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Prévenir les conséquences graves de l'absence de traitement de la dépression post-partum

65031 · Bulletin officiel

Du 13 juin 2024

https://lexipedia.io/fr/docs/ch/ab-bo-bu/65031/fr/prevenir-les-consequences-graves-de-l-absence-de-traitement-de-la-depression-post-partum

Consulté le 13 sept. 2026

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Objet parlementaire: Prévenir les conséquences graves de l'absence de traitement de la dépression post-partum (24.3145)

24.3145

Prévenir les conséquences graves de l'absence de traitement de la dépression post-partum

Herzog Eva · P-F · Conseil des Etats · Bâle-Ville · Groupe socialiste

Präsidentin (Herzog Eva, Präsidentin): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung des Postulates.

Roth Franziska · Mit-F · Conseil des Etats · Soleure · Groupe socialiste

Ich bedanke mich beim Bundesrat für die Beantwortung des Postulates. Ich muss leider aber auch hier feststellen, dass der Bundesrat in seiner Antwort nicht oder nur teilweise auf die Fragen, die ich im Postulat gestellt habe, eingeht. Wie wir wissen, gibt es in der Schweiz immer mehr junge Frauen mit psychischen Problemen und immer weniger Geburten. Ich vermute, dass es zwischen den psychischen Problemen und der sinkenden Geburtenzahl einen Zusammenhang gibt. Ich bin mir aber bewusst, dass die Thematik vielschichtig ist und dass es mehrere Gründe gibt, welche zum Sinken der Geburtenzahl beitragen.

Der Bundesrat schreibt, dass die niederschwellige Betreuung und Beratung durch Hebammen und die Mütter- und Väterberatung 90 Prozent aller Geburten abdecken. Dies hat für das Erkennen einer depressiven Störung in der postnatalen Zeit eine Bedeutung. Die Fachpersonen von Gynécologie Suisse haben mir aber bestätigt, dass trotz der Mütter- und Väterberatung postnatale Depressionen massiv unterdiagnostiziert sind. Auch wurde mir mitgeteilt, dass die ambulante und die stationäre Versorgung ungenügend seien. Was nützen Diagnosen, wenn es nachher an Behandlungsmöglichkeiten fehlt? Und ist ein Symptom besser als eine klare Diagnose? Die Risikofaktoren im Inland zu kennen und Massnahmen ergreifen zu können, damit Depressionen verhindert oder gemildert werden können, ist doch zentral. Und darum geht es in meinem Postulat.

Mit dem Postulat ist der Auftrag verbunden, spezifische Probleme der postnatalen Depression näher zu erforschen, Risikofaktoren in der Schweiz zu erkennen und niederschwellige Behandlungslösungen vorzuschlagen, die sich in einzelnen Kantonen und im Ausland bereits bewährt haben. Übrigens sind auch Männer von postnataler Depression betroffen - das ist wissenschaftlich nachgewiesen. Ich möchte auch betonen, dass es für das Neugeborene schädliche Folgen mit Langzeitwirkung haben kann, wenn die junge Mutter psychisch krank ist und nicht oder zu spät behandelt werden kann. Mit dem Postulat soll diese Lücke zumindest teilweise geschlossen werden.

Ich habe mich auf die Lektüre des Berichtes gefreut, den der Bundesrat in Erfüllung des Postulates Fehlmann Rielle 19.3910, "Gesundheit der Frauen. Bessere Berücksichtigung ihrer Eigenheiten", am 15. Mai 2024 publiziert hat. Enttäuschend ist, dass die Themen Schwangerschaft, Geburt, Wochenbett im Bericht gänzlich fehlen. Ich denke, da haben wir 100 Prozent Übereinstimmung, dass es eine Eigenheit von uns Frauen ist, dass wir schwanger werden und Kinder gebären können. Wir sollten als Parlament und als Gesellschaft ein gutes Umfeld für Schwangerschaft und Elternschaft schaffen, weil Kinder unsere Zukunft sind. Es braucht Massnahmen, damit schwangerschafts- und geburtsbezogene Ängste und depressive Störungen abgebaut werden können. Es trifft also überhaupt nicht zu, dass die Problematik der postnatalen Depression gelöst ist und ein Postulatsbericht "keinen substanziellen Beitrag" leisten könnte. Ganz im Gegenteil: Das Postulat kann im Idealfall dazu beitragen, dass psychischen Krisen, die mit einer Geburt verbunden sind, begegnet werden kann, dass sie vermindert, gelindert oder gar vermieden werden können. Und man kann mit einer Annahme des Postulates indirekt dazu beitragen, dass wieder mehr Kinder auf die Welt kommen.

