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Arbeitslosenfürsorge. Handlungsmöglichkeiten des Bundes
Schenker Silvia · Mit-F · Nationalrat · Basel-Stadt · Sozialdemokratische Fraktion
Wir sprechen hier immer wieder über ältere Arbeitslose. Meist geht es aber um die Frage, ob und welche Massnahmen hilfreich sein könnten, damit ältere Arbeitslose weiter beschäftigt oder wie sie nach einer Phase der Arbeitslosigkeit wieder in den Arbeitsprozess integriert werden können.
Wie wirkungsvoll solche Massnahmen sind, darüber gibt es wohl sehr unterschiedliche Meinungen. Was jedoch klar ist: Nach wie vor gibt es eine beträchtliche Anzahl von älteren Arbeitnehmenden, die trotz intensiven Bemühungen und unzähligen Bewerbungen keine Stelle mehr finden. Wie hart solche Schicksale sind und wie sehr die Betroffenen darunter leiden, können wir nur erahnen. Für sehr viele der Betroffenen ist der Verlust der Arbeitsstelle auch mit grossen materiellen Problemen verbunden. Nachdem sie ausgesteuert sind, müssen sie - sofern vorhanden - ihre ganzen Ersparnisse aufbrauchen, bevor sie den schweren Gang zur Sozialhilfe machen müssen.
Ein Problem, das heute noch besteht, konnten wir in der Rentenreform 2020 beseitigen. Wer in Zukunft nach dem 58. Altersjahr arbeitslos wird und keine Stelle mehr findet, kann wenigstens bei der bisherigen Pensionskasse versichert bleiben und erhält im Rentenalter eine Rente. Für die Zeit vor dem Rentenalter jedoch haben wir, so finde ich, noch keine gute Lösung. Es kann doch nicht sein, dass ältere Arbeitnehmende, wenn sie das Pech haben, ihre Stelle zu verlieren, gezwungen werden, den demütigenden Gang zur Sozialhilfe zu machen.
Im Kanton Waadt wurde für diese Phase eine Lösung gefunden, die ich bestechend finde. Es gibt eine staatlich finanzierte Überbrückungsrente für die Betroffenen. Das ist sehr viel würdevoller als die Sozialhilfe. Mein Postulat verlangt nicht mehr und nicht weniger als einen Bericht, ob eine solche Lösung nicht auch auf Ebene des Bundes angesiedelt werden könnte. Ich bin enttäuscht, dass der Bundesrat meinen Vorstoss ablehnt, denn es gibt Absatz 5 von Artikel 114 der Bundesverfassung, der dem Bund eigentlich die Möglichkeit gäbe, etwas zu tun.
Bitte unterstützen Sie mein Postulat, damit die Idee etwas vertiefter geprüft wird. Damit sind wir immer noch weit davon entfernt, eine Überbrückungsrente für ältere Arbeitslose einzuführen. Aber Sie können damit zeigen, dass wir uns um sie kümmern. Wenn es uns schon nicht gelingt, wirklich griffige Massnahmen gegen die Arbeitslosigkeit von älteren Arbeitnehmenden zu finden, sollen diese wenigstens materiell gesichert sein, bis sie ins AHV-Alter kommen.
Berset Alain · VPBR-M · Bundesrat · Freiburg
Le constat est connu: les travailleurs âgés sont moins exposés au chômage, mais ils ont davantage de difficultés à en sortir s'ils perdent leur emploi. Dès lors, deux approches sont possibles: soit miser sur le maintien en emploi et la réinsertion, soit mettre l'accent sur l'indemnisation. Ces deux approches sont complémentaires, et la définition des priorités dépend de l'analyse de la situation.
Depuis quelques années, la Confédération pose régulièrement un diagnostic et se concerte avec les autres acteurs concernés sur les mesures à prendre. En 2015, 2016 et 2017, le Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche a convoqué des conférences nationales sur les travailleurs âgés - une quatrième conférence est d'ailleurs prévue en 2018 -, et les acteurs réunis à ces occasions ont mis l'accent sur le maintien en emploi et la réinsertion. Les mesures privilégiées concernent l'amélioration du placement, l'encouragement de la formation continue à tout âge, le financement de ces formations, la sensibilisation des employeurs et la lutte contre les discriminations liées à l'âge.
Pour ce qui est de l'indemnisation, la loi sur l'assurance-chômage tient déjà compte du risque de chômage prolongé chez les personnes âgées de 55 ans et plus. Or, la question que pose le postulat est de savoir si la Confédération pourrait, devrait en faire plus. Nous avons étudié cette question. En janvier 2016, l'Office fédéral de la justice a confirmé, dans un avis de droit, qu'il existait la possibilité d'instituer des aides fédérales destinées aux chômeurs de longue durée, ce qui pourrait se faire éventuellement sous la forme de rentes transitoires, sur la base de l'article 114 alinéa 5 de la Constitution. Cependant, toujours selon cet avis de droit, cette compétence législative serait subsidiaire et, donc, la Confédération ne devrait en faire usage que si des circonstances spéciales apparaissaient, comme une incapacité de l'assurance-chômage ou de l'aide sociale de répondre à un chômage de masse, et si, dans une telle situation, on devait constater des lacunes dans la protection sociale, lesquelles seraient incompatibles avec les buts sociaux définis dans la Constitution.
Comme au moment du dépôt du postulat, le Conseil fédéral estime que ces conditions ne sont toujours pas réunies - et l'on pourrait dire "heureusement!", car si elles l'étaient, cela voudrait dire que nous avons un grave problème sur le marché du travail. Dans ces circonstances, nous estimons qu'il n'y a pas lieu de créer une nouvelle prestation sur le plan fédéral.
C'est la raison pour laquelle le Conseil fédéral, après avoir étudié l'idée proposée et l'avis de droit de l'Office fédéral de la justice de 2016, est arrivé à la conclusion qu'il fallait vous proposer de rejeter ce postulat.
Abstimmung
Präsident (Stahl Jürg, Präsident): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung des Postulates.
Abstimmung - Vote
Für Annahme des Postulates ... 71 Stimmen
Dagegen ... 114 Stimmen
(7 Enthaltungen)