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Programme SRPA. Adapter la période de pâturage à l'affouragement d'hiver et donc à la réalité
von Siebenthal Erich · Mit-M · Conseil national · Berne · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Was will diese Motion? Der Bundesrat wird beauftragt, die spezifischen Anforderungen für das RAUS-Programm in Anhang 6 Ziffer 2.1 der Direktzahlungsverordnung (DZV) betreffend Weidezeitpunkt ab Bergzone I so anzupassen, dass, wenn vegetationsbedingt im Mai und Oktober kein Weidegang möglich ist, die Bestimmungen von RAUS, das heisst 13-mal Laufhof pro Monat, anteilsmässig zu erfüllen sind.
Heute ist es egal, ob ein Landwirtschaftsbetrieb in Basel oder in Wengen im Berner Oberland auf 1400 Metern über Meer liegt, es gelten die gleichen Vorschriften. Das Vieh muss vom 1. Mai bis 31. Oktober auf die Weide. Wenn das nicht möglich ist, gilt es, alle Tage Laufhof zu machen. In den Bergzonen kommt es im Mai und Oktober immer wieder dazu, dass über längere Zeit kein oder kaum ein Weidegang möglich ist. Ob wir wollen oder nicht, wir sind abhängig von der Natur; diese bestimmt die Zeit der Weide- und der Winterfütterung.
Dass für das Vieh im Anbindestall heute für Mai und Oktober alle Tage Laufhof vorgeschrieben ist, wenn nicht geweidet werden kann, ist gegenüber den Bauern mit Anbindestall im Berggebiet nicht verhältnismässig. Wir haben noch sehr viele Anbindeställe im Berggebiet, über 50 Prozent. Mit solchen Auflagen wird der Anbindestall unattraktiv, was vermutlich auch die Absicht von Bundesbern ist. Es sollte auch bekannt sein, dass der Laufstall bedeutend mehr Fläche braucht und in Hanglagen nur mit sehr grossen Erdverschiebungen und Betonbauten möglich ist. Wollen wir die Bauern mit solchen Auflagen wirklich dazu zwingen, noch mehr Grünfläche zuzubetonieren, noch mehr Gülle zu produzieren, weil der Anteil Regenwasser höher wird?
Wenn wir weiden können, weiden wir. Wenn es aber kein Gras hat und Neuschnee gibt, dann geht das eben nicht. Es kann nicht sein, dass wir mit solchen Auflagen abgestraft werden, weil unsere Höfe im Berggebiet liegen, wo der Frühling später und der Winter früher kommt.
Die Realität, in der die Bauern und jetzt hier die Bergbauern leben, wird in Bundesbern kaum oder nicht mehr wahrgenommen. Die Verwaltung entfremdet sich immer mehr, sonst würden nicht immer mehr solche Auflagen zum Vorschein kommen. Man ist dann über die zunehmende Anzahl der Bauern verwundert, die es gesundheitlich nicht mehr schaffen.
Meine Motion verlangt, dass bei Winterfütterung im Mai und Oktober wie im Winter anteilsmässig 13-mal Laufhof pro Monat verlangt werden soll. Dazu kommt, dass die Anpassungen auch keine zusätzlichen Kosten verursachen. Die Bergbauern sind mit der Natur und dem Klima, aber auch mit der Bewirtschaftung der Weiden und der Offenhaltung der Flächen sehr stark gefordert. Da ist sehr viel Handarbeit angesagt. Daher kann es nicht sein, dass wir mit nicht nachvollziehbaren Auflagen wie dieser die Belastung noch unnötig verstärken.
Viele Bergbauern sind Ihnen dankbar, wenn Sie dieser Motion zustimmen, damit eine verhältnismässige Lösung gefunden werden kann.
Parmelin Guy · BR-M · Conseil fédéral · Vaud
La présente motion charge le Conseil fédéral d'adapter les exigences particulières applicables dans le cadre du programme Sorties régulières en plein air (SRPA) aux pâturages à partir de la zone de montagne, de sorte que lorsque la végétation ne permet pas de sorties au pâturage, en mai et en octobre, les dispositions SRPA seraient remplies à raison de treize sorties par mois, au prorata, dans une aire d'exercice.
