15.3328
Nouvelle analyse du budget de "Jeunesse et Sport" prenant en compte le critère du sexe
Markwalder Christa · P-F · Conseil national · Berne · Groupe libéral-radical
Präsidentin (Markwalder Christa, Präsidentin): Das Postulat Trede wurde von Frau Graf Maya übernommen.
Graf Maya · Mit-F · Conseil national · Bâle-Campagne · Groupe des VERT-E-S
Ich übernehme hier gerne das Postulat Trede "Aktuelle geschlechtsspezifische Budgetanalyse der Abteilung 'Jugend und Sport' im Baspo".
Am Dienstag, 8. März, haben wir viel über Gleichstellung diskutiert und gelesen - es war der Internationale Tag der Frau. Wir mussten einmal mehr feststellen, dass die Schweiz zwar Spitzenplätze belegt, wenn es um Forschung, Innovation und wirtschaftliche Leistungen geht, dass wir aber hinter fast jedem Land in Europa hinterherhinken, wenn es um die Gleichstellung der Geschlechter in allen Lebensbereichen, auch dem Sport, geht. Das ist eigentlich ein Armutszeugnis für unser Land.
Was hat dies mit diesem Postulat zu tun? Der Bundesrat wird hier beauftragt, in einem Bericht eine geschlechtsspezifische Budgetanalyse der Abteilung "Jugend und Sport" im Bundesamt für Sport vorzulegen. Denn Finanzflüsse und ihre Steuerung beeinflussen die aktuellen und zukünftigen Lebensbedingungen der Bevölkerung, eben von Männern und Frauen, in unserem Land. Da sich unsere Lebens- und Arbeitssituationen immer noch deutlich unterscheiden, wirken sich öffentliche Aufgaben und Leistungen auch unterschiedlich auf die Geschlechter aus. Eine geschlechtsspezifische Analyse ist deshalb für eine realistische Wirkungsanalyse unserer Staatsausgaben unerlässlich. Das ist nichts Neues, das gibt es bei vielen Budgetpositionen auch in anderen europäischen Ländern.
Nun kann ich Ihnen sagen, dass diese Analyse im Bundesamt für Sport schon einmal gemacht worden ist, nämlich im Jahr 2002 im Auftrag des Eidgenössischen Büros für die Gleichstellung von Frau und Mann hinsichtlich der Abteilung "Jugend und Sport". Diese Budgetanalyse, sie bezog sich auf das Jahr 2000, kam zu einigen interessanten Schlüssen. Im Jahr 2000 profitierten Mädchen und Frauen von "Jugend und Sport"-Angeboten, die mit rund 18 Millionen Franken subventioniert wurden, während Jungen und Männer von mit rund 30 Millionen Franken subventionierten Angeboten profitieren konnten. Zudem floss ein knappes Viertel der "Jugend und Sport"-Subventionen in Angebote, bei denen der Knaben- bzw. Männeranteil bei 95 Prozent liegt, während in Angebote, bei denen der Mädchen- bzw. Frauenanteil bei über 90 Prozent liegt, nur 2,3 Prozent der Subventionen flossen. Ich möchte Sie nicht mit Zahlen belästigen, und Sie haben es gemerkt: Diese Zahlen sind veraltet, sie sind aus dem Jahr 2000.
In der Zwischenzeit, am 1. Oktober 2012, ist zudem das neue Bundesgesetz über die Förderung von Sport und Bewegung in Kraft getreten. Es wäre also höchste Zeit, nun eine Analyse zu machen, wie die Subventionen gemäss diesem neuen Gesetz auf die Geschlechter verteilt werden und wie sie ihre Wirkung an der Basis, bei unseren Mädchen und Jungs, entfalten. Ich kann daher nicht verstehen, dass der Bundesrat in seiner Stellungnahme zum Schluss gelangt, es dränge sich keine neue geschlechtsspezifische Budgetanalyse auf. Dabei wäre es gerade jetzt angezeigt, dass eine Budgetanalyse durchgeführt wird, weil wir ein neues Gesetz haben, demgemäss auch sehr viel mehr Subventionen gesprochen werden.
