13.034
Loi sur la protection de la nature et du paysage. Protocole de Nagoya
Intervention de procédure
Antrag der Mehrheit
Eintreten
Antrag der Minderheit
(Müri, Brunner, Knecht, Parmelin, Pieren, Rösti, Wasserfallen, Wobmann)
Nichteintreten
Proposition de la majorité
Entrer en matière
Proposition de la minorité
(Müri, Brunner, Knecht, Parmelin, Pieren, Rösti, Wasserfallen, Wobmann)
Ne pas entrer en matière
Favre Laurent · Mit-M · Conseil national · Neuchâtel · Groupe libéral-radical
Lié à la Convention sur la diversité biologique, adoptée en 1992 à Rio de Janeiro, le Protocole de Nagoya a été adopté par les Etats parties en 2010. Cet acte a été signé en mai 2011 par le Conseil fédéral. Le projet portant ratification du protocole précité a été adressé en 2013 au Parlement. Il règle l'accès aux ressources génétiques et le partage juste et équitable des avantages découlant de leur utilisation. La mise en oeuvre du protocole augmenterait la sécurité juridique en Suisse lors de l'utilisation de ressources génétiques de pays tiers, ce qui devrait idéalement profiter à la recherche et à l'industrie suisses et contribuer à la conservation de la biodiversité mondiale.
On appelle "ressources génétiques" le matériel génétique ayant une valeur effective ou potentielle. Le "matériel génétique" est défini comme étant le matériel d'origine végétale, animale, microbienne ou autre, contenant des unités fonctionnelles de l'hérédité. La composition génétique ou biochimique des ressources génétiques est utilisée dans la recherche, dans l'agriculture, l'industrie pharmaceutique, cosmétique, alimentaire et biotechnologique. On pense par exemple à l'utilisation d'une substance active d'une plante médicinale pour préparer un médicament ou à la sélection de nouvelles variétés de plantes pour l'agriculture.
En outre, le protocole contient des dispositions concernant les connaissances traditionnelles, qui sont souvent associées aux ressources génétiques, par exemple les savoirs traditionnels des communautés indigènes sur une plante médicinale.
Pour mettre en oeuvre le Protocole de Nagoya, des dispositions spécifiques sur les ressources génétiques doivent être inscrites dans la loi sur la protection de la nature et du paysage. Ces nouvelles dispositions prévoient que tout utilisateur de ressources génétiques provenant d'un autre Etat Partie au Protocole de Nagoya doit faire preuve de diligence pour garantir que les réglementations internes du pays fournisseur ont été respectées et que les avantages sont partagés de manière juste et équitable.
Le respect du devoir de diligence doit être notifié à l'Office fédéral de l'environnement avant la commercialisation de produits dont le développement repose sur l'utilisation de ressources génétiques. Des sanctions pourraient être prononcées en cas de non-respect de la réglementation. Idéalement, la ratification du Protocole de Nagoya devrait avoir des répercussions positives sur la recherche et l'économie en Suisse, notamment en éloignant de nos entreprises toute suspicion de biopiraterie. Ainsi, malgré de nouvelles charges administratives, les industries concernées pourront compter sur une sécurité juridique accrue et l'accès aux ressources génétiques. Encore faut-il que le cadre légal que nous fixerons reste pragmatique, afin de ne pas étouffer la recherche avec de la bureaucratie. Dans ce sens, les associations économiques représentatives des industries concernées se montrent globalement favorables à la ratification de ce protocole, étant donné que leurs membres pratiquent déjà le "benefit sharing".
Après examen, la commission vous propose, par 18 voix contre 7, d'adopter le projet du Conseil fédéral modifié visant à ratifier le Protocole de Nagoya. La majorité de la commission souhaite se rallier aux 29 autres Etats, sur 92 signataires, qui ont déjà ratifié ce protocole, et créer ainsi en Suisse également une sécurité du droit pour l'accès aux ressources génétiques.
