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Schaffung eines nationalen Pandemie-Frühwarnzentrums
Wettstein Felix · Mit-M · Nationalrat · Solothurn · Grüne Fraktion
Wenn die Covid-19-Krise uns etwas zuvorderst ins Bewusstsein gerufen hat, dann dies: Weitere Pandemien und Epidemien werden uns treffen - wir wissen bloss nicht wann.
Wenn wir auf die Anfangszeit der Verbreitung von Covid-19 zurückblicken, dann muss sich die Schweiz ehrlich eingestehen, dass sie sehr schlecht auf eine solche Pandemie vorbereitet war. Das war so, obwohl das Epidemiengesetz noch nicht alt ist und obwohl das Bundesamt für Bevölkerungsschutz schon im Risikobericht 2015 die Influenza-Pandemie an die zweitoberste Stelle aller Risiken für unser Land gesetzt hatte. Es fehlte uns im Frühjahr 2020 und auch danach hauptsächlich an einer effizienten und zuverlässigen Datenerfassung, deren Aufbereitung und Übermittlung.
Wir alle wollen es ein nächstes Mal besser machen. Eine zentrale Koordinationsstelle könnte bei einer anrollenden Pandemie die notwendigen Informationen viel schneller und zielgerichteter liefern, basierend auf internationalem Austausch sowie auf soliden und verifizierten Daten. Es ist klar, dass eine solche Koordinationsstelle, die sich als Frühwarnzentrum zu bewähren hätte, dem Bund unterstellt sein muss.
Wenn es möglich ist, dieses Zentrum im Rahmen der bestehenden Gesetze allein gestützt auf noch auszuarbeitende Erlasse einzurichten, wie der Bundesrat in seiner Stellungnahme schreibt, steht das natürlich nicht im Widerspruch zu meiner Motion. Ich kann mir durchaus vorstellen, Herr Bundespräsident, dass es dem Institut für Virologie und Immunologie angegliedert wäre. Da Pandemien und Epidemien meistens bei Tieren ihren Ursprung haben, ist eine solche Angliederung auch wissenschaftlich optimal. Das BAG und das BLV müssten natürlich in die Steuerung einbezogen sein. Damit würde auch dem One-Health-Konzept entsprochen, einem Konzept, das sich zunehmend besser etabliert.
Wir haben mit den jüngsten Entwicklungen rund um Covid-19 auch gesehen, worin der Nutzen eines Frühwarnzentrums liegen könnte. Aktuell erkranken recht viele Menschen, gleichzeitig wird kaum getestet, aber es sind zum Glück nur wenige Spitalaufenthalte nötig. Wir stützen uns auf die Daten des Abwasserscreenings in den Kläranlagen. Das ist eine gute Form der Überwachung, aber es reicht natürlich nicht aus. In Kombination mit weiteren Datenquellen könnte dieses Frühwarnzentrum eine Übersicht bieten. Wir hätten schnelle Entscheidungshilfen, wenn ein Handeln nötig wäre. Wir hätten auch eine anders abgestützte Kommunikation zur Bevölkerung. Wir haben in der Schweiz gute Vergleichsbeispiele, die zeigen, wie ein breites Vertrauen in der Bevölkerung aufgebaut werden kann: Ich erinnere an Meteo Schweiz.
In diesem Sinne ist die Einrichtung eines Pandemie-Frühwarnzentrums in der Schweiz von grossem Nutzen und hätte keine Nachteile.
Ich danke Ihnen für die Annahme meiner Motion.
Berset Alain · BPR-M · Bundesrat · Freiburg
Dans la réponse à la motion, le Conseil fédéral a eu l'occasion de présenter les instruments nationaux et internationaux qui existent en matière de surveillance et de détection précoce des épidémies, et d'expliquer comment ils peuvent se développer - je ne vais pas revenir sur ces éléments. Ajouter à cela un centre d'alerte sur les pandémies, comme le demande l'auteur de la motion, pourrait conduire à un double emploi, avec les tâches et les fonctions des différents organes et autorités qui sont en place aujourd'hui. Après l'expérience assez brutale que nous avons vécue de 2020 à 2022, nous devrions nous demander comment optimiser les outils existants - peut-être faut-il changer un certain nombre de choses, cela fera l'objet d'analyses et de réflexions lors de la révision de la loi sur les épidémies -, plutôt que de créer un nouvel organe.
Ce qu'il faut dire, c'est que dans tous les cas d'épidémies - qu'elles nous aient atteints ou non, qu'elles se soient transformées en pandémies ou non -, les vingt dernières années, cela a toujours commencé ailleurs que chez nous. Je ne veux pas dire par là que cela sera toujours le cas - pas du tout. Mais cela montre à quel point la collaboration internationale et l'information internationale sont d'importance. Je me souviens très bien que, dans le cas présent, dès le mois de janvier 2020, les seules informations que nous avons commencé à avoir, pas toujours très complètes ni forcément très fiables, nous parvenaient d'organisations internationales. La seule institution sur laquelle nous pouvions vraiment nous baser au départ pour obtenir des informations était l'OMS. C'est aussi pour cela que je souhaite rappeler la grande importance de la collaboration au niveau international.
Comme vous l'avez rappelé, les flambées sont très souvent d'origine animale. Il faut naturellement travailler de manière très étroite, sur le plan de la santé, entre la santé animale et la santé humaine. C'est une évidence, et nous l'avons aussi vu lors de la pandémie de COVID-19.
Voilà ce que je souhaitais vous dire. Nous ne sommes pas favorables à l'instauration d'un centre d'alerte sur les pandémies, mais la question de l'information et du traitement de l'information au début d'une pandémie nous paraît extrêmement importante.
C'est la raison pour laquelle, en étant conscient des défis qui se posent, je vous invite, au nom du Conseil fédéral, à rejeter la motion.
Abstimmung
Präsident (Candinas Martin, Präsident): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 81 Stimmen
Dagegen ... 101 Stimmen
(4 Enthaltungen)
Schluss der Sitzung um 21.40 Uhr
La séance est levée à 21 h 40