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Développement des réseaux électriques. Accélérer les procédures
Page Pierre-André · 2VP-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
Antrag der Mehrheit
Der Initiative keine Folge geben
Antrag der Minderheit
(Trede, Clivaz Christophe, Gysin Greta, Nordmann, Pult)
Der Initiative Folge geben
Proposition de la majorité
Ne pas donner suite à l'initiative
Proposition de la minorité
(Trede, Clivaz Christophe, Gysin Greta, Nordmann, Pult)
Donner suite à l'initiative
Président (Page Pierre-André, deuxième vice-président): Vous avez reçu un rapport écrit de la commission.
Clivaz Christophe · Mit-M · Conseil national · Valais · Groupe des VERT-E-S
Cette initiative parlementaire que le groupe des Verts a déposée en mars 2023 vise à ce que les bases légales soient modifiées de manière à accélérer le développement des réseaux électriques.
Pourquoi cette initiative est-elle nécessaire? Avec la modification de la loi sur l'électricité sur laquelle le peuple votera prochainement et dont on espère un résultat positif, avec l'adoption du "Solar-Express", puis du "Wind-Express", et avec un projet en cours d'accélération des procédures visant à raccourcir les délais de réalisation des installations d'énergie renouvelable, le Parlement a mis le turbo afin d'augmenter les capacités de production d'électricité renouvelable en Suisse. C'est une évolution réjouissante en vue d'assurer notre approvisionnement énergétique tout en réduisant nos émissions de gaz à effet de serre. Il reste cependant à s'assurer que le réseau soit en mesure de prendre en charge cette production supplémentaire d'électricité et c'est la raison de notre initiative parlementaire.
Les grandes installations d'intérêt national pourront en effet être autorisées de manière simplifiée et accélérée, ce qui signifie que de nouvelles installations d'énergie renouvelable seront construites dans les années à venir. Or, les réseaux électriques sont aujourd'hui souvent insuffisamment dimensionnés pour permettre la montée en puissance des énergies renouvelables et leur développement ne suit pas celui des centrales, avec des problèmes de congestion synonymes d'inefficacité économique et de production d'électricité réduite. Sans accélération des procédures relatives aux infrastructures d'approvisionnement énergétique, les objectifs de la stratégie énergétique et climatique seront difficiles à tenir. S'il est nécessaire d'améliorer et d'accélérer rapidement la capacité et le rythme d'autorisation pour l'extension des installations de production, il n'en faut pas moins aussi améliorer dans les meilleurs délais les procédures d'autorisation qui concernent les réseaux.
L'objectif est d'éviter les procédures qui s'éternisent, comme les cas bien connus, dans mon canton, des lignes Chamoson-Chippis ou Chippis-Mörel, qui ont pris des décennies. Mais cela ne concerne pas que le Valais. On peut par exemple mentionner la ligne entre Niederwil, en Argovie, et Obfelden, dans le canton de Zurich, qui est en suspens depuis 2013.
Il faut aussi avoir en tête que chaque installation de production d'énergie renouvelable autorisée en procédure accélérée constitue un défi du côté du réseau. La même chose vaut pour l'essor de l'électrification - on peut penser à la mobilité électrique ou à l'utilisation de pompes à chaleur - en raison de l'augmentation de la consommation d'électricité sur laquelle elle repose.
Par notre initiative parlementaire, nous demandons également que l'accélération des procédures concernant le développement du réseau de distribution électrique soit l'occasion de réfléchir à la possibilité et à la manière dont ce développement pourrait permettre de revaloriser le paysage, le patrimoine bâti, la biodiversité et les terres cultivables.
Nous souhaitons aussi que l'enterrement des lignes soit sérieusement étudié. Depuis des années, il y a débat sur les avantages et inconvénients des lignes électriques sous terre par rapport aux lignes aériennes. En matière de protection du paysage, de santé publique et d'acceptation par la population, l'enterrement est plutôt une solution qui présente des avantages. Au niveau économique, l'enterrement est plus cher, mais il permet d'éviter des pertes d'énergie et présente l'avantage de mettre les lignes à l'abri des événements météorologiques extrêmes qui peuvent interrompre les lignes aériennes. A l'avenir, la possibilité d'enterrer les lignes devrait être étudiée de manière systématique et non plus seulement envisagée comme une solution exceptionnelle.
La majorité de la commission propose de ne pas donner suite à l'initiative parlementaire, parce que le Conseil fédéral a annoncé préparer un message concernant l'accélération des procédures dans ce domaine. On peut s'en réjouir, mais je vous rappelle que nous sommes au stade de la première phase dans le traitement de cette initiative. En attendant que le Conseil fédéral nous présente un projet concret, je vous invite à donner suite à cette initiative afin de montrer votre soutien à la résolution d'une problématique reconnue par tous les acteurs. L'initiative pourra toujours être retirée ultérieurement, si le projet du Conseil fédéral se montre satisfaisant. Aujourd'hui, dire oui à notre initiative, c'est encourager le Conseil fédéral à aller rapidement de l'avant dans ce dossier.
