16.082

Loi sur le numéro d’identification des entreprises (LIDE)

Glauser-Zufferey Alice · Mit-F · Conseil national · Vaud · Groupe de l'Union démocratique du Centre

La Commission de la science, de l'éducation et de la culture s'est réunie le 17 février 2017 et a entendu Monsieur le conseiller fédéral Berset, qui nous a expliqué l'importance de modifier la loi sur le numéro d'identification des entreprises.

Sur demande du G20 au Conseil de stabilité financière, dont la Suisse est membre, le Conseil fédéral a décidé, le 4 décembre 2015, que la Suisse participerait à la mise en place d'une structure d'identification des entreprises suisses en vue de leurs transactions financières et/ou du négoce de produits dérivés. Il s'agit, de façon générale, et dans un premier temps, d'améliorer la qualité des données financières par un système uniforme et international, et, plus tard, dans un deuxième temps, de faciliter l'évaluation des risques systémiques au niveau mondial. La Suisse a déjà à son actif une expérience positive en matière de numéro d'identification des entreprises (IDE), une tâche effectuée par l'Office fédéral de la statistique.

A ce jour, le numéro d'identification international est demandé dans un Local Operating Unit (LOU), une unité locale d'attribution à l'étranger, avec une satisfaction variable pour les entreprises, et en payant un prix d'entrée et une cotisation aussi très variables selon les pays. Dorénavant, avec cette révision de la loi sur le numéro d'identification des entreprises, toute entreprise en Suisse ou ses filiales à l'étranger ayant un numéro d'identification IDE qui le désireront - c'est très important - pourront demander à l'Office fédéral de la statistique l'attribution d'un identifiant LEI international. L'entreprise paiera une cotisation d'entrée, puis règlera annuellement une cotisation qui devra couvrir les coûts inhérents au processus administratif de facturation, à l'encaissement des cotisations et au reversement à la Global LEI Foundation (GLEIF).

Il s'agit donc d'inscrire dans la présente loi le principe d'identification légale internationale, avec sa définition, mais aussi de donner la compétence du travail d'enregistrement à une entreprise suisse, qui peut être privée ou publique, mais qui devra être agréée par la fondation sans but lucratif GLEIF, à Bâle.

Le système d'identification des entreprises est géré actuellement à la satisfaction générale par l'Office fédéral de la statistique, qui pourra, sans grands investissements supplémentaires, devenir une unité locale dite d'attribution, appelée LOU. En effet, l'Office fédéral de la statistique s'appuiera sur son système IDE national pour attribuer l'identifiant international. Sans préjuger des entreprises ou des branches devant être sujettes au LEI, il ne les attribuera qu'à des entités juridiques de droit suisse qui le demanderont.

Le projet du Conseil fédéral étant sobre et clair, la commission est entrée en matière sans opposition.

Durant la discussion par article, deux propositions d'amendement ont été déposées et acceptées. La première proposition prévoit, à l'article 2 lettre d, de préciser: "... à la demande de l'entité IDE ..." La majorité de la commission estime, en l'occurrence, qu'il est dans la définition même du "Legal Entity Identifier (LEI)" de n'être attribué qu'à la demande des entreprises concernées. Ce caractère facultatif "opt-in" de l'identificateur IDE LEI est d'une telle importance qu'il ne saurait être relégué dans un article inférieur de la loi, comme le défend Monsieur le conseiller fédéral Berset. Ce caractère doit vraiment faire partie de la définition.

Cette proposition d'amendement a été acceptée, par 13 voix contre 10 et 1 abstention.

La deuxième proposition concerne l'article 10c alinéa 1. Dans la version du Conseil fédéral, l'attribution du LEI est aux frais de l'entreprise qui le demande. La majorité de la commission estime que ce principe doit être respecté. L'attribution facultative d'un identificateur IDE LEI doit être payée par celui ou celle qui le sollicite. Cependant, vu que la deuxième phase du projet ira vers une extension, pour le moins inédite, du système de consolidation des données, sans que l'on puisse le savoir pour le moment, on peut se demander s'il y aura obligation ou non de se voir attribuer une identification internationale. Il semble compréhensible et logique que les entreprises puissent assurer leurs arrières en mentionnant bien le caractère facultatif de la demande. Sait-on jamais, si des entreprises devaient être tenues de demander l'attribution du LEI, il deviendrait inéquitable de leur faire payer l'opération. Sans consommer aucune prestation de l'Etat, elles seraient tout bonnement confrontées à des coûts réglementaires plus élevés.

La commission juge cela inadmissible. Par 12 voix contre 12, avec la voix prépondérante du président, la commission vous prie d'accepter son amendement.

