22.3216
RAUS-Programm. Weidezeitpunkt an die Winterfütterung und damit der Realität anpassen
Herzog Eva · P-F · Ständerat · Basel-Stadt · Sozialdemokratische Fraktion
Präsidentin (Herzog Eva, Präsidentin): Sie haben einen schriftlichen Bericht der Kommission erhalten. Die Kommission beantragt die Annahme der Motion. Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.
Salzmann Werner · Mit-M · Ständerat · Bern · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Die Motion beauftragt den Bundesrat, das RAUS-Programm ab der Bergzone 1 an die natürlichen Gegebenheiten anzupassen, indem die Vegetationsperiode als Kriterium für die Anzahl Weide- und Auslauftage festgelegt wird.
Nachdem die Motion Salzmann 22.3227 von unserem Rat am 8. Juni 2022 mit 21 zu 19 Stimmen bei 4 Enthaltungen knapp abgelehnt worden war, hiess der Nationalrat die vorliegende gleichlautende Motion von alt Nationalrat von Siebenthal am 20. September 2023 mit 105 zu 74 Stimmen bei 11 Enthaltungen gut. Aus diesem Grund befasste sich Ihre Kommission am 26. März 2024 nochmals mit dem Thema Weidezeitpunkt im Berggebiet.
Es ist offensichtlich, dass der Frühling und damit die Möglichkeit, die Kühe auf der Weide zu halten, nicht in der ganzen Schweiz und schon gar nicht in allen Höhenlagen am gleichen Tag beginnt. Genau davon geht die heutige Regelung mit fixen Daten für die Weidezeit vom 1. Mai bis 31. Oktober für die ganze Schweiz aus. Es ist jedoch notwendig, im Berggebiet den Landwirten die Regelung für den Auslauf im Winter, im Frühling wie auch im Herbst der witterungsbedingten Realität anzupassen. Die heute vorgesehene Flexibilisierung gemäss Anhang 6B Ziffer 2.5 Buchstabe b der Direktzahlungsverordnung ist unzureichend und führt aufgrund der einzelbetrieblich erforderlichen Ausnahmebewilligung zu einem unverhältnismässig hohen administrativen Aufwand.
Agronomisch sinnvoll und im Vollzug einfach umzusetzen ist es, wenn der Zeitpunkt durch die betriebliche Umstellung von Winterfütterung auf Weidegang und umgekehrt bestimmt wird. Konkret gilt ab Beginn Weidegang das entsprechende Regime für das RAUS-Programm. Mit dieser Systematik entsteht bei wechselnder Witterung und einer erneuten kurzzeitig umgestellten Fütterung keine Unsicherheit auf dem Betrieb und im Vollzug. Die Einhaltung lässt sich im Falle einer Kontrolle einfach feststellen.
Wichtig ist auch Folgendes: Da der Weidegang für den Betriebsleiter die wirtschaftlich günstigere Variante darstellt, wird er ganz sicher bestrebt sein, eine Umstellung auf den frühestmöglichen agronomisch sinnvollen Zeitpunkt vorzunehmen. Das liegt in seinem betriebswirtschaftlichen Interesse. Mit der Anpassung wird das RAUS-Programm endlich an die natürlichen Gegebenheiten angepasst.
Die WAK-S ist der Meinung, dass den klimatischen, regionalen und topografischen Besonderheiten der Landwirtschaftsbetriebe in bestimmten Höhenlagen Rechnung getragen werden muss. Die aktuell geltende Praxis, wonach die Kantone für gewisse Betriebe Ausnahmen bewilligen können, sei aufwendig und unzureichend. Deshalb erachtet Ihre Kommission die in der Motion vorgeschlagene Regelung als geeigneter, weil damit eine einheitliche und praxistaugliche Lösung für alle Betriebe ab der Bergzone 1 gilt.
Ihre Kommission beantragt Ihnen mit 8 zu 2 Stimmen bei 2 Enthaltungen, die Motion anzunehmen.
Parmelin Guy · BR-M · Bundesrat · Waadt
Concrètement, l'auteur de la motion veut que lorsque la végétation ne permet pas de sorties au pâturage, en mai et en octobre, les dispositions réglant les sorties régulières en plein air (SRPA) soient remplies à raison de 13 sorties par mois, au prorata, dans une aire d'exercice.
La réglementation proposée consiste donc à fixer la période de végétation comme critère du nombre de jours de sortie au pâturage et de sortie dans une aire d'exercice. Cela correspond à la règle qui était appliquée au début du programme SRPA en 2007. Il faut quand même se souvenir des bonnes raisons pour lesquelles cette règle initiale n'est plus en vigueur aujourd'hui.
La période de végétation comme critère a entraîné des appréciations individuelles de la part des exploitants. Cela a conduit à certaines ambiguïtés dans la mise en oeuvre et à certaines incertitudes chez les exploitants. C'est ainsi que la réglementation en vigueur a été introduite en 2008: de novembre à avril, sorties au pâturage 13 fois par mois, et de mai à octobre, 26 fois par mois, une règle que nous trouvons claire, compréhensible et qui s'applique à toutes les exploitations agricoles participantes.
Dans ce contexte, il faut relever peut-être les points suivants qui sont importants. Il existe, cela a été rappelé, des dérogations en ce sens que les sorties en mai et en octobre ne doivent pas avoir lieu sur un pâturage en cas de retard de végétation ou d'hiver précoce. Premièrement, il suffit de disposer d'une aire d'exercice équipée d'un revêtement dur ou suffisamment couverte par un matériau approprié. Ainsi, chaque exploitation doit répondre à la même exigence: elle doit fournir la même charge de travail, quelle que soit l'altitude à laquelle elle se situe. L'exploitant est indemnisé de manière uniforme, à hauteur de 190 francs par unité de gros bétail.
Secondement, pour les exploitations en région de montagne qui ne disposent pas, au mois de mai, d'une aire d'exercice, il existe depuis plusieurs années la possibilité, comme je l'ai dit, de demander une autorisation exceptionnelle qui est accordée par le canton. Cette autorisation tient compte de l'infrastructure de l'exploitation. Dans la pratique, il n'y a dans tout le pays qu'un petit nombre d'exploitations qui ont besoin d'une telle autorisation exceptionnelle.
En bref, le Conseil fédéral estime que la réglementation actuelle est facile à comprendre pour les exploitants, qu'elle favorise une égalité de traitement dans toute la Suisse, qu'elle est simple à exécuter sur le plan administratif et qu'elle permet un contrôle efficace. Le Conseil fédéral juge par contre que la proposition de l'auteur de la motion est compliquée et qu'elle risque d'augmenter encore cette complexité et surtout la charge administrative. Il faudrait, en outre, en cas d'adoption de la motion, envisager de diminuer les contributions SRPA proportionnellement à la réduction du nombre de jours de sortie entre mai et octobre en région de montagne, puisque cette réduction se traduirait par un moindre travail pour le bien-être des animaux.
Ce sont les deux options en présence; vous connaissez la version du Conseil fédéral, que je vous prie de soutenir.
Abstimmung
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 34 Stimmen
Dagegen ... 2 Stimmen
(4 Enthaltungen)