Trede Aline · Mit-F · Conseil national · Berne · Groupe des VERT-E-S
Die Initiative, Sie haben es von meinem Vorredner gehört, möchte die rechtlichen Grundlagen schaffen, damit die Stromnetze beschleunigt ausgebaut werden können. Diese Beschleunigung soll insbesondere Vorhaben von nationalem Interesse betreffen, welche für die Umsetzung der Energiestrategie nötig sind. Die Ausbauten sollen möglichst auch für die Aufwertung der Landschaft, der Baukultur, des Kulturlandes oder/und zum Schutz der Biodiversität führen.
Wir wissen alle, es läuft aktuell viel in der Energiepolitik. Wir haben hier einiges beschlossen. Die Solar-Initiative ist ein Stichwort. Auch mit dem Mantelerlass, der Änderung des Energiegesetzes und des Stromversorgungsgesetzes, zu dem am 9. Juni eine Volksabstimmung stattfinden wird, wird vor allem die Wasserkraft ausgebaut, und es erfolgt ein zusätzlicher Ausbau im Bereich der erneuerbaren Energien. Grosse Anlagen im nationalen Interesse können vereinfacht und beschleunigt bewilligt werden. Das bedeutet auch, dass in den nächsten Jahren neue Anlagen für die Produktion erneuerbarer Energie, insbesondere auch ausserhalb der Bauzone, erstellt werden. Es könnte somit eben auch zu Engpässen kommen, im Stromnetz vor allem, was den Ausbau dieser erneuerbaren Energien bremsen würde.
Unserer Meinung nach hält der Netzausbau schon heute nicht mit dem Kraftwerksausbau mit. Es ist zwar wichtig, die Produktionskapazitäten auszubauen, doch wir müssen die Gesamtheit ansehen. Es fehlt eine Gesamtstrategie, vor allem eben auch bezüglich des Ausbaus der Netze. Was wären die Folgen? Sie sind volkswirtschaftlich relevant, da Netzengpässe, das ewige Bremsen und die Einschränkungen bei der Stromproduktion sehr ineffizient sind. Wir brauchen dringend eine Beschleunigung der Verfahren für die Infrastrukturen, bei denen der Schaden so gering wie möglich, aber der Nutzen so gross wie möglich ist.
Wir wollen die Ziele, die wir uns als Parlament selber gesteckt haben, auch erreichen. Es ist klar: Es ist eine grosse Aufgabe. Wir stehen vor einer sehr grossen Transformation des ganzen Energiesystems. Wir werden es dekarbonisieren, wir werden es dezentralisieren. Diese Ziele erreichen wir nur mit einer Beschleunigung und mit einem schnelleren Vorgehen beim Ausbau der Netze.
Die Bewilligungsfähigkeit muss verbessert, die Verfahren müssen beschleunigt werden, das habe ich bereits gesagt. Sie kennen alle die jahrelangen Wartezeiten, beispielsweise bei den Wasserkraftwerken. Gerade in meinem Kanton gibt es diese immer wieder. Es geht hier nicht darum, dass wir weniger sorgfältig vorgehen sollen. Aber mit Konzessionen oder Gerichtsurteilen usw. soll es schneller gehen, damit sich die Landschaft nicht bereits verändert hat, bevor wieder ein Entscheid kommt. Wenn die Projekte nicht ewig blockiert sind, hilft das auch den produzierenden Unternehmen und den Netzunternehmen mit Blick auf eine bessere Planung. Bei den Kraftwerken sprechen wir darüber sehr oft, aber bei den Netzen viel weniger. Ich glaube, genau diese Netzprojekte müssen auch besprochen werden. Es gibt verschiedene, die schon sehr lange warten. Christophe Clivaz hat einige genannt, zum Beispiel Chamoson-Chippis, das mehr als zwanzig Jahre auf einen Plangenehmigungsentscheid gewartet hat. Zwanzig Jahre, das ist, meine ich, einfach zu viel, und so geht das einfach auch nicht weiter.
Sollte der Vorstoss für die Verfahrensbeschleunigungen bei erneuerbaren Produktionsanlagen erfolgreich sein, werden wir darüber noch anlässlich der Debatte über die Beschleunigungsvorlage vertieft diskutieren. Aber sollte er eben nicht erfolgreich sein, verschärft sich die Situation im Netzbereich weiter.
