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Incidences économiques, écologiques et sanitaires du port obligatoire du masque
Schwander Pirmin · Mit-M · Conseil national · Schwyz · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Mit meinem Postulat möchte ich, dass der Bundesrat die ökonomischen, ökologischen und gesundheitlichen Auswirkungen der Maskentragepflicht aufzeigt und dabei nicht nur den vermeintlichen Nutzen, sondern auch die anfallenden Kosten, Folgekosten und Nebenwirkungen für Wirtschaft, Umwelt und Gesundheit des Einzelnen aufzeigt.
Nun, wenn ich die Antwort und die Stellungnahme des Bundesrates lese, sehe ich, dass der Bundesrat der eigentlichen Fragestellung ausweicht. Zum Beispiel schreibt er: "Im Vergleich mit anderen Massnahmen zur Eindämmung des Virus ist bei der Maskenpflicht grundsätzlich von einem guten Verhältnis zwischen den Kosten und dem Nutzen der Massnahme auszugehen." Das habe ich hier gar nicht infrage gestellt. Auch hier muss ich daher klar antworten: Faktum ist, dass das Maskentragen nur einen kleinen - und jetzt müssen Sie gut zuhören, Herr Bundespräsident - wissenschaftlich nachweisbaren Effekt auf die Verbreitung eines Virus hat. Faktum ist auch, dass das Maskentragen die Sauerstoffaufnahme bei vielen Personen massiv einschränkt, insbesondere bei Kindern und Jugendlichen. Die Gesundheit und die Entwicklung von Kindern und Jugendlichen wird gefährdet. Das sind Fakten. Das sind nicht Fakten, die erst jetzt aufgetaucht sind. Sie wurden schon in den 1980er-Jahren an Universitäten, an medizinischen Fakultäten, gelehrt. Ich glaube nicht, dass sie sich in der Zwischenzeit geändert haben. Auf jeden Fall kenne ich keine solchen Studien.
Es geht hier insbesondere auch um die Frage, was mit Menschen passiert, welche die Maske aus gesundheitlichen Gründen nicht tragen durften. Sie wurden von der Schule ausgeschlossen, sie wurden am Arbeitsplatz ausgeschlossen. Sie wurden von der Schule abgesondert unterrichtet, oder sie mussten den Unterricht von zuhause aus verfolgen. Das führt zu physischen und psychischen Langzeitfolgen. Das wissen wir jetzt bereits nach so kurzer Zeit. Leider gibt es bei Kindern und Jugendlichen sehr grosse Langzeitfolgen. Sie müssen sich nur vergegenwärtigen, wie die Zahl der Jugendlichen in psychiatrischen Kliniken aufgrund dieser Massnahme zugenommen hat.
Was sind die Voraussetzungen einer Gefahrenabwehr, Herr Bundespräsident? Die Massnahmen, die getroffen werden, dürfen nicht nur gesundheitspolizeilich motiviert sein. Die Massnahmen müssen vielmehr auf klaren wissenschaftlichen Erkenntnissen basieren, sowohl medizinischen und ökonomischen wie auch ökologischen und gesellschaftspolitischen. So steht es in unserer Verfassung und in verschiedenen Gesetzgebungen.
Das heisst konkret, rechtlich gesehen, dass die aufgestellten Indikatoren und Richtwerte einen adäquaten Kausalzusammenhang zu den möglichen Gefährdungen aufweisen müssen. Das habe ich bis anhin noch nie, in keiner Studie, gelesen, insbesondere nicht aus Sicht des Schweizer Rechtssystems. Das konnte bis anhin niemand aufzeigen. Es geht also um die zentrale Frage, wie die rechtliche Einordnung der Kriterien und Richtwerte aussieht, die für getroffene Massnahmen gegolten haben oder in Zukunft gelten sollen.
