12.413
Les citoyens ne doivent pas être nommés curateurs contre leur gré
Vogler Karl · Mit-M · Conseil national · Obwald · Groupe PDC
In der Frühjahrssession 2012 reichte Kollege Schwaab die parlamentarische Initiative 12.413, "Keine Ernennung als Beistand oder Beiständin wider Willen!", ein. Wie schon der Titel der parlamentarischen Initiative sagt, wird in dieser verlangt, dass niemand gegen seinen oder ihren Willen zum Beistand oder zur Beiständin ernannt wird. Hintergrund der parlamentarischen Initiative war der seinerzeitige Umstand, dass der Kanton Waadt Personen auch gegen ihren ausdrücklichen Willen zur Amtsübernahme als Beistand oder Beiständin verpflichtete.
Am 1. November 2012 beschloss die RK-NR mit 12 zu 10 Stimmen bei 1 Enthaltung, der parlamentarischen Initiative Folge zu geben. Die Schwesterkommission des Ständerates stimmte diesem Beschluss am 21. Januar 2013 mit 7 zu 2 Stimmen bei 1 Enthaltung zu.
In der Folge befasste sich Ihre Kommission am 20. Februar 2014 mit der Umsetzung der parlamentarischen Initiative. Mit 15 zu 8 Stimmen stimmte sie einem Vorentwurf zu und entschied, diesen den Kantonen zur Stellungnahme zu unterbreiten. In Kenntnis der eingegangenen Stellungnahmen entschied dann Ihre Kommission an der Sitzung vom 16. Oktober 2014 einstimmig, die Arbeiten vorerst auszusetzen und die Frist um zwei Jahre zu verlängern. Der Nationalrat stimmte der Fristverlängerung am 20. März 2015 zu. Vor Kurzem, nämlich am 2. Februar 2017, nahm die RK-NR ihre Arbeiten zur parlamentarischen Initiative 12.413 wieder auf und stimmte dem nun vorliegenden Entwurf, sprich der Abänderung von Artikel 400 Absatz 2 ZGB, zu, dies mit 14 zu 0 Stimmen bei 8 Enthaltungen.
Erlauben Sie mir kurz einige materielle Hinweise zu diesem Geschäft. Von zentraler Bedeutung für die Zweckerreichung einer Beistandschaft ist, dass die ernannte Person für dieses Amt geeignet ist, und zwar sowohl in fachlicher wie auch in persönlicher Hinsicht. Darüber hinaus verlangt Artikel 400 Absatz 1 ZGB, dass ein Beistand oder eine Beiständin die erforderliche Zeit einsetzt und die Aufgaben selber wahrnimmt.
Das Amt des Beistandes bzw. der Beiständin stellt eine sogenannte Bürgerpflicht dar. Das heisst, dass die ernannte Person gemäss Artikel 400 Absatz 2 ZGB verpflichtet ist, die Beistandschaft zu übernehmen, wenn nicht wichtige Gründe dagegen sprechen. Jedoch ist es nicht im Interesse einer hilfsbedürftigen Person, wenn für sie ein Beistand oder eine Beiständin ernannt wird, der oder die das Amt nur widerwillig oder gar unter Zwang annimmt bzw. annehmen muss. Der Aufbau und die Pflege eines Vertrauensverhältnisses zwischen der verbeiständeten Person und deren Angehörigen mit dem Beistand oder der Beiständin sind in solchen Fällen schwierig. Ein Vertrauensverhältnis aber ist gerade in schwierigen Situationen - ich habe es gesagt - für eine zweckdienliche Beistandschaft ausserordentlich wichtig. In der Lehre wird denn auch die Meinung vertreten, dass die geltende Übernahmepflicht gegen das Verbot der Zwangs- und Pflichtarbeit verstosse oder zumindest nicht mehr zeitgemäss sei.
Im Rahmen der bei den Kantonen durchgeführten Konsultation hat sich gezeigt, dass die Übernahmepflicht heute keine praktische Bedeutung mehr hat. Der einzige Kanton, der bei Einreichung der parlamentarischen Initiative noch eine entsprechende Übernahmeverpflichtung kannte, der Kanton Waadt, hatte im Juli 2014 angekündigt, künftig keine Personen mehr zu verpflichten, gegen ihren Willen ein Mandat als Beistand oder Beiständin zu übernehmen. In der Realität kommt somit Artikel 400 Absatz 2 ZGB in seiner heutigen Form keine praktische Bedeutung mehr zu. Auch wenn dem so ist, ist Ihre Kommission der Meinung, dass es trotzdem richtig ist, Artikel 400 Absatz 2 ZGB abzuändern und in diesem Absatz 2 festzuhalten, dass eine Person nur mit ihrem Einverständnis als Beistand oder Beiständin ernannt werden darf. Damit entspricht die Gesetzgebung der gelebten Realität und der Rechtswirklichkeit, und es kann verhindert werden, dass von diesem Willen allenfalls wieder abgewichen wird. Wir schaffen damit Rechtssicherheit.