Das Gleiche ist auch im Zuge der steigenden Elektrifizierung zu erwarten. Sie wissen alle, dass wir auf dem Weg sind, und Sie wissen, dass eine Dekarbonisierung eine Elektrifizierung und damit einen steigenden Stromverbrauch und eine steigende Produktion von dezentralen erneuerbaren Energien mit sich bringt.
Bis heute diskutieren wir viel zu wenig über die Strategie für die Netze, beispielsweise zu wenig über die Priorisierung, die Erdverlegung, den Erhalt der Biodiversität, den Landschaftsschutz usw. Wir müssen solche Themen einfach ganz unemotional hier diskutieren können und eine Gesamtstrategie ausarbeiten. Der Bundesrat hat versprochen, dass es eine geben wird. Ich denke, mit dieser parlamentarischen Initiative können wir dem Bundesrat mehr Druck machen, mehr Schwung geben. Es geht um die erste Phase der parlamentarischen Initiative. Ich glaube, für uns alle ist der Handlungsbedarf gegeben, das liegt auf der Hand.
Ich bitte Sie deshalb, meiner Minderheit zu folgen und dieser parlamentarischen Initiative Folge zu geben.
Paganini Nicolò · Mit-M · Conseil national · St-Gall · Le Groupe du Centre. Le Centre. PEV.
Die UREK-N hat die vorliegende parlamentarische Initiative der Grünen Fraktion am 8. April 2024 vorberaten. Die Initiative möchte, dass die Stromnetze beschleunigt ausgebaut werden. Die Ausbauten sollten möglichst zu einer Aufwertung von Landschaft, Baukultur und Kulturland oder zum Schutz der Biodiversität führen. Freileitungen wären möglichst erdzuverlegen.
Die Mehrheit der UREK-N teilt selbstverständlich das Anliegen der Initiative, wonach das Stromnetz beschleunigt ausgebaut werden muss. Ausbau und Erneuerung der Stromnetze sind zentrale Herausforderungen der Energiewende, und sie haben in den letzten Jahren eindeutig zu wenig Beachtung bekommen. Es ist bedenklich, dass Bewilligungsverfahren für Ausbauten insbesondere im Bereich der Höchstspannungsnetze gut und gerne über zwanzig Jahre dauern. Chamoson-Chippis oder Chippis-Mörel sind Projekte, welche beispielhaft für diese Misere stehen.
Die vorliegende parlamentarische Initiative ist aber für die Mehrheit der Kommission der falsche bzw. ein untauglicher Weg zum Ziel, und dies gleich aus mehreren Gründen:
1. Die parlamentarische Initiative drängt sich als parlamentarisches Instrument immer dann auf, wenn der Bundesrat unwillig ist, dem Parlament zu einer Problematik eine Vorlage zu unterbreiten. Das ist vorliegend nicht der Fall. Wie schon bei der Beratung der sogenannten Beschleunigungsvorlage in Aussicht gestellt, ist das UVEK bereits in der Finalisierungsphase einer Vernehmlassungsvorlage zur Beschleunigung des Netzausbaus. Der vorliegende Vorstoss bringt also, unbesehen von weiteren Nebenwirkungen, auf die zurückzukommen sein wird, keinen Mehrwert.
2. Für die Mehrheit der UREK-N kann die Initiative auch nicht halten, was sie im Titel verspricht, im Gegenteil: Ist im Titel noch von einer Verfahrensbeschleunigung die Rede, so entpuppt sich das Kleingedruckte im eigentlichen Initiativtext aber als das pure Gegenteil einer Verfahrensbeschleunigung. Die Netzausbauten müssten nämlich in Zukunft in materieller Hinsicht nicht bloss heutige Anforderungen erfüllen, sondern neu zu einer Aufwertung von Landschaft, Baukultur und Kulturland oder zum Schutz der Biodiversität führen. Man kann sich unschwer vorstellen, wie weit da der Fächer für neue Einsprachen und langwierige Rechtsmittelverfahren zusätzlich geöffnet würde. Was die Schweiz braucht, sind keine neuen, materiell höheren Hürden für den Netzausbau, sondern sie braucht eine Beschleunigung der Verfahren, wie sie das UVEK bzw. der Bundesrat bald in die Vernehmlassung geben wird.
3. Ebenfalls fragwürdig ist für die Mehrheit der postulierte Grundsatz, wonach Freileitungen möglichst in die Erde zu verlegen sind. Dieser Grundsatz ist ohne Weiteres tauglich für die Netzebenen 5 bis 7, wo praktisch ausschliesslich verkabelt wird. Beim Höchstspannungsnetz ist die Verkabelung aber um ein Mehrfaches teurer, was letztlich die Stromverbraucherinnen und -verbraucher zu bezahlen haben. Die Mehrheit der Kommission hält dies für nicht finanzierbar. Ob die Erdverlegung einer 380-Kilovolt-Leitung tatsächlich ökologisch unbedenklicher ist als der Neubau oder die Sanierung einer Freileitung, wurde in der Kommission ebenfalls stark bezweifelt.
