20.5075, 20.5082, 20.5092, 20.5108, 20.5109, 20.5132
Coronavirus. Welche Folgen haben hohe Franchisen? / Coronavirus. Aktuelle Situation und Auswirkungen auf die Bevölkerung / Covid-19. Infektionsrisiko für die Mitglieder der eidgenössischen Räte im Nationalratssaal / Coronavirus. Genügend Schutz für Medizinalpersonen? / Gefährliche Zugverbindungen vor allem aus Italien sistieren / Covid-19. BAG-Kampagne ohne das Radio?
Berset Alain · BR-M · Bundesrat · Freiburg
Madame la présidente, je réponds de manière groupée aux six questions.
Le Conseil fédéral prend l'expansion du coronavirus très au sérieux. Nous suivons de très près l'évolution de la situation. Nous la suivons d'ailleurs depuis l'apparition du virus en Chine au début de l'année. Le Conseil fédéral a été régulièrement informé de la situation. Nous réévaluons cette situation en continu. Nous restons en contact étroit avec les cantons, et je discute régulièrement de la situation avec les ministres de la santé des pays qui nous entourent.
Il suffit de regarder les derniers chiffres pour voir que le nombre d'infections augmente tous les jours. En Suisse, 374 personnes sont infectées. Deux personnes sont décédées des suites de l'infection. L'Office fédéral de la santé publique estime que le nombre de cas continuera d'augmenter.
Selon l'Organisation mondiale de la santé, nous avons affaire à un virus qui est nouveau. Nous avons affaire à un virus qui est différent de celui de la grippe. Mais il faut aussi noter qu'il existe encore de nombreuses inconnues et incertitudes quant aux caractéristiques de ce virus et de la maladie qu'il provoque. Ce que nous savons, c'est que, comme dans le cas de la grippe saisonnière, le risque de développer des complications et de décès est plus élevé chez les personnes âgées et les personnes qui souffrent de maladies chroniques. Dans le cas du coronavirus, il faut savoir que la maladie est plus sévère pour les personnes âgées que ce n'est le cas pour la grippe. Ce sont donc ces personnes-là qu'il s'agit de protéger en priorité.
Une des grandes différences avec la grippe, c'est que pour la grippe saisonnière, les enfants représentent un groupe à risque, alors que dans le cas du coronavirus, les enfants ne semblent pas touchés, voire complètement ou presque complètement épargnés par ce virus, ce que nous continuons d'observer.
Nous savons également - et cela a été l'occasion de beaucoup d'échanges ces dernières semaines - que la transmission du coronavirus se fait principalement par contact étroit et prolongé, c'est-à-dire en se tenant pendant une certaine durée près de personnes infectées, donc de personnes qui ont généralement aussi des symptômes. De plus, nous savons que la transmission se fait essentiellement par de fines gouttelettes expulsées, par exemple lorsqu'on tousse ou qu'on éternue. Il faut néanmoins rappeler que la transmission se fait essentiellement par le contact avec les mains, et qu'elle a lieu dans le cadre familial, là où la distance entre les personnes est la moins importante.
In dieser Situation ist für den Bundesrat klar: Oberste Priorität haben die Sicherheit und Gesundheit der Bevölkerung. Deswegen hat der Bundesrat laufend Massnahmen ergriffen. Die Laborkapazitäten wurden erhöht und die Empfehlungen für die Bevölkerung im Rahmen der laufenden Kampagne stetig angepasst.
Wichtig ist die breit angelegte Kommunikationskampagne. Um die Hygiene- und Verhaltensregeln in der Bevölkerung bekannt zu machen, nutzt das BAG viele verschiedene Kanäle: Inserate in Zeitungen, Plakate, Fernsehen, Bildschirme in Apotheken und Drogerien, an Tankstellen, in Bussen und Postautos. Möglich ist, dass andere Kanäle wie Radio hinzukommen.
Eine einschneidende Massnahme ist sicherlich jene des Verbots von Grossveranstaltungen mit mehr als tausend Personen. Der Bundesrat hat diese Massnahme nach eingehender Diskussion und in enger Abstimmung mit den Kantonen beschlossen. Es ist eine wirksame Massnahme, denn bei Massenveranstaltungen kann es zu vielen Ansteckungen kommen, die später nicht mehr rückverfolgt werden können.
Veranstaltungen mit weniger als tausend Teilnehmenden liegen weiterhin in der Kompetenz der Kantone. Wir haben in unserer Verordnung verlangt, dass die Kantone mit den Veranstaltern zusammen eine Risikoabwägung machen. Um diese Beurteilung zu vereinheitlichen, wurden in Zusammenarbeit mit den Kantonen mögliche Kriterien für eine Risikobeurteilung definiert.
