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Geschäftsbericht 2023 des Bundesgerichtes

64706 · Amtliches Bulletin

Du 5 juin 2024

https://lexipedia.io/fr/docs/ch/ab-bo-bu/64706/de/geschaftsbericht-2023-des-bundesgerichtes

Consulté le 1 sept. 2026

  1. Documents
  2. Confédération
  3. Bulletin officiel
Source

Objet parlementaire: Rapport de gestion 2023 du Tribunal fédéral (24.002)

24.002

Geschäftsbericht 2023 des Bundesgerichtes

Nussbaumer Eric · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Präsident (Nussbaumer Eric, Präsident): Ich begrüsse den Präsidenten des Bundesgerichtes, Yves Donzallaz.

Weichelt Manuela · Mit-F · Nationalrat · Zug · Grüne Fraktion

Die Subkommissionen Gerichte/Bundesanwaltschaft haben den Geschäftsbericht 2023 des Bundesgerichtes ein erstes Mal im Mai in Lausanne mit den Gerichtspräsidien, dem Generalsekretär und den Mitgliedern der Verwaltungskommission behandelt. Ein zweites Mal haben wir den Geschäftsbericht in der Plenarversammlung Ihrer Geschäftsprüfungskommission diskutiert.

Wie Sie wissen, übt die Bundesversammlung die Oberaufsicht über das Bundesgericht aus. Das Bundesgericht übt seinerseits die Aufsicht über das Bundesstrafgericht, das Bundesverwaltungsgericht und das Bundespatentgericht aus. Ich möchte Sie nicht mit Zahlen langweilen; Sie alle haben Zugang zum sehr interessanten Geschäftsbericht, der in den Augen unserer Kommission für Rechtsfragen auch wichtige Hinweise für den Gesetzgeber enthält.

Im vergangenen Jahr wurden beim Bundesgericht rund 7560 neue Fälle eingereicht, was leicht mehr ist als im Vorjahr. Ähnlich viele Fälle konnten erledigt werden, die Erledigungsquote liegt bei 98 Prozent. Der Überhang liegt bei etwa 200 Fällen pro Jahr, was sich kumuliert. Die Zahl der Pendenzen liegt gerundet bei 3600. Die durchschnittliche Verfahrensdauer beträgt unverändert knapp 200 Tage. Das Gericht ist seit 2020 an einer Reorganisation. Dies führte dazu, dass ab dem 1. Januar 2023 das Steuerrecht von der überlasteten Zweiten öffentlich-rechtlichen Abteilung an die unterbesetzte Dritte öffentlich-rechtliche Abteilung in Luzern verlegt wurde, um die Belastung der Abteilungen auszugleichen. Es wurden aber auch noch andere Reorganisationsmassnahmen getroffen. In der Frühjahrssession wählten wir zwei Bundesrichter - eine Massnahme, die hoffentlich auch zur Entlastung führt.

Das Bundesgericht hat uns auch immer wieder darauf aufmerksam gemacht, dass wir darüber nachdenken müssen, welche Funktion das oberste Gericht eines Staates wirklich haben soll: Sollen 40-Franken-Beschwerden in Strafsachen mit Strafzetteln wirklich das Bundesgericht beschäftigen? Und natürlich ist der Gesetzgeber bezüglich der Pendenzen auch nicht unschuldig, denken wir an die Gesetzesänderungen, gerade bei der Strafprozessordnung.

Justitia 4.0 ist ein Thema, das uns, aber auch die Finanzkommission, schon länger beschäftigt. Das Projekt wird gemeinsam vom Bundesgericht, von den Kantonen, den Gerichten, den Staatsanwaltschaften und der Anwaltskammer getragen. Im letzten Herbst wurde das Projekt Justitia 4.0 von der Eidgenössischen Finanzkontrolle (EFK) geprüft. Die Projektleitung hat uns bestätigt, dass sie die Empfehlungen der EFK aufnehmen kann. Die Finanzen und die Gesamtverantwortung dieses Projektes bleiben aber für unser Parlament ein Thema.

