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Transparenz im Immobilienmarkt schaffen
Flach Beat · Mit-M · Nationalrat · Aargau · Grünliberale Fraktion
Ich durfte als Vizepräsident von Casafair Schweiz am runden Tisch zur Wohnungsknappheit teilnehmen, den Herr Bundesrat Parmelin einberufen hat. Ich durfte auch an den Workshops teilnehmen. Dort haben wir unter anderem über Massnahmen diskutiert, um der Wohnungsknappheit respektive dem exorbitanten Anstieg der Mieten, insbesondere in den Ballungszentren, etwas entgegenzusetzen. Wir haben auch darüber diskutiert, dass es natürlich schwierig ist, wenn beispielsweise grosse Immobilienbesitzer sagen, sie wüssten gar nicht mehr, wie viel sie vor zwanzig oder dreissig Jahren für ihre Immobilien bezahlt haben, und damit auch begründen, dass sie quasi eine Marktmiete wollen.
Darum habe ich mir erlaubt, diesen Vorstoss einzureichen, der Transparenz bei den Preisen, beim Liegenschaftshandel, beim Landhandel, insbesondere beim Bauland, schaffen soll. Es gibt verschiedene Gründe dafür:
Grundsätzlich ist jeder Markt, der offene Preise hat und auf dem die Marktteilnehmer wissen, was bezahlt wird, ein transparenter Markt. Das schafft Vertrauen. Ein Markt, der im Geheimen, im Dunkeln stattfindet, schafft das hingegen nicht. Bei offensichtlichen Preisen, die für jeden einsehbar sind, gibt es ein Marktgleichgewicht. Es gibt einen besseren Wettbewerb, wenn Käufer und Verkäufer wissen, welche Preise an einem Ort tatsächlich bezahlt werden. Ein informierter Käufer und ein informierter Verkäufer treffen bessere Entscheidungen. Letztlich ist es auch eine Frage des Marktzugangs und der Fairness, wenn man weiss, welche Preise an welchem Ort für welche Grundstücke und Immobilien tatsächlich bezahlt werden.
Dann kommt noch dazu, dass das System heute so ist, dass eine Grossbank und viele kleine Banken sowie Versicherungen und ein paar Marktteilnehmer, die Studien machen, besser über die Bodenpreise und die tatsächlich bezahlten Preise Bescheid wissen als die Marktteilnehmer selbst. Das kann meines Erachtens nicht Sinn und Zweck eines Marktes sein, wo es um derart knappe und so nachgefragte Güter geht, wie es bei uns der Boden und die Liegenschaften sind. Wenn man dieses Problem besser in den Griff bekommen will, führt, glaube ich, über kurz oder lang kein Weg an mehr Transparenz vorbei.
Ich schlage mit meiner Motion vor, dass die Regelung beispielsweise ins Obligationenrecht aufgenommen wird und dass die Informationen über die Preise dann auch im Geoinformationssystem (GIS) abgelegt werden. Denn es macht keinen Sinn, diese Preise dann irgendwo in ein Register einzutragen, sondern wir könnten hier auch die Digitalisierung nutzen und die Preisangaben gleich ins GIS mit einfliessen lassen. So würde man nicht nur sehen, ob ein Grundstück mit gewissen Lasten aus Dienstbarkeiten, beispielsweise nachbarschaftlicher Art, belastet ist, sondern man könnte eben auch den Preis sehen. Damit würden wir auf lange Sicht auch im Bereich der Mieten Transparenz schaffen. Auf jeden Fall würde eine solche Regelung Verbesserungen bringen.
Ich weiss, dass mein Vorstoss in diesem Rat relativ chancenlos ist. Ich erhalte ihn aber trotzdem aufrecht, weil ich fest daran glaube, dass ein transparenter Markt eben ein guter Markt ist und entsprechend auch Missbräuchen vorbeugt.
Parmelin Guy · BR-M · Bundesrat · Waadt
La motion vise à accroître la transparence sur le marché immobilier en publiant les prix de vente des biens immobiliers. Avec l'indice suisse des prix de l'immobilier résidentiel, il existe déjà un instrument éprouvé pour créer la transparence des prix sur le marché immobilier. Cet indice des prix de l'immobilier mesure l'évolution des prix du marché pour les logements en propriété en Suisse, et il est publié trimestriellement par l'Office fédéral de la statistique. La publication des prix de vente pourrait certes accroître encore la transparence. Toutefois, cette publication ne respecte pas la protection de la personnalité et des données. Il faut donc se demander si le gain supplémentaire de transparence justifie cette atteinte.