Mit weiteren Massnahmen im Bereich des "social distancing" sollen nun vor allem besonders gefährdete Personen geschützt werden. Noch einmal: Besonders gefährdet sind Personen ab 65 Jahren und Personen mit bestimmten Grunderkrankungen, insbesondere chronischen Atemwegserkrankungen, Bluthochdruck, Diabetes, geschwächtem Immunsystem, Herz-Kreislauf-Erkrankungen und Krebs. Bei diesen Personen besteht ein erhöhtes Risiko, dass die Krankheit schwer bzw. schwerer als bei den anderen Personen verläuft. Das Bundesamt für Gesundheit hat dazu in Absprache mit den Sozialpartnern Empfehlungen für die Arbeitswelt erlassen. So sollen zum Beispiel auch Arbeitnehmende Distanz halten, etwa durch räumliche Anpassungen oder Homeoffice. Wo das Distanzhalten betrieblich nicht möglich ist, sollen die Arbeitgeber prüfen, ob besonders gefährdete Personen dem Arbeitsplatz fernbleiben können. Der Bund als Arbeitgeber wird die Empfehlungen umsetzen.
Was dies für die Session bedeute, war auch eine Frage, die gestellt worden ist. Wir haben das mit der Verwaltungsdelegation heute Morgen ausführlich abgeklärt - das ist schon erwähnt worden. Die Empfehlungen, die für die ganze Schweiz, auch für die Unternehmungen, gelten, sind auch im Parlament umgesetzt worden. Die Zahl der Personen im Parlamentsgebäude wurde stark reduziert, und die vom BAG empfohlenen Hygienemassnahmen werden umgesetzt.
Der Bund arbeitet eng mit den Kantonen zusammen, das habe ich mehrmals betont. Denn die Kantone sind primär für die Gesundheitsversorgung in der Schweiz verantwortlich. Das Medizinalpersonal wird laufend mittels Empfehlungen des BAG in Absprache mit relevanten Akteuren wie den Kantonen und Fachgesellschaften informiert.
Bis jetzt - das ist auch eine Antwort auf eine Frage, die gestellt worden ist - ist genügend Personenschutzmaterial vorhanden. Die Bestände werden in nächster Zeit aufgestockt. Das Bundesamt für Bevölkerungsschutz kümmert sich zudem um die Verteilung von Masken via Kantone an Gesundheitsinstitutionen, deren Gesundheitspersonal mit besonders gefährdeten Personen in Kontakt kommt.
Nous évaluons également toutes les mesures susceptibles de freiner la propagation du virus et de protéger la population. Cela concerne bien sûr le comportement dans les transports publics. Une discussion qui a également été soulevée, et qui fait l'objet d'une question, est celle qui concerne la fermeture des frontières et l'interruption des liaisons ferroviaires. Ces mesures ne font pas partie des actions que le Conseil fédéral a retenues pour l'instant. Je dois vous dire aussi, à ce sujet, que la décision italienne de bloquer les frontières de la Lombardie et d'autres provinces ne change rien non plus sur ce point. Ainsi, les travailleurs frontaliers peuvent continuer de franchir la frontière dans les deux sens s'ils peuvent présenter un document attestant qu'ils ont une activité professionnelle.
Il est très important, dans ce cadre, pour le Conseil fédéral, que les mesures soient proportionnées, praticables et efficaces. Elles doivent aussi, bien sûr, être mise en oeuvre au bon moment. C'est le rôle même du Conseil fédéral que de prendre ces mesures en concertation avec l'Office fédéral de la santé publique. Nous le savons, le coronavirus ne s'arrête pas aux frontières. On remarque, d'ailleurs, que c'est dans les pays qui avaient bloqué les vols depuis la Chine qu'il est apparu en premier le plus fortement. Cela montre bien qu'il peut y avoir des mesures que l'on imagine comme des protections, mais qui sont de mauvaises protections. C'est la raison pour laquelle les mesures efficaces, au bon moment, sont la priorité pour nous, et c'est pourquoi nous évitons les mesures symboliques.
Le fait de fermer les frontières - il faut le voir, aussi - aurait un impact extrêmement dur sur la société et l'économie, notamment dans les régions frontalières. Il faut aussi rappeler que dans certaines régions, sans les frontaliers, de nombreux hôpitaux et le système de santé ne pourraient plus fonctionner normalement.