La réglementation proposée par l'auteur de la motion, à savoir de fixer la période de végétation comme critère du nombre de jours de sortie, correspond à celle qui était appliquée au début du programme SRPA en 2007. Cela a eu pour effet que les exploitations évaluaient individuellement la situation. Cela a conduit à des ambiguïtés dans la mise en oeuvre et à des incertitudes chez les exploitants. C'est ainsi que la réglementation en vigueur a été introduite en 2008: de novembre à avril, sorties au pâturage treize fois par mois; de mai à octobre, sorties au pâturage 26 fois par mois.
Dans ce contexte, les points suivants sont importants. Des dérogations existent déjà, en ce sens que les sorties en mai et en octobre ne doivent pas avoir lieu sur un pâturage en cas de végétation tardive ou d'hiver précoce. Il suffit de disposer d'une aire d'exercice équipée d'un revêtement en dur ou suffisamment couverte par un matériau approprié. Ainsi, chaque exploitation doit répondre à la même exigence et fournir la même charge de travail, quelle que soit l'altitude à laquelle elle se situe. L'exploitant, il faut le rappeler, est indemnisé de manière uniforme à hauteur de 190 francs par unité de gros bétail et par année.
En outre, pour les exploitations situées en région de montagne qui ne disposent pas, au mois de mai, d'une aire d'exercice, il existe depuis plusieurs années, une solution simple, sur le plan administratif, qui consiste en une autorisation exceptionnelle accordée par le canton. Elle tient compte de l'infrastructure de l'exploitation. Dans la pratique, il n'y a dans tout le pays qu'un petit nombre d'exploitations qui ont besoin d'une telle autorisation exceptionnelle.
La réglementation en vigueur est facile à comprendre pour les exploitants. Elle favorise une égalité de traitement dans toute la Suisse, une exécution simple sur le plan administratif et un contrôle efficace. La demande de l'auteur de la motion de calculer le nombre de jours de pâturage et de sorties au prorata augmenterait considérablement la complexité et la charge administrative. Si le Parlement devait adopter la motion, il faudrait envisager de diminuer les contributions SRPA proportionnellement à la réduction du nombre de jours de sortie entre mai et octobre dans la région de montagne, puisque cette réduction se traduirait par un moindre travail pour le bien-être des animaux.
Pour ces raisons, le Conseil fédéral vous propose de rejeter la motion.
von Siebenthal Erich · Mit-M · Conseil national · Berne · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Warum benachteiligen Sie hier die Bergbauern? Die Vegetation gibt uns vor, dass wir eben früher mit den Tieren in den Stall müssen, und es gibt ja auch keine zusätzlichen Kosten. Warum benachteiligt man da die Bergbauern? Wir sind nun mal im Berggebiet und wollen dort auch bleiben.
Parmelin Guy · BR-M · Conseil fédéral · Vaud
Können Sie den letzten Satz wiederholen? Ich habe es nicht gut verstanden.
von Siebenthal Erich · Mit-M · Conseil national · Berne · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Die Vegetation gibt uns das vor. Es ist nicht unsere Idee, ein anderes System zu wollen. Wenn die ganze Schweiz gleich behandelt werden soll, dann brauchen wir als Bergbauern diese Ausnahme, weil die Vegetation uns das vorgibt.
Parmelin Guy · BR-M · Conseil fédéral · Vaud
Oui, vous avez raison, Monsieur le conseiller national von Siebenthal, mais des dérogations peuvent être accordées en fonction de l'évolution de la végétation. Je l'ai dit dans mon intervention. L'égalité de traitement est donc respectée et, surtout, c'est simple pour tout le monde sur le plan administratif.
Vote
Präsident (Candinas Martin, Präsident): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 105 Stimmen
Dagegen ... 74 Stimmen
(11 Enthaltungen)