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Rendre les coûts effectifs des études dans les hautes écoles transparents pour les étudiants
Aeschi Thomas · Mit-M · Conseil national · Zoug · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Ich möchte Ihnen beantragen, dass wir den Bundesrat beauftragen, Hochschulen gemäss Artikel 2 HFKG, die von Bundesbeiträgen nach Artikel 45 ff. HFKG profitieren, zu verpflichten, auf der Semesterrechnung die effektiven Kosten des jeweiligen Studiengangs auszuweisen.
Jede Studentin und jeder Student sollte sich bewusst sein, welche Investitionen seitens des Steuerzahlers in ihre oder seine Ausbildung gesteckt werden und was für ein Privileg es ist, für durchschnittlich 1100 Franken pro Semester in der Schweiz studieren zu dürfen; dies zum Beispiel im Gegensatz zu den USA, wo jede Studentin und jeder Student jährliche Studiengebühren in der Höhe von durchschnittlich 27 000 bis 36 000 US-Dollar bezahlt. Die jährliche Publikation der Kostenrechnungen der Hochschulen durch das Bundesamt für Statistik erfüllt diesen Zweck leider nicht.
Auch der Bundesrat teilt die Meinung, "dass ein erhöhtes Bewusstsein für das Verhältnis von Studiengebühren zu den effektiven Ausbildungskosten und damit für die von der öffentlichen Hand erbrachte Leistung bei den Studierenden und im öffentlichen Diskurs wünschenswert wäre", Herr Bundesrat Parmelin. Sie sehen das in der Stellungnahme zu meiner Motion 12.3118, "Transparenz über die tatsächlichen Studienkosten". In anderen Bereichen hat der Bund genau auf diese Massnahme gesetzt: So müssen seit dem Inkrafttreten des Kostendämpfungspakets 1a per 1. Januar 2022 die Patientinnen und Patienten zwingend immer mit einer Rechnungskopie vom Leistungserbringer bedient werden.
Ich bitte Sie entsprechend, die Forderung zu unterstützen, dass wir den Bundesrat beauftragen, von Bundesbeiträgen profitierende Hochschulen zu verpflichten, auf der Semesterrechnung die effektiven Kosten des jeweiligen Studiengangs auszuweisen.
Parmelin Guy · BR-M · Conseil fédéral · Vaud
Le Conseil fédéral partage l'avis de l'auteur de la motion et reconnaît qu'il serait souhaitable que les étudiants mesurent mieux le rapport entre les taxes semestrielles et le coût effectif de l'enseignement. Comme il l'a déjà indiqué dans sa prise de position relative à la motion 12.3118, à l'exception du domaine des écoles polytechniques fédérales (EPF), la gestion des hautes écoles publiques relève de la compétence des cantons. Le domaine des EPF édicte sa réglementation de façon autonome, dans le cadre de la loi sur les EPF. La fixation des taxes semestrielles relève, elle aussi, de la compétence des collectivités responsables des hautes écoles. Le Conseil fédéral entend continuer de respecter l'autonomie des cantons et du domaine des EPF et ne pas l'enfreindre par une modification de la législation fédérale sur les hautes écoles.
Le Conseil fédéral fait également remarquer que la mise en oeuvre des demandes concrètes de l'auteur de la motion entraînerait une charge administrative considérable.
Déterminer pour chaque étudiant, et donc pour chaque combinaison individuelle de disciplines, les coûts semestriels effectifs conformément au calcul des coûts complets est pratiquement irréalisable. La qualité des données de calcul des coûts fournies par les hautes écoles à l'Office fédéral de la statistique (OFS) s'est continuellement améliorée au cours des dix dernières années. Le Conseil fédéral estime que les données actuelles disponibles pour chaque domaine d'études constituent une base solide et suffisante pour donner une vue d'ensemble des coûts effectifs des études. Sur cette base, il est également prêt à relayer la demande de l'auteur de la motion visant davantage de transparence et une meilleure prise de conscience des étudiants sur les coûts des études auprès de la Conférence suisse des hautes écoles.
Nous vous demandons donc de rejeter cette motion.
Vote
Präsidentin (Riniker Maja, erste Vizepräsidentin): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 71 Stimmen
Dagegen ... 118 Stimmen
(3 Enthaltungen)