La majorité de la commission demande dès lors une réelle sécurité du droit, en modifiant le projet du Conseil fédéral - relatif à la modification de la loi sur la protection de la nature et du paysage - par des dispositions d'exception relatives à la sélection végétale, aux marchandises et biens de consommation, ainsi qu'aux agents pathogènes et ravageurs. Toute volonté de rétroactivité est également combattue par la majorité de la commission; nous y reviendrons dans la discussion par article.
La commission, par 16 voix contre 8, vous propose d'entrer en matière. Une minorité de la commission s'y oppose; elle aura l'occasion d'exprimer son point de vue.
Vogler Karl · Mit-M · Conseil national · Obwald · Groupe PDC-PEV
Mit dem vorliegenden Bundesbeschluss soll das Protokoll von Nagoya genehmigt und sollen die Voraussetzungen für dessen Ratifizierung geschaffen werden. Die Schweiz hat das Protokoll unter dem Vorbehalt der Ratifikation am 11. Mai 2011 unterzeichnet. Mit dessen Ratifizierung und Umsetzung erfüllt die Schweiz eine Verpflichtung, die sie als Vertragspartei des Übereinkommens über die biologische Vielfalt im Jahre 1994 eingegangen ist. Dieses trat für die Schweiz am 19. Februar 1995 in Kraft und zählt heute knapp 200 Vertragsstaaten.
Das Nagoya-Protokoll konkretisiert insbesondere das dritte Ziel des Übereinkommens über die biologische Vielfalt, nämlich die ausgewogene Aufteilung der sich aus der Nutzung der genetischen Ressourcen ergebenden Vorteile. Formell besteht das Protokoll von Nagoya aus 27 Paragrafen in der Präambel, 36 Artikeln und einem Annex.
Kurz zum Inhalt des Protokolls: Dieses Protokoll regelt insbesondere den Zugang zu den genetischen Ressourcen und zu dem sich darauf beziehenden traditionellen Wissen. Es sorgt weiter dafür, dass die Vorteile, die aus der Nutzung dieser Ressourcen bzw. des entsprechenden Wissens entstehen, ausgewogen und gerecht verteilt werden und die innerstaatlichen Vorschriften derjenigen Parteien eingehalten werden, welche die Ressourcen bzw. das Wissen zur Verfügung stellen. Der gesicherte Zugang einerseits und der Vorteilsausgleich andererseits stellen einen wichtigen Mechanismus dar, damit die Biodiversität weltweit möglichst erhalten wird und auch nachhaltig genutzt werden kann. Das Protokoll wirkt gleichzeitig dem unrechtmässigen Erwerb und der unrechtmässigen Nutzung genetischer Ressourcen und des sich darauf beziehenden traditionellen Wissens, sprich der Biopiraterie, entgegen, und es schafft Bewusstsein für den wirtschaftlichen Wert der Ökosysteme.
Für die Umsetzung des Nagoya-Protokolls in der Schweiz einerseits sind punktuelle Anpassungen im Natur- und Heimatschutzgesetz und auf Verordnungsstufe notwendig. Die Schweiz führt im Gesetz zwecks Umsetzung der Artikel 5, 15 und 16 des Nagoya-Protokolls insbesondere eine Sorgfaltspflicht ein, welche gewährleisten soll, dass diejenigen, welche genetische Ressourcen oder Vorteile daraus nutzen, die innerstaatlichen Vorschriften der Bereitstellerländer einhalten und entsprechende Vorteile ausgewogen und gerecht teilen. Gleichzeitig wird die Schweiz eine zentrale Stelle im Bafu einrichten, welcher die Einhaltung der Sorgfaltspflicht vor der Marktzulassung bzw. der Vermarktung von Produkten, deren Entwicklung auf genetischen Ressourcen basiert, gemeldet werden muss. Andererseits - das ist hier ebenfalls wesentlich - wird selbstverständlich auch die Schweiz die Möglichkeit erhalten, den Zugang zu genetischen Ressourcen im Inland von einer Meldung oder einer Bewilligung sowie einem entsprechenden Vorteilsausgleich abhängig zu machen.
