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Vernichtung von Impfdosen / Vorausschauende Verwaltung der Bestände an abgelaufenen Impfdosen
Berset Alain · VPBR-M · Bundesrat · Freiburg
Der Bundesrat hat bis jetzt die Weitergabe von insgesamt 19 Millionen Impfstoffdosen beschlossen. Er setzt damit alles daran, überschüssige Dosen an andere Länder abzutreten. Die Spende von überschüssigen Dosen soll prioritär via Covax-Initiative erfolgen.
Die Schweiz unterstützt auf internationaler Ebene seit 2020 multilaterale Lösungen zur Pandemiebekämpfung. Covax bildet den einzigen operationellen multilateralen Mechanismus mit globaler Abdeckung für die Spende von Covid-19-Impfstoffen.
Die Weitergabe bedingt jedoch eine Nachfrage nach Impfstoffen. Diese nimmt seit Anfang 2022 auch in einkommensschwachen Ländern ab. Weil keine ausreichende Nachfrage für diese Impfstoffe besteht, mussten nun erste Dosen vernichtet werden. Es ist auch mit der Vernichtung weiterer Impfdosen zu rechnen.
La Confédération entretient des contacts réguliers avec les fabricants de vaccins concernant la prolongation de la durée de conservation de leurs produits - cela répond à la question spécifique posée par M. le conseiller national Roduit. Si les fabricants fournissent des données qui permettent de prolonger cette conservation sans altérer l'effet protecteur des vaccins, alors les fabricants peuvent déposer une demande dans ce sens auprès de Swissmedic, qui est l'autorité compétente en matière d'autorisation.
La stratégie d'approvisionnement du Conseil fédéral vise à assurer à la population suisse un accès aux vaccins contre le Covid-19 les plus récents et efficaces dans tous les cas de figure envisageables. Dans cette optique, on pouvait présumer, au moment de l'approvisionnement, que toutes les doses de vaccin ne seraient pas forcément utilisées en Suisse et qu'une partie d'entre elles pourrait être transmise à des pays intéressés.
Roduit Benjamin · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Merci, Monsieur le conseiller fédéral, pour votre réponse. J'entends bien qu'il n'est pas facile de gérer des stocks à distance, lorsqu'on ne connaît pas l'évolution de la pandémie. Cependant, pouvez-vous admettre que l'Office fédéral de la santé publique a tout de même été surpris, surtout pour ce qui est de la manière de gérer ces vaccins périmés? N'importe quel chef d'entreprise apprend à gérer également ces situations.
En définitive - et récemment encore -, vous avez dit, à travers l'Office fédéral de la santé publique: "Eh bien voilà, il faudra peut-être les détruire, on ne sait pas que faire." Avez-vous manqué d'anticipation?
Berset Alain · VPBR-M · Bundesrat · Freiburg
Merci, Monsieur le conseiller national, pour votre question. La stratégie du Conseil fédéral dans ce dossier n'est pas celle de l'Office fédéral de la santé publique, mais celle du Conseil fédéral, et est fixée par lui. Elle a toujours été claire. Dans une situation extraordinaire, avec au départ une pénurie énorme de vaccins, il s'est agi de garantir le meilleur approvisionnement possible pour le pays, pour notre population, de manière à pouvoir aussi rapidement qu'il était possible sortir de cette situation difficile. Vous conviendrez avec moi que jusqu'à maintenant nous devons constater que le vaccin a eu un rôle déterminant dans cette évolution.
Il était clair depuis le début, dans ce contexte, qu'une stratégie visant à garantir l'accès au vaccin à toutes et tous dans notre pays comportait le risque de se retrouver avec trop de vaccins. C'est la raison pour laquelle depuis le tout début, déjà depuis le mois de mars 2020, donc même avant d'avoir conclu les premiers contrats, nous avons commencé la collaboration avec l'initiative Covax de manière à pouvoir sécuriser notre propre situation et ensuite donner les doses de vaccin à celles et ceux qui pourraient également en avoir besoin.
C'était donc une stratégie consciente et pas du tout une surprise ou quelque chose d'inattendu. Nous avions d'ailleurs déjà précisé, dans les discussions au Conseil fédéral, au moment de l'achat des vaccins, que la stratégie de couverture efficace et complète du pays allait conduire très vraisemblablement à la destruction d'une partie des doses de vaccin si nous n'arrivions pas à les transmettre plus loin.
Prelicz-Huber Katharina · Mit-F · Nationalrat · Zürich · Grüne Fraktion
Herr Bundesrat, vielen Dank für die Antwort, die ich doch mit einer relativen Bestürzung zur Kenntnis genommen habe. Meine Nachfrage: NGO haben uns mitgeteilt, dass es sehr wohl Länder geben würde, die froh wären, wenn Impfdosen kommen würden. Sie sagen jetzt hier, dass sozusagen keine Nachfrage bestehe. Wo klemmt es? Wo ist dieses Missverhältnis zwischen Angebot und Nachfrage zu orten, wo doch die einen sagen, man brauche die Dosen dringend, solche Anfragen aber nicht bis zur Schweiz kommen?
Berset Alain · VPBR-M · Bundesrat · Freiburg
Vielen Dank für diese Frage, Frau Nationalrätin. Wir machen das nicht direkt. Wir haben von Anfang an mit Covax gearbeitet. Es ist das erste Mal, dass so was wie Covax existiert. Am Anfang war es nicht ganz einfach. Über Covax würden wir die Dosen an dritte Länder abtreten, nicht direkt. Gemäss unseren heutigen Informationen ist die Nachfrage auch in einkommensschwachen Ländern ziemlich stark abnehmend. Das sind die Informationen, die wir haben. Wir haben aber schon entschieden, Covax die Impfstoffe zu geben. Diese sind bereit.
Aufgrund der Frage, die Sie gestellt haben, werde ich noch einmal überprüfen, ob es bezüglich der Nachfrage unterschiedliche Aussagen gibt. Ich glaube nicht.