Daher möchte ich Ihnen beantragen, dass wir den Bundesrat mit diesem Postulat beauftragen, sechzehn Jahre nach der letzten Analyse erneut eine solche wichtige geschlechtsspezifische Budgetanalyse durchzuführen.
Parmelin Guy · BR-M · Conseil fédéral · Vaud
Face à cette problématique, on peut relever les faits suivants: les filles et les garçons ont des préférences différentes en matière de sport. On peut aussi relever qu'il n'existe aucune inégalité des chances générale entre les filles et les garçons. La part des filles qui participent au programme "Jeunesse et Sport" atteint environ 41 pour cent depuis de très nombreuses années.
Dans les conclusions du rapport sur les enfants et les adolescents qui figurent dans l'étude "Sport suisse 2014", on peut relever les faits suivants: la natation, le cyclisme, le ski, la randonnée sont autant pratiqués par les garçons que par les filles. Le football, l'unihockey, le basketball, le skateboard, les sports de combat, le tennis de table, le VTT, le hockey sur glace, le tir, l'entraînement de la force, le golf et la voile sont majoritairement pratiqués par les garçons. La danse, la gymnastique, l'équitation, le patinage sur glace, le volleyball, le fitness, l'aérobic sont majoritairement pratiqués par les filles.
Le rapport montre également que, dans l'ensemble, les garçons semblent faire nettement plus de sport que les filles; mais il montre aussi que l'activité sportive pour les deux sexes a tendance à diminuer à partir de 14 ans. Le recul le plus important de l'activité sportive est enregistré entre 16 et 17 ans.
Ce qui importe au Conseil fédéral, c'est de savoir - et vous devez le savoir aussi, Mesdames et Messieurs les membres du Conseil national - que la répartition des subventions "Jeunesse et Sport" répond à des exigences légales strictes. Quiconque propose une offre de sport correspondant aux critères de "Jeunesse et Sport" peut recevoir des subventions "Jeunesse et Sport", indépendamment du sexe des participants. Ce qui importe au Conseil fédéral, c'est surtout de consolider à l'avenir le système "Jeunesse et Sport" sur le plan financier. Le Conseil fédéral ne voit par conséquent pas la nécessité d'une nouvelle analyse sur la base prévue par Madame Trede, ancienne conseillère nationale.
Pour ces raisons, il vous propose de rejeter le postulat.
Mazzone Lisa · Mit-F · Conseil national · Genève · Groupe des VERT-E-S
Monsieur le conseiller fédéral, je vous remercie de votre réponse qui m'interpelle un peu en ce qui concerne la liste des sports choisis par les garçons et les filles. Pensez-vous que ces sports sont choisis instinctivement, naturellement, soit par les garçons, soit par les filles? Ne pensez-vous qu'il y aurait un effort à faire en matière de communication, afin d'avoir un impact sur l'attrait que l'on peut avoir pour ces sports, en vue d'une incitation à une pratique des sports plus large, c'est-à-dire qui ne dépende pas du sexe?
Parmelin Guy · BR-M · Conseil fédéral · Vaud
Madame Mazzone, vous évoquez un problème qui n'est pas directement en lien avec les subventions "Jeunesse et Sport". Si une activité sportive remplit les critères des subventions, celles-ci doivent être accordées, indépendamment du sexe.
Vous touchez un point sensible: on peut toujours améliorer les choses pour inciter filles et garçons à pratiquer les mêmes sports. Les hautes écoles, notamment l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne, se heurtent aux mêmes problèmes. On y constate, en effet, que les filles ont beaucoup moins tendance à vouloir s'engager dans la formation d'ingénieur, par exemple. Des incitations ont été mises en place, un travail d'information est mené pour tenter d'inverser la tendance.
Il s'agit peut-être d'une piste qu'il convient d'étudier, mais ce n'est pas dans le cadre des subventions que l'on peut le faire.
Vote
Abstimmung - Vote
Für Annahme des Postulates ... 52 Stimmen
Dagegen ... 138 Stimmen
(0 Enthaltungen)