1 juillet 2026.

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