Nach Meinung einer deutlichen Mehrheit Ihrer Kommission wirkt sich die Ratifizierung des Protokolls langfristig positiv für die Schweiz aus. Der gesicherte Zugang zu genetischen Ressourcen und der damit verbundene Vorteilsausgleich sind für die Ernährungssicherheit, die Wirtschaft und die Forschung in unserem Lande von grosser Bedeutung. Insbesondere die Pharma-, die Kosmetik- und die Biotechindustrie, aber auch die Landwirtschaft und die Forschung sind auf genetische Ressourcen aus dem Ausland angewiesen und profitieren von der mit der Ratifizierung verbundenen Rechtssicherheit der Nutzer. Auch hat die Schweiz ein Interesse am Erhalt einer weltweit möglichst grossen biologischen Vielfalt.
Namens der Kommissionsmehrheit beantrage ich Ihnen, auf die Vorlage einzutreten. Die Kommission hat mit 16 zu 8 Stimmen bei 0 Enthaltungen Eintreten beschlossen.
Müri Felix · Mit-M · Conseil national · Lucerne · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Ich bitte Sie, auf diese Vorlage nicht einzutreten, das heisst, das Protokoll nicht zu ratifizieren.
Wir sehen keinen zusätzlichen Nutzen darin, nur höhere Kosten und mühsame Rechtsstreite. Wenn etwas funktioniert und ein neues Protokoll keinem nutzt und keinem schadet, braucht es kein neues Protokoll. Eine Nichtunterzeichnung schadet uns nicht, eine Ratifizierung dieses Nagoya-Protokolls hingegen führt zu neuen Meldeauflagen, zu neuer Bürokratie, Rechtsstreiten und nutzlosen Kosten.
Freuen Sie sich mit diesem Protokoll auf Meldeauflagen und Meldepflichten und auf die ersten Klagen! Rechtsstreite sind vorprogrammiert, denn es ist nicht klargestellt, wie genau die Melde- und Sorgfaltspflichten im Ausland ausgestaltet werden sollen.
Am liebsten aber habe ich diejenigen in diesem Saal, die behaupten, das Protokoll müsse man unterzeichnen, aber dann mittels Anträgen alles wieder herausnehmen und so ein zahnloses Papier kreieren. Da sollte man lieber so ehrlich sein, gar nicht auf das Protokoll einzutreten - das werden wir von der SVP machen.
Chevalley Isabelle · Mit-F · Conseil national · Vaud · Groupe vert'libéral
Aujourd'hui, on le sait bien, Mère Nature est notre plus grande pourvoyeuse de médicaments. Des chercheurs et plusieurs firmes l'ont bien compris. Si la majorité s'est bien comportée, d'autres ont pillé des savoir-faire et des ressources génétiques. Le Protocole de Nagoya vise à avoir une réglementation internationale afin d'unifier les pratiques et de permettre aux chercheurs d'avoir accès à ces ressources tout en ayant un code de conduite clair. De plus, le protocole contribuera à la conservation de la biodiversité et à l'utilisation durable de ces ressources au niveau mondial.
Cela dit, il ne faut pas rendre non plus la vie des chercheurs impossible. C'est pourquoi le groupe vert'libéral soutiendra principalement les propositions de majorité. Il est évident que les avantages liés à l'utilisation de ressources génétiques doivent être équitablement partagés mais ils doivent aussi avoir été convenus d'un commun accord. La définition du mot "équitable" peut être interprétée complètement différemment que l'on soit au Nord, au Sud, une entreprise privée, un institut de recherche universitaire ou une ONG. Dès lors, ce partage doit avoir été discuté au préalable par les parties, afin de convenir d'un processus commun et accepté par tous les intervenants impliqués.
J'ai fait mon travail de thèse dans un institut qui travaillait avec des plantes africaines pour trouver de nouvelles substances actives comme médicament. Pour ce faire, l'Université de Lausanne dans laquelle se trouvait l'institut et l'Université du Zimbabwe, avec laquelle on collaborait, ont établi un contrat de partenariat en bonne et due forme. Pourtant, une ONG suisse a accusé l'institut de faire de la biopiraterie. Finalement, l'ONG a reconnu que ce n'était pas le cas, mais qu'il fallait faire un exemple. Le bilan de cette affaire est simple: toutes les collaborations avec ce pays ont été interrompues et au final les vrais perdants ont été les Africains.
