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Ein nationales Sequenzierungsprogramm zur Überwachung übertragbarer Krankheiten?
Berset Alain · VPBR-M · Bundesrat · Freiburg
Le système de surveillance des maladies transmissibles sera réexaminé en 2023 sur la base des expériences faites avant et pendant la pandémie de Covid-19. Le système sera adapté en conséquence. Le séquençage, que vous mentionnez dans la question, fait depuis longtemps partie intégrante du système de surveillance. Il a gagné en importance suite à la pandémie et, d'ailleurs, aussi suite à d'autres épidémies. La recherche de la source de contamination lors de flambées d'origine alimentaire comme la listéria ou la salmonelle constitue un bon exemple.
Le séquençage doit donc continuer à être utilisé, y compris pour d'autres agents pathogènes, là où il est important et utile pour la santé publique. Au-delà de leur utilisation par les autorités sanitaires, les résultats doivent également être accessibles pour la recherche. La Confédération ne dispose toutefois pas de moyens financiers pour mettre en place et financer un programme national de séquençage, à moins qu'il ne serve directement à l'exécution des tâches des autorités sanitaires.
Roduit Benjamin · Mit-M · Nationalrat · Wallis · Die Mitte-Fraktion. Die Mitte. EVP.
Monsieur le conseiller fédéral, merci pour votre réponse, qui va dans le bon sens. Concrètement, si le Parlement vous donne les moyens, seriez-vous enclin à installer un programme national de séquençage régulier?
Berset Alain · VPBR-M · Bundesrat · Freiburg
Merci pour votre question Monsieur le conseiller national Roduit. D'après les informations dont je dispose ici, ce n'est pas une question de base légale mais de moyens. Si une discussion devait avoir lieu à ce sujet, il faudrait alors mener le débat jusqu'à son terme, entre le Parlement et le Conseil fédéral, pour définir ce qui peut être réalisé.
Aujourd'hui, il y a déjà quinze laboratoires nationaux de référence qui sont sous contrat avec l'OFSP, chacun couvrant un ou plusieurs agents pathogènes. Comme je vous l'ai dit, nous avons aujourd'hui la possibilité d'agir dans ce domaine, lorsque cela est nécessaire pour l'exécution des tâches des autorités sanitaires, mais pas au-delà.