C'est la raison pour laquelle le Conseil fédéral mise sur la réduction des risques, notamment pour les personnes les plus vulnérables à une contamination par ce virus.
Je voudrais dire quelques mots sur le remboursement par les caisses-maladie. Avant cela, j'ajoute un mot sur ce que signifient les mesures que j'ai énumérées. Je vais essayer de vous l'expliquer de manière aussi claire que possible. Les mesures que nous avons prises pour les grandes manifestations, les mesures d'hygiène, les consignes de respecter une certaine distance entre les personnes, de ne plus se serrer la main et d'éviter les contacts, ont un but: freiner l'expansion du virus. Il s'agit de freiner l'expansion du virus avec un double objectif. Le premier est de protéger aussi efficacement que possible les personnes particulièrement vulnérables. Le deuxième objectif - si l'on regarde ce qui se passe dans le nord de l'Italie, on comprend ce que cela veut dire - est de protéger la capacité de nos institutions, en particulier celle de nos organismes sanitaires, à faire face au problème.
Si ces mesures sont à respecter, il faut le voir aussi comme un acte de solidarité envers toutes celles et tous ceux qui sont menacés dans notre pays, envers les personnes les plus fragiles dans notre pays. Prenez par exemple l'interdiction des manifestations qui regroupent plus de 1000 personnes. Nous allons tous voir très vite qu'évidemment les personnes qui se réunissent dans ces manifestations, dans les concerts de rock ou ailleurs, ne sont pas menacées personnellement par le virus. Elles développeront probablement la maladie et contracteront une affection qui ressemblera à une grippe. Par contre, ces personnes sont d'excellents vecteurs du virus. Si nous ne freinons pas cette évolution, ces personnes iront visiter leurs parents, leurs grands-parents, leurs arrière-grands-parents et leur transmettront le virus. Et là cela deviendrait très dangereux! C'est pour cela qu'il est question d'acte de solidarité. Le fait de ne pas se sentir personnellement menacé par le virus ne devrait pas inciter ou inviter à ne pas respecter les recommandations qui ont été présentées.
Il s'agit de protéger les personnes qui sont aujourd'hui malades. Il s'agit de protéger les personnes handicapées qui sont également particulièrement vulnérables dans le cas présent. Il s'agit de protéger les personnes âgées dans notre pays. Et c'est donc un acte de solidarité que de respecter les mesures qui ont été proposées.
Sur les caisses-maladie, depuis mercredi elles prennent en charge les frais liés au dépistage du coronavirus. Le Conseil fédéral - c'est une réponse à une question posée également - ne souhaite pas de libération de franchise pour ces tests. Nous sommes d'avis que cela ne péjore pas la lutte contre l'épidémie, parce que cette lutte passe effectivement surtout par des mesures de prévention, comme le respect des règles de conduite qui ont été communiquées. Le risque que certaines personnes, notamment les jeunes, renoncent à se faire dépister pour des questions de coûts est considéré comme faible.
J'aimerais en arriver à la conclusion. Le Conseil fédéral a pris les mesures qu'il estime être nécessaires pour protéger la santé de la population suisse et pour trouver la voie à suivre dans cette situation, la solution qui préserve les intérêts de la population et les intérêts du pays tout entier, en tenant compte aussi, évidemment, des intérêts de l'économie. Nous observons l'évolution de la situation avec attention. Nous prendrons des mesures complémentaires si nécessaire.
Um zum Schluss zu kommen: Das neuartige Virus stellt für unsere Gesellschaft eine grosse Herausforderung dar. Mit ähnlichen Situationen - das muss man hier auch sagen - waren wir in den letzten Jahrzehnten aber bereits mehrmals konfrontiert. Wir haben aus diesen Situationen gelernt und sind gut aufgestellt, um mit der neuen Epidemie umzugehen. Für die Koordination der Massnahmen auf Bundesebene ist der Bundesstab für Bevölkerungsschutz zuständig. Ich erhielt heute noch die Gelegenheit zu einem Besuch beim Bundesstab, um zu sehen, wie es funktioniert. Ich kann Ihnen sagen: Was ich gesehen habe, hat mir einen sehr positiven und einen sehr starken Eindruck gemacht. Ausserdem steht momentan die BAG-Taskforce im Einsatz. Auch diese leistet eine grosse Arbeit.
Gleichzeitig muss man auch sagen: Wir sind alle aufgefordert, unseren Beitrag zu leisten, um die Verbreitung des Virus einzudämmen, zu unserem eigenen Schutz und zum Schutz der anderen, insbesondere der besonders gefährdeten Personen.