Aujourd'hui, les professeurs de nos universités qui travaillent avec des plantes africaines ne savent plus quoi faire pour faire juste. Le Protocole de Nagoya devrait leur permettre de régler les contrats sans risquer plus tard de se faire attaquer. Chaque pays devra désigner une instance de contact avec laquelle les chercheurs pourront établir les contrats nécessaires. Ce protocole amène clairement une sécurité juridique entre les différents partenaires.
Au nom du groupe vert'libéral, je vous invite dès lors à entrer en matière.
Thorens Goumaz Adèle · Mit-F · Conseil national · Vaud · Groupe des VERT-E-S
Le groupe des Verts vous recommande d'entrer en matière sur cet objet. La Suisse a signé la Convention sur la diversité biologique en 1994 déjà et, ce faisant, elle s'est engagée à assurer l'accès aux ressources génétiques et le partage équitable des avantages liés à leur exploitation. C'est ce que permettent les modifications de la loi sur la protection de la nature et du paysage qui nous sont soumises dans le contexte de la ratification du Protocole de Nagoya. Ces modifications légales vont dans le sens à la fois d'une meilleure conservation et d'une meilleure utilisation des ressources génétiques. Elles ménagent les intérêts tant des pays qui disposent de ces ressources que de ceux qui en exploitent les propriétés.
Des dispositions claires en matière de partage équitable des avantages liés à l'utilisation des ressources génétiques sont nécessaires pour les milieux industriels et scientifiques suisses concernés. En effet, les secteurs pharmaceutiques, des cosmétiques et des biotechnologies, tout comme l'agriculture, ont besoin d'une certaine sécurité juridique pour pouvoir accéder aux ressources qui sont à la base de leurs activités. La Suisse dépend, dans ces différents domaines, très largement des pays tiers disposant de ces ressources. Or de nombreux Etats ne sont aujourd'hui plus disposés à en assurer l'accès en l'absence de dispositions claires concernant le partage des avantages, telles que le Protocole de Nagoya peut les fournir. En contribuant à la préservation de la biodiversité, la ratification du Protocole permet en outre, plus fondamentalement, d'assurer à long terme le maintien de ressources génétiques qui sont absolument vitales pour notre sécurité alimentaire et pour notre santé.
Notre pays ne dispose actuellement d'aucune base légale permettant de régler la question du partage équitable des avantages liés à l'utilisation des ressources génétiques. Sans les modifications de la loi sur la protection de la nature et du paysage, il nous est donc impossible de mettre en oeuvre la Convention sur la biodiversité et le Protocole de Nagoya. Il existe bien sûr déjà des conventions et des accords librement consentis entre sociétés, mais ceux-ci ne peuvent aucunement remplacer un accord liant entre eux les pays eux-mêmes et, en particulier, imposant certaines règles aux pays utilisateurs. Le Protocole de Nagoya est là en particulier pour combler un vide juridique et régler les cas pour lesquels il n'existe justement pas de convention ou aucun autre accord préalable. Il est indispensable pour prévenir les cas de biopiraterie, qui remettent en cause une exploitation durable des ressources génétiques et minent les relations entre pays utilisateurs et pays donateurs, dont certains pourraient être tentés de limiter l'accès aux ressources pour faire respecter leurs intérêts, menaçant ainsi des innovations importantes en matière de sécurité alimentaire ou de santé.
L'Union européenne est en train de mettre en oeuvre le Protocole de Nagoya. La Suisse n'a aucun intérêt à faire cavalier seul en s'excluant de ce processus.
C'est pour toutes ces raisons que 90 pour cent des acteurs qui se sont exprimés dans le cadre de la consultation soutiennent la ratification du Protocole de Nagoya, y compris les milieux qui peuvent être directement concernés par ce dernier, que ce soit Economiesuisse, Scienceindustries, Interpharma, les Académies suisses des sciences ou l'Union suisse des paysans. Le Conseil des Etats a également très largement soutenu cet objet.
Le groupe des Verts vous recommande dès lors, comme eux, d'entrer en matière puis de soutenir le projet.