4. Schliesslich wurden wir in der Kommission auf die sogenannte Schwarzstartfähigkeit der Netze hingewiesen; ich habe diesen Begriff vorher auch nicht gekannt. Freileitungen können gut aufgestartet werden, währenddem es beim Erdverlegungsanteil Probleme geben kann. Technisch gesehen gibt es also einen maximalen Verkabelungsanteil, der nicht überschritten werden darf.
Die Minderheit der Kommission sieht in einem vorläufigen Folgegeben der Initiative in der ersten Phase ein klares Zeichen an den Bundesrat, dass der beschleunigte Ausbau des Stromnetzes jetzt Priorität haben muss.
Die UREK-N empfiehlt Ihnen aber mit 16 zu 5 Stimmen bei 3 Enthaltungen, der parlamentarischen Initiative der Grünen Fraktion keine Folge zu geben.
Kolly Nicolas · Mit-M · Conseil national · Fribourg · Groupe de l'Union démocratique du Centre
La Commission de l'environnement, de l'aménagement du territoire et de l'énergie du Conseil national (CEATE-N) a examiné lors de sa séance du 8 avril 2024 l'initiative parlementaire du groupe des Verts qui vise à accélérer le développement des réseaux électriques, notamment pour les projets d'intérêt national. Cette initiative parlementaire vise également à ce que les aménagements effectués lors des travaux sur le réseau permettent une revalorisation du paysage, du patrimoine bâti, des terres cultivables, ou encore la protection de la biodiversité. Enfin, elle exige que les lignes aériennes soient autant que possible enterrées.
La CEATE-N vous recommande de ne pas donner suite à cette initiative pour des raisons tant formelles que matérielles. D'un point de vue formel, le Département fédéral de l'environnement, des transports, de l'énergie et de la communication travaille actuellement à l'élaboration de mesures visant justement à accélérer la procédure d'autorisation dans le domaine des réseaux électriques. La commission a entendu l'administration, qui nous a assuré que des réflexions étaient en cours afin de permettre cette accélération, voulue par tous, qui est nécessaire afin d'accélérer la transition énergétique. Ainsi, à titre d'exemple, il y aurait lieu d'examiner l'opportunité de corriger l'article 62b de la loi sur l'organisation du gouvernement et de l'administration, qui exige que tous les offices se mettent d'accord, ce qui conduit à un quasi-veto d'un office en cas de désaccord lors d'une procédure. Cela a pour conséquence de retarder les projets. En outre, les délais de consultation cantonaux, aujourd'hui fixés à trois mois, pourraient être revus à la baisse, mais cela nécessitera une consultation des cantons. Dans la mesure où un projet sera prochainement mis en consultation, il n'est pas nécessaire que le Parlement élabore lui-même des dispositions topiques pour accélérer le développement des procédures relatives aux réseaux électriques. Pour ces premières raisons formelles, la commission propose de ne pas donner suite à cette initiative parlementaire.
S'agissant des raisons matérielles, notre commission considère que cette initiative parlementaire pourrait paradoxalement être contre-productive dans une optique de développement rapide du réseau électrique. En effet, elle exige que le développement du réseau produise obligatoirement une valeur ajoutée pour la nature, pour la biodiversité, pour le paysage, pour les terres cultivables ou encore pour le patrimoine bâti. Ces exigences plus élevées pour les projets futurs pourraient potentiellement se révéler plus compliquées que dans la situation actuelle et donc rallonger les procédures plutôt que de les raccourcir. Enfin, la commission juge également contre-productif et inopportun d'imposer une règle rigide et stricte concernant la mise sous terre des lignes aériennes. Il y a lieu d'examiner ces lignes dans le réseau, au cas par cas, et en fonction notamment de leur puissance et du rapport coût-utilité d'une mise sous terre.
J'insiste cependant sur le fait que la majorité de notre commission considère le but de cette initiative parlementaire louable. Notre commission s'accorde à dire qu'aujourd'hui il n'est pas acceptable que des projets d'ouvrage de production d'électricité, parfois d'intérêt national, soient ralentis de plusieurs années à cause de difficultés à adapter le réseau électrique. Cela n'est pas conforme aux objectifs de la Confédération en matière de transition énergétique.
Pour les raisons évoquées, je vous recommande, au nom de la majorité de la CEATE-N, de ne pas donner suite à cette initiative parlementaire.
Vote
Président (Page Pierre-André, deuxième vice-président): La majorité de la commission propose de ne pas donner suite à l'initiative. Une minorité Trede propose d'y donner suite.
Abstimmung - Vote
Für Folgegeben ... 63 Stimmen
Dagegen ... 130 Stimmen
(0 Enthaltungen)