Lors du vote sur l'ensemble, la commission a accepté, à l'unanimité, le projet qui vous est soumis.

Bigler Hans-Ulrich · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe libéral-radical

Im Dezember 2015 hat der Bundesrat beschlossen, dass die Schweiz am Aufbau eines globalen Identifikatorensystems für Finanzmarktakteure teilnimmt. Mit der Einführung eines einheitlichen internationalen Identifikators soll künftig die Qualität von Finanzdaten verbessert und die Beurteilung von Systemrisiken erleichtert werden. Der Legal Entity Identifier (LEI) trägt auf internationaler Ebene dazu bei, die Ziele der G-20 zu erreichen, namentlich die Risikokontrolle bei Finanztransaktionen.

Die Vorlage zur Teilrevision des Bundesgesetzes über die Unternehmensidentifikationsnummer schafft die Voraussetzung dafür, dass das Bundesamt für Statistik den LEI - das ist zu betonen - auf explizites Verlangen an die Unternehmen in der Schweiz vergeben kann. Man geht davon aus, gemäss Botschaft, dass rund 5000 Unternehmen längerfristig davon betroffen sein werden. Der Geltungsbereich des LEI hingegen wird im Finanzmarktinfrastrukturgesetz und in der entsprechenden Verordnung festgelegt.

Angesichts dieser Ausgangslage war in der Kommission das Eintreten auf diese Vorlage unbestritten bzw. erfolgte einstimmig.

Die Kommission nahm bei diesem Gesetz zwei Modifikationen vor. Die erste betrifft Artikel 2 Buchstabe d. Hier will die Mehrheit der Kommission präzisiert haben, von wem die Kosten zu tragen sind. Deshalb beantragt sie die Präzisierung "auf Verlangen der UID-Einheit", um sicherzustellen, dass der Einsatz des LEI an sich und nicht nur aus prozeduralen Gründen freiwillig ist.

Die Botschaft hält fest: "Die vom BFS beabsichtigte Rolle als Schweizer Ausgabestelle (LOU) für die LEI ist eine Tätigkeit, die auch privatwirtschaftlich wahrgenommen werden könnte." Ohne diese Aussage im Grundsatz diskutieren zu wollen, ist doch festzuhalten, dass zumindest die Grundsätze der Privatwirtschaft vom BFS anzuwenden sind. Einer dieser einfachen Grundsätze lautet, dass nur zu bezahlen ist, was effektiv auch konsumiert wird. Nicht alle Unternehmungen werden diese Leistung beantragen.

Deshalb will die Kommission ein Opt-in bereits im Artikel zum Gegenstand des Gesetzes sicherstellen und beantragt Ihnen diese Präzisierung mit einem Stimmenverhältnis von 12 zu 10 Stimmen.

In Artikel 10c betreffend die Kosten verlangt die Kommissionsmehrheit ebenfalls eine Präzisierung.

Laut Botschaft sollen die Kosten der Verwaltung nicht höher ausfallen als im Ausland, und des Weiteren sollen nur die Kosten der Verwaltung gedeckt, nicht aber ein Gewinn erzielt werden. Die Kommissionsmehrheit unterstützt diesen Grundsatz. Hingegen stellt sich für die Kommissionsmehrheit unverändert die Frage, ob effizient gearbeitet wird und auch nur effektiv anfallende Kosten verrechnet werden. Immerhin ist nämlich festzustellen, dass der Bund der wichtigste Nutzniesser dieser Gesetzesänderung ist: Die Unternehmen können besser überwacht und statistisch besser erfasst werden. Wenn der Bund der grösste Nutzniesser ist, ist es auch logisch, dass der Bund die Kosten trägt, immer dann, wenn es sich um Unternehmen handelt, die keine LEI-Zuweisung verlangen. Deshalb beantragt die Kommissionsmehrheit bei Artikel 10c die Ergänzung, dass Kostenpflicht nur dann entsteht, wenn Zuweisung und Erneuerung der LEI auf Verlangen der UID-Einheit erfolgen.

Die Kommission hat diesem Antrag mit 12 zu 12 Stimmen und dem Stichentscheid des Präsidenten zugestimmt und beantragt Ihnen, dieser Anpassung ebenfalls zuzustimmen.

Quadranti Rosmarie · Mit-F · Conseil national · Zurich · Groupe BD

Die Frage ist, ob es beim globalen Identifikatorensystem um einen Bürokratieapparat geht oder ob es eine Vereinfachung für unsere Unternehmen darstellt, welche eine solche ID brauchen, um international tätig sein zu können. Es geht in einem ersten Schritt um die Finanzmarktakteure. Das Identifikatorensystem hat einen Zusammenhang mit der Finanzkrise 2008.