Semadeni Silva · Mit-F · Conseil national · Grisons · Groupe socialiste
Le risorse genetiche sono componenti importanti della diversità biologica. Trovano impiego nei settori più svariati, nella ricerca scientifica, in agricoltura, nell'industria farmaceutica, nell'industria dei cosmetici, nelle biotecnologie. Il Protocollo di Nagoya regola e facilita l'accesso a queste risorse. La sua applicazione fornirà maggiore certezza giuridica e trasparenza alle nostre industrie. Inoltre, il Protocollo di Nagoya garantisce un'equa e giusta ripartizione dei vantaggi fra l'industria che le usa e il Paese fornitore - quasi sempre dei Paesi poveri del Sud. Riconosce anche il fatto che certe risorse genetiche vengono già sfruttate dalle comunità indigene e protegge così i saperi tradizionali dei popoli autoctoni.
Il Protocollo di Nagoya rappresenta un risultato che oso definire storico in quanto costituisce un anello di congiunzione tra la volontà di conservazione della biodiversità e la lotta alla povertà. Garantendo ai Paesi che dispongono di una ricca biodiversità la ripartizione dei benefici derivanti dall'utilizzo di queste risorse li incoraggia a perseverare nella protezione di questa inestimabile ricchezza.
Nach jahrelangen Verhandlungen ist es 2010 den 193 Vertragsparteien einvernehmlich gelungen, mit diesem Protokoll eine der wichtigen Verpflichtungen der Biodiversitätskonvention endlich zu konkretisieren. Die internationale Staatengemeinschaft verfügt nun über ein Instrument, das sowohl den Herkunftsländern, meist ärmeren Ländern des Südens, als auch den Nutzerländern, meist Industrienationen, einen verlässlichen Rahmen bei der Nutzung genetischer Ressourcen gibt. Es regelt den rechtmässigen Zugang zu den genetischen Ressourcen und die ausgewogene und gerechte Aufteilung der sich aus ihrer Nutzung ergebenden Vorteile. Zudem enthält es Bestimmungen zum Schutz des traditionellen Wissens, z. B. des Wissens indigener Gemeinschaften um die Heilwirkung von Pflanzen. Mit dem Protokoll wird der Biopiraterie entgegengewirkt. Gleichzeitig ermutigt es die Staaten durch die gerechte Verteilung der Vorteile, ihre Biodiversität zu erhalten und nachhaltig zu nutzen. Von der Umsetzung des Protokolls profitiert so auch die Biodiversität selbst, die Grundlage des Lebens.
Die Ratifizierung bringt dem Forschungs- und Wirtschaftsstandort Schweiz ebenfalls Vorteile, wie meine Vorrednerinnen und Vorredner auch schon gesagt haben. Nebst einem vereinfachten Zugang zu den genetischen Ressourcen der Welt bekräftigt das Nagoya-Protokoll die Bedeutung von Rechtssicherheit, Klarheit und Transparenz. Kalkulierbare Bedingungen sind gerade für unsere Forschung und Industrie von grosser Bedeutung. Mit der Ratifizierung entstehen für unser Land Wettbewerbsvorteile gegenüber Ländern, die das Protokoll nicht berücksichtigen.
Auch dank dem Schweizer Engagement wurde in Nagoya ein Abkommen formuliert, das die verschiedenen Vertragsparteien mittragen können. Die Schweiz hat es im Mai 2011 unterzeichnet. In der Vernehmlassung haben sich dann 90 Prozent der Stellungnehmenden für die Ratifizierung ausgesprochen. Dazu sind punktuelle Anpassungen im Natur- und Heimatschutzgesetz notwendig. Die vorgesehenen Massnahmen hat der Bundesrat so ausgestaltet, dass der Aufwand für die Nutzenden gering ist. Das Parlament soll nun mit seiner Zustimmung dafür sorgen, dass das Protokoll mit der Ratifizierung durch unser Land der Inkraftsetzung näher kommt und dass die Schweiz das Abkommen dann konsequent umsetzen kann.
Il gruppo socialista condivide le mete del Protocollo di Nagoya e sostiene l'entrata in materia.
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