Diese Chance, finde ich, sollten wir packen, und wir sollten das Postulat annehmen.

Baume-Schneider Elisabeth · BR-F · Conseil fédéral · Jura

Das Postulat verlangt also vom Bundesrat einen Bericht, einen Bericht zur Thematik der postnatalen Depression. Das Thema ist zweifellos von grosser Wichtigkeit. Der Bundesrat ist überzeugt, dass psychische Belastungen rund um eine Geburt bei Müttern und auch bei Vätern erkannt und ernst genommen werden müssen. Noch besser sollten solche Belastungen natürlich verhindert werden.

Das Postulat fordert den Bundesrat ebenfalls auf, sich im Ausland nach guten Praxisbeispielen umzusehen. Der Bundesrat ist jedoch der Ansicht, dass es ausreicht, zu schauen, was in der Schweiz praktiziert wird. Wir haben hier nämlich bereits sehr gute Angebote.

En effet, en Suisse, la grande majorité des femmes et de leurs familles sont suivies à domicile par une sage-femme pendant plusieurs semaines après l'accouchement. Dans ce cadre, leur état psychique fait également l'objet d'une attention particulière. Ainsi, au cours des 56 premiers jours après la naissance, les caisses d'assurance-maladie prennent en charge entre 10 et 16 visites, plusieurs fois par jour si cela est nécessaire.

Par ailleurs, les familles et les femmes en particulier peuvent bénéficier des consultations parents-enfants. Ces offres sont proposées dans toute la Suisse et sont financées par les pouvoirs publics. Là encore, les parents, mais également les professionnels, peuvent aborder la question des troubles psychiques. Comme le montre une enquête réalisée en 2022, la plupart des consultations parents-enfants proposent également des créneaux en dehors des heures de bureau; si j'ose le dire ainsi. Il y a une disponibilité - et c'est juste et opportun - le soir ou durant le week-end.

Un rôle important dans le cadre du dépistage précoce est assumé non seulement par les gynécologues traitants, mais aussi par les pédiatres. Lorsque la mère nécessite un traitement médical ou psychologique en raison d'une dépression post-partum, elle peut faire appel aux offres ambulatoires établies. Elle peut également compter sur des offres spécialisées en milieu hospitalier. Le Conseil fédéral considère donc que ce ne sont pas les offres pour les personnes concernées qui manquent en Suisse.

Cependant, de toute évidence, il est crucial que les personnes qui travaillent, qui s'occupent des mères après l'accouchement, reçoivent une formation adéquate en santé psychique. Il existe diverses formations continues destinées aussi bien aux professionnels de la petite enfance - je pense aux sages-femmes ou aux équipes des consultations parents-enfants - qu'aux psychologues ou au corps médical.

Je tiens également encore à mentionner les activités de la fondation Promotion Santé Suisse dans ce domaine. Cette fondation a ainsi soutenu le projet national Miapas au cours des dernières années. Ce projet a permis de mettre au point différents supports concernant la santé psychique en lien avec une naissance. Ces différents supports sont mis à la disposition des professionnels. En outre, en 2021, la fondation a encore publié des informations et recommandations pour les professionnels dans la brochure "Soutenir la santé psychique des futurs parents".

Bref, comme je le mentionne, le Conseil fédéral estime que nous disposons déjà d'une bonne offre pour la prise en charge des femmes qui viennent d'accoucher, y compris en ce qui concerne leur santé mentale - il en va de même pour les papas. Si les offres venaient à manquer, il incomberait en premier lieu aux cantons d'y remédier, notamment lorsque certaines régions sont touchées ou que l'offre ne parvient pas à couvrir la demande.

En revanche, pour ce qui est de la formation continue des professionnels de la santé, qui est une thématique extrêmement importante, ce sont les sociétés de discipline médicale, les universités et les hautes écoles spécialisées qui sont mises à contribution et qui interviennent.

Donc, il ne s'agit pas du tout, pour le Conseil fédéral, de considérer que la situation ne mérite pas toute l'attention nécessaire. Mais je considère qu'un nouveau rapport ne permettrait pas concrètement d'améliorer la situation des personnes concernées. Je vous propose dès lors de rejeter le postulat.

Vote

Abstimmung - Vote

Für Annahme des Postulates ... 19 Stimmen

Dagegen ... 13 Stimmen

(4 Enthaltungen)