Was ist die Realität? In der Schweiz und im Ausland gibt es Vorschriften, welche bestimmen, wer einen LEI braucht. Das ist aber nicht Gegenstand dieses Geschäftes. In diesem Bundesgesetz wird lediglich geregelt, wo Unternehmen einen Legal Entity Identifier (LEI) erhalten. Heute müssen sie ins Ausland gehen, weil es in der Schweiz keine Ausgabestelle gibt. Es sind vor allem auch die Unternehmen, die es als effizienter betrachten würden, wenn man die einheitliche internationale Identifikationsnummer, also den LEI, in der Schweiz beziehen könnte. Die notwendigen Daten sind beim Bundesamt für Statistik vorhanden, dieses wäre auch die Schweizer Ausgabestelle. Der Vorteil: Die Daten bleiben in der Schweiz. Ebenso können die Unternehmen entscheiden, ob sie die Registrierung im In- oder Ausland machen lassen, denn sie sind es, die einen Antrag stellen müssen.

Die BDP-Fraktion wird bei Artikel 2 Buchstabe d der Mehrheit folgen, dies, obwohl das bereits andernorts festgelegt ist. Uns scheint aber, dass das Gesetz dadurch klarer wird. Die Mehrheitsformulierung ist nicht zwingend notwendig, schadet aber auch nicht.

Bei Artikel 10c Absatz 1 wird die BDP die Minderheit unterstützen. Hier gilt genau das Gegenteil der Begründung zu Artikel 2 Buchstabe d. Wenn wir hier bei Artikel 10c Absatz 1 der Mehrheit zustimmen, schaffen wir Unklarheit. Es ist so: Immer müssen die Firmen die internationale Identifikationsnummer verlangen. Wenn man die Formulierung der Mehrheit aber anschaut, dann entsteht Verwirrung. Die Mehrheitsformulierung lässt sich so lesen, dass es ein Sowohl-als-auch gibt, also dass es auch sein könnte, dass der Bund, das BFS, zuweist. Das wird aber nicht der Fall sein. Die Formulierung "Die Zuweisung und die Erneuerung der LEI sind kostenpflichtig" ist klar, denn die Unternehmen müssen einen Antrag machen, um eine LEI zu bekommen oder zu erneuern. Nichts geht automatisch. Deshalb ist die Formulierung der Minderheit korrekt und klar.

Die BDP-Fraktion wird hier die Minderheit unterstützen.

Wasserfallen Christian · Mit-M · Conseil national · Berne · Groupe libéral-radical

Die FDP-Liberale Fraktion ist dafür, auf die Vorlage einzutreten, bittet Sie aber, dann die Anträge der Kommissionsmehrheit anzunehmen. Wir haben in der erläuternden Botschaft des Bundesrates gesehen, dass es in diesem Bereich bis zu 49 000 betroffene Einheiten gibt, wobei die Noga-Codes 64 bis 66 betroffen sind. Die Noga-Einteilung ist einigen von Ihnen vielleicht bekannt. Es handelt sich um die Finanzdienstleister und Versicherer, die in diesem Bereich betroffen sind. Wir haben auch gesehen - und das sind die Gründe für die Mehrheitsanträge -, dass wir hier in zwei Phasen vorwärtsgehen. Die erste Phase soll die Erteilung eines LEI auf Antrag hin vorsehen. Hingegen ist dann auf Seite 10 der begleitenden Botschaft auch klar ausgesagt, dass in der zweiten Phase in den Jahren 2017 und 2018 ein Obligatorium für diese Nummer vorgesehen wird.

Das ist der springende Punkt: Wenn man diese Unternehmensnummern obligatorisch vergibt und alle zahlen müssen, dann ist es eben nicht mehr so, dass es eine Freiwilligkeit wie in der ersten Phase gibt. Das heisst also: All jene, die in der ersten Phase diese Einheiten gerne mit einer Nummer versehen möchten, sollen das machen. Wenn sie es freiwillig und auf Antrag hin machen, dann sollen sie das aber auch selber bezahlen. Wenn das hingegen in einer zweiten Phase plötzlich obligatorisch wird, stellt sich die Frage der Finanzierung trotzdem. Es wird immerhin auch ausgesagt, da hat die Vorrednerin Recht, dass in der Schweiz keine Möglichkeit besteht, eine solche Nummer zu machen. Es wird aber in der Botschaft auch ausgesagt, dass es durchaus auch eine privatwirtschaftliche Aufgabe anstelle einer des Staates sein könnte, diese Nummern zu vergeben.

