19.4131
Garantir la sécurité de l'approvisionnement en vaccins
Candinas Martin · 2VP-M · Conseil national · Grisons · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
Präsident (Candinas Martin, zweiter Vizepräsident): Die Motion Heim wurde von Herrn Barrile übernommen.
Barrile Angelo · Mit-M · Conseil national · Zurich · Groupe socialiste
Es ging jetzt doch schneller als gedacht.
Bei der Motion Heim Bea, die vor zwei Jahren eingereicht wurde, geht es um Impfstoffe, und zwar nicht um die Impfstoffe, die heute in aller Munde sind, da die Motion noch vor der Covid-Pandemie eingereicht wurde.
Mit der Motion soll der Bundesrat beauftragt werden, die Versorgung der Schweiz mit den nötigen Impfstoffen möglichst bald und auf längere Sicht sicherzustellen. Gemäss den Empfehlungen von Fachpersonen soll die Verfügbarkeit von Impfstoffen gewährleistet werden, damit künftige Versorgungsengpässe beseitigt werden können. Heute gibt es immer mehr Impfstoffengpässe. Eigentlich sind nur der Pockenimpfstoff sowie die Impfstoffe gegen die pandemische Influenza so geregelt, dass für sie immer ein Lager vorhanden sein muss.
Mittels mehrjähriger Lieferverträge und garantierter Mengen soll auch der zentrale Einkauf von Impfstoffen organisiert werden - nicht so wie heute, mit vielen kleinen Einzeleinkäufen aus der Schweiz, was erklärt, warum die Schweiz für die Impfstoffproduzenten kein attraktiver Markt ist. Zudem soll auch die Zulassung von bereits in der EU zugelassenen Impfstoffen vereinfacht werden.
Seit Jahren haben wir bei Impfstoffen immer wieder Lieferengpässe. Ich kann Ihnen ein Beispiel aus der Praxis geben: Vor ungefähr zwei bis drei Jahren waren längere Zeit keine Impfungen mehr gegen Starrkrampf und Keuchhusten erhältlich. Als Ärztinnen und Ärzte erhielten wir daraufhin die Aufforderung, zu entscheiden, wie wir die wenigen Impfstoffe verteilen wollten, die wir noch in der Praxis hatten. Die Empfehlung war: Werdende Eltern sollen bevorzugt, Seniorinnen und Senioren auf später vertröstet werden. In der Schweiz darf das nicht sein, dass ich einer älteren Person sagen muss, sie hätte diese Impfung zwar nötig, aber ich müsse sie jemand anderem geben. Dazu wurden wir tatsächlich aufgefordert! So hatten wir z. B. von einem Impfstoff nur noch zwei Dosen in der Praxis an Lager, und wir wussten, dass die nächste Lieferung erst in zwei Monaten kommen würde.
Wir vergessen heute auch, wie es früher war, als die Impfungen noch nicht da waren. Bis in die Mitte des 20. Jahrhunderts war es zum Teil Alltag, dass Menschen erkrankten. Die meisten starben nicht, aber sie waren ein Leben lang gezeichnet. Es gab Hirnstörungen, es gab Unfruchtbarkeit, es gab Missbildungen, Entstellungen: Die Kinderlähmung - Polio - war z. B. noch lange Zeit aktiv. Es gibt heute noch Menschen, die darunter leiden. Man sieht es auch auf der Strasse.
Wir dürfen nicht vergessen, dass die Impfung eine grosse Errungenschaft der Medizin ist. Deshalb soll auch der Schweizer Markt wieder attraktiver werden, nicht so wie heute, mit diesen vielen Parallelimporten. Über dreissig Impfstoffe, die in unseren Nachbarländern zugelassen sind, sind in der Schweiz gar nicht vorhanden, weil die Impfhersteller den Schweizer Markt nicht attraktiv finden. Dann werden diese Impfengpässe wirklich noch grösser.
Was noch dazukommt, das dürfen wir auch nicht vergessen: Gewisse Länder, wie z. B. die Niederlande, Grossbritannien und Österreich, machen einen zentralen Einkauf, das heisst, die Bestellmengen sind viel grösser. Für die Hersteller ist es attraktiver, mit einem Land einen Vertrag auf mehrere Jahre abzuschliessen. Das haben wir in der Schweiz nicht. Genau das wollen wir mit dieser Motion erreichen. Wir möchten nach wie vor, dass die Versorgungssicherheit mit Impfstoffen so gewährleistet ist, dass alle Teile der Bevölkerung die Impfung dann bekommen, wenn sie nötig ist, und dass sie nicht, wie heute, zum Teil einfach verschoben wird.
Deshalb danke ich Ihnen, wenn Sie die Motion annehmen.
Berset Alain · BR-M · Conseil fédéral · Fribourg
C'est quand même assez incroyable, lorsqu'on y réfléchit, de voir comment on analyse la situation en septembre 2021, alors que la motion date de 2019 et que l'avis du Conseil fédéral date de novembre 2019. C'est une situation tout autre, et on voit à quel point les choses peuvent changer rapidement.
Ce que je peux dire en complément à la réponse écrite du Conseil fédéral, c'est que toute une série d'éléments qui figuraient dans ce texte - qui était assez en avance sur son temps, si on peut le dire ainsi - sont déjà en cours de mise en oeuvre. Ce sont des problèmes ou des questions auxquelles on est déjà en train de répondre. Actuellement, en collaboration avec l'OFAE et avec Swissmedic, vingt mesures sont en discussion pour améliorer l'approvisionnement. Le Conseil fédéral prendra connaissance du rapport y relatif à la fin de l'année. Nous allons ensuite examiner les mesures en profondeur avec les acteurs concernés et voir lesquelles pourraient être mises en place.
L'examen de l'achat centralisé de vaccins est une des mesures prévues. Toutefois, elle ne peut pas être évaluée de manière individuelle, mais doit l'être dans le contexte des autres mesures. Or, on se rend compte, notamment avec la situation qui nous occupe depuis 18 mois, que l'achat centralisé est en réalité une exigence absolue. On n'a pas d'autres choix aujourd'hui dans la mesure où les producteurs et les vendeurs de vaccins ne vendent qu'à des Etats dans la situation actuelle. On voit qu'en cas de crise c'est quelque chose qui peut fonctionner et qui fonctionne, et je suis certain que la situation actuelle va aussi servir de base de réflexion. Beaucoup de choses auraient probablement paru impossibles dans notre système fédéraliste il y a deux ou trois ans. Or, tout à coup, elles deviennent des options suite aux expériences que nous avons vécues. C'est aussi la raison pour laquelle il sera très important de faire une analyse vraiment complète et fondée de la situation.
L'autre élément que je peux mentionner ici concerne la promotion des procédures d'autorisation simplifiées. En principe, cette demande a déjà été mise en oeuvre. Depuis le 1er janvier 2020, cela concerne également les vaccins, qui peuvent bénéficier de cette procédure. C'est une demande qui a été relativement faible jusqu'à présent, mais la possibilité existe.
Le dernier élément que je mentionnerai à l'appui du rejet de la motion, c'est la décision du Conseil fédéral du 19 mai 2021, qui a chargé le Département fédéral de l'intérieur et le Département fédéral de l'économie, de la formation et de la recherche d'élaborer d'ici à la fin de l'année une stratégie visant à garantir l'approvisionnement à long terme de la Suisse en vaccins. Cela fait suite à une discussion qui a eu lieu au Parlement en mars de cette année, dans laquelle il a été souhaité que le Conseil fédéral soit beaucoup plus actif dans la production ou dans les réflexions sur la production non seulement de vaccins, mais aussi de médicaments. Le travail avance dans ce sens et devrait être présenté au Conseil fédéral d'ici à la fin de l'année.
Ces éléments viennent compléter l'avis écrit du Conseil fédéral au sujet de la motion. Il se passe pas mal de choses dans le domaine, cela bouge beaucoup indépendamment de la motion, c'est pourquoi il n'y a aujourd'hui pas de raison de diverger de la position du Conseil fédéral qui était de vous inviter à rejeter la motion.
Vote
Präsident (Aebi Andreas, Präsident): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 137 Stimmen
Dagegen ... 44 Stimmen
(8 Enthaltungen)