Wir haben weiterhin Probleme mit einzelnen Richterpersonen, deren Sozialverhalten immer wieder Anlass zu Diskussionen und Konflikten gibt. Sichtbar wird immer wieder die fehlende Organ- und Disziplinaraufsicht. Es gibt nur eine eingeschränkte Organaufsicht des Bundesgerichtes über die erstinstanzlichen eidgenössischen Gerichte. Eine klare Trennung zwischen Disziplinar- und Organaufsicht ist oft nicht möglich, so kann zum Beispiel ein personelles Problem zu einem strukturellen Problem werden.

Die Disziplinaraufsicht gegenüber Richterpersonen auf Bundesebene stellt insbesondere aufgrund der richterlichen Unabhängigkeit und der Selbstverwaltung der Gerichte eine staatspolitische Herausforderung dar. Sanktionen gegenüber gewählten Richterpersonen sind gesetzlich nicht vorgesehen. Richterpersonen an erstinstanzlichen eidgenössischen Gerichten können einzig vom Parlament nicht wieder- oder abgewählt werden. Dieser Alles-oder-nichts-Mechanismus in Disziplinarangelegenheiten an erstinstanzlichen Gerichten wird sowohl von den GPK als auch von der Verwaltungskommission des Bundesgerichtes als unbefriedigend betrachtet. Reorganisationen aufgrund personeller Probleme sieht das Parlament nicht als Lösung.

Da es sich bei der Organ- und Disziplinaraufsicht um eine Frage von grundlegender staatspolitischer Bedeutung handelt, haben die beiden GPK zwei juristische Gutachten in Auftrag gegeben, deren Analyse wir zurzeit vornehmen. Sie werden also bezüglich allfälliger Gesetzesänderungen in den nächsten zwei Jahren noch mehr hören.

Zum Schluss bleibt mir, dem Präsidenten des Bundesgerichtes und allen Mitarbeitenden der eidgenössischen Gerichte ein grosses Dankeschön für ihre Arbeit auszusprechen. Eine gut funktionierende Justiz ist für eine Demokratie unabdingbar.

Ich bitte Sie, den Geschäftsbericht zu genehmigen.

Wehrli Laurent · Mit-M · Nationalrat · Waadt · FDP-Liberale Fraktion

Dans sa séance plénière de mai 2024, en présence du président et du secrétaire général du Tribunal fédéral, votre Commission de gestion a pris connaissance et étudié le rapport de gestion du Tribunal fédéral pour l'année 2023. Votre sous-commission de gestion, en charge notamment du suivi des tribunaux fédéraux et du Ministère public de la Confédération, l'avait précédemment fait lors de sa séance, qui a eu lieu à Lausanne le 8 mai 2024, en présence du président et de divers autres responsables.

Pour mémoire, l'Assemblée fédérale exerce la haute surveillance sur le Tribunal fédéral, l'autorité judiciaire suprême de la Confédération. Le Tribunal fédéral exerce, quant à lui, la surveillance du Tribunal pénal fédéral, du Tribunal administratif fédéral et du Tribunal fédéral des brevets, sous réserve que le Tribunal fédéral n'ait toujours pas de compétence et de moyens pour intervenir sur des cas personnels. Or, deux cas posent toujours des problèmes.

En 2023, les diverses cours du Tribunal fédéral ont reçu 7558 nouvelles affaires - en 2022, c'était 7392 -, soit un nombre toujours particulièrement élevé. Le taux de liquidation a été de l'ordre de 98 pour cent. Il en demeure donc une augmentation continue des dossiers en cours, qui culminent actuellement à quelque 3600.

La durée moyenne de procédure est un autre sujet problématique; elle était, en 2023, de 195 jours. En comparaison, elle était, en 2022, de 194. La surcharge des chancelleries, notamment due aux réorganisations internes en cours, a eu pour conséquence directe le report à l'année suivante de 3631 affaires.

Pour tenter d'y faire face, le Tribunal fédéral a poursuivi ses restructurations internes, bien que celles-ci aient leurs limites. Indiquons ici que le transfert du droit fiscal à Lucerne est jugé positif. Par ailleurs, deux postes supplémentaires de juges ont été accordés par notre Parlement. Il n'en demeure pas moins qu'une réflexion de fond doit continuer à être menée, avec les cantons aussi, afin de reprendre l'ensemble des éléments contribuant à une telle situation.