Il existe d'autres raisons, mais plutôt techniques, pour lesquelles la motion doit être rejetée. La motion demande une adaptation du code des obligations. Or, ce n'est pas le bon endroit. La motion vise à accroître la transparence, à lutter contre la spéculation par la publication des prix de vente, et il s'agit d'intérêts publics qui ne doivent pas être réglés dans le code des obligations.
La motion demande que le prix de vente soit inscrit dans le SIG, mais ne précise pas de quel système d'informations géographiques il s'agit. En effet, la Confédération et les cantons exploitent leurs propres systèmes d'informations géographiques. S'il s'agit d'une publication sur l'Infrastructure fédérale de données géographiques (IFDG), il faudrait créer un nouveau jeu de géodonnées de base correspondant. Or, un nouveau jeu de géodonnées de base nécessiterait la création d'une base légale, dans une loi formelle, car le relevé et la publication des prix d'achat et de vente de biens immobiliers négociés à titre privé peuvent porter atteinte à des droits fondamentaux comme la sphère privée, la garantie de la propriété ou la liberté économique.
La base juridique à créer devrait donc tenir compte des points suivants. Elle concernerait la collaboration entre la Confédération et les cantons, car, jusqu'à présent, la saisie des prix de l'immobilier peut être effectuée par les cantons. La base juridique devrait aussi prévoir quelles informations précises sont collectées et qui participe à leur collecte, comme par exemple la Confédération, les offices cantonaux du registre foncier, les études de notaires ou encore les services fiscaux.
Enfin, il faudrait aussi examiner les effets de la réglementation souhaitée sur l'article 970a du code civil en vigueur, qui règle les publications du registre foncier.
Le Conseil fédéral est d'avis que la saisie du prix de vente dans le SIG, outre les réserves de principes exposées, entraînerait dans la pratique une charge de travail disproportionnée.
Il vous propose donc de rejeter la motion.
Flach Beat · Mit-M · Nationalrat · Aargau · Grünliberale Fraktion
Besten Dank, Herr Bundesrat, für Ihre Ausführungen. Die Statistik ist natürlich relativ schwammig, sie gibt eigentlich keine individuellen Auskünfte. Aber wie wäre es, eine solche Offenlegungspflicht für den Verkauf von Mietobjekten vorzusehen, also für den Verkauf von Liegenschaften, in denen sich eine Vielzahl von Mietwohnungen befindet oder in denen eine Mehrzahl der Wohnungen Mietwohnungen sind? Wenn man das offenlegen und hier transparent sein müsste, würde das den Mietern sowie unserem Anliegen entgegenkommen, das wir auch am runden Tisch diskutiert haben. Wäre das eine Möglichkeit?
Parmelin Guy · BR-M · Bundesrat · Waadt
Ce que vous venez d'exposer à la tribune est toujours quelque chose qu'il est possible d'analyser. Par rapport à ce que je viens de dire sur les aspects juridiques, il faudrait se mettre autour d'une table et voir jusqu'où on peut éventuellement aller. Je vous rappelle que, dans l'exposé que je viens de faire, il y a également tout l'aspect administratif et les complications, qui ne relèvent pas seulement de l'aspect juridique. Je vous invite aussi à prendre contact avec l'Office fédéral du logement pour voir effectivement ce que vous souhaitez exactement et ce que cela pourrait impliquer. Après, on pourra toujours en discuter autour de la table. Pour le moment, on travaille sur les dossiers issus de la table ronde. Il y aura certainement un état des lieux intermédiaire par la suite dans lequel nous pourrons faire le point de la situation; mais, sur le plan administratif, c'est extrêmement complexe.
Abstimmung
Präsident (Nussbaumer Eric, Präsident): Der Bundesrat beantragt die Ablehnung der Motion.
Abstimmung - Vote
Für Annahme der Motion ... 71 Stimmen
Dagegen ... 120 Stimmen
(2 Enthaltungen)