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Bilan des relations entre la Suisse et l'UE

27573 · Bulletin officiel

Du 15 sept. 2014

https://lexipedia.io/fr/docs/ch/ab-bo-bu/27573/fr/bilan-des-relations-entre-la-suisse-et-l-ue

Consulté le 13 sept. 2026

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Objet parlementaire: Bilan des relations entre la Suisse et l'UE (13.3151)

13.3151

Bilan des relations entre la Suisse et l'UE

Aeschi Thomas · Mit-M · Conseil national · Zoug · Groupe de l'Union démocratique du Centre

In meinem Postulat verlange ich eine Lagebeurteilung der Beziehungen zwischen der Schweiz und Europa. Besonders nach der Abstimmung über die Masseneinwanderungs-Initiative ist das Verhältnis zur Europäischen Union nach wie vor ungeklärt. Wir haben drei grosse Bereiche, in welchen die EU Lösungen von der Schweiz verlangt.

Der erste und grösste Bereich ist mit Sicherheit das institutionelle Rahmenabkommen, in welchem die Schweiz verpflichtet werden soll, automatisch oder dynamisch EU-Recht sowohl für die Zukunft als auch rückwirkend zu übernehmen. Gleichzeitig soll sie den Europäischen Gerichtshof anerkennen, sei es in seiner Funktion als Gutachter oder sei es in Bezug auf ein abschliessendes Urteil.

Der zweite grosse Bereich ist derjenige der Personenfreizügigkeit. Auch hier stellt sich die Europäische Union nach dem Brief von Catherine Ashton auf den Standpunkt, dass dieser Bereich mit der Schweiz nicht nachverhandelt werden soll, obwohl der Schweizer Souverän - die Stände und das Volk - mehrheitlich beschlossen hat, in diesem Bereich die Beziehung zur Europäischen Union auf eine neue Grundlage zu stellen.

Der dritte grosse Bereich ist die Unternehmenssteuerreform III. In diesem Bereich fordert die Europäische Union nun schon seit mehr als fünf Jahren von der Schweiz, die Statusgesellschaften, also gewisse Besteuerungsformen, abzuschaffen. Diese seien unter dem Code of Conduct der EU nicht konform mit dem europäischen Binnenmarkt, so zumindest die Argumentation der Europäischen Union.

Ich fordere in meinem Postulat eine umfassende Lagebeurteilung der Beziehungen zwischen der Schweiz und der Europäischen Union: Wo haben wir Bereiche, in welchen sich das europäische Recht positiv auf das Schweizer Recht auswirkt? Wo haben wir Bereiche, in welchen es zu Problemen kommt? Wir haben zwei Beispiele solcher Berichte aus anderen Ländern, z. B. Grossbritanniens "Review of the Balance of Competences between the United Kingdom and the European Union". Es geht darin um die umfassende Beurteilung der Frage, wie das Verhältnis zur EU heute ist. Wo stehen wir in dieser Beziehung? Ist es tatsächlich so, dass wir de facto 80 bis 90 Prozent des EU-Rechts übernehmen, oder ist dieser Wert tiefer? Auch Norwegen, kein EU-Mitglied, aber zumindest ein EWR-Mitglied und mit der Schweiz ein Efta-Mitglied, hat einen Bericht erstellt, und zwar "Outside and Inside - Norway's Agreements with the European Union". Auch das ist ein sehr spannender Bericht zum Lesen, zumindest die Zusammenfassung, die auf Englisch vorliegt.

Ich bitte Sie also, der Erstellung dieses Berichtes zuzustimmen. Es geht darum zu erfahren, wo wir heute in diesem Verhältnis stehen und wie es in Zukunft aussehen soll.

Burkhalter Didier · BPR-M · Conseil fédéral · Neuchâtel

La question posée dans cette première intervention parlementaire est relativement simple: il s'agit de savoir s'il est prioritaire de rédiger un volumineux rapport sur l'état actuel des relations entre la Suisse et l'Union européenne, comme cela a été fait en Norvège et au Royaume-Uni. La réponse du Conseil fédéral est non, un rapport de ce type n'est pas prioritaire.

Au Royaume-Uni et en Norvège, cela se justifiait par le fait que ces Etats envisageaient un changement de paradigme. En Norvège, il y avait une discussion liée au fait que si l'Islande se retirait de l'Espace économique européen, celui-ci deviendrait si petit qu'il faudrait envisager autre chose. Et vous connaissez la situation au Royaume-Uni et les interrogations des Britanniques sur le futur européen.

Nous estimons donc que nous ne sommes pas dans une telle situation, que la voie bilatérale reste l'instrument le mieux adapté pour défendre les intérêts de la Suisse, comme le Parlement l'a dit et comme il l'a confirmé à plusieurs reprises. La priorité est donc le renouvellement de la voie bilatérale et non de dépenser de l'énergie à rédiger ce genre de rapport un peu théorique.

Après avoir pris acte du résultat de la votation populaire du 9 février dernier, le Conseil fédéral a fixé l'objectif général de la manière suivante: la Suisse vise à mieux maîtriser les flux migratoires et en même temps à renforcer et à rénover la voie bilatérale et à lui donner un avenir. Le Conseil fédéral en a parlé avec les représentants des partis gouvernementaux et des cantons. Il s'agit donc maintenant de mettre toute son énergie dans la recherche de solutions pour atteindre ce double objectif qui doit devenir celui de l'ensemble du pays.

C'est dans ce cadre également que le Conseil fédéral a pris toutes les mesures nécessaires pour relancer les discussions et les négociations avec l'Union européenne. Cela a été fait après le 30 avril dernier lorsque, dans le cadre du dossier croate, il a été possible de trouver une solution dite non discriminatoire. C'est donc là, dans la suite des discussions et des négociations en cours, qui ont redémarré après le 30 avril, ainsi que dans la recherche de solutions aux deux grands éléments de l'objectif général - à savoir une meilleure maîtrise de la migration et un avenir assuré à la voie bilatérale -, qu'il faut concentrer les forces, et non dans la rédaction d'un tel rapport.

Vote

Präsident (Lustenberger Ruedi, Präsident): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung des Postulates.

Abstimmung - Vote

Für Annahme des Postulates ... 111 Stimmen

Dagegen ... 71 Stimmen

(7 Enthaltungen)