Deshalb ist die FDP-Liberale Fraktion der Meinung, dass man hier etwas Vorsicht walten lassen sollte und dass dieses Obligatorium in der zweiten Phase abgefedert werden sollte. Das würde bedeuten, dass sich die Formulierung, die heute gewählt wird, auf die erste Phase bezieht, in der es um einen Antrag geht, und dass man in der zweiten Phase nicht einfach mit den Kosten daherkommen kann, ohne dass es dann jemand merkt.

Aus diesen Gründen beantragen wir Ihnen, der Mehrheit zu folgen und diese Klarheit zu schaffen, damit dann nicht einfach plötzlich Obligatorien und Rechnungen ins Haus flattern und die Zahlungen plötzlich auch noch per Gesetz erlaubt sind.

Ich bitte Sie, der Mehrheit zu folgen.

Gmür-Schönenberger Andrea · Mit-F · Conseil national · Lucerne · Groupe PDC

Der Bundesrat hat beschlossen, am Aufbau eines globalen Identifikatorensystems für Finanzmarktakteure teilzunehmen. Damit wird ein expliziter Wunsch einheimischer Unternehmen erfüllt, die im Ausland aktiv sind. Mit dieser Gesetzesrevision wird nämlich der Grundstein dafür gelegt, dass sie künftig ihre Unternehmensidentifikationsnummer für ihre ausländischen Tätigkeiten, den sogenannten LEI, den Legal Entity Identifier, nicht mehr im Ausland, sondern neu in der Schweiz beim Bundesamt für Statistik beantragen können.

Es handelt sich um eine technische Botschaft, materiell um eine sehr beschränkte Revision. Der Entscheid der WBK beschränkt sich einzig und allein auf die Ermächtigung des Bundesamtes für Statistik, die Rolle der Local Operating Unit zu übernehmen, also die zuständige Stelle für die Zuweisung des internationalen Identifikators zu werden. Wie die Einheiten und Tätigkeiten aussehen sollen, die einen LEI erfordern, davon hat die WBK keine Kenntnis, und dazu kann sie sich nicht äussern. Diese Fragen werden in anderen Erlassen geregelt, z. B. im Finanzmarktinfrastrukturgesetz und in den Empfehlungen der Gleif. Diese bestimmt insbesondere, welche Daten zwecks Veröffentlichung im Register der Gleif zu liefern sind. Man wird den Eindruck nicht ganz los, dass es sich hier um eine Blackbox handelt respektive eine Carte blanche erteilt werden muss.

Der CVP-Fraktion ist es deshalb wichtig, dass die WAK als zuständige Kommission für das Finanzmarktinfrastrukturgesetz genau prüft, welche Aufgaben und Anforderungen künftig erfüllt werden müssen, damit das Bundesamt für Statistik einem Unternehmen den internationalen Identifikator erteilt. Insbesondere ist darauf zu achten, dass die Kosten und der administrative Aufwand für die international tätigen Unternehmen, wie in der Botschaft versprochen, nicht aus dem Ruder laufen und tief und klein bleiben. Mit dieser Gesetzesrevision wollen wir weder den Unternehmen noch den Kantonen zusätzliche Verpflichtungen auferlegen, sondern im Gegenteil Erleichterung bieten. Auch längerfristig, mit Phase 2, sollen beim Bundesamt für Statistik keine zusätzlichen Stellen geschaffen werden.

Die CVP-Fraktion ist für Eintreten auf die Vorlage und fordert, wie bereits erwähnt, die WAK auf, in Bezug auf diese Gesetzesrevision zur Unternehmensidentifikationsnummer bei der Anpassung des Finanzmarktinfrastrukturgesetzes kritisch und genau hinzuschauen.

Zu den Anträgen: Bei Artikel 2 Litera d unterstützt die CVP-Fraktion die Kommissionsmehrheit. Es ist wichtig, dass die Zuweisung der einheitlichen internationalen Identifikationsnummer auf Freiwilligkeit beruht und dies gleich von Anfang an klar im Gesetz geregelt und festgelegt wird. Dieser Antrag kommt einer zusätzlichen Sicherung gleich, sodass wirklich nur seitens Unternehmen, aber nicht plötzlich seitens Bund eine LEI gefordert werden kann.

Bei Artikel 10c unterstützt die CVP-Fraktion die Minderheit. Nachdem bereits in Artikel 10a darauf hingewiesen wird, dass das Bundesamt für Statistik nur auf Verlangen einer UID-Einheit auch einen internationalen Identifikator ausstellt, wäre diese zusätzliche Erwähnung mehr verwirrend als klärend. Es könnte nämlich so plötzlich der Eindruck entstehen, dass die Zuweisung und Erneuerung der LEI ohne Verlangen der Firmen erfolgen könnten, was eben nicht der Fall ist. Dieser Zusatz hier ist absolut unnötig.

