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Suppression du tir obligatoire hors du service
Galladé Chantal · Mit-F · Conseil national · Zurich · Groupe socialiste
Ich möchte Ihnen beliebt machen, einen alten Zopf abzuschneiden. Es geht um die Abschaffung des obligatorischen Schiessens. Wenn wir die Armee auf die heutige oder die künftige Sicherheitslage ausrichten wollen, wenn wir sinnvolle Verteidigungsmechanismen aufbauen und üben wollen, dann ist das obligatorische Schiessen für alle nicht das geeignete Instrument. Es ist ein alter Zopf, der vor allem noch der Subventionierung - ja, es ist eine Subventionierung, eine Subventionierung der Schiessvereine - dient. Deshalb ist die Lobby auch so stark, deshalb wird die Abschaffung auch so vehement bekämpft: weil es sich um für die Schiessvereine angenehme Subventionen handelt. Es gibt aber keine sicherheitsrelevanten Gründe mehr, dieses obligatorische Schiessen, das doch für alle mit einem Aufwand verbunden ist, so durchzuführen. Man kann dies innerhalb der WK machen und braucht es nicht auszulagern.
Es ist auch so - das können Sie bei Ihren Kantonspolizeien nachfragen -, dass immer wieder Meldungen von besorgten Bürgerinnen und Bürgern eingehen, wenn sie jemanden mit einer Schusswaffe sehen, der zu seinem obligatorischen Schiessen geht. In Zürich hat das kürzlich einmal zu einer grösseren Übung geführt, weil jemand gemeint hat, es handle sich um einen Terroristen.
Ich bitte Sie, dieses Instrument, das in einer modernen Armee so nichts mehr verloren hat, abzuschaffen, damit wir die Möglichkeit haben, die Zeit für Sinnvolleres zu nutzen.
Parmelin Guy · BR-M · Conseil fédéral · Vaud
Le tir obligatoire hors du service continue à remplir deux fonctions essentielles auxquelles notre armée ne peut renoncer, à commencer par l'entraînement au tir de précision. Comme vous le savez, à l'école de recrues, on instruit les soldats à la pratique du tir de précision à une portée de 300 mètres ainsi qu'au tir que l'on qualifie d'autodéfense sur de courtes distances, inférieures à 30 mètres, et ce avec leur arme personnelle. Durant les cours de répétition, on exerce principalement le tir sur les courtes distances ainsi que le tir en formation, mais pas le tir de précision. La responsabilité de l'organisation de ce dernier a été déléguée aux sociétés de tir en tant que tir obligatoire hors du service.
Le fait de renoncer au tir hors du service nécessiterait l'intégration du tir de précision aux cours de répétition, ce qui laisserait beaucoup moins de temps pour d'autres activités. Le tir obligatoire hors du service a aussi pour objectif de permettre aux militaires de s'entraîner au maniement correct et sûr de leur arme personnelle. Cet aspect est de notre point de vue particulièrement important lorsque les militaires déplacent leurs cours de répétition réguliers et ne sont, par conséquent, pas en service durant une période prolongée.
Compte tenu de l'utilité du tir hors du service pour l'instruction, le temps requis pour ce faire et les coûts qu'il engendre restent modestes. Dans le cadre du programme obligatoire, les sociétés de tir doivent, pour assurer l'encadrement des militaires, mettre à leur disposition suffisamment de moniteurs de tir pour qu'il y en ait toujours un qui soit responsable de deux cibles, un qui s'occupe du contrôle d'entrée et un autre qui assure l'ordre et la discipline au stand de tir. Les indemnisations, telles qu'elles sont prévues, couvrent ce type de prestations ainsi que les tâches administratives.
Pour ces différentes raisons, le Conseil fédéral vous propose de rejeter la motion.
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Für Annahme der Motion ... 54 Stimmen
Dagegen ... 134 Stimmen
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