16.3881, 16.3880, 19.4380
Grössere Autonomie und bessere soziale Integration von Personen mit Behinderung ermöglichen / Grössere Autonomie und bessere soziale Integration von Personen mit Behinderung ermöglichen / Menschen mit Behinderung. Zugang zu modernen Hilfsmitteln sicherstellen
Häberli-Koller Brigitte · Mit-F · Ständerat · Thurgau · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Am 30. September 2016 reichten die Nationalräte Balthasar Glättli und Roger Golay gleichlautende Motionen ein mit dem Text: "Der Bundesrat wird beauftragt, dem Parlament einen Entwurf zu Gesetzesänderungen im Bereich der Sozialversicherungen (IV, EL, BVG, UVG, KVG usw.) vorzulegen, die zum Zweck haben, dass die Sozialversicherungen die Kosten für optimale Hilfsmittel für Personen mit einer Behinderung übernehmen."
Der Bundesrat lehnt die beiden Motionen mit der Begründung ab, dass "ein zentraler Grundsatz der Sozialversicherungen ist, dass die Leistungen nach den Gesichtspunkten der Einfachheit, Zweckmässigkeit und Wirtschaftlichkeit ausgerichtet werden. Eine Abkehr von diesem Grundsatz würde einem Paradigmenwechsel gleichkommen. Die Berücksichtigung von ästhetischen Kriterien oder des Kriteriums 'Optimalität' eines Hilfsmittels würde dazu führen", so der Bundesrat in seiner Stellungnahme, "subjektive Kriterien zu berücksichtigen."
Am 19. September 2018 hat der Nationalrat die beiden Motionen angenommen. Die SGK unseres Rates hat an ihrer Sitzung vom 29. Oktober die beiden Motionen vorberaten und empfiehlt diese einstimmig zur Ablehnung. Die Kommission hat jedoch einen Prüfungsauftrag in Form eines Postulates verabschiedet und bittet Sie ebenfalls einstimmig, dieses Postulat zu unterstützen.
Das Postulat unserer SGK will den Bundesrat beauftragen zu prüfen, welche Anpassungen notwendig sind, damit die von der Invaliden- und Unfallversicherung abgegebenen Hilfsmittel dem technologischen Fortschritt entsprechen, sofern die Mehrkosten für das einzelne Hilfsmittel dem tatsächlichen Mehrwert für die versicherte Person entsprechen. Dabei soll insbesondere auch die Einführung eines Preissetzungsverfahrens für Hilfsmittel analog der Spezialitätenliste für Medikamente des Bundesamtes für Gesundheit geprüft werden. Die rasche technologische Entwicklung hat das Potenzial, die Inklusion und die Selbstbestimmung von Menschen mit Behinderungen voranzutreiben, wie es auch den Zielsetzungen der rechtlichen Rahmenbedingungen in der Schweiz entspricht.
Auch die Frage der Abgabe von neuen Hilfsmitteln, die wegen des technischen Fortschritts erhältlich sind, ist zu beachten und zu klären. Denn diese Frage ist immer wieder Grund für Konflikte zwischen Versicherten, der Invalidenversicherung und der Unfallversicherung. Neue Hilfsmittel könnten für die Selbstständigkeit von Menschen mit Behinderungen von grossem Nutzen sein. Die Preise stellen jedoch oftmals eine grosse Herausforderung für die Versicherungen dar, zumal diese Preise auch nicht immer den effektiven Mehrwert für die Versicherten widerspiegeln.
Die beiden Motionen nehmen die wichtige Frage des technischen Fortschritts auf. Sie versuchen aber, das Problem mit dem Begriff "optimales Hilfsmittel" zu lösen, einem Begriff, der dieses Problem aufgrund seiner Mehrdeutigkeit und Unbestimmtheit wohl nicht lösen kann. Mit dem vorliegenden Postulat soll ein anderer Ansatz geprüft werden. Im Sinne eines möglichst selbstbestimmten Lebens soll den Versicherten der Zugang zum technologischen Fortschritt bei Hilfsmitteln möglichst umfassend gewährt werden. Um Überzahlungen zu vermeiden, soll aber ein System analog zum System bei den Medikamenten geprüft werden, bei dem die Preise nach dem Mehrwert für die Versicherten festgesetzt werden.
