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Mesures contre le commerce d'armes

Deiss Joseph · BR-M · Conseil fédéral · Fribourg

La communauté internationale a reconnu, depuis quelque temps, que la diffusion incontrôlée et l'usage abusif d'armes légères constituent un problème aussi bien humanitaire qu'en termes de sécurité et de développement. C'est pourquoi diverses actions ont été engagées, par exemple dans le cadre des Nations Unies et de l'OSCE. Ces efforts visent notamment à mieux contrôler le trafic d'armes à l'échelle planétaire et régionale. Dans ces organisations, mais aussi dans d'autres forums, la Suisse a soumis à la discussion des propositions de mesures et d'instruments internationaux. Dans le cadre de l'ONU, par exemple, elle a avancé, conjointement avec la France, une proposition de convention portant sur la traçabilité des armes par leur enregistrement et leur marquage, ainsi que par l'échange d'informations entre les Etats.

A l'OSCE, dernièrement, la Suisse s'est engagée pour que cette organisation adopte un document clair qui prévoie, entre autres, des critères communs applicables aux exportations d'armes. Dans ces instances multilatérales, l'Ukraine comme les autres Etats d'Europe de l'Est sont, eux aussi, impliqués. Cette question a d'ailleurs aussi été l'objet d'entretiens bilatéraux que le chef du Département fédéral des affaires étrangères a eu lors de sa récente visite à Kiev.

Hollenstein Pia · Conseil national · St-Gall · Groupe écologiste

Ich bin froh, dass der Bundesrat in diesem Bereich recht sensibel ist. Ich möchte aber doch fragen: Gäbe es nicht wirtschaftspolitische Massnahmen, mit denen eben die Kongruenz von Entwicklungszusammenarbeit und Wirtschaftspolitik besser erreicht werden könnte? Wenn nicht, gibt es dann Massnahmen, die der Bundesrat von der Schweiz aus treffen könnte, um endlich Kriterien festzulegen, damit diese Bemühungen, die Sie aufgezählt haben, auch greifen?

Deiss Joseph · BR-M · Conseil fédéral · Fribourg

Wir haben die Möglichkeit, dort direkt einen Einfluss auszuüben, wo Geschäfte betreffend Waffen im Gang sind. Darüber hinaus aber ist es für den Bundesrat sehr schwierig, direkt und bilateral Wirkung zu erzielen - ich denke insbesondere an die ehemaligen Staaten der Sowjetunion, wo noch viele Waffen vorhanden sind. Deshalb sind wir überzeugt, dass die beste und nachhaltigste Wirkung über die internationalen, multilateralen Foren erreicht werden kann. So erhoffen wir uns viel von der Uno-Konferenz über Kleinwaffen, welche nächstes Jahr stattfinden sollte; bei der Vorbereitung dieser Konferenz sind wir sehr stark engagiert.