Daher nützt meines Erachtens auch die Stellungnahme des Bundesrates nichts. Er schreibt: "Ob und welche problematischen Auswirkungen das häufige Tragen von Masken auf Körper und Psyche haben kann, wird aktuell in diversen Studien auf internationaler Ebene untersucht, auch hinsichtlich Kinder und Jugendlichen." Das ist gut und recht. Es geht hier aber um die rechtliche Einordnung in unser Rechtssystem. Da nützen die internationale Ebene und die internationalen Studien eben gerade nichts. Man muss vom Schweizer Rechtssystem ausgehen und hier die rechtliche Einordnung der Kriterien und Richtwerte vornehmen. Das ist die Basis für klare Untersuchungen, damit wir in Zukunft bessere Richtwerte und Kriterien haben, um entsprechende Massnahmen zu treffen.
Ich bitte Sie daher aus diesen Gründen, diesem Postulat zuzustimmen.
Berset Alain · BPR-M · Conseil fédéral · Fribourg
Je crois qu'il y a déjà eu, Monsieur le conseiller national Schwander, toute une réponse écrite du Conseil fédéral à vos questions. Le Conseil fédéral a eu l'occasion, déjà, de rappeler que, outre le maintien de la distance et de l'hygiène des mains, il nous a semblé - et on n'était pas seuls, d'ailleurs - que le port du masque était l'une des mesures les plus efficaces pour empêcher la transmission du coronavirus. Elle a duré un certain temps, vous l'avez dit. Le Conseil fédéral a pris la responsabilité, pour quelques échelons, mais pas pour tout: les cantons ont également joué là un rôle important; les entreprises ont pu jouer un rôle important.
De toute manière, je ne suis pas certain que vous fassiez confiance aux analyses du Conseil fédéral pour apporter les réponses aux questions que vous posez. Si nous ne sommes pas d'accord sur les effets positifs et négatifs des masques, sur toutes les questions que vous posez, la meilleure chose à faire est de nous reposer sur des études indépendantes, et de faire confiance aux personnes qui font ces études. Je veux bien vous écrire un rapport sur le masque, mais qui serais-je pour le faire? Si on le commande et qu'on le paie, vous pouvez bien imaginer que le résultat ne sera peut-être pas celui que vous espérez, donc, appuyons-nous sur les études internationales. Elles existent, il y a beaucoup d'études qui, maintenant, sont en cours. Elles existaient déjà, évidemment, avant la pandémie.
Ce n'est pas un hasard non plus si, dans toute une série de situations ou dans les hôpitaux, les masques sont portés. Ce n'est pas par hasard que les chirurgiens travaillent avec ce type d'équipements; ce n'est pas par hasard s'il est porté dans certaines situations. On avait déjà beaucoup de connaissances avant, mais maintenant, ce qui a été testé pour la première fois à grande échelle sur notre continent et dans notre pays, a été effectivement l'utilisation du masque pour faire face à la pandémie.
Cela génère beaucoup d'études, avec tous les éléments que vous mentionnez, qui sont naturellement étudiés. Pour se mettre d'accord - pour autant qu'on y parvienne -, à la fin, la meilleure des choses à faire est de nous appuyer sur des études indépendantes. Nous suivons de près ce qu'il se passe - et il se passe beaucoup de choses. Il faudra prendre connaissance de ces études - vous pouvez le faire à tout moment, nous nous y intéressons également -, mais le fait de demander au Conseil fédéral, une étude supplémentaire spécifique n'apporte pas vraiment de plus-value évidente. Il y aurait en plus un risque qu'on nous dise à la fin qu'on ne peut pas avoir confiance en une étude qui a été commandée par ce même Conseil fédéral qui avait pris des mesures. Nous préférons qu'elle soit réalisée par des instituts et scientifiques indépendants, afin de pouvoir intégrer leurs résultats à nos propres réflexions, en vous rappelant encore une fois que cette discussion sur les mesures en général pourra également être menée lors des débats qui vous attendent sur la révision de la loi sur les épidémies. La position du Conseil fédéral n'a donc pas changé depuis l'année 2021, d'autant moins que ces mesures ont été retirées depuis longtemps.
J'aimerais donc vous inviter à rejeter ce postulat.
Vote
Präsidentin (Riniker Maja, zweite Vizepräsidentin): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung des Postulates.
Abstimmung - Vote
Für Annahme des Postulates ... 46 Stimmen
Dagegen ... 139 Stimmen
(1 Enthaltung)