Ich bitte Sie, diesen Zusatz abzulehnen und die Minderheit zu unterstützen.

de Buman Dominique · 1VP-M · Conseil national · Fribourg · Groupe PDC

Le président (de Buman Dominique, premier vice-président): Le groupe UDC soutient l'entrée en matière.

Fricker Jonas · Mit-M · Conseil national · Argovie · Groupe des VERT-E-S

Eintreten ist für die Grünen absolut unbestritten. Wir unterstützen grundsätzlich alle nationalen und internationalen Bestrebungen, die Transparenz in das Finanzsystem bringen, die die Risiken minimieren und die Stabilität im Finanzsektor erhöhen. Die Schweiz soll darum an diesem globalen Identifikationssystem für Finanzmarktteilnehmerinnen und -teilnehmer mitwirken. Wir sehen das überhaupt nicht als Blackbox, wie es vorhin von der Kollegin von der CVP bezeichnet wurde. Es ist eine klare Vorlage, die einfach die Kompetenz dem Bundesamt für Statistik gibt, diese internationalen Unternehmensidentifikationsnummern auf Anfrage zu erteilen. Aber welche international tätigen Firmen diese brauchen, darüber sagt das Gesetz überhaupt nichts aus. Darum ist das absolut keine Blackbox. Es wird in anderen Gesetzen geregelt, welche eine brauchen.

Wichtig ist: Es macht Sinn, dass es auch in der Schweiz - wir haben hier ja viele international tätige Firmen - eine offizielle Stelle gibt, die diese internationalen Unternehmensidentifikationsnummern vergeben kann. Es ist auch wichtig, dass Firmen, die das Bedürfnis haben, dass alle ihre Daten oder möglichst viele in der Schweiz sind, diese auch hier lagern können und dass sie nicht gezwungen werden, diese internationale Identifikationsnummer im Ausland zu beantragen.

Zu den Anträgen der Minderheit bzw. der Mehrheit: Wir sind ganz auf der Bundesratslinie von Herrn Berset. Er hat uns in der Kommission mehrmals bestätigt, dass es materiell keinen Unterschied macht. Es gibt jetzt gewisse Fraktionen, die folgen mal der Mehrheit, mal der Minderheit. Aus unserer Sicht ist es ganz klar, dass der Bundesrat eine gute Vorlage gebracht hat. Sie ist transparent.

Wir werden die beiden Minderheitsanträge annehmen bzw. dem Bundesrat folgen, und zwar als Fraktion einstimmig.

Berset Alain · VPBR-M · Conseil fédéral · Fribourg

J'aimerais rappeler que ce projet de révision partielle de la loi concerne deux départements en priorité, d'une part, le Département fédéral des finances, qui s'occupe du champ d'application du numéro d'identification international unique, tel qu'il est défini dans la loi sur l'infrastructure des marchés financiers, et, d'autre part, le Département fédéral de l'intérieur, pour le volet de l'attribution du numéro d'identification international unique. Ce sera réalisé par l'Office fédéral de la statistique (OFS), qui est déjà l'office qui distribue les numéros d'identification des entreprises (IDE) sur le plan national.

Madame Glauser et Monsieur Bigler ont, au nom de la commission, bien rappelé le contexte dans lequel s'inscrivait cette révision. Je n'ai donc pas besoin d'y revenir. Je rappelle que le Conseil fédéral a souhaité élaborer un projet qui fonctionne de manière aussi simple que possible. Il s'agit de donner une base légale uniquement pour que l'OFS puisse attribuer des numéros d'identification internationaux, comme il le fait déjà pour les numéros suisses. Il s'agit également de rappeler que cette révision de loi n'entraîne aucune nouvelle obligation pour les entreprises suisses, mais que, au contraire, elle leur offre une possibilité et une marge de manoeuvre nouvelles pour obtenir un numéro d'identification international unique en Suisse, et ce auprès de l'OFS. Il faut dire que c'est une demande explicite des entreprises et des établissements nationaux actifs sur le marché des dérivés en Suisse. Ces sociétés souhaitent voir leurs données d'identification gérées en Suisse. Cela pourra donc se faire sur une base volontaire. Il est aussi important de rappeler que cela ne crée pas de monopole pour l'OFS puisqu'il sera toujours possible pour ces entreprises, comme c'est le cas aujourd'hui, d'obtenir des numéros à l'étranger. Ceci, naturellement, implique que nous soyons très compétitifs en Suisse pour pouvoir les offrir à un coût raisonnable.

