25.4150
Renforcer l'instrument suisse de couverture des risques à l'exportation face aux nouveaux défis internationaux
Salzmann Werner · 1VP-M · Conseil des Etats · Berne · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Präsident (Salzmann Werner, erster Vizepräsident): Es liegt Ihnen ein schriftlicher Bericht der Kommission vor. Die Kommission und der Bundesrat beantragen die Annahme der Motion.
Schmid Martin · Mit-M · Conseil des Etats · Grisons · Groupe libéral-radical
Die Motion Cottier "Stärkung der Schweizer Absicherung von Exportrisiken vor dem Hintergrund der neuen internationalen Herausforderungen" beauftragt den Bundesrat, die Gesetzgebung über die Schweizerische Exportrisikoversicherung (Serv) zu revidieren. Ziel ist es, den Handlungsspielraum der Serv zu erweitern, ihre Instrumente zu flexibilisieren und damit die Schweizer Exportwirtschaft besser gegen die zunehmenden Unsicherheiten im Welthandel abzusichern.
Der Hintergrund der Motion ist ein deutlich schwieriger gewordenes internationales Umfeld. Geopolitische Spannungen, zunehmender Protektionismus, Sanktionen, regulatorische Unsicherheiten in wichtigen Märkten sowie fragilere Lieferketten stellen die Exportwirtschaft vor neue Herausforderungen. Gleichzeitig verfügen verschiedene Konkurrenzländer über Exportgarantie- und Exportkreditsysteme, die teilweise breiter und flexibler ausgestaltet sind als das heutige Schweizer System.
Die Motion will deshalb sicherstellen, dass die Serv auch künftig über die notwendigen rechtlichen Mittel verfügt, um die internationale Wettbewerbsfähigkeit der Schweizer Exportwirtschaft zu unterstützen. Dies gilt insbesondere auch für KMU. Im Zentrum stehen die Erweiterung der Produktpalette und flexiblere Bedingungen für die Inanspruchnahme der Leistungen der Serv. Im Übrigen hat der Ständerat in der Wintersession 2025 eine gleichlautende Motion Broulis 25.4098 oppositionslos angenommen.
Der Bundesrat beantragt die Annahme der Motion. Er hat bereits Ende Oktober 2025 beschlossen, eine Teilrevision des Exportrisikoversicherungsgesetzes einzuleiten. Eine aktuelle internationale Vergleichsstudie hat nämlich gezeigt, dass die Serv effizient und leistungsstark arbeitet. Sie hat gleichzeitig aber auch aufgezeigt, dass die Serv im Vergleich zu anderen Exportrisikoversicherungen in ihrer Flexibilität heute zu stark eingeschränkt ist, etwa bei der Anpassung oder der Einführung von Produkten.
Erstens sollen die Versicherungsvoraussetzungen so angepasst werden, dass die administrative Belastung für Exporteure, insbesondere für die KMU, aber auch für Banken und die Serv selbst verringert und der Zugang zu Leistungen der Serv erleichtert wird. Zweitens soll die rechtliche Flexibilität erhöht werden, damit Versicherungsprodukte bei Bedarf leichter und schneller eingeführt oder angepasst werden können. Dabei sollen die bewährten Grundsätze der Serv unverändert bleiben. Dazu gehören der Bezug zu einer Exporttätigkeit, der für jede Versicherung nötig ist, die Subsidiarität, die Gleichbehandlung der Branchen sowie auch das Vermeiden von übermässigen Risiken oder Kosten für den Bund.
Der Nationalrat hat die Motion am 15. Dezember 2025 oppositionslos angenommen. Die Kommission für Wirtschaft und Abgaben des Ständerates hat das Geschäft am 24. März 2026 vorberaten und beantragt dem Rat einstimmig, die Motion ebenfalls anzunehmen.
Die Kommission erachtet die Serv als ein wichtiges Instrument der Exportförderung und damit der Schweizer Aussenwirtschaftspolitik. Sie unterstützt im Grundsatz eine Modernisierung der Rahmenbedingungen und die Stärkung der Widerstandsfähigkeit der Serv. Mit der Annahme der Motion wird auch die bereits eingeleitete Teilrevision des Exportrisikoversicherungsgesetzes politisch unterstützt. Die Revision geht aus Sicht der Kommission in die richtige Richtung.
Die Kommission beantragt Ihnen deshalb einstimmig, wie es auch der Bundesrat beantragt, die Motion anzunehmen.
Parmelin Guy · BPR-M · Conseil fédéral · Vaud
Cela a été dit, le Conseil fédéral propose d'adopter la motion Cottier. Les objectifs de la motion vont donc être poursuivis dans le cadre de la révision partielle que le Conseil fédéral est en train de préparer.
En complément de ce qu'a dit le rapporteur, il faut rappeler que l'Assurance suisse contre les risques à l'exportation (SERV) est bien positionnée et que, dans le contexte économique et géopolitique actuel plutôt incertain qui perdure, le rôle de cet instrument de promotion des exportations ne cesse de croître. En 2025, la SERV a approuvé près de 590 demandes d'assurance. Ses nouveaux engagements pour l'année 2025 s'élevaient à 4,3 milliards de francs. Si on prend l'ensemble de ses engagements d'assurance, on arrive à un montant de 11,4 milliards de francs à la fin de l'année. Elle couvre des transactions allant de quelques dizaines de milliers de francs à des montants à trois chiffres en millions. Il faut bien voir que les petites et moyennes entreprises, les PME, représentent près de 80 pour cent de sa clientèle.
Le 1er avril de cette année, le Conseil fédéral a donc décidé d'augmenter le plafond maximal des engagements de la SERV de 14 à 16 milliards de francs, afin que l'assurance puisse répondre à la demande croissante de l'industrie d'exportation. À fin 2025, le plafond d'engagement était utilisé à plus de 81 pour cent. Le fait que la SERV fonctionne de manière efficace et efficiente est aussi confirmé par une nouvelle étude comparative. Cependant, celle-ci montre également que les bases juridiques actuelles de la SERV ne permettent qu'une flexibilité limitée, par exemple pour l'adaptation et l'introduction de produits. En adaptant la loi, le Conseil fédéral veut garantir que la SERV puisse continuer à répondre efficacement aux besoins des exportateurs suisses. Cela permettra à la SERV de continuer à les aider à accéder à de nouveaux marchés et, plus largement, à contribuer à leur compétitivité internationale, surtout face à l'instabilité croissante du commerce mondial.
Nous allons mettre dans la révision partielle l'accent sur deux points principaux : premièrement, sur les adaptations des conditions d'assurance qui devraient viser à alléger la charge administrative des exportateurs, en particulier des PME, et à simplifier leur accès aux prestations de la SERV et, secondement, accroître la flexibilité légale pour l'introduction ou l'adaptation de produits d'assurance. Ce qu'il est important de mentionner, c'est que cette révision partielle va maintenir les objectifs généraux et les principes connus aujourd'hui, notamment le lien avec l'activité d'exportation, la subsidiarité et l'égalité de traitement entre les branches et l'absence de risques ou de coûts excessifs pour la Confédération. Nous avons prévu qu'une procédure de consultation soit lancée dans la seconde moitié de 2026.
Je vous prie de suivre votre commission et d'adopter cette motion.
Salzmann Werner · 1VP-M · Conseil des Etats · Berne · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Angenommen - Adopté