Die SGK unseres Rates bittet Sie deshalb, die beiden Motionen abzulehnen und dem Postulat zuzustimmen.
Berset Alain · BR-M · Bundesrat · Freiburg
J'aimerais vous inviter, au nom du Conseil fédéral, à suivre votre commission, ce qui signifie rejeter les deux motions mais adopter le postulat. Il y a effectivement encore des points que nous devons approfondir et examiner dans ces questions, mais l'adoption de ces motions aujourd'hui ne serait pas une bonne idée pour les raisons suivantes.
Par rapport à la prise en charge, la situation actuelle est claire. La question qui se pose est de savoir quels sont les critères de prise en charge par les assurances sociales. Aujourd'hui, une prise en charge est prévue lorsque nous avons affaire à des modèles simples, adéquats et économiques. C'est une forme d'expression du principe de proportionnalité qui s'applique aussi dans ce domaine. La question que posent les motions est de savoir si nous devons remplacer ces critères, aujourd'hui connus, de simplicité, d'adéquation et d'économicité par la notion de modèle optimal, qui n'est aujourd'hui pas définie. C'est une question qui se poserait et qui pourrait avoir toute une série de conséquences.
Au nom de la commission, la conseillère aux Etats Häberli-Koller nous a rappelé que le modèle optimal pourrait faire appel à des critères subjectifs, que cela pourrait avoir un impact sur ce qui est pris en charge par les assurances sociales et que nous devons donc être très attentifs.
Ce que j'aimerais dire encore, c'est que l'application des principes d'adéquation et d'économicité n'empêche pas la prise en compte des progrès techniques. Aujourd'hui, cela se fait. Par contre, si on remplaçait ces critères par cette notion de modèle optimal, cela signifie que l'on devrait prendre en charge tout ce qui existe et qui représente le dernier état de la technique, sans forcément regarder la relation entre la valeur ajoutée du progrès technique et le prix fixé par le fabricant. La mise en oeuvre des motions reviendrait à dire que les fabricants fixent des prix que nous n'avons pas le choix de discuter, et que nous ne pouvons pas faire marcher la concurrence pour d'autres appareils. Nous devrions simplement prendre en charge les derniers appareils qui existent, qui seraient optimaux, j'imagine, du point de vue des utilisateurs. La totalité des prix devrait être prise en charge par les assurances sociales. Nous pensons que cela aurait comme effet de tirer l'ensemble des prix vers le haut, ce qui aujourd'hui ne nous paraît vraiment pas judicieux.
C'est la raison pour laquelle nous nous opposons aux motions, mais, tout comme votre commission, nous sommes d'avis qu'il y a, dans ce domaine-là, un travail supplémentaire qui est à réaliser. C'est pour cela que nous soutenons le postulat qui a été déposé, qui doit permettre de voir s'il y a encore moyen d'optimiser la situation et, si oui, comment, ainsi que de voir si de nouvelles approches pourraient être examinées pour que les progrès technologiques soient pris en considération, ou mieux pris en considération, dans le cadre de la fourniture des moyens auxiliaires prévus par l'assurance-invalidité et l'assurance-accidents.
Cela dit, dans le domaine de la santé en général, la question de la relation entre la performance, le produit et le prix est une question qui doit aussi rester sur la table. C'est le cas non seulement dans ce domaine-là, mais pour l'ensemble du domaine des assurances sociales et de la santé.
Nous sommes prêts à approfondir cette réflexion et voir quelles améliorations peuvent être apportées. C'est la raison pour laquelle, conjointement au rejet des deux motions, nous vous invitons à accepter le postulat.
Stöckli Hans · P-M · Ständerat · Bern · Sozialdemokratische Fraktion
16.3881, 16.3880
Präsident (Stöckli Hans, Präsident): Sie haben einen schriftlichen Bericht der Kommission erhalten. Die Kommission und der Bundesrat beantragen die Ablehnung der beiden Motionen.
Abgelehnt - Rejeté
19.4380
Präsident (Stöckli Hans, Präsident): Die Kommission und der Bundesrat beantragen die Annahme des Postulates.
Angenommen - Adopté