Au niveau du personnel, il convient de relever que le Tribunal fédéral est confronté au problème de recrutement de greffiers, comme le sont les tribunaux cantonaux.

Le projet Justitia 4.0 vise à renforcer l'utilisation de la communication électronique dans le domaine judiciaire par la plateforme sécurisée Justitia.Swiss. Malgré de nombreuses complications, liées aussi au fait que l'ensemble des tribunaux cantonaux et fédéraux y sont liés, ce projet progresse selon le plan prévu initialement. En automne 2023, un audit à ce sujet a été mené par le Contrôle fédéral des finances. Ses recommandations concernent donc toute la chaîne judiciaire. La question de son coût demeure.

Je vous livre quelques informations complémentaires sur les cours. Les différentes cours du Tribunal pénal fédéral ont traité 726 affaires, alors que 677 nouvelles affaires ont été introduites. Le Tribunal administratif fédéral a tranché 6655 affaires, tandis que 7324 ont été déposées. Enfin, le Tribunal fédéral des brevets a finalisé 32 affaires, alors que 31 nouvelles ont été enregistrées.

Je ne saurais terminer ce bref rapport de la commission sans relever la collaboration intense avec les autorités judiciaires fédérales. Je remercie M. le président du Tribunal fédéral et toutes les personnes qui participent au bon fonctionnement de la justice fédérale pour leur travail et leur disponibilité, ainsi que le secrétariat de la Commission de gestion pour son travail.

Je vous rappelle que votre commission vous recommande d'accepter le rapport de gestion 2023 du Tribunal fédéral.

Page Pierre-André · 2VP-M · Nationalrat · Freiburg · Fraktion der Schweizerischen Volkspartei

Donzallaz Yves, président du Tribunal fédéral: Je n'ai pas grand-chose à ajouter aux rapports tout à fait complets qui viennent de vous être présentés, mais j'aimerais tout de même insister sur deux éléments.

Le premier élément est celui de la surcharge chronique de la justice suisse. Le problème ne se situe pas uniquement au plan fédéral, mais également dans les cantons. Vous avez, comme moi, pris connaissance du communiqué de presse de la Conférence des directrices et directeurs des départements cantonaux de justice et police: il existe plus de 100 000 dossiers pénaux en suspens dans notre pays. Il y a un problème structurel; il y a des questions à régler au plan législatif. Cette surcharge a conduit à l'augmentation des effectifs de juges, de procureurs et de greffiers au niveau des cantons, au niveau des tribunaux de première instance de la Confédération et, en dernière analyse, bien évidemment, auprès du Tribunal fédéral. Vous devrez vous poser la question du concept de Cour suprême. Voulez-vous, dans 20 ans, un Tribunal fédéral avec 60 juges, au lieu de 40 à l'heure actuelle, avec 300 greffiers, au lieu de 145 à l'heure actuelle? Il y a une question de concept, afin de savoir ce que l'on veut comme Cour suprême pour un Etat tel que le nôtre.

Nussbaumer Eric · P-M · Nationalrat · Basel-Landschaft · Sozialdemokratische Fraktion

Eintreten ist obligatorisch

L'entrée en matière est acquise de plein droit

Bundesbeschluss über den Geschäftsbericht des Bundesgerichtes für das Jahr 2023

Arrêté fédéral approuvant le rapport de gestion du Tribunal fédéral de l'année 2023

Detailberatung - Discussion par article

Titel und Ingress, Art. 1, 2

Antrag der Kommission

Zustimmung zum Entwurf GPK-N/S

Titre et préambule, art. 1, 2

Proposition de la commission

Adhérer au projet CdG-N/E

Angenommen - Adopté

Präsident (Nussbaumer Eric, Präsident): Da Eintreten obligatorisch ist, findet keine Gesamtabstimmung statt. Das Geschäft geht an den Ständerat.

Ich verabschiede den Präsidenten des Bundesgerichtes, Yves Donzallaz, und wünsche ihm einen schönen Tag.