Herzog Verena · Mit-F · Nationalrat · Thurgau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Vielen Dank, Herr Bundesrat, für die ausführliche Beantwortung der verschiedenen Fragen und vor allem auch für die Massnahmen, die Sie bereits eingeleitet haben. Ich habe zwei Fragen gestellt - eine zum Schutz der Medizinalpersonen und eine zur Zugverbindung nach Italien -, und zu beiden hätte ich eine Zusatzfrage.
Den Medien mussten wir am Sonntag entnehmen, dass der Soll-Bestand in den Pflichtlagern von Spitälern und Pflegeheimen vor vier Jahren hinsichtlich der Atemschutzmasken - also jenen, die gegen Viren schützen - lediglich zu 65 Prozent und bezüglich der Untersuchungshandschuhe für das Medizinalpersonal sogar nur zu 45 Prozent erfüllt war. Wurde dieser Zustand nachgebessert? Weshalb wurden seit 2016 keine Kontrollen mehr gemacht? Finden Sie das nicht absolut fahrlässig?
Berset Alain · BR-M · Bundesrat · Freiburg
Was ist die Frage? Es war eine Bemerkung, wenn ich das richtig verstanden habe.
Herzog Verena · Mit-F · Nationalrat · Thurgau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Die Frage war, ob Sie es nicht fahrlässig finden, dass seit 2016 bekannt ist, dass nur 65 Prozent der Atemschutzmasken und 45 Prozent der Handschuhe für das Medizinalpersonal vorhanden sind. Jetzt würden wir dieses Material dringend brauchen. Jetzt können wir gegen Deutschland schimpfen, das diese Ausfuhr stoppt. Was sagen Sie dazu?
Berset Alain · BR-M · Bundesrat · Freiburg
Zuerst einmal danke ich Ihnen für die Frage. Sie erlaubt mir, eine Unterscheidung vorzunehmen zwischen Personen, die gesund sind, Personen, die krank sind, und dem Gesundheitspersonal, um daran zu erinnern, dass wir gesunden Personen nie das Tragen von Masken empfohlen haben. Es wird weiterhin nicht empfohlen. Beim Medizinalpersonal ist die Situation anders. Es sind dort auch andere Masken, das muss man schon sagen. Wir haben im Rahmen der Pflichtlagerhaltung ziemlich viele FFP2-Masken verfügbar. Diese Masken wurden von der Armeeapotheke beschafft und gemäss Kontingenten an die Kantone verteilt. Die Bestände werden in nächster Zeit mittels Neulieferungen aufgestockt. Das geschieht in einer Situation, die im Moment nicht einfach ist.
Die Frage ist jetzt: Was können wir tun, um zu sichern, dass es überall dort, wo wir vorsorgen können, gut funktioniert? Wir werden vielleicht auch Lehren für die nächste Zukunft ziehen. Wir haben ein neues Epidemiengesetz und haben es heute mit einer Situation zu tun, die von der Vergangenheit bestimmt ist. Wir sind jetzt konfrontiert mit dieser Situation, und wir sind schon daran zu schauen, wo wir Anpassungen für die nächste Zukunft machen müssen. Im Moment gibt es Masken, und diese wurden auch verteilt. Aber wir müssen in der Tat aufpassen, denn es könnte auch einmal der Moment kommen, in dem es keine Masken mehr gibt, und dann müssten wir wissen, wie wir darauf reagieren können.
Herzog Verena · Mit-F · Nationalrat · Thurgau · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei
Zu den Zugverbindungen nach Italien: Aus sicherer Quelle weiss ich, dass einer rund dreissigköpfigen indonesischen Reisegruppe der Rückflug von Mailand nach Singapur verwehrt blieb, weil ja die Singapore Airlines gar nicht mehr fliegt. Diese Gruppe ist nun mit den SBB nach Zürich-Kloten gefahren und kann auch dort nicht weiterreisen. Was löst diese Tatsache bei Ihnen aus? Welche möglichen Massnahmen werden Sie veranlassen?
Berset Alain · BR-M · Bundesrat · Freiburg
Der Bundesrat war immer der Meinung, dass wir verhältnismässig und wirksam handeln müssen. Wir haben die Lehre gezogen aus Massnahmen von Ländern, die versucht haben, die Grenzen zu blockieren: Die Fälle sind trotzdem angekommen. Man kann schon darüber diskutieren. Wir konzentrieren uns auf wirksame, verhältnismässige Massnahmen zur richtigen Zeit. Das ist ein erster Punkt.
Zweiter Punkt: Eine besondere Kontrolle der Züge - mehr, als wir es heute tun - macht unserer Meinung nach keinen Sinn. Es macht keinen Sinn, denn wir sind nicht einmal sicher, ob Personen mit dem Virus infiziert worden sind. Eine ganze Schliessung können und wollen wir auch nicht veranlassen. Sie wäre auch für die betroffenen Regionen gravierend, das muss man sehen. Wir müssen einfach darauf achten, diese Personen gut zu informieren. Von dem Moment an, wo Symptome auftreten, muss sofort gehandelt werden. Das scheint uns verhältnismässig und auch korrekt zu sein.
Ich muss hier noch etwas sagen: Die ersten Fälle, die in die Schweiz gekommen sind, sind nicht mit Flügen aus China gekommen. Die Länder, die die Flüge blockiert haben, dachten sich vielleicht, sie täten etwas Gutes. Es hat einfach nicht gewirkt. Italien war eines der ersten Länder, die dies getan haben. Wir haben gesehen, dass es dort trotzdem Probleme mit dem Coronavirus gibt. Die Fälle sind auch nicht auf Grenzgänger zurückzuführen. Es sind Personen, die in der Schweiz wohnen, hier leben und in einer Gegend gewesen sind, wo sie sich angesteckt haben. Diese Personen können wir nicht einfach im Ausland blockieren und nicht mehr hereinlassen. Das würden wir nie tun. Wir müssen sehen, dass die Situation nicht einfach ist. Wir müssen sie bewältigen können. Dafür haben wir alles vorbereitet - mit dem Schutz der besonders vulnerablen Bevölkerungsgruppen und dem Schutz von Gesundheitseinrichtungen. Wir versuchen einfach, so gut wie möglich durch die Situation zu kommen, ohne unnötigen Schaden anzurichten, auch nicht für die Wirtschaft. Das ist auch ein wichtiger Punkt.
Molina Fabian · Mit-M · Nationalrat · Zürich · Sozialdemokratische Fraktion
Vielen Dank, Herr Bundesrat, für Ihre Ausführungen und für Ihre grosse Arbeit in den letzten Wochen. Ich habe eine Nachfrage zur Übernahme der Kosten für diese Tests. Sie haben ausgeführt, dass der Bundesrat zurzeit nicht der Ansicht ist, dass die Franchisen durch den Bund oder die Kantone gedeckt werden sollten. Jetzt haben Sie aber ausgeführt, dass es auch im Sinn der Solidarität mit besonders betroffenen Gruppen darum geht, dass sich die Leute an die Massnahmen und Empfehlungen des Bundes halten. Für gewisse Personen sind die verschiedenen Massnahmen teuer oder schwierig einzuhalten, insbesondere sind auch diese Tests ein Kostenfaktor. Gibt es einen Zeitpunkt, ab dem der Bundesrat die Übernahme der Kosten noch einmal überdenken würde? Gibt es Kriterien dafür?
Berset Alain · BR-M · Bundesrat · Freiburg
Es gibt im Moment auch Diskussionen mit den Krankenversicherungen. Das heisst, die Diskussion dazu ist noch nicht ganz abgeschlossen. Aber Sie haben die Situation richtig geschildert: Der Bundesrat hat nicht vor, eine Befreiung von der Franchise zu beschliessen. In diesem Zusammenhang müssen wir auch wissen, dass ein Test, glaube ich, etwa 180 Franken kostet. Es ist auch nicht so, dass diese Tests von Hunderttausenden von Personen gemacht werden. Im Moment haben wir einige tausend Tests durchgeführt. Die Situation hatte einen Anfang, und wir wissen, dass eine solche Welle auch einmal ein Ende haben wird.
In der Zwischenzeit arbeiten wir, um die Situation so gut wie möglich im Griff zu haben. Es scheint uns, dass die Nichtbefreiung von der Franchise und dafür aber die Übernahme durch die Krankenversicherung ein verhältnismässiger Weg ist. Aber ich glaube, dass das jetzt ein Thema in der Diskussion ist, und ich wäre sehr überrascht, wenn es nicht auch ein bisschen ein Thema bleiben würde - wir werden es sehen. Die Situation bezüglich der Bekämpfung des Coronavirus ändert sich so oder so jeden Tag. Ich meine, dass alle Punkte, die einen Bezug dazu haben, ebenfalls immer mindestens ein wenig offenbleiben.