Ihre Kommission empfiehlt Ihnen - ich habe es gesagt - mit 14 zu 0 Stimmen bei 8 Enthaltungen, der Vorlage zuzustimmen.
Fehlmann Rielle Laurence · Mit-F · Conseil national · Genève · Groupe socialiste
Rappelons tout d'abord que l'initiative parlementaire déposée par Monsieur Jean-Christophe Schwaab visait à supprimer l'obligation d'assumer une charge de curateur ou de curatrice. Selon l'auteur de l'initiative, une personne est apte à assumer pleinement les tâches liées à une curatelle si elle a les compétences nécessaires, la disponibilité, de même que la motivation pour mener à bien une telle mission. L'accord de la personne concernée doit donc être une condition à sa nomination.
Sur le plan chronologique, l'initiative parlementaire a été déposée le 14 mars 2012. Le 1er novembre 2012, la Commission des affaires juridiques de notre conseil a décidé de lui donner suite. Le 21 janvier 2013, la Commission des affaires juridiques du Conseil des Etats a adhéré à la décision de notre commission.
Cette dernière a adopté, le 20 février 2014, un avant-projet de mise en oeuvre de l'initiative parlementaire, par 15 voix contre 8 et aucune abstention. Cet avant-projet modifie l'art 400 alinéa 2 du Code civil comme suit: "La personne nommée ne peut l'être qu'avec son accord."
L'avant-projet été soumis aux institutions intéressées dont la Conférence des directrices et directeurs des départements cantonaux de justice et police, le Département des institutions et de la sécurité du canton de Vaud et l'Association suisse des curateurs et curatrices professionnels. Il faut préciser qu'à la base il s'agissait d'un problème concernant le canton de Vaud, car les autres cantons ont déjà renoncé depuis longtemps à pratiquer la politique de la curatelle imposée. La procédure de consultation a révélé que les milieux intéressés soutiennent le projet de modification législative élaboré par la commission issu de l'initiative parlementaire.
Depuis le dépôt de cet objet, la position du canton de Vaud a évolué puisqu'en juillet 2014 le Conseil d'Etat vaudois a décidé d'engager une réforme visant à mettre fin au régime de l'obligation imposée aux personnes privées d'assumer une curatelle. Dans une lettre du 26 janvier 2017 à la commission, le Conseil d'Etat vaudois indique qu'il a retenu un modèle mixte combinant curatelles professionnelles et curatelles volontaires, avec comme cible l'objectif suivant: 50 pour cent des mesures seront prises en charge par des curateurs professionnels et 50 pour cent par des curateurs volontaires privés.
Les travaux de la commission ont donc repris lors de sa séance du 2 février 2017.
L'auteur de l'initiative a rappelé que, dans le canton de Vaud, il y a eu des cas où les intérêts des personnes sous curatelle n'ont pas été défendus de la meilleure manière, car le curateur ne s'investissait pas réellement dans cette fonction. Dans le cas de tutelles ou de curatelles, il s'agit de s'occuper des affaires de personnes que l'on ne connaît souvent pas et il est dangereux de ne pas avoir recours à des volontaires qui, eux, sont motivés et disponibles. Il importe aussi de créer un rapport de confiance avec la personne concernée et avec ses proches.
L'auteur de l'initiative a également indiqué qu'il n'était pas dans son intention d'imposer le principe de curatelles professionnelles uniquement. Cela coûterait trop cher aux collectivités publiques. Il lui semble que la solution préconisée maintenant par le canton de Vaud est équilibrée. Les cas les plus difficiles devraient être pris en charge par des professionnels et les autres peuvent être suivis par des personnes volontaires.
La commission est entrée en matière sans opposition sur ce projet de modification de loi. On notera le fait qu'il n'y a plus d'opposition depuis que sont connus les résultats de la procédure de consultation.
Au vote sur l'ensemble, la commission s'est prononcée en faveur de ce projet, par 14 voix contre 0 et 8 abstentions.
Le Conseil fédéral, qui a reçu le projet d'acte et le rapport explicatif, a donné en date du 29 mars 2017 un avis favorable à cette modification législative.
La commission vous invite donc à suivre ses recommandations et à adopter ce projet.
Sommaruga Simonetta · BR-F · Conseil fédéral · Berne
Ich kann es kurz machen: Der Bundesrat unterstützt diese Revision, und zwar ohne Vorbehalte. Ich bitte Sie, den Antrag Ihrer Kommission mitzutragen.
Stahl Jürg · P-M · Conseil national · Zurich · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Eintreten wird ohne Gegenantrag beschlossen
L'entrée en matière est décidée sans opposition
Schweizerisches Zivilgesetzbuch
Code civil
Detailberatung - Discussion par article
Titel und Ingress, Ziff. I, II
Antrag der Kommission: BBl
Titre et préambule, ch. I, II
Proposition de la commission: FF
Angenommen - Adopté
Vote
Gesamtabstimmung - Vote sur l'ensemble
Für Annahme des Entwurfes ... 140 Stimmen
Dagegen ... 6 Stimmen
(22 Enthaltungen)