Quel est le nombre d'entreprises qui pourraient être concernées? Aujourd'hui, 2500 entités juridiques suisses disposent d'un identifiant valable au niveau international. Elles ont dû jusqu'ici l'obtenir à l'étranger, elles souhaiteraient à l'avenir pouvoir l'obtenir en Suisse. Nous estimons que ce seront, à terme, environ 5000 entités juridiques, au minimum, qui seront intéressées.

Les coûts seront couverts par des cotisations. C'est un modèle d'affaires - si on peut l'appeler ainsi - qui est imposé sur le plan international. Pour ce qui concerne la Suisse, la couverture des coûts exigée pourra être réalisée dans le cadre de l'infrastructure existante pour l'identification actuelle, dans le cadre des ressources existantes en personnel, notamment à l'OFS. Les coûts de développement liés à la phase de mise en place du système sont estimés à 200 000 francs supplémentaires, ce qui nous permettra ainsi d'attribuer des numéros d'identification internationaux. Naturellement, c'est une opération qui va générer des coûts, mais ils seront compensés au sein de l'administration, notamment de l'OFS.

J'aimerais en venir brièvement aux deux propositions de modification présentées par la majorité de votre commission. La première concerne l'article 2 lettre d. Elle ne fait que préciser la situation actuelle. De notre point de vue, elle n'est pas nécessaire, mais elle ne cause au moins pas de torts. Donc, je laisse à votre jugement la décision de suivre la majorité ou la minorité de la commission à l'article 2 lettre d. Cela ne pose pas de problème particulier.

Il en va autrement de la proposition de la majorité de la commission à l'article 10c alinéa 1. Là, c'est une autre affaire, parce que la formulation qui a été retenue pourrait laisser entendre qu'il faut une demande explicite de l'entreprise pour le renouvellement du LEI.

Aujourd'hui, nous pensons qu'il faut naturellement une demande de l'entreprise pour l'attribution du numéro, car aucun numéro ne peut être attribué contre la volonté d'une entreprise, mais, ensuite, par souci de simplification administrative, pour éviter 2500 à 5000 lettres inutiles, nous prévoyons de ne pas exiger chaque année une demande de renouvellement de la part des entreprises, mais d'envoyer une facture pour le paiement de la cotisation. Si la cotisation est payée, on pourra alors considérer tacitement que cela équivaudra à un renouvellement.

Avec la formulation de la majorité de la commission, on peut se demander si cela signifie qu'il faut que les entreprises concernées écrivent chaque année une lettre, avec tout le traitement que cela engendre - je vous dis franchement qu'on pourrait, de notre côté aussi, s'en passer. Pour l'OFS, ce serait 2500 à 5000 lettres de plus par année. Ce serait une des conséquences de cette proposition - Madame Quadranti l'a d'ailleurs très bien souligné dans son intervention.

J'ai cru comprendre que la majorité de votre commission avait une crainte: la phase 2.

Avec la modification proposée à l'article 10c, la majorité espère laisser les entreprises libres de participer ou non à la phase 2. Mais ce n'est pas de cela qu'il s'agit ici, je dois vous le redire. Ici, il s'agit uniquement de l'attribution du numéro et de son renouvellement, si on peut l'appeler ainsi, dans le cadre de la phase 1. Ce n'est pas la phase 2; la phase 2 est une autre affaire, dans laquelle des discussions sont effectivement en cours aujourd'hui pour savoir à quelles conditions on peut faire un "opt-out". Nous ne sommes pas seuls à en décider et ce n'est pas l'objet de la base légale pour l'attribution des numéros, donc, votre influence sur la question de l'"opt-out" ne peut pas s'exercer au travers de cet article.

Il nous semble donc que l'article 10c, lui, pose des questions nouvelles et crée une insécurité nouvelle. Il nous semblerait préférable d'y renoncer. Faites ce que vous voulez à l'article 2; vous pouvez vraiment suivre la majorité, cela ne pose pas de problème. Mais j'aimerais vous demander expressément, par souci de simplification administrative, de renoncer à la modification proposée par la majorité de votre commission à l'article 10c.

Je vous invite donc, à l'article 10c, à soutenir la proposition de la minorité Marti.

de Buman Dominique · 1VP-M · Conseil national · Fribourg · Groupe PDC

Le président (de Buman Dominique, premier vice-président): Les rapporteurs renoncent à prendre la parole.

Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen

L'entrée en matière est décidée sans opposition

Bundesgesetz über die Unternehmensidentifikationsnummer

Loi fédérale sur le numéro d'identification des entreprises

Detailberatung - Discussion par article

Titel und Ingress, Ziff. I Einleitung

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Titre et préambule, ch. I introduction

Proposition de la commission

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Art. 2 Bst. d

Antrag der Mehrheit

d. ... Identifikationsnummer (Legal Entity Identifier, LEI) auf Verlangen der UID-Einheit.

Antrag der Minderheit

(Marti, Aebischer Matthias, Bulliard, Fricker, Graf Maya, Maire Jacques-André, Marchand, Moser, Munz, Reynard)

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Art. 2 let. d

Proposition de la majorité

d. l'attribution, à la demande de l'entité IDE, du numéro d'identification ...

Proposition de la minorité

(Marti, Aebischer Matthias, Bulliard, Fricker, Graf Maya, Maire Jacques-André, Marchand, Moser, Munz, Reynard)

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Art. 10c

Antrag der Mehrheit

Abs. 1

Die Zuweisung und die Erneuerung der LEI sind, sofern sie auf Verlangen der UID-Einheit erfolgen, kostenpflichtig.

Abs. 2, 3

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Antrag der Minderheit

(Marti, Aebischer Matthias, Bulliard, Fricker, Gmür-Schönenberger, Graf Maya, Maire Jacques-André, Marchand, Moser, Munz, Reynard, Vogler)

Abs. 1

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Art. 10c

Proposition de la majorité

Al. 1

L'attribution et le renouvellement du LEI effectués à la demande de l'entité IDE sont payants.

Al. 2, 3

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Proposition de la minorité

(Marti, Aebischer Matthias, Bulliard, Fricker, Gmür-Schönenberger, Graf Maya, Maire Jacques-André, Marchand, Moser, Munz, Reynard, Vogler)

Al. 1

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Marti Min Li · Mit-F · Conseil national · Zurich · Groupe socialiste

Aus Effizienzgründen begründe ich gleich beide Minderheitsanträge.

Bei Artikel 2 Buchstabe d will die Mehrheit der Kommission einen Zusatz einfügen, dass die LEI nur auf Verlangen der UID-Einheit zugewiesen wird. Die Minderheit der Kommission ist der Ansicht, dass dieser Antrag nicht nötig ist. In diesem Gesetz geht es primär darum, die Erweiterung der Tätigkeiten des BFS zu ermöglichen. Es ist bereits in Artikel 10a festgehalten, dass die LEI nur auf Verlangen den UID-Einheiten zugeteilt wird. Diese Wiederholung, die die Mehrheit der Kommission hier bei Artikel 2 Buchstabe d möchte, ist daher nicht nötig. Es gibt keine gesetzliche Grundlage, die dem BFS ermöglicht, die Unternehmen dazu zu zwingen, eine LEI zu beziehen.

Wir bitten Sie daher, bei Artikel 2 Buchstabe d der Minderheit zu folgen und bei der Fassung des Bundesrates zu bleiben.

Bei Artikel 10c Absatz 1 soll ebenfalls der Zusatz "auf Verlangen der UID-Einheit" hinzugefügt werden. Dort geht es darum, dass die Zuweisung und Erneuerung der LEI kostenpflichtig sind. Wie bereits vorhin erwähnt, ist dieser Zusatz nicht nötig, da ja bereits in Artikel 10a festgehalten wird, dass die LEI nur auf Verlangen zugeteilt wird. Es ist auch nicht so, dass die Unternehmen nur beim BFS eine LEI beziehen können. Sie können diese auch im Ausland besorgen. Dieser Antrag erweckt den Eindruck, dass die Zuweisung und Erneuerung auch gegen den Willen einer UID-Einheit erfolgen könnten. Das ist aber nicht der Fall. Darum scheint dieser Antrag verwirrlich, und er schafft dadurch auch nur Unklarheit.

Auch hier bitte ich Sie im Namen der Minderheit der Kommission, bei der Fassung des Bundesrates zu bleiben und den Mehrheitsantrag abzulehnen.

de Buman Dominique · 1VP-M · Conseil national · Fribourg · Groupe PDC

Le président (de Buman Dominique, premier vice-président): La majorité des groupes s'est exprimée sur les propositions de la minorité Marti dans la discussion sur l'entrée en matière. Le groupe UDC et le groupe libéral-radical soutiennent les propositions de la majorité. Le groupe vert'libéral soutient les propositions de la minorité. Le groupe PDC et le groupe PBD soutiennent la proposition de la majorité à l'article 2 lettre d et la proposition de la minorité à l'article 10c alinéa 1.

Berset Alain · VPBR-M · Conseil fédéral · Fribourg

Der Bundesrat ist in der Tat zweimal für den Antrag der Minderheit. Ich muss aber sagen, dass es bei Artikel 2 keine Rolle spielt, ob Sie dem Antrag der Mehrheit oder dem der Minderheit zustimmen: Beide Anträge bedeuten dasselbe. Bei Artikel 10c ist die Situation eine andere. Bei Artikel 10c würde der Antrag der Mehrheit den Eindruck erwecken, dass es wirklich jedes Jahr einen Brief an die Unternehmungen braucht, um die Nummer zu erneuern. Das wollen wir aus administrativen Gründen gerade nicht. Wir wollen es etwas einfacher haben. Diese neue Unsicherheit scheint uns keine gute Idee zu sein.

Der Antrag der Mehrheit zu Artikel 10c schafft auch den Eindruck, dass es möglich wäre, nicht an der Phase 2 teilzunehmen. Das ist nicht der Fall. Artikel 10c gilt nur für die Phase 1, das heisst die Erteilung einer Nummer und die alljährliche Erneuerung einer Nummer. Die Möglichkeit eines Opt-outs in der Phase 2 ist eine völlig andere Diskussion. Diese Diskussion findet nicht hier statt. Diese Frage wird im Moment international diskutiert. Man würde einen falschen Eindruck von Sicherheit erwecken, wenn mit Artikel 10c der Eindruck entstehen würde, man könne ein Opt-out wählen und es gäbe keinen Zwang, an der Phase 2 teilzunehmen. Die Phase 2 steht hier nicht zur Diskussion.

Ich bitte Sie, bei Artikel 10c der Minderheit zu folgen.

Glauser-Zufferey Alice · Mit-F · Conseil national · Vaud · Groupe de l'Union démocratique du Centre

Les rapporteurs, au nom de la majorité de la commission, vous proposent de la suivre.

A l'article 2 lettre d, nous estimons qu'il vaut mieux inscrire cette précision. C'est une garantie. A l'article 10c alinéa 1, il semble compréhensible et logique que les entreprises puissent assurer leurs arrières en mentionnant bien le caractère facultatif de la demande. Bien sûr, Monsieur le conseiller fédéral Berset a dit que, dans la deuxième phase, il en irait autrement et que ce n'était pas de cela que nous parlions. Malgré tout, il semble que c'est plus une question de prévention qui pousse la majorité de la commission à inscrire cet amendement dans la loi.

Bigler Hans-Ulrich · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe libéral-radical

Gemäss Kommissionsmehrheit braucht es in Artikel 2 Buchstabe d die Präzisierung, dass die Kosten nur dann zu tragen sind, wenn die UID-Einheit, das ist die Unternehmung, einen solchen LEI beantragt. Der Bundesrat hat selber darauf hingewiesen, dass es keine Probleme gibt, wenn wir diesen Zusatz in Artikel 2 Buchstabe d verankern.

Ich bitte Sie also, der Mehrheit der Kommission zu folgen.

Wenn Sie hier der Mehrheit der Kommission folgen, so ist diese der Meinung, dass in Artikel 10c dasselbe Prinzip zu verankern sei, dass die Präzisierung in Bezug auf die Freiwilligkeit der Kostentragung erfolgt. Es ist in diesem Sinne ein Opt-in, das die Unternehmen hier wählen können. Die Präzisierung stellt sicher, dass nur dann Kosten anfallen, wenn die Leistung auch effektiv beantragt wird.

Auch hier beantragt Ihnen die Kommissionsmehrheit, ihrem Antrag zu folgen.

Vote

Art. 2 Bst. d - Art. 2 let. d

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit ... 128 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit ... 57 Stimmen

(0 Enthaltungen)

Vote

Art. 10c

Abstimmung - Vote

Für den Antrag der Mehrheit ... 117 Stimmen

Für den Antrag der Minderheit ... 69 Stimmen

(0 Enthaltungen)

Stahl Jürg · P-M · Conseil national · Zurich · Groupe de l'Union démocratique du Centre

Art. 3 Abs. 1 Bst. g; 6 Abs. 2 Bst. a Ziff. 5; Gliederungstitel vor Art. 10a; Art. 10a; 10b; Ziff. II

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Entwurf des Bundesrates

Art. 3 al. 1 let. g; 6 al. 2 let. a ch. 5; titre précédant l'art. 10a; art. 10a; 10b; ch. II

Proposition de la commission

Adhérer au projet du Conseil fédéral

Angenommen - Adopté

Vote

Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble

Für Annahme des Entwurfes ... 186 Stimmen

(Einstimmigkeit)

(0 Enthaltungen)