20.3313
Pandémie de coronavirus. Pas de hausse des primes d'assurance-maladie
Prelicz-Huber Katharina · Mit-F · Conseil national · Zurich · Groupe des VERT-E-S
Seitens der grünen Fraktion möchten wir dasselbe, was wir vorhin von Kollegin Gysi als Sprecherin der SP-Fraktion gehört haben. Die Krankenkassenprämien sind für untere und mittlere Einkommen zu hoch. Leider reichen auch die Prämienverbilligungen nicht aus. Sie greifen oft zu kurz. Verschiedene Kantone schöpfen nicht aus, was sie gemäss Gesetz tun könnten. Für viele Familien sind die Krankenkassen sogar trotz Prämienverbilligungen zu teuer. Wenn diese gerade nicht mehr bezogen werden können, wird es für die Familien oft sehr belastend.
Bei der Einführung des Krankenversicherungsgesetzes war das Ziel des Bundesrates, das Haushaltsbudget nicht mit mehr als 6 Prozent zu belasten. Wir liegen heute deutlich höher. Wir führen auch in der SGK-N Diskussionen. Die Initiative der SP, die verlangt, dass der Wert wenigstens bei 10 Prozent begrenzt wird, liegt auf dem Tisch. Bei vielen Familien geht der Wert deutlich darüber hinaus. Es ist ein Problem für Familienbudgets.
Wenn wir uns mit Ländern aus der EU vergleichen, stellen wir fest, dass wir einzigartig sind - leider nicht im positiven, sondern im negativen Sinn. Es gibt kein Land, das die Bevölkerung so stark belastet wie die Schweiz. Gravierend ist unser Kopfprämiensystem. Es hat zur Folge, dass die Prämien für alle gleich hoch sind: für die tiefen, für die mittleren und für die hohen Einkommen. Das belastet, wie gesagt, untere und mittlere Einkommen deutlich zu stark. Zudem hatten wir die Pandemie; es war eine riesige Belastung für die Bevölkerung - gesundheitlich, psychisch, wirtschaftlich. Viele hatten Einbussen. Sie erhielten immerhin Kurzarbeitsentschädigung, was bedeutet, dass sie nur 80 Prozent des Lohns, aber unverändert hohe Krankenkassenprämien hatten.
Deshalb beantragen wir, wenigstens zu garantieren, dass diese Erhöhungen der Prämien nicht auf die Bevölkerung überwälzt werden. Es wäre möglich, geschätzter Herr Bundesrat, wider Ihre Aussagen. Es ist eine Frage des politischen Willens. Wir haben es von unserer Kollegin gehört: Wir waren ja alle hier drin, als wir Anfang dieser Woche locker zwei Milliarden Franken sprechen konnten, behaupten konnten, das Geld sei bestens vorhanden. Aber für die Krankenkassenprämien haben wir es dann nicht - interessant. Also noch einmal: Wo ein Wille wäre, wäre auch ein Weg.
Wir hätten einerseits die Krankenkassenreserven. Wir haben, wenn nötig, den Bund, falls wir das Geld hier sprechen wollen. Das Ziel muss sein: Es darf keine Überwälzung auf die Bevölkerung geben.
Wir sind jetzt im Jahr 2022. Wir haben es vorhin schon gehört: Ein Teil der Motion ist quasi überfällig - umso mehr, als die Prämien 2021 zu wenig erhöht worden seien. Wir haben die neuen Zahlen gehört. Deshalb soll es jetzt für 2023 eine deftige Erhöhung um bis zu 8 Prozent geben. Es gibt sogar Kassen, die von noch mehr sprechen.
Ich bitte Sie sehr, diese Belastung nicht auf die Bevölkerung zu überwälzen, sondern mit der Motion einen Weg zu finden, damit das via Bund finanziert wird, via Rückstellungen der Krankenkassen, aber nicht auf dem Buckel der Menschen.
In diesem Sinne bitte ich Sie, die Motion anzunehmen.
Berset Alain · VPBR-M · Conseil fédéral · Fribourg
Je ne répéterai pas ce que j'ai dit plus tôt concernant les efforts du Conseil fédéral en vue d'une meilleure maîtrise des coûts. Je ne vais pas non plus rappeler les attentes que nous avons envers les commissions et les conseils en vue de modifier les lois de manière à pouvoir mettre en oeuvre les paquets de mesures qui visent à maîtriser les coûts. Mais je rappellerai quand même, parce que c'est l'objet de la motion qui vise à ce que les primes 2021 et 2022 n'augmentent pas, notamment en raison de la pandémie de coronavirus, que la prime moyenne, en 2021, a augmenté de 0,5 pour cent et qu'en 2022 elle a baissé de 0,2 pour cent, et ce sans tenir compte des remboursements qui ont été faits en parallèle. Cela conduit à une diminution effective de la prime moyenne. On peut donc dire que, sur un plan strictement matériel, l'objectif de la motion a été atteint. Ce n'est pas que nous l'ayons fait exprès, mais on doit constater que c'est le cas.
J'ai donné tout à l'heure quelques informations que je ne répéterai pas en ce qui concerne les coûts à charge des assurances-maladie en raison de la pandémie. Ce sont des coûts qui sont bien sûr assez importants, puisqu'on parle de plusieurs centaines de millions de francs sur les deux années, mais ces coûts ne constituent qu'une toute petite partie des coûts globaux de la pandémie, y compris sur le plan sanitaire, puisque la Confédération a pris directement en charge, sans faire porter cela aux assureurs-maladie, une partie extrêmement importante des coûts pour ce qui concerne notamment les tests et la vaccination.
Le dernier élément que je souhaite mentionner est le fait que les primes sont le miroir ou doivent être le miroir des coûts. On peut évidemment travailler sur la réduction des réserves, ce que nous avons fait - j'en ai parlé tout à l'heure et ne vais pas tout répéter -, mais vouloir uniquement agir sur les primes sans s'occuper des coûts, cela ne fonctionne pas, cela ne peut pas nous mener très loin. Il existe le principe d'assurance que portent les assureurs-maladie. Je rappelle aussi qu'il n'est pas prévu, ni possible, d'ailleurs, avec les bases légales existantes, que la Confédération se mette tout à coup à verser de l'argent aux assureurs-maladie pour prendre en charge une partie de leurs frais.
Dans ces conditions, il nous semble donc difficile d'agir autrement qu'avec une meilleure maîtrise des coûts. D'ailleurs, c'est aussi ce qui aurait le plus d'effet à long terme. On peut essayer de limiter l'évolution des primes, on pourrait essayer de le faire même par la force si on veut, mais tant qu'on n'a pas réussi à réduire les coûts, cela n'aura pas d'effet à long terme. Au contraire, cela aura un effet négatif qui se répercutera beaucoup plus violemment plus tard.
J'aimerais vous inviter, avec l'argumentation en faveur du rejet de la motion, à soutenir le Conseil fédéral autant que vous le pouvez pour qu'on ait des paquets de mesures de réduction ou de maîtrise des coûts qui soient effectifs. C'est le principal problème que nous avons aujourd'hui. C'est aussi en discussion au Parlement depuis plusieurs années; j'espère véritablement que nous pourrons bénéficier de votre soutien pour pouvoir prendre de nouveau des mesures qui permettent de mieux maîtriser l'évolution des coûts et donc par conséquent des primes.
Vote
Präsident (Nussbaumer Eric, zweiter Vizepräsident): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 65 Stimmen
Dagegen ... 123 